La NASA aurait découvert comment voyager plus vite que la lumière, ondes scalaires, moteurs à distorsion !

Publié le par José Pedro

La NASA a accidentellement prouvé que les Warp Drive fonctionnentLa NASA a accidentellement prouvé que les Warp Drive fonctionnent.

La NASA aurait découvert comment voyager plus vite que la lumière, ondes scalaires, moteurs à distorsion , Tout sur les moteurs à distorsion et les ondes scalaires pour voyager plus vite que la lumière et pour les voyages dans le temps. Les ondes scalaires permettent de modifier l'espace temps devant et derrière un vaisseau qui ferait "du sur place", emmené par une vague de distorsion du temps qui irait plus vite que la lumière!

Jean-Marc ROEDER « antigravité et ovnis militaires »

Les geeks fascinés par l’espace jubilent en ce moment même car la NASA peut avoir provoqué par accident un champ warp (Warp Field), une découverte extraordinaire qui permettrait à des vaisseaux spatiaux de voyager encore plus vite que la vitesse de la lumière. Quelque chose qui était alors jusqu’à présent perçu comme de la science fiction.

Les Warp Drive ont pour longtemps été une partie intégrante de la fantaisie de Star Trek – « Warp speed, Mr. Sulu », fût la commande souvent donnée par James Kirk, le capitaine du vaisseau spatial fictif, le U.S.S. Enterprise.

Mais dans les années 1990, le physicien Miguel Alcubierre a proposé l’idée d’une onde qui contracterait l’espace à l’avant du vaisseau, tandis qu’à l’arrière elle s’étendrait. Cette distorsion de l’espace-temps développerait ce que l’on appelle une bulle warp, qui permettrait à n’importe quel vaisseau de voyager à une vitesse incroyable tout en restant stationnaire.

L’énergie nécessaire pour accomplir ce rêve a fait que la vision d’Alcubierre n’a pas pu être réalisée, cependant.

Mais travaillant sur les théories de son prédécesseur, Harold « Sonny » White du Johnson Space Center de la NASA a fait quelques changements qui pourraient significativement réduire les besoins énergétiques.

Pendant ce temps, dans un laboratoire, la NASA et d’autres agences spatiales font des expériences avec le EmDrive, un moteur qui permettrait de se déplacer dans l’espace sans avoir besoin de carburant.

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« WOAH! La NASA a accidentellement créé un champ WARP. Ca implique les voyages spatiaux, ça veut dire TELLEMENT DE CHOSES. Vous devriez tous être excités comme des puces »

Selon les messages de NASASpaceFlight.com, un site internet dévoué à l’ingénierie et aux actualités spatiales, quand des lasers furent tirés dans la caisse de résonance de l’EmDrive, certains faisceaux apparurent voyager plus vite que la vitesse de la lumière.

Si cela est vrai, cela veut dire que le EmDrive produit un champ warp ou une bulle.

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« Donc les scientifiques de la NASA peuvent avoir accidentellement créé un champ warp qui théoriquement permettrait les voyages spatiaux plus vite que la vitesse de la lumière. #mindblown »

Mysterious Universe a fait le commentaire suivant sur un forum après les tests:

« C’est une grosse surprise. Cette signature (le modèle d’interférence) sur le EmDrive ressemble à une bulle ou un champ warp. Et les mathématiques découvertes dans la bulle warp correspondent effectivement au modèle d’interférence trouvé dans le EmDrive. »

Quoi d’autre, la découverte était accidentelle, tel que le démontre ce commentaire:

« Il semblerait que ça soit une connexion accidentelle. Ils se demandaient d’où avait bien pu provenir cette « poussée ». Une scientifique a proposé que c’était peut-être une modification de la fabrique de l’espace-temps, qui provoqua la poussée. »

Afin de prouver que le champ warp n’a pas été provoqué par la chaleur atmosphérique, les scientifiques devront répliquer le test sous vide. S’ils obtiennent les mêmes résultats, cela veut dire que le EmDrive produit un champ warp, ce qui voudrait ultimement dire que cela mènerait inévitablement au développement du premier warp drive.

Sources: Sputnik / Mysterious Universe

Par NOM

Par accident, la NASA aurait découvert comment voyager plus vite que la lumière !

Voyager dans les étoiles plus vite que la lumière : grâce à Star Trek et à Casimir?

Les fans de Star Trek en rêvent : un vaisseau spatial voyageant à des vitesses supérieures à celle de la lumière. Science-fiction? Cela reste à voir.

La vitesse de la lumière, c'est quoi ?

La lumière est composée de petites particules d'énergie et de matière que l'on appelle les photons. Ils se déplacent à près de 300 000 kilomètres par seconde. Une vitesse qui est constante dans tout l'univers, selon Einstein.

Le "mur de la lumière" est infranchissable!

C'est ce qui ressort de la théorie de la Relativité d'Einstein. Pour présenter cela de manière simple, si un objet approchait vraiment la vitesse de la lumière, sa masse et l'énergie nécessaire à son déplacement se rapprochereaient exponentiellement de l'infini. En gros, on peut faire une croix sur les voyages intersidéraux, du moins pour des durées raisonnables.

Peut-on contourner cela?

La science-fiction a inventé quelques moyens d'aller plus vite que la lumière :

  • passage dans une autre dimension : le fameux "hyperespace", dans lequel les lois de notre univers n'existeraient plus (dont la limite de la vitesse de la lumière).
  • utilisation de "trous de ver" servant de raccourcis : en gros, un trou noir serait comme deux portes ouverte entre deux points distants de l'espace, et passer au travers de l'une amènerait immédiatement à l'autre.
  • bulles de distorsion (Star Trek)...

Mais ce n'est, pour l'instant, que de la science-fiction. Quoique. Désormais, la science envisage très sérieusement au moins deux hypothèses permettant de contourner la fameuse vitesse-limite.

Et si c'était l'espace qui bougeait ? 

Le physicien mexicain Miguel Alcubierre a théorisé une manière possible de voyager à des vitesses bien supérieures à celle de la lumière, sans pour autant contredire la relativité d'Einstein. Il s'agirait de créer une "bulle" d'énergie négative qui compresserait l'espace devant elle et l'allongerait derrière elle, un peu comme un ballon qu'on peut étirer ou rétrécir. Si le ballon est rétréci, la bulle a moins de distance à parcourir.

Ainsi, un vaisseau spatial hypothétique se trouvant à l'intérieur de la bulle se contenterait de surfer sur la vague créée par ladite bulle qui franchirait l'espace ainsi "raccourci", sans que le vaisseau ait besoin de s'approcher de la vitesse luminique.

Le hic, c'est que selon Alcubierre, l'énergie nécessaire à créer une telle bulle serait considérable, l'équivalent d'une planète comme Jupiter. En plus, des physiciens de l'université de Sydney pensent que si l'on arrivait à créer une telle bulle, il y aurait un léger problème à l'arrivée : les particules accumulées par la bulle dégageraient alors une telle énergie que tout ce qui se trouverait devant le vaisseau serait détruit. Pas cool. Mais là encore, ce n'est également qu'une théorie.

Impossible donc ? Il faut voir.

L'effet Casimir :

Un autre moyen de contourner l'infranchissable vitesse de la lumière a été découvert par le physicien néerlandais Hendrik Casmir en 1948, et porte donc le doux nom "d'effet Casimir". Selon la physique quantique, le vide contient en fait des particules virtuelles en état constant de fluctuation (un moment, elle est là, un autre moment, elle n'est plus là). Le scientifique s'est aperçu qu'entre deux plaques conductrices mais non chargées (neutres), les photons virtuels généraient une force d'attraction (ou de répulsion) entre les deux plaques. En gros, si on met deux plaques dans le vide, on peut les faire bouger l'une par rapport à l'autre sans vraiment faire d'effort.

L'effet Casimir est pris au sérieux par l'agence projets avancés de défense du gouvernement américain (DARPA).  avec comme applications possibles l'antigravité. Cela ne fonctionnerait pas au Gloubiboulga, mais avec l'énergie en théorie sans limites fournie par les particules virtuelles.

Casimir + Alcubierre = moteur interstellaire ?

Dr Richard Obousy, président de la fondation Icarus Interstellar (dédiée au voyage interstellaire) a théorisé que l'effet Casimir pourrait permettre de trouver un moyen de modifier localement la constante cosmologique, un élément clé de la relativité, en utilisant des calculs impliquant plusieurs dimensions supplémentaires. Simplement, l'effet Casimir fournirait le moyen de créer le fameux moteur générant la "bulle" emmenant un vaisseau spatial d'un point à l'autre de l'espace sans être limités par la barrière de la vitesse de la lumière.

La NASA y travaille. Sérieusement.

Si tout cela n'était que rêves d'écrivains de science-fiction et calculs de physiciens théoristes, on n'irait pas bien loin. Mais le moteur supra-luminique fait l'objet de recherches pratiques... à la Nasa. Le physicien Harold G. White  y travaille avec d'autres ingénieurs de l'agence spatiale américaine (quand elle n'est pas en mode #shutdown).

Ils essaient actuellement de distordre la trajectoire d'un photon pour modifier la distance qu'il parcourt, et de démontrer ainsi la faisabilité du "moteur Alcubierre".Comme le fait remarquer Harold White, "l'espace est en expansion depuis le Big Bang... la nature peut le faire, alors la question est : pouvons-nous le faire?"

Cela prendra sans doute quelques années avant d'arriver à des résultats qui nous ouvrent grand les portes du rêve interstellaire. Après tout, selon Star Trek, le moteur à distorsion est prévu pour 2063...

En savoir plus:

L'explication du moteur d'Alcubierre sur le site de l'université de Princeton

L'article de io9 sur le moteur d'Alcubierre

L'explication de l'effet Casimir sur le site de l'université de Californie

L'article de Scientific American sur les recherches concernant l'effet Casimir

La démonstration du Dr Richard Obousy

Vitesse de la lumière et effet Cerenkov

En 1958, le physicien russe Pavel Cerenkov décroche le prix Nobel pour la découverte d'un phénomène auquel on a donné son nom. L'effet Cerenkov se produit lorsqu'une particule se déplace plus vite que la lumière... dans un milieu donné. Tout est relatif. Si une particule ne peut pas dépasser la vitesse de la lumière dans le vide, elle peut voyager plus rapidement que la lumière dans certains milieux.

Au cœur du réacteur nucléaire de recherche de l’Oak Ridge National Laboratory, les électrons se déplacent dans l’eau plus vite que la lumière et émettent une lumière bleue. © Genevieve Martin, ORNL, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

Comme un avion franchissant le mur du son émet alors un bruit caractéristique, une particule qui dépasse la vitesse de la lumière émet une lumière intense et bleutée, le rayonnement Cerenkov.

La NASA travaille sur le premier moteur à distortion

La NASA travaille sur le premier moteur à distortion

C’est une nouvelle que j’ai lue en fin de semaine et je dois dire que pour une des rares fois j’étais vraiment excité par une actualité de la NASA. Je suis bien conscient des avancés importantes que donne les missions sur Mars et tout le défi technique que cela représente, mais il ne faut pas se le cacher, ce que tout bon citoyen veut c’est explorer les contrés de l’espace intersidéral! Sinon, pourquoi Star Trek serait aussi populaire?

La NASA a annoncé qu’un budget a été alloué à la recherche pour le développement d’un moteur à distorsion. Faire voler un corps à la vitesse de la lumière est un problème non pas seulement physique, mais aussi temporel. Un voyageur spatial qui voyagerait à cette vitesse vieillirait moins vite que les gens qui seront restés sur Terre. Il faudrait donc prendre en considération ce décalage temporel dans l’équation, en plus de trouver un moteur assez fort qui pourrait pousser à cette vitesse…

La distorsion

ku-mediumSelon les principes découverts par Miguel Alcubierre en 1994, un moteur pourrait créer une distorsion à l’avant et à l’arrière du vaisseau qui ferait passer l’espace devant le vaisseau derrière ce dernier instantanément. Selon ce précepte, nous pourrions donc voyager pratiquement instantanément dans l’espace et donc dépasser la vitesse de la lumière. Un voyage vers Alpha du Centaure situé à 4.3 années-lumière prendrait seulement 2 semaines!

Le principe avancé créerait une sorte de bulle (warp bubble) autour du vaisseau qui bougerait l’espace autour de ce dernier. Pour ce faire il faudrait “simplement” généré suffisamment d’énergie, car bien que théoriquement rien ne peut dépasser la vitesse de la lumière, l’espace peut-être contracter et étendu à n’importe quelle vitesse!

Avec de l’énergie

En changeant la forme, on peut grandement diminuer les besoins énergétiques pour produire le phénomèneSelon les calculs initiaux d’Alcubierre, nous aurions besoin d’autant d’énergie que la masse de Jupiter, soit 317 masses Terre… C’est donc impraticable.

 

Sauf qu’au cours des 18 derniers mois un autre chercheur nommé Harold White s’est basé sur le théorème d’Alcubierre et a fait la découverte qu’en changeant la forme de la bulle d’une sphère vers une forme allongée, comme un beigne on pouvait diminuer grandement les besoins énergétiques pour produire le phénomène. Et peut-être même l’approcher du domaine du possible!

On passe donc la taille de l’énergie nécessaire de la taille de Jupiter à un objet d’environ 1,600 lb! D’où l’intérêt soudain de la NASA!

Maintenant, dans le labo

Avec ces découvertes théoriques, l’équipe de physiciens tente maintenant de reproduite le modèle à petite échelle à l’aide d’un interféromètre Michelson-Morley qui peut mesurer les perturbations microscopiques de l’espace-temps. Lorsqu’ils activent leur engin, ils veulent pouvoir observer un mouvement sur les aiguilles de l’appareil de mesure. Ceci démontrera qu’ils peuvent affecter l’espace-temps. Ils continuent d’améliorer la précision de l’interféromètre et d’affecter l’espace-temps d’une partie par 10 millions.

Dans le futur…

Maintenant que l’équipe peut expérimenter, ils tentent de reproduire la distorsion espace-temps à une petite, voir microscopique, échelle et si leurs tests sont concluants, améliorer leur moteur pour éventuellement pouvoir faire bouger des objets.

Un peu comme le premier générateur nucléaire de 1942 qui a produit à Chicago 1/2 W d’énergie. Ce n’était rien, mais ça validait les recherches théoriques en mettant le tout en pratique. Un an plus tard, ce même générateur générait 4MW de puissance.

Espérons que ça ne prendra pas plus de 40 ans pour voir les premiers voyages spatiaux, je veux voir ça de mon vivant!

Source: IO9

Onde gravitationnelle Onde de gravitation

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
 

Ne doit pas être confondu avec Onde de gravité.

 
Ondes gravitationnelles engendrées par un système binaire. La déformation se produit dans un plan perpendiculaire à la direction de propagation de l'onde.

En physique, une onde gravitationnelle, appelée parfois onde de gravitation, est une oscillation de la courbure de l'espace-temps qui se propage à grande distance de son point de formation.

Albert Einstein a prédit l'existence des ondes gravitationnelles en  : selon sa théorie de la relativité générale qu’il venait de publier, de même que les ondes électromagnétiques (lumière, ondes radio, rayons X, etc.) sont produites par les particules chargées accélérées, les ondes gravitationnelles seraient produites par des masses accélérées et se propageraient à la vitesse de la lumière dans le vide. Cependant, la réalité des ondes gravitationnelles a été longuement débattue. Einstein lui-même changea plusieurs fois d'avis à ce sujet, la question étant de savoir si ces ondes avaient effectivement une existence physique ou bien constituaient un artéfact mathématique résultant d’un choix du système de coordonnées. Pour statuer, et disposer à cette occasion d’un nouveau test de la relativité générale, seule la recherche expérimentale pouvait lever le doute. Les efforts dans ce sens furent engagés à partir des années 1960, avec la réalisation des premiers détecteurs par Joseph Weber.

Depuis 2016, l’existence des ondes gravitationnelles est confirmée, grâce à une première observation faite le . Cette observation ouvre un champ nouveau d’observation de l’univers à grande échelle, d'autant que les ondes gravitationnelles ne sont pas arrêtées par la matière. En revanche elle laisse encore ouverte la question de l’existence du graviton.

Le succès des détecteurs interférométriques à détecter un déplacement maximal de m permet, en 2016, d'espérer un élargissement du spectre d'observation avec les développements techniques à venir.

Sommaire

 

 

 

Historique[modifier | modifier le code]

Les principes de la relativité restreinte amènent à postuler que l'interaction gravitationnelle se propage (au plus) à la vitesse de la lumière, ce qu'avait déjà remarqué Henri Poincaré en 1905 en parlant d'une « onde gravifique »[1]. Albert Einstein prédit plus précisément l'existence d'ondes gravitationnelles en , en se fondant sur sa théorie de la relativité générale[2],[3].

« J'ai d'abord été conduit à supposer que la propagation de la gravitation n'est pas instantanée, mais se fait avec la vitesse de la lumière […] Quand nous parlerons donc de la position ou de la vitesse du corps attirant, il s’agira de cette position ou de cette vitesse à l’instant où l’onde gravifique est partie de ce corps ; quand nous parlerons de la position ou de la vitesse du corps attiré, il s’agira de cette position ou de cette vitesse à l’instant où ce corps attiré a été atteint par l’onde gravifique émanée de l’autre corps ; il est clair que le premier instant est antérieur au second » H. Poincaré, Sur la dynamique de l'électron, Comptes rendus de l'Académie des Sciences, t. 140, p. 1507 (5 juin 1905) ; texte sur wikisource.

(de) Albert Einstein, « Näherungsweise Integration der Feldgleichungen der Gravitation », Sitzungsberichte der Königlich Preussischen Akademie der Wissenschaften (Berlin), vol. part 1,‎ , p. 688-696 (Bibcode 1916SPAW.......688E, lire en ligne [archive] [PDF]).

(de) Albert Einstein, « Über Gravitationswellen », Sitzungsberichte der Königlich Preussischen Akademie der Wissenschaften (Berlin), vol. part 1,‎ , p. 154-167 (Bibcode 1918SPAW.......154E, lire en ligne [archive] [PDF]).

Cependant, la réalité des ondes gravitationnelles a été longuement débattue, Einstein changeant lui-même plusieurs fois d'avis à ce sujet[4],[5],[6]. La question était de savoir si ces ondes avaient effectivement une existence physique ou bien résultaient d'un « pur effet de jauge », autrement dit d'un choix de système de coordonnées. Cette question fut définitivement tranchée lors de la conférence de Chapel Hill (Caroline du Nord) (États-Unis) en 1957[7]. Les contributions de Felix Pirani (en) et Hermann Bondi furent déterminantes. Pirani montra qu'en présence d'une onde gravitationnelle, un ensemble de masses en chute libre est animé d'un véritable mouvement les unes par rapport aux autres (tel qu'illustré plus haut). Bondi suggéra qu'en connectant deux masses aux extrémités d'un piston, on absorberait l'énergie de l'onde en la transformant en chaleur (« sticky bead » argument), ce qui démontre que l'onde doit posséder une réalité physique. Ce fut le point de départ du développement d'instruments permettant la mise en évidence expérimentale des ondes gravitationnelles.

a, b et c Entrée « onde gravitationnelle », dans Richard Taillet, Loïc Villain et Pascal Febvre, Dictionnaire de physique, Bruxelles, De Boeck Supérieur, [2e éd.] (1re éd. ), XII-741 p., 24 cm (ISBN 2-8041-0248-3 et 978-2-8041-0248-7, OCLC 632092205, notice BnF no FRBNF42122945), p. 389 [lire en ligne [archive] (page consultée le 16 février 2016)].

(en) D. Kennefick, Traveling at the Speed of Thought: Einstein and the Quest for Gravitational Waves, Princeton University Press (2007).

(en) M. Mitchell Waldrop, « The hundred-year quest for gravitationnal waves — in pictures », Nature,‎ , News (DOI 10.1038/nature.2016.19340).

(en) P. Saulson, A history of Gravitational Waves [PDF], inspiré par Josh Goldberg (2012), lire en ligne [archive].

L'observation du pulsar binaire PSR B1913+16[8] permit aux physiciens Russell Hulse et Joseph Taylor de disposer d’un indice sérieux en faveur de l'existence des ondes gravitationnelles, en montrant que la diminution de période de ce système binaire s'expliquait avec précision par l'émission de telles ondes[9]. Ce travail fut récompensé par le prix Nobel de physique en 1993[10].

(en) Russell A. Hulse et Joseph H. Taylor, « Discovery of a pulsar in a binary system » [« Découverte d'un pulsar dans un système binaire »], The Astrophysical Journal, vol. 195,‎ , part. 2, p. L51-L53 (ISSN 0004-637X, DOI 10.1086/181708, Bibcode 1975ApJ...195L..51H, résumé [archive], lire en ligne [archive] [PDF]).

(en) Joseph H. Taylor et Joel M. Weisberg, « A new test of general relativity: gravitational radiation and the binary pulsar PSR 1913+16 » [« Un nouveau test de la relativité générale: rayonnement gravitationnel et pulsar binaire PSR 1913+16 »], The Astrophysical Journal, vol. 253,‎ , part. 1, p. 908-920 (ISSN 0004-637X, DOI 10.1086/159690, Bibcode 1982ApJ...253..908T, résumé [archive], lire en ligne [archive] [PDF]).

(en) « The Nobel prize in physics 1993 » [archive] [« Le prix Nobel de physique 1993 »] [html], sur nobelprize.org (consulté le 17 février 2016).

Le , les chercheurs du LIGO annoncent avoir détecté directement des ondes gravitationnelles  ; cette annonce est confirmée officiellement le [11],[12], le résultat est publié le jour même dans la revue Physical Review Letters[13]. Ces ondes gravitationnelles ont été produites par la coalescence de deux trous noirs, situés à 1,3 milliard d'années-lumière[14]. Ce serait aussi « la première preuve directe de l’existence des trous noirs », affirme Thibault Damour, physicien théoricien français[15]. Le phénomène est observé une deuxième fois en décembre 2015 (annoncé en juin 2016), la détection ayant été à nouveau réalisée par l'expérience LIGO[16]. Ce nouveau signal est baptisé GW151226[17].

Les détections confirmées d’ondes gravitationnelles sont résumées dans le tableau suivant :

Article détaillé : Liste d'ondes gravitationnelles.
SignalDésignationDate de détectionDétecteursDate de confirmationPhénomène
LIGO measurement of gravitational waves.pngGW150914LIGOCoalescence de 2 trous noirs.
1,3.109 a-l ; bilan (M) [18] : 29 + 36 —> 62 + 3.
GW151226.pngGW151226LIGOCoalescence de 2 trous noirs.
1,4.109 a-l ; bilan (M) : 14,2 + 7,5 —> 20,8 + 1.
GW170104 signal.pngGW170104LIGOCoalescence de 2 trous noirs.
2,9.109 a-l ; bilan (M) : 31,2 + 19,4 —> 48,7 + ?.

Le phénomène physique[modifier | modifier le code]

Dans la théorie de la relativité générale, la gravité provient de la courbure de l'espace-temps. Cette courbure est causée par la présence d'objets possédant une masse. Plus la masse de l'objet est grande, plus la courbure produite est grande et ainsi plus la gravité est intense. Lorsque des objets massifs se déplacent dans l'espace-temps, la courbure de l'espace-temps s'ajuste pour refléter le changement de la position de ces objets. Sous certaines circonstances, les objets accélérés peuvent produire une perturbation de l'espace-temps qui s'étend et se propage de manière analogue à « des vagues à la surface de l'eau ». On désigne par onde gravitationnelle[4],[19] (ou parfois onde de gravitation[20],[21],[22]) ce type de perturbation, et on prédit qu'elles se propagent à la vitesse de la lumière. Ces ondes sont inexistantes dans la théorie newtonienne qui suppose une propagation instantanée de la gravitation.

L'analogie entre des charges électriques en mouvement et des masses en mouvement permet de mieux appréhender le phénomène : de la même manière que l'accélération de particules chargées produit des ondes électromagnétiques, l'accélération de particules possédant une masse produit des ondes gravitationnelles. La plupart des théories de gravité quantique postulent l'existence d'une particule élémentaire correspondant appelé le graviton[4], de façon analogue à l'électrodynamique quantique dans laquelle le vecteur de la force électromagnétique n'est autre que le photon. Le graviton est associé à l'onde gravitationnelle, les caractéristiques de cette dernière donnent de précieuses informations sur cette particule. Cependant, même après la mise en évidence des ondes gravitationnelles, l’existence du graviton reste hypothétique.

Effet[modifier | modifier le code]

 
Déformation d'un anneau de particules au passage d'une onde gravitationnelle polarisée "+", dans le plan du front de l'onde.
 
Déformation d'un anneau de particules au passage d'une onde gravitationnelle polarisée "x", dans le plan du front de l'onde.

On considère un cercle de particules test en chute libre (soumises uniquement à la gravité). Les ondes gravitationnelles étant « transverses », leur effet sur les particules est nul dans la direction de propagation. Par contre, une onde gravitationnelle qui se propage perpendiculairement au plan du cercle entraîne la déformation de ce cercle. Il est étiré de manière alternée dans une direction tandis qu'il est comprimé dans l'autre tout en gardant une surface constante comme indiqué dans les animations ci-contre. L'amplitude des oscillations montrées dans les animations est grandement exagérée. En réalité, l'amplitude des ondes gravitationnelles est très petite.

Les animations permettent de visualiser les oscillations associées à une onde gravitationnelle sinusoïdale ce qui explique l'évolution des figures dans les animations. Une telle onde peut être produite par le système physique idéal constitué d'une paire de masses identiques en orbite circulaire. Dans ce cas, l'amplitude de l'onde est constante et son plan de polarisation tourne continûment à deux fois la fréquence orbitale.

On note usuellement l'amplitude des ondes gravitationnelles , qui est un nombre sans dimension, quantifiant l'importance relative de la compression ou de l'étirement dans les animations. L'amplitude montrée ci-contre est d'environ (soit 50 %). Dans la réalité, les ondes gravitationnelles reçues sur Terre sont imperceptibles: typiquement, on estime que , c'est-à-dire qu'un cercle de la taille de la Terre subirait une déformation d'environ , soit mille fois plus petite qu'un atome.

 

Polarisation[modifier | modifier le code]

Il existe deux polarisations, ce qui est équivalent à dire que les ondes gravitationnelles possèdent deux degrés de liberté indépendants notés et .

Les deux polarisations indépendantes d'une onde gravitationnelle, aux propriétés identiques à l'unique polarisation d'une onde lumineuse, ont un angle entre elles de 45 degrés. L'effet d'une onde rectilignement polarisée avec la polarisation « plus » est identique à celui avec la polarisation « croix » mais tourné de 45 degrés comme illustré dans les animations ci-dessus. La polarisation des ondes gravitationnelles résulte de la nature de leur source et le degré de polarisation dépend de l'orientation de la source par rapport à l'observateur. Les ondes gravitationnelles sont définies comme les perturbations de la métrique qui du point de vue des équations d'Einstein sont découplées des perturbations du tenseur énergie-impulsion. Les ondes gravitationnelles ont une symétrie tensorielle (mathématiquement, on parle de spin 2), par opposition aux perturbations de la matière qui ont soit une symétrie scalaire (spin 0), soit une symétrie vectorielle (spin 1, par exemple pour la lumière). Ceci est directement relié au nombre de polarisations.

Pour trouver l'origine de ce nombre, il faut considérer le tenseur métrique dans son ensemble, qui est décrit par une matrice symétrique contenant dix entrées indépendantes, et soustraire tout d'abord les degrés de liberté non-physiques associés à l'invariance de la théorie sous la symétrie de reparamétrisation de l'espace-temps. Ceux-ci sont au nombre de quatre. Il faut également soustraire les degrés de liberté qui sont couplés aux perturbations du tenseur énergie-impulsion. Il y a un tel degré scalaire et trois degrés vectoriels. Finalement, il ne reste donc que deux degrés de propagation physique[Note 1].

Sources[modifier | modifier le code]

Amplitude des ondes gravitationnelles émises par un système physique[modifier | modifier le code]

La formule du quadrupôle obtenue par Albert Einstein en 1916 permet de relier l'amplitude de l'onde émise par un système physique à la variation de son moment quadrupolaire  :

Pour un système continu doté d'une densité volumique de masse , celui-ci est[23] où les indices correspondent aux coordonnées cartésiennes et est le symbole de Kronecker.

La petitesse du facteur traduit la grande rigidité de l'espace-temps. Il faut la compenser par de grandes variations du moment quadrupôlaire pour produire des ondes gravitationnelles détectables.

Ceci a plusieurs conséquences importantes. Les systèmes dont la dynamique est à symétrie sphérique (sphère en expansion ou en contraction) ou à symétrie cylindrique (disque en rotation sur son axe) n'émettent pas d'ondes gravitationnelles puisque leur moment quadrupolaire reste constant.

Un dispositif simple pour la production d'onde gravitationnelle est un haltère en rotation autour du centre de son axe. Un tel système avec deux masses m séparées d'une distance R en rotation à la vitesse angulaire donne . Cette estimation, appliquée à des systèmes aux dimensions réalistes pour une expérience construite par l'homme, montre que la production d'ondes gravitationnelles détectables est impraticable en laboratoire.

C'est pourquoi l'on s'intéresse à des sources astrophysiques, qui font généralement intervenir des objets compacts (comme les étoiles à neutrons et les trous noirs) présentant de grandes masses et capables de soutenir de très grandes accélérations.

Binaires compactes coalescentes[modifier | modifier le code]

 
Modélisation des orbites d'un système binaire, de la phase spiralante, jusqu'à la coalescence.
 
Signal gravitationnel de type "chirp" émis par un système binaire en phase de coalescence.

Les systèmes binaires d'étoiles à neutrons et/ou trous noirs proches de la coalescence sont l'équivalent astrophysique de l'haltère en rotation mentionné plus haut. Les deux objets composant le système orbitent l’un autour de l’autre. Le système perd de l'énergie par rayonnement gravitationnel ce qui cause le rapprochement des deux objets jusqu’à la coalescence. La fréquence orbitale augmente au fur et à mesure que le rayon orbital diminue. Ceci conduit à l'émission d'un signal gravitationnel caractéristique comme illustré ci-contre.

Fond stochastique[modifier | modifier le code]

On distingue le fond stochastique d'onde gravitationnelle d’origine astrophysique dû à la superposition des signaux provenant d'un grand nombre de sources irrésolues (qu'il est impossible de détecter séparément) et celui d'origine cosmologique produit lors des premiers instants de l’Univers peu de temps après le Big Bang. L'observation de ce rayonnement donnerait des informations importantes sur l'Univers primordial, en particulier sur la période dite d'inflation cosmique[24].

Sources continues[modifier | modifier le code]

Si elles possèdent un certain degré de non-axisymétrie, les étoiles à neutrons émettent une onde gravitationnelle monochromatique à la fréquence double de la fréquence de rotation de l’étoile. L'émission étant permanente, constante en fréquence et amplitude, on peut alors « intégrer » le signal pendant plusieurs mois afin de le distinguer du bruit instrumental.

Les détecteurs[modifier | modifier le code]

Barres résonnantes[modifier | modifier le code]

Les barres de Weber sont des instruments simples permettant de détecter l'effet d'une onde gravitationnelle. Il s'agit d'une barre rigide de métal isolée des vibrations externes. La distorsion de l'espace causée par une onde gravitationnelle incidente excite la barre à sa fréquence de résonance, perturbation ensuite amplifiée jusqu'à des niveaux détectables. Ce type de détecteur a été proposé et utilisé initialement par Joseph Weber de l'université du Maryland. Weber a déclaré à plusieurs reprises avoir observé un excès de coïncidence entre les événements observés par deux barres identiques séparées de 2 km[25], ce qui l'a conduit à déclarer la découverte des ondes gravitationnelles en 1969[26]. Ce résultat n'a pas été confirmé par les expériences de validation conduites ultérieurement[27].

Le principe du détecteur de Weber a été développé par la suite par plusieurs équipes. La cryogénie a été introduite afin d'atteindre une meilleure sensibilité en atténuant le bruit thermique causé par l'agitation brownienne des atomes composant la barre. On dénombre plusieurs instruments de ce type dans le monde, dont certains sont encore en opération: ALLEGRO (Bâton-Rouge, États-Unis, actuellement démantelé), AURIGA (Legnaro/Padoue, Italie), Explorer (CERN, Suisse) et NAUTILUS (Rome Frascati, Italie). La géométrie sphérique, plutôt que cylindrique généralement utilisée, a été proposée pour le projet de détecteur miniGrail (Pays-Bas).

Décroissance orbitale des pulsars binaires[modifier | modifier le code]

L'observation du pulsar binaire PSR B1913+16, découvert en 1974, a permis aux physiciens Russell Hulse et Joseph Taylor de disposer d’un indice sérieux en faveur de l'existence des ondes gravitationnelles. Ce système binaire est composé de deux étoiles à neutrons. L'une au moins est un pulsar. Hulse et Taylor en ont observé les impulsions radio pendant plusieurs années et ont suivi l'évolution de ses paramètres orbitaux, notamment la période orbitale, de l’ordre de 8 heures. La courbe de réduction de la période en fonction du temps qu’ils ont mesurée montre que le système perd de l'énergie et que la réduction correspond avec une extrême précision, dans le cas d’une perte d’énergie par rayonnement gravitationnel, à celle que prévoit la relativité générale[28] :

Décroissance de la période orbitale régie par l’équation .
Précision des mesures: période orbitale à près. Valeur jours. Autre paramètre: excentricité de l’orbite à près:  ; etc.

Le modèle indique que la coalescence des deux étoiles devrait se produire dans 300 millions d’années. Russell Hulse et Joseph Taylor furent récompensés par le prix Nobel de physique en 1993 pour cette découverte.

Polarisation et mode B du fond diffus micro-onde cosmologique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Onde gravitationnelle primordiale.

En mars 2014, des chercheurs du Centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian annoncent la détection des ondes gravitationnelles produites lors de l'inflation cosmique grâce à la mesure de la polarisation du fond diffus cosmologique par le télescope BICEP2 (Background Imaging of Cosmic Extragalactic Polarization)[29],[30],[31],[32],[33],[34]. Cette étude est toutefois remise en cause plusieurs mois plus tard[35]. En effet, une analyse des données de BICEP2/Keck Array et du satellite Planck[36] qui utilise un modèle amélioré des émissions de la poussière galactique fournit une nouvelle limite supérieure sur la contribution à la polarisation du fond diffus micro-onde due aux ondes gravitationnelles primordiales. La conclusion est qu'il n'est plus exclu que cette contribution soit nulle (et que la polarisation observée soit presque intégralement due à la poussière galactique et aux effets de lentille gravitationnelle).

Détecteurs interférométriques terrestres[modifier | modifier le code]

 
Schéma d'un interféromètre laser.

La première génération de détecteurs interférométriques d'ondes gravitationnelles comprend six instruments de grandes dimensions. Le projet américain LIGO consiste en trois instruments kilométriques situés au complexe nucléaire de Hanford WA (ce site accueille deux interféromètres dans la même enceinte) et Livingston LA. Le projet franco-italien Virgo situé à Cascina près de Pise (Italie) possède un instrument de même classe. Le projet germano-britannique GEO600 localisé à Hanovre (Allemagne) aux dimensions plus modestes (300 mètres) vient compléter cet ensemble. Le projet japonais TAMA de taille similaire à GEO est actuellement démantelé. Malgré des différences technologiques importantes, tous ces instruments suivent le même principe[Note 2]. Tous captent la distorsion de l'espace-temps qu'exerce une onde gravitationnelle en mesurant avec une grande précision la différence de longueur du chemin optique suivi par deux faisceaux laser se propageant dans deux directions orthogonales. En pratique on utilise l'interférométrie pour réaliser cette mesure comme indiqué sur le schéma ci-contre. Observer une variation de la différence de longueur revient à observer une variation de la différence de phase entre les deux faisceaux, donc une variation de leur figure d'interférence.

 
Le signal reçu par le LIGO à Hanford (à gauche) et à Livingston (à droite) le 14 septembre 2015 comparé à celui prédit pour la fusion de deux trous noirs (en bas).

Le bruit de mesure (principalement le bruit thermique causé par l'agitation brownienne des atomes constituant les optiques et le bruit de photons dû à la nature quantique de la lumière) peut être réduit pour atteindre la précision de (cela correspond à l'épaisseur d'un cheveu sur la distance des étoiles proches), où représente l'amplitude de l'onde gravitationnelle, la longueur de chaque bras de l'interféromètre[37] (égale à plusieurs kilomètres), et le défaut de frange de l’ordre de mètres (soit mille fois inférieur à la taille du proton, )[38].

En 2015 une seconde génération de détecteurs avancés dix fois plus sensible que la première a commencé à fonctionner. Advanced LIGO a effectué une première et une seconde prise de données fin 2015 et Advanced Virgo va entrer en fonction en 2016.

Interféromètres spatiaux[modifier | modifier le code]

 
eLISA est un détecteur d'ondes gravitationnelles en projet.

Un moyen de s'affranchir du bruit sismique (terrestre) est de réaliser l'expérience dans l'espace. C'est l'objectif de la mission spatiale eLISA constituée de trois satellites en formation qui réalise dans l'espace un interféromètre à deux bras de près d'un million de kilomètres. (Initialement, il était prévu trois bras de cinq millions de kilomètres avant que la NASA abandonne la direction du projet LISA. C'est alors que l'Agence spatiale européenne (ESA) a pris la tête du projet et que celui-ci fut rebaptisé eLISA.) Le 28 novembre 2013, l'ESA a annoncé que la recherche des ondes gravitationnelles serait la thématique principale de la mission L3[39] avec un lancement prévu en 2034. Certaines des technologies clefs d'eLISA seront testées par le démonstrateur LISA Pathfinder (LPF)[40] lancé le 3 décembre 2015.

Les premières détections d'ondes gravitationnelles[modifier | modifier le code]

Mise en évidence indirecte[modifier | modifier le code]

La détection des ondes a été précédée d'une premiére étape, franchie en 1975 avec la découverte du pulsar binaire PSR B1913+16. Russell A. Hulse et Joseph H. Taylor, en mesurant l’évolution de sa période orbitale, ont mis en évidence une courbe de décroissance de cette période correspondant précisément à ce que prévoit la relativité générale en considérant que ce système perd son énergie par émission gravitationnelle. Ce premier indice, indirect, en faveur de l'existence des ondes gravitationnelles valut aux deux chercheurs américains le prix Nobel de physique en 1993.

Première détection[modifier | modifier le code]

Depuis, le résultat a été acquis : l’existence des ondes gravitationnelles est avérée par une première observation des ondes elles-mêmes. Les ondes gravitationnelles furent détectées pour la première fois le 14 septembre 2015 lors de l'événement GW150914, par l'expérience LIGO. En fait, les détecteurs LIGO sont répartis sur deux sites: celui de Hanford (État de Washington) et celui de Livingston (Louisiane). Chacun a enregistré des signaux, qui s'avèrent être à la fois simultanés et en coïncidence (homothétiques). Cette double détection a permis de confirmer avec un très haut niveau de confiance la réalité de la détection, qui est très délicate à isoler du bruit naturel provoqué par l'environnement des détecteurs et miroirs[41].

De plus, les signaux détectés correspondent avec une grande précision à la simulation, par super-calculateurs, de la coalescence de deux trous noirs d’environ 30 masses solaires chacun et situés à une distance d’environ 1,3 milliard d'années-lumière. Lors de la coalescence, l'équivalent de trois masses solaires a été converti en ondes gravitationnelles. C'est le rapprochement d'une simulation arbitraire (parmi de nombreuses autres) avec les courbes réelles enregistrées qui permet aux scientifiques, là aussi avec un grand niveau de confiance, de fournir les détails du scénario à l'origine de l'onde détectée[41].

La détection a impliqué les chercheurs des collaborations LIGO et VIRGO, qui l’ont annoncée officiellement lors de conférences de presses simultanées à la National Science Foundation à Washington, au CNRS, à Paris, et à EGO à Cascina, le 11 février 2016, rapportant la publication de leur découverte dans la revue Physical Review Letters[13].

Deuxième détection[modifier | modifier le code]

Le même laboratoire LIGO a annoncé, quelques mois plus tard, la deuxième détection d'ondes gravitationnelles, faite en décembre 2015 et annoncée en juin 2016.

Perspectives[modifier | modifier le code]

Si l’on tient compte du fait que les ondes gravitationnelles ne sont pas arrêtées par la matière comme le sont les ondes électromagnétiques, les astrophysiciens disposent désormais avec elles d’un champ nouveau d’observation qui leur permettra de « voir » certains aspects de l’univers à grande échelle, et notamment de se rapprocher de ses débuts, jusqu’alors inaccessibles, allant du big bang à 380 000 ans.

L'observation des ondes gravitationnelles signe aussi le succès des détecteurs interférométriques et leur capacité à détecter d'infimes variations de distance : lors du passage de l'onde gravitationnelle de GW150914, les miroirs des cavités des interféromètres de LIGO ont subi un déplacement maximal de m, un millier de fois inférieur à la taille du proton.

En revanche, l'existence des ondes gravitationnelles laisse ouverte la question de l’existence du graviton, une particule élémentaire dont certaines théories spéculatives de gravité quantique impliquent l’existence en association avec la gravitation (à l’instar du photon associé à l’électromagnétisme) : cette particule reste hypothétique.

Nomenclature[modifier | modifier le code]

Les signaux significatifs détectés par la collaboration LIGO-Virgo sont classés en deux catégories. Les signaux les plus significatifs sont effectivement nommés « onde gravitationnelle » et reçoivent comme désignation les deux lettres « GW » (initiales de l'anglais gravitational wave) suivies de la date de détection dans le format AAMMJJ, où AA sont les deux derniers chiffres de l'année (par exemple 15 pour 2015), MM est le numéro du mois (par exemple 09 pour septembre) et JJ est le jour du mois. La première onde gravitationnelle détectée par LIGO, reçue le 14 septembre 2015, fut ainsi baptisée GW150914. Les signaux moins significatifs, mais néanmoins suffisamment distincts du bruit de fond, sont classés comme « candidats » et reçoivent un nom composé des trois lettres « LVT » (signifiant LIGO-Virgo Trigger) suivies de la date de détection dans le même format que précédemment. Un tel exemple est LVT151012, signal détecté le 12 octobre 2015 ayant une relativement faible probabilité d'être une fausse alarme (environ 2 %) mais pas suffisamment faible pour être considéré de façon confiante comme une véritable onde gravitationnelle et donc recevoir une désignation commençant par « GW »[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À titre indicatif, la généralisation en dimension de ce résultat aboutit à un nombre N (-3)/ 2 de degrés de liberté pour les ondes gravitationnelles. Les ondes gravitationnelles dans des espaces à dimensions supplémentaires sont utiles dans le cadre de la cosmologie branaire.
  2. Idée suggérée pour la première fois dans M. E. Gertsenshtein et V. I. Pustovoit, JETP 43, 603 (1962) et dont l'applicabilité a été démontrée par R. Weiss, Electromagnetically Coupled Broadband Gravitational Antenna, Quarterly Progress Report, Research Laboratory of Electronics, MIT 105: 54 (1972).

Références[modifier | modifier le code]

 

  1. (en) « Viewpoint: The First Sounds of Merging Black Holes » [archive], sur physics.aps.org.

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  11. « Des physiciens annoncent avoir détecté les ondes gravitationnelles d'Einstein » [archive], sur lepoint.fr.
  12. a et b (en) Abbott et al., « Observation of Gravitational Waves from a Binary Black Hole Merger », Physical Review Letters, American Physical Society, vol. 116, no 061102,‎ (lire en ligne [archive]).
  13. (en) « Einstein's gravitational waves found at last » [archive], sur nature.com.
  14. « Le plus important, c'est la preuve de l'existence de trous noirs » [archive], sur lemonde.fr, 11 février 2016.
  15. Deuxième détection directe des ondes gravitationnelles d'Einstein [archive]
  16. (en) B. P. Abbott et al., « GW151226: Observation of Gravitational Waves from a 22-Solar-Mass Binary Black Hole Coalescence », Physical Review Letters,‎ (DOI 10.1103/PhysRevLett.116.241103)
  17. Le bilan est exprimé en masses solaires, une masse solaire (M) valant 1,9891 × 1030 kg
  18. (en) Entrée « gravitational wave » [archive] [« ondes gravitationnelles »] [php] dans Mohammad Heydari-Malayeri, An etymological dictionary of astronomy and astrophysics: english-french-persian [« Un dictionnaire étymologique d'astronomie et d'astrophysique: anglais-français-persan »], Paris, Observatoire de Paris, -.
  19. Michel Biezunski, Histoire de la physique moderne (monographie), Paris, La Découverte, coll. « Histoire des sciences », [1re éd.], 239 p., 22 cm (ISBN 2-7071-2254-8 et 978-2-7071-2254-4, OCLC 299550504, notice BnF no FRBNF35600028, présentation en ligne [archive]), chap. 7 (« L'unité retrouvée (1965-1990) »), § [8] (« Ondes gravitationnelles »), p. 127 [lire en ligne [archive] (page consultée le 16 février 2016)].
  20. Pierre Léna, Daniel Rouan, François Lebrun, François Mignard et Didier Pelat (avec la collaboration de Laurent Mugnier), L'observation en astrophysique (monographie), Les Ulis et Paris, EDP Sciences / CNRS Éditions, coll. « Savoirs actuels / Astrophysique », [3e éd.], XIII-742-[16] p., 23 cm (ISBN 2-86883-877-4, 978-2-86883-877-3, 2-271-06744-8 et 978-2-271-06744-9, OCLC 244475319, notice BnF no FRBNF41287342, présentation en ligne [archive]), chap. 1 (« L'information en astrophysique »), sect. 1.1 (« Les porteurs de l'information »), § 1.1.4 (« Les ondes gravitationnelles »), p. 8 [lire en ligne [archive] (page consultée le 16 février 2016)].
  21. Jean-Pierre Luminet et Élisa Brune, Bonnes nouvelles des étoiles (monographie), Paris, Odile Jacob, coll. « Sciences », , 332 p., 22 cm (ISBN 2738122876 et 978-2-7381-2287-2, OCLC 470972888, notice BnF no FRBNF41479909, présentation en ligne [archive]), « Les ondes gravitationnelles », p. 166 [lire en ligne [archive] (page consultée le 16 février 2016)].
  22. Eric Weisstein, « Electric Quadrupole Moment » [archive], Eric Weisstein's World of Physics, Wolfram Research (consulté le 8 mai 2012).
  23. (en) S. Kuroyanagi et al., Prospects for determination of thermal history after inflation with future gravitational wave detectors, Phys. Rev. D 84:123513 (2011), lire en ligne [archive].
  24. J. Weber, Gravitational-Wave-Detector Events, Phys. Rev. Lett. 20, 1307–1308 (1968), lire en ligne [archive].
  25. (en) J. Weber, Evidence for Discovery of Gravitational Radiation, Phys. Rev. Lett. 22, 1320–1324 (1969), lire en ligne [archive].
  26. (en) H. Billing, P. Kafka, K. Maischberger, F. Meyer et W. Winkler, Results of the Munich-Frascati gravitational-wave experiment, Lettere Al Nuovo Cimento vol. 12, no 4, p. 111-116, 1975, lire en ligne [archive].
  27. Source: cours de Françoise Combes.
  28. (en) Ron Cowen, « Telescope captures view of gravitational waves » [archive], Nature, .
  29. « Big Bang : les ondes gravitationnelles d'Einstein enfin détectées » [archive].
  30. (en) Article plus détaillé sur BBC News [archive].
  31. « Inflation : les ondes gravitationnelles du Big Bang enfin découvertes ? » [archive], sur futura-sciences.com.
  32. « Ondes gravitationnelles primordiales : la preuve décisive de l'inflation cosmique se rapproche » [archive], sur pourlascience.fr.
  33. « Découverte majeure en astrophysique : les ondes gravitationnelles issues du Big Bang enfin détectées » [archive], émission de France Inter La Tête au carré du 28 mars 2014.
  34. (en) « Gravitational waves turn to dust after claims of flawed analysis » [archive], The Guardian.
  35. A Joint Analysis of BICEP2/Keck Array and Planck Data [archive].
  36. article du Monde du 11 février [archive]
  37. Voir cours de Françoise Combes.
  38. Mission L3 [archive], sur elisascience.org.
  39. Projet LISA Pathfinder [archive], sur elisascience.org.
  40. a et b "LIGO detects gravitational waves - press conference" [archive] - National Science Foundation - 11 fév 2016
  41. http://www.ligo.org/science/Publication-GW150914Astro/index.php [archive]

[I][B]e tiens à remercier M. Bruno Michelet du site [LINK=http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_roeder.html]Karmapolis[/LINK] de nous autoriser à reproduire cette excellente interview de Jean-Marc Roeder. Le propos est dense et technique? mais compréhensible par le commun des mortels, du moins en apparence. Les lecteurs avec un profil scientifique seront comblés ! [/B][/I]

NB. Update 30.06.2013 : Je tenais a préciser que [LINK=http://www.jp-petit.org/nouv_f/GREER/Greer.htm]Jean Pierre Petit met en cause la véracité des propos de Jean Marc Roeder[/LINK], (Une autre personne me dit elle qu'il est totalement fiable) alors n'ayant pas assez de bases scientifiques pour le vérifier, plutôt que de vous supprimer l'article (et donc la parole a Jean Marc Roeder), je préfère vous le préciser pour que vous preniez du recul, de toute façon c'est comme tout, un jour ou l'autre on saura qui avait raison ; )

[I][B]Bonne lecture,[/B][/I]

[I][B]Folamour & Chalouette[/B][/I]

Pour l’opinion publique en général, les Ovnis n’existent pas. Pour ceux qui s’y intéressent un minimum, on évoque plus souvent l’origine extraterrestre de ces engins. Mais un nombre croissant d’indices, de témoignages, d’hypothèses, voire de faits scientifiques tendent à montrer que certains Ovnis sont en réalité d’origine … humaine. En fait, cela signifie que les militaires, aujourd’hui surtout les Etats-Unis et l’Air Force via des réseaux très cloisonnés du complexe militaro-industriel maîtrisent en partie des technologies relatives à l’antigravité. Cela implique également que l’armée américaine fait voler, dans le cadre de programmes plus ou moins bien occultés car incroyables pour le sens commun, un certain nombre d’appareils furtifs et ultrarapides, à savoir des disques et des triangles volants dont certains dépasseraient la vitesse de la lumière. Quant à savoir pourquoi ces appareils ne sont pas «ouvertement» employés comme arme offensive, il existe aussi un certain nombre de réponses. Jean-Marc [B]Roeder[/B], totalement dévoué à la physique, spécialiste de l’antigravitation, qui nous a largement aidé à la constitution de ce dossier, aborde dans cette interview un grand nombre de réponses et de thèmes soulevés par ce sujet extrêmement polémique. Dans une seconde partie mise sous la forme d’un document annexe, il nous explique en termes clairs comment fonctionne l’antigravitation mais aussi quelles sont les bases et les mécanismes qui sous tendent le fonctionnement de notre univers. De ce fait, certaines conceptions comme l’énergie quantique du vide, la raison pour laquelle des générateurs comme ceux de Schauberger produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment, ce qui est toujours aujourd’hui considéré comme une hérésie par la physique «officielle» et les média de vulgarisation scientifique (nous ne citerons personne), sont pleinement expliqués et détaillés dans ces annexes d’une grande importance.
 

[B]Karma One : Toute une vague d'auteurs (comme Mc Lure) affirme que les programmes nazis sur l'antigravitation sont purement et simplement une supercherie et qu'il n'y a jamais eu de «Haunebus» ni même de disques volants opérationnels. Qu'en pensez-vous ?[/B]
Jean-Marc Roeder : Notre entretien portant sur des sujets qui soulèvent souvent les passions, il serait peut-être utile que je vous précise tout d'abord dans quel esprit je travaille sur ces thèmes. Je ne souhaite pas convaincre qui que ce soit de mes conclusions, je vous livre simplement mon témoignage scientifique et technique. Vous pouvez rejeter librement ce que je dis ou au contraire comparer aux observations ce que je pense être les solutions de "l'énigme" des prototypes antigravitationnels (Allemands, Américains ou autres...) et vous faire votre propre jugement. De plus, ayant conçu et fait voler avec succès (en trente ans) une dizaine d'avions allant de planeurs de vol libre de haute performance à des démonstrateurs de drones furtifs militaires, je pense avoir le minimum d'expérience et de jugeote dans les technologies aérospatiales avancées m'autorisant à m'exprimer sur ces sujets. Je n'ai ni les moyens matériels ni les compétences pour faire un tri définitif entre les sources crédibles et les sources fantaisistes en ce qui concerne l'histoire des programmes secrets nazis (ou américains, d'ailleurs). Lorsque je cite des dates, des lieux ou des événements, je ne dispose d'aucune preuve formelle attestant de leur réalité ou de leur fiction. J'ai simplement fait, au cours des années, un tri entre les affirmations d'enquêteurs réputés sérieux et honnêtes (comme Mc Lure, Nick Cook et quelques autres) et celles d'auteurs (comme Terziski, Van Helsing et consorts) qui, à l'évidence, prennent leurs désirs pour des réalités (ou pire, essaient de propager un négationnisme historique). Par contre, je suis sûr de mon fait lorsque j'expose les technologies antigravitationnelles. J'ai l'impression, à regret, que peu d'auteurs comprennent véritablement les principes théoriques et les technologies effectivement utilisés en antigravité civile et militaire. Vous n'imaginez pas le nombre d'erreurs techniques et scientifiques que peuvent publier de nombreux auteurs, "de référence " et réputés sur ce sujet, tant dans le clan des sceptiques que dans celui des enthousiastes de la propulsion exotique militaire! Ce qui selon moi établit avec certitude l'existence de prototypes antigravitationnels nazis et américains c'est le fait, irréfutable, que plusieurs "civils" ont fait voler des démonstrateurs antigravitationnels (Keely, Tesla, Shauberger, Otis Carr, Searl, Hammel, Hutchison, etc.) de 1886 à nos jours. Toute personne connaissant un tant soit peu la recherche militaire sait qu'il est impossible que certaines grandes puissances n'aient pas développé à leurs extrêmes limites militaires ces technologies expérimentées avec succès par des inventeurs civils. De plus, même si l'on rejette en bloc la totalité des clichés, plans techniques et témoignages sur les protos anti-G allemands et américains, il reste les observations établies de certains de ces véhicules de 1945 à nos jours. Par exemple, et ceci sans croire aucune des déclarations d'Adamski, on peut établir l'authenticité de deux de ses photos de soucoupe "vénusienne" (qui n'est pas un abat-jour art déco avec des balles de ping-pong, j'ai vérifié!). Cette soucoupe est à l'évidence un Haunebu II à moteur Shumann. Il existe trois autres clichés du même type, pris devant témoins entre 1957 et nos jours, qui sont authentifiés par des enquêtes irréprochables sur ces observations. Et je ne parle même pas de deux rencontres "du troisième type", bien documentées, où de très humains "extraterrestres" parlaient un dialecte allemand du Tyrol dans un des cas et l'anglais avec un accent allemand "à couper au couteau" dans l'autre, en descendant de leur Haunebu II !

Je salue et respecte sans réserve l'honnêteté et la rigueur des historiens qui affirment en toute bonne foi que tous ces engins antigravitationnels nazis sont une supercherie. Les méthodes rigoureuses d'investigation historique amènent nécessairement un enquêteur sérieux à cette conclusion. Pour noircir encore le tableau, j'affirme qu'au moins 90 % des prétendues preuves documentaires et photographiques présentées dans des livres ou sur Internet sont des faux (souvent grossiers) probablement diffusés par des mouvements néo-nazis et/ou par des auteurs peu scrupuleux, en mal de célébrité et de profit. De plus, on ne peut exclure l'hypothèse que des services de renseignement occidentaux diffusent des faux pour renforcer la désinformation sur les ovnis. En la matière, la confusion et le mensonge sont mères de sûreté ... militaire ! Le problème est que dès que l'on veut enquêter sur des sujets présumés ultrasecrets les outils de l'historien se révèlent insuffisants et vous laissent peu de chance de percer la vérité si elle existe. La méthode documentaire historique n'aurait jamais permis de savoir ce qui s'était réellement passé à Dallas lors de l'assassinat de Kennedy, à savoir un coup d'état exécuté par quatre équipes de tir et non pas l'acte d'un déséquilibré solitaire. Il convient donc, selon moi, d'enquêter avec des méthodes proches de celles d'un officier de police judiciaire ou d'un journaliste d'investigation. Il est aussi indispensable, lorsque cela est possible, d'utiliser des techniques proches de celles de la police scientifique pour analyser les indices que l'on aura pu trouver. Par exemple, j'ai analysé avec des outils photogrammétriques sophistiqués de prétendues photos de soucoupes nazies et je suis arrivé à la conclusion que seuls une vingtaine de clichés (sur les centaines de photos disponibles) étaient authentiques. Cette approche est d'ailleurs la même que celle qu'utilisent les chercheurs sérieux en ufologie (Comme le Professeur [B]Meissens [/B]pour le "triangle belge"). En ce qui concerne les témoins, je n'en ai rencontré que deux, tout à fait par hasard d'ailleurs. Il y a environ deux ans, à la fin d'une petite conférence que je donnais au Lion's club de Strasbourg sur les soucoupes nazies, deux messieurs très âgés vinrent me trouver. Le premier m'expliqua que, Alsacien enrôlé de force dans la Wermacht, il avait observé une soucoupe de couleur rougeâtre survolant sa position à basse altitude (environ 60 mètres) lors de la bataille de Koursk sur le front russe. Il estimait la taille de l'engin à environ 20 à 30 mètres de diamètre. Il m'affirma aussi que la soucoupe qu'il avait vue ressemblait à s'y méprendre à un des modèles de Vril dont j'avais montré les photos durant la conférence. De plus, l'officier commandant leur position d'artillerie leur dit de ne pas s'inquiéter car il s'agissait d'une nouvelle arme de vengeance ultrasecrète testée sur le front. L'autre monsieur, Alsacien engagé volontaire dans les Waffen SS, me donna un témoignage encore plus impressionnant. Il m'expliqua que, alors qu'il était basé à Augsbourg en 1944, il fut convoqué avec une vingtaine de ses camarades par son commandant S.S. Le commandant leur annonça qu'ils se rendraient le jour même à l'aéroport militaire d'Augsbourg pour sécuriser celui-ci durant un test ultra secret. Il leur précisa aussi que la moindre révélation sur ce qu'ils verraient serait sanctionnée par une exécution immédiate. Le témoin m'expliqua qu'il vit sortir d'un hangar, à 100 m de sa position, une soucoupe d'environ trente mètres de diamètre et quinze mètre de hauteur, en forme de cloche et surmontée d'un petit dôme. Elle émettait un faible sifflement ainsi qu'un bourdonnement d'abeilles. L'engin semblait flotter à deux mètres du sol en oscillant lentement.  Il se dirigea lentement vers la piste de décollage puis s'éleva doucement verticalement jusqu'à cent mètres d'altitude en oscillant comme une feuille morte. Détail intéressant, l'engin de couleur noire devint lumineux en s'élevant, passant d'une luminosité bleue électrique à une couleur rouge grenat sur le côté et orange vif sous le dessous. Il accéléra ensuite à une vitesse foudroyante et disparu à l'horizon en deux seconde en émettant un "son d'orgue". L'engin réapparu dix minutes plus tard au dessus du hangar et chuta en feuille morte devant celui-ci avant de se plaquer au sol avec un bruit métallique sourd. Dès l'atterrissage, le témoin et ses camarades furent immédiatement rembarqués en camion vers leur caserne et ne purent approcher le prototype. Bien sûr, il ne s'agit que d'un témoignage qui n'a pas valeur de preuve mais il m'a parut sincère, d'autant plus que cet ancien combattant avait les larmes aux yeux en me racontant son aventure. Il me remercia même en m'affirmant qu'il attendait depuis cette époque de comprendre ce qu'il avait vu. Je pense que ces témoins ont vu le prototype antigravitationnel Vril 5 "Odin".

[B]Karma One : Les nazis avaient développé des modèles assez ingénieux d'ailes volantes (Horten). Cela a-t-il été la base du programme du B2 et du F117 ? Est-ce que les nazis avaient également des idées sur la façon dont la MHD fonctionnait ?
[/B]Jean-Marc Roeder : Rappelons tout d'abord que la MHD, découverte par [B]Faraday [/B]dès les années 1840, est tout sauf nouvelle. Les nazis n'avaient nul besoin d'une technique aussi archaïque et inefficace dans l'air que la MHD et ils ne l'ont jamais envisagée. D'ailleurs ils n'auraient pas disposé des matériaux, eux très sophistiqués, indispensables pour supporter les contraintes électromagnétiques, thermiques et mécaniques de la MHD à haute énergie. Il est intéressant de rappeler que si les américains ont développé dans les années 70-80 un programme d'avion MHD, le programme Aurora (qui fut d'ailleurs un échec partiel), c'est essentiellement, selon moi, pour entraîner l'Europe, la Chine et la Russie dans des voies technologiques de garage, ruineuses et sans intérêt. Pendant que nous continuons nos programmes MHD et Plasmas Froids, les USA développent dans un secret absolu l'antigravité et l'énergie quantique du vide! S'il est exact que l'aile Horten, ainsi d'ailleurs que ses ailes volantes des années quarante, ont inspiré la firme Northrop dans la conception aérodynamique du bombardier furtif B2, elles n'ont joué aucun rôle dans ses techniques de furtivité. Dans les années quarante, la furtivité radar de l'aile Horten et des ailes Northrop était purement fortuite et totalement incomprise des allemands et des américains. En plus de sa furtivité passive, obtenue par des matériaux absorbants (inconnus durant la guerre) et des formes particulières, le B2 dispose d'un bouclier plasma froid actif absorbant les ondes radar et procurant une propulsion électrocinétique (et non pas MHD) complémentaire pour franchir le mur du son.


[B]Karma One : Selon[/B][IMG]//www.crashdebug.fr/images/stories/addons/images/Images%20globales/2011/Oktobre/gotha_229.jpg[/IMG][B] certains auteurs comme Henry Stevens (NDR : « Hitler’s Flying Saucers » AUP Edition), les nazis avaient développé des modèles de disques plus « conventionnels » mélangeant le concept de propulsion par pales orientables et réacteur orientables, notam[/B][B]ment certains modèles développés par Miethe capables de performances intéressantes (décollage vertical, vitesse proche de Mach 1). Ces modèles ont-ils été opérationnels ?[/B]
Jean-Marc Roeder : Oui et non... Trois types de "soucoupes" (baptisées toupies ou flugsheibe et rundflugzeug par les nazis) à propulsion  aérodynamique "classique" furent effectivement construites et testées en vol. L'ingénieur Andréas [B]Epp[/B] créa trois toupies qui volèrent respectivement en 1943 et 1944. La première, d'un diamètre de 2 m, contenait une turbine radiale (comme celle de votre aspirateur) placée à l'intérieur de la soucoupe et aspirant l'air par effet Coanda sur la coque supérieure à travers deux orifices à volets. L'air comprimé étant ensuite soufflé à travers deux fentes superposées, l'une sur l'extrados et l'autre sur l'équateur de la soucoupe. L'obturation de certaines parties de la fente équatoriale assurait la propulsion et le pilotage. Ce drone était motorisé par un moteur deux temps de l'époque. On ignore si l'engin a bien volé, tout ce qu'on sait c'est qu'il devait servir de drone cible pour l'aviation et la défense antiaérienne. Ce drone n'a rien à voir avec les "Foo Fighters" qui sont, selon moi, d'authentiques ovnis et en aucun cas des armes secrètes "miracles" comme tant d'auteurs l'affirment. Une version monoplace pilotée (de 6m de diamètre) de cette première soucoupe de Epp fut conçue par Habermohl en 1944 et vola la même année sur le site partiellement détruit de Peennemünde. Le rotor était entraîné par une turbine  au peroxyde d'hydrogène d'une autonomie de 10 minutes de vol. Ce concept d'Andreas Epp, revu par Habermohl, fut partiellement copié par [B]Foster[/B] pour la firme canadienne Avro en 1956 sur son prototype Avrocar qui fut un lamentable échec. La troisième toupie d'Andréas Epp comprenait six turbines horizontales de petit diamètre qui aspiraient l'air par effet Coanda au dessus de la soucoupe et le rejetaient comprimé vers le bas. L'engin télécommandé, d'un diamètre de 2m50, fut construit dans les usines Messerschmitt et fut principalement testé au Spitzberg afin de se soustraire aux bombardements alliés. Ce prototype vola parfaitement mais ne put jamais résoudre ses problèmes d'alimentation électrique autonome. La motorisation était électrique, l'alimentation étant fournie par un câble depuis le sol. De 1975 à nos jours l'américain [B]Moller[/B] a fait voler avec succès plusieurs versions pilotées de la soucoupe d'Andreas Epp. Himmler souhaitait faire construire pour 1947 deux versions grandeur du prototype de Epp.
[IMG]//www.crashdebug.fr/images/stories/addons/images/Images%20globales/2011/Oktobre/Andreas_epp_2.gif[/IMG]    Flugsheibe (toupie) à propulsion aérodynamique d'Andreas Epp
La première aurait été un chasseur bombardier monoplace volant en croisière à 700 km/h et capable de courtes accélérations à 1000 km/h grâce à des fusées au peroxyde d'hydrogène (du même modèle que celle du Messerschmitt 163). Une version intercontinentale, capable d'atteindre la côte est des Etats-Unis, fut même étudiée théoriquement par Adréas Epp avec [B]Dornberger [/B]et [B]Von Braun[/B] (les responsables du programme A4-V2). Dans ce cas la soucoupe était lancée au sommet de la fusée géante A8 (jamais construite) et suivait une trajectoire suborbitale à 120 km d'altitude et à Mach 8 (10 000 Km/h) jusqu'aux Etats Unis ! Enfin, comme souvent chez les nazis, une version "Kolossale" de l'engin fut étudiée, dans le cadre d'un programme baptisé "Omega", pour le transport de troupes (120 commandos armés) ou le bombardement lourd... Le monstre, portant le doux nom de Rundflugzeug 7 Walkyrie (merci Wagner !) ou RFZ 7, aurait fait 42 m de diamètre pour un poids de plus de cent tonnes. Il devait être propulsé apparemment par 12 turbopropulseurs BMW, de 1800 ch. chacun, et voler à 1000 km/h. Bref, on nageait en plein délire technologique nazi de fin de Reich millénaire ! Une autre toupie fut conçue par BMW en trois modèles différents respectivement baptisés Flügelrad I V-1, II V-2 et III V-3. Deux de ces prototypes ont effectivement volé contrairement aux affirmations de Manfred [B]Franzke[/B]. Le modèle I V-1 vola à Prague, assez mal (au moins un crash bénin répertorié), en août et septembre 1944 sur l'aérodrome de Prag-Kbely. Fin 44 et début 45 le II V-2 biréacteurs fit une dizaine de vols concluants, le III V-3 triréacteurs quand à lui fut étudié mais ne fut pas construit. Tous les prototypes furent détruits avant l'arrivée des Russes. Le I V-1 comprenait un rotor à 16 pales de 6m de diamètre entourant un cockpit de 2m de diamètre surmonté d'une petite coupole en Plexiglas. Il était équipé de quatre trains d'atterrissage de Messerschmitt BF 109. Un turboréacteur BMW 003 était fixé horizontalement sous le rotor et comprenait une tuyère vectorielle rectangulaire pouvant dévier le flux du réacteur de 45 degrés vers le bas et le haut et de 6 degrés vers les côtés. Le souffle du réacteur, orienté à 45 degrés vers les pales du rotor, les mettait en rotation ce qui permettait un décollage vertical "sauté", la propulsion horizontale étant ensuite assurée par la mise en position rectiligne de la tuyère. Le rotor tournait ensuite en rotation libre (comme les autogyres) le pilotage étant assuré par la tuyère vectorielle. Le Flügelrad III V3 n'était qu'une évolution du I V-1 et du II V-2 avec un rotor de 24 m de diamètre. Le dernier type de toupie "classique" fut conçu par Mietheen 1940 et vola en 1941 à Peenemünde (alors encore en construction) avant d'être transférée en 1942 dans un laboratoire secret des usines Skoda près de Prag-Kbely. Baptisée Flugkreisel, elle avait un diamètre de 14 m 40 pour une hauteur de 3 m 20 et comprenait un rotor radial de type Shauberger entraîné par le soufflage, sur sa surface périphérique inférieure (un peu comme pour le Flügelrad) des flux de quatre turbo réacteurs BMW OO3. Il ne s'agit donc pas, comme l'on écrit à tort la totalité des auteurs, d'un rotor d'aérodyne entraîné par propulsion des extrémités de pales. Dans ce dernier cas, les forces centrifuges auraient arraché les réacteurs ! Deux réacteurs BMW 003 supplémentaires, placés sous le cockpit circulaire central, assuraient la propulsion horizontale et l'anticouple résiduel. Contrairement aux épures présentées par [B]Miethe[/B]en 1951, le rotor ne propulsait pas l'air vers le bas comme un hélicoptère mais créait un vortex implosif. Le dessus et le dessous du rotor étaient donc obturés par deux coques (de confinement du vortex), à volets radiaux pour la coque supérieure. Ces volets furent confondus par erreur avec des pales par les "spécialistes". Les volets pouvaient localement s'ouvrir ou se fermer pour piloter le véhicule en incidence. Le vortex ne communiquait avec l'extérieur, sur l'intrados, que par un orifice de deux mètres sous la cabine centrale de la soucoupe. Selon moi, ces plans volontairement erronés ont été publiés par Miethe à la demande des Etats-Unis pour masquer les vrais principes de propulsion (je soupçonne que les Etats-Unis ont fait voler au moins un proto MietheV7 dès 1948). L'appareil ne dépassa probablement jamais 380 km/h et 800 m d'altitude et servi de laboratoire pour la mise au point du Kugelblitz. Le Vergeltungswaffe Sieben (V7) Kugelblitz vola pour la première fois le 17 mai 1944 sur l'aérodrome de Breslau en Pologne, puis plus tard, à Stettin et en Forêt Noire. Le V7 était une sorte de "Repulsim" de [B]Shauberger[/B], de 14 m 40 de diamètre (comme le Flugkreisel) pesant 4500 kg. Contrairement au Flugkreisel, son rotor radial « Shauberger » n'était pas entraîné par des turboréacteurs qui n'auraient pas permis d'atteindre le régime de rotation de 8000 T/min. du rotor. Le lancement de la turbine radiale Shauberger s'effectuait au sol, probablement à l'aide d'une turbine au peroxyde d'hydrogène montée sur un véhicule. L'impossibilité de redémarrage en vol de la turbine Shauberger interdisait toute panne sous peine de crash immédiat. Une fois à 8000 T/min., la turbine entretenait "éternellement" sa rotation (en fait pas plus d'une dizaine d'heures vu l'usure rapide des roulements à billes du rotor) par "pompage" de l'énergie quantique du "vide" par la tornade. Le V7 n'utilisait donc aucun carburant. Il était toutefois équipé de deux réservoirs pressurisés toriques, sous la cabine, remplis respectivement d'essence et de propane. Le mélange aérosol des deux composés, éjecté par un orifice sous le V7, permettait de créer un nuage de carburant déflagrant autour d'un avion ennemi en le frôlant à grande vitesse. La chaleur des moteurs de l'avion déclenchant la déflagration. Il s'agissait donc d'un explosif binaire primitif (F.A.E. ou Fuel Air Explosive). La tornade implosive interdisant la formation de toute onde de choc et assurant une "poussée" (en fait une aspiration) de plus de 22 tonnes, permettait au V7 d'atteindre 2200 km/h sans aucun bang sonique. Le pilotage directionnel était assuré par des volets qui s'ouvraient ou se fermaient autour de la "jupe" inférieure de confinement de la tornade. Le pilotage en incidence se faisant par des volets radiaux en extrados comme sur le Flugkreisel. La jupe inférieure comprenait aussi quatre "airbags" sphériques d'atterrissage gonflés par prélèvement d'air comprimé sur la tornade. Sur le dessus du V7, un dôme hémisphérique en Plexiglas abritait le pilote en position couchée à plat ventre (comme les pilotes de delta en vol libre), ceci pour mieux résister aux accélérations phénoménales (9g) du V7. Un périscope (et non pas une verrière ventrale comme on l'affirme souvent !) assurait la visibilité vers le sol. Selon plusieurs témoignages, le Kugelblitz  effectua deux missions de combat en avril 1945 (dans la région de Reims) contre des escadrilles de B17 américains. La position allongée du pilote fait souvent confondre le V7 avec un projet de soucoupe à rotor "classique" entraîné par des fusées équatoriales. Ce projet de l'italien Belluzo et de l'allemand Habermohl ne fut jamais construit. Enfin la référence V7 fut aussi utilisée pour classer un type de coque de Haunebu II, qui fut construit en différentes tailles de "jupe" et de cockpit mais avec le même moteur Schumann.
 
[B]Karma One : Selon certains auteurs, les nazis et plus spécifiquement la loge du Vril auraient reçus leur inspiration pour construire ces engins incroyables que sont les Vrils et autres Haunebus de «supérieurs inconnus» par channelling. D'autres évoquent le fait que ces mêmes nazis ont mis la main, comme à Roswell, sur l'épave d'un Ovni accidenté ou encore qu'il existait des contacts entre les nazis et une race extraterrestre. D'autres enfin estiment que le «saut créatif» nazi provient tout simplement d'eux-mêmes, de leurs propres conceptions de la physique qui étaient en opposition avec la physique d'Einstein. Quel est votre point de vue ?
[/B]Jean-Marc Roeder : Il n'existe aucune preuve, si petite soit-elle, de la capture en Forêt Noire d'un ovni par les nazis. En ce qui concerne l'acquisition de connaissances sur l'antigravité grâce aux visions de deux voyantes, durant des réunions secrètes de la confrérie du Vril à Berchtesgaden entre 1917 et 1924, nous n'avons que les témoignages d'anciens nazis qui ne furent pas les témoins directs de ces éventuelles réunions. Quoi que cela soit parfaitement possible, cela reste une hypothèse tant qu'on ne pourra examiner les écrits et dessins réalisés par ces voyantes durant ces réunions ainsi que l'affirment plusieurs auteurs. Il est par contre tout à fait certain pour moi que les nazis disposaient de théories physiques, certaines empiriques et d'autres scientifiques, leur permettant de réaliser des moteurs antigravitationnels. Pour être précis, les nazis faisaient appel à trois théories distinctes qui, une fois associées, leurs permirent de maîtriser l'énergie quantique du vide et l'antigravité. La première de ces théories, qui remonte à l'antiquité grecque, est celle des monocordes. En langage moderne on dirait qu'il s'agit de la théorie des résonances et des harmoniques ondulatoires. Une petite partie de ce savoir antique se retrouve, du moyen âge à nos jours, dans les lois du solfège et de la gamme bien tempérée en musique. La deuxième est la théorie implosive de [B]Shumann[/B] (nazi de la première heure) et de [B]Schappeller [/B]qui permit à Victor Shauberger (anti nazi convaincu), dès le début des années 1920, de construire et faire fonctionner des turbines hydrauliques implosives à rendement apparent « sur unitaire » (c'est à dire produisant plus d'énergie à la sortie de la turbine qu'à l'entrée). Dans les années 30, Shauberger fit voler deux types différents de modèles réduits de "soucoupes volantes" qu'il baptisa "Répulsim". Une turbine spéciale, placée au sommet de la soucoupe, met en rotation un mélange d'air et de 1% d'eau refroidie à sa température critique de transition de 2,93°C. L'air est centrifugé en tornade sous la soucoupe et remonte par la colonne centrale de la tornade vers le sommet de la soucoupe où il est à nouveau centrifugé par la turbine. Les différences de température entre le haut et le bas de la tornade ainsi que les différences de pression et de charge électrostatique entre le centre et la périphérie de la tornade (appelée aussi vortex) créent une énorme force de propulsion par dépression de l'environnement de la soucoupe. A partir d'une vitesse de rotation de 7000 T/min. la tornade s'auto entretient et la turbine n'a plus besoin de son moteur d'entraînement. De plus, à partir de 30 000 T/min.,  le vortex annule la masse et l'inertie de la soucoupe et de tout corps placé dans sa proximité immédiate (à quelques centimètres). Il y a alors antigravité. La troisième théorie (publiée en 1903) nous vient du mathématicien britannique [B]Whittaker[/B] et, pour l'expérimentation, du physicien américain Nicolas [B]Tesla[/B]. Il s'agit de la théorie des potentiels et des ondes longitudinales scalaires. Dès 1896, Tesla avait observé des pertes de masse et d'inertie d'objets de son laboratoire soumis aux ondes scalaires en phase (ou en résonance synchrone si vous préférez) à très basse fréquence  (6Hz) de ses bobines "Tesla". Ces expériences ont été reproduites avec succès depuis 1995 par un expérimentateur empirique et indépendant de Vancouver, John [B]Hutchison[/B], ainsi que par le physicien Brésilien Fran [B]De Aquino[/B] qui a publié ses travaux en Refere au Brésil et en soumission au CERN.

Le sanguinaire Obergruppenfuhrer SS Hans [B]Kammler[/B] (qui fut aussi, ne l'oublions jamais, l'un des principaux artisans de la solution finale), responsable de la coordination de tous les programmes d'armes secrètes de "vengeance" (Vergeltungswaffen) du Reich (V1, V2, V7 Kugelblitz, Vril, etc.), fit construire un laboratoire d'essai de moteurs antigravitationnels (baptisés "Glocken" par les S.S.), pour le programme "Kronos", sur le site minier de Wenceslas en Pologne. Le banc test des moteurs existe toujours et fait même partie d'un circuit touristique! Le dernier moteur antigravitationnel nazi fut testé en 1943 et 1944 dans ce laboratoire. Il comprenait deux cylindres superposés et contrarotatifs, de 1m de diamètre, en métal diamagnétique. Chaque cylindre contenait de la vapeur de mercure, sous vide, mise en rotation équatoriale par les cylindres. Des ondes radio, émises à l'intérieur des cylindres formant une cavité résonante, induisait un courant électrique intense dans la tornade de vapeur de mercure. Une fois ionisée, la vapeur de mercure devenait un puissant électro-aimant tournant. Chaque tornade de mercure tournait dans le sens de rotation mécanique de son cylindre respectif. A partir d'une vitesse de rotation relative, entre les tornades, d'environ 8Km/sec le système annulait totalement sa masse et son inertie. L'ajout d'un faisceau radio supplémentaire permettait de créer une force de propulsion dirigée dans le champ antigravitationnel. L'énergie électrique du vide quantique dans le vortex de mercure était récupérée par auto-induction, ce qui permettait d'alimenter éternellement la tornade. L'inventeur Canadien Hammel a refait, empiriquement et sans le savoir, une version mécanique de ce moteur où les tornades de mercure sont remplacées par des cônes oscillants et superposés en aluminium. Le concepteur du "Kronos Glocke" original était le Professeur Gerlach qui travailla sur les extensions de la relativité générale en relation avec Albert Einstein dans les années 20. Son moteur n'était qu'une évolution plus "élégante" du moteur magnéto électrostatique et électromécanique de Shumann développé depuis 1934 et dont la première version opérationnelle vola sur le Vril 1 en 1936. Les moteurs Shumann (lévitators Shumann), développés dans le cadre du programme "Lanternenlichte", équipèrent tous les prototypes Vrils et Haunebus, à l'exception du Vril 5 "Odin" et du Haunebu III équipés du moteur Gerlach. La théorie qui veut que les nazis aient refusé la relativité générale sous prétexte qu'Einstein était juif est fausse. Les nazis utilisaient sans vergogne toute théorie, quelle que soit son origine, du moment qu'elle leur permettait d'asservir le monde! Les nazis ont fait appel, tardivement et en complément des théories déjà mentionnées, à la théorie (incomplète) unifiée des champs d'Einstein (ou relativité générale étendue) de 1928. Selon moi à partir de 1944, date à laquelle ils furent confrontés à des distorsions spatio-temporelles, sur leurs prototypes Vril 5 "Odin" et  Haunebu III, qui ne pouvaient être décrites par leurs premières théories.

[B]Karma One : En ce qui concerne les Ovnis nazis récupérés par les Américains ainsi que les ingénieurs exfiltrés aux Etats-Unis, cela a-t-il suffit pour donner à ce pays de bonnes bases pour leurs programmes sur l'antigravité ?
[/B]Jean-Marc Roeder : Les savants allemands rapatriés en Amérique dans le cadre de l'opération Paperclip furent très utiles dans les domaines de la propulsion « fusée » et « réaction » ainsi qu'en aérodynamique mais n'apprirent pas grand chose aux américains dans le domaine de l'énergie libre et de l'antigravitation. En effet, les Américains menaient depuis 1938 deux programmes de recherche sur le sujet. Le premier, initié à l'université de Princeton sous le nom de Project Mirage puis (à partir de 1942) de Project Rainbow, fut un succès dès 1946-47 après avoir partiellement échoué en juillet-aout 1943 (expériences à bord de l'USS Eldridge). Il portait à la fois sur l'invisibilité optique par distorsion spatio-temporelle et sur la suppression de la masse et de l'inertie. Le second, rebaptisé "Aquarius" après guerre, débuta en 1941 et consista peut-être à étudier une épave d'ovni (extraterrestre) capturée en 1940 dans la baie de San Diego et plus sûrement à tester un moteur antigravitationnel magnéto-électrostatique de conception américaine (le moteur de l'ARV  Flux Liner). Ces deux programmes furent ensuite intégrés dans d'autres programmes des années 50. En ce qui concerne les générateurs à énergie quantique du vide (énergie libre ou du "point zéro"), les Américains disposaient du générateur de [B]Tesla[/B] (mis au point en 1931),  identique dans son principe au générateur de [B]Schappeller [/B](utilisé dans les lévitators Schumann).

[B]Karma One : En ce qui concerne l'Astra de Lockheed Martin, vous évoquez le fait que les premiers triangles volants ont été aperçus par des témoins au début des années 60. Or, l'envol des premiers prototypes remonterait au début des années 80. Qu'est ce que cela signifie ? Que les premiers triangles volants étaient extraterrestres et que Lockheed s'est inspiré de cette forme ? Qu'ils ont peut être mis la main sur l'un de ces appareils pour en faire du «back engineering » ? Qu'est-ce qui indique que les appareils aperçus lors de la vague belge sont bien des Astra ? Et qu'ils ont été employés en Irak par exemple ?[/B]
Jean-Marc Roeder : Le TR3B Astra a suffisamment été filmé au dessus de la Belgique, de la Russie, des USA, d'Israël et de l'Irak pour qu'il soit inutile de commenter son existence. Ayant pu m'entretenir, lors d'un salon aéronautique militaire, il y a quelques années, avec un membre du complexe militaro-industriel américain ayant travaillé sur les programmes Aurora et Astra, je me permet d'être assez précis dans la description des technologies utilisées sur ces appareils. Je pense que la majorité, voire peut-être la totalité, des observations avérées "d'ovnis" triangulaires d'avant 1988 sont soit des avions classiques, soit des protos secrets de dirigeables militaires en forme de delta. Le premier de ces dirigeables hybrides secrets de la Navy fut mis en service au milieu des années soixante.
[IMG]//www.crashdebug.fr/images/stories/addons/images/Images%20globales/2011/Oktobre/tr3b_astra.jpg[/IMG]    TR3B ASTRA
[B]Karma One : Si le cartel militaro-industriel possède des vaisseaux capables de performances incroyables (ne fut-ce que des voyages interplanétaires), à quoi sert alors une telle dépense de vies humaines et d'argent dans les programmes spatiaux conventionnels (lancements de sondes, de télescopes, programmes Apollo, navettes spatiales, bref tout le programme de la Nasa ?)
[/B]Jean-Marc Roeder : Tout d'abord, perdons toute illusion (soigneusement entretenue par les gouvernements et les médias) que les choix techniques, économiques et politiques de nos sociétés soient faits sur des bases ordonnées et rationnelles. Tout n'est qu'équilibre instable de forces et d'intérêts antinomiques, lobbying et gratifications personnelles dans ces choix. De plus, le principe de tout Etat et de toute armée est de toujours développer au maximum toutes les techniques, des plus simples aux plus sophistiquées, afin de ne jamais mettre "tous ses œufs dans le même panier". Enfin, les programmes militaires « antigravité » et « énergie libre » sont tellement secrets qu'il n'est pas question que l'on puisse même soupçonner qu'ils puissent exister! C'est pourquoi le développement du spatial « classique » est "l'arbre idéal pour cacher la forêt". Il convient aussi de savoir que les programmes spatiaux officiels, civils et militaires, font vivre une part énorme des industries de pointe des pays concernés et génèrent (surtout dans le spatial militaire) des profits colossaux aux frais du contribuable! Le secret absolu qui entoure les recherches anti-G oblige les USA à financer ces programmes avec des fonds "inexistants" venant principalement du trafic d'armes et de drogue et du détournement clandestin des fonds publics ainsi que d'opérations boursières illégales de grande ampleur. Comprenons aussi que les Etats ne peuvent reconnaître, l'eussent-ils souhaité, l'existence de l'énergie libre et de l'antigravité (l'une implique l'autre) ainsi que des ovnis, car cela provoquerait un effondrement instantané de nos économies et de leur pouvoir. Cet effondrement déclencherait inéluctablement une guerre mondiale, car toute notre économie et nos rapports de force et de pouvoir sont basés (depuis l'âge de pierre!) sur la rareté des matières premières et des énergies non renouvelables.

[B]Karma One : D'où provient l'essentiel des données sur les programmes d'antigravitation américain? D'un travail de compréhension et de copies des technologies capturées aux nazis? Ou bien des divers vaisseaux qui auraient été «capturés» en 1947 (à Roswell) et après ?
[/B]Jean-Marc Roeder : En fait des deux à la fois. Il faut tout d'abord comprendre qu'il existe aux USA deux secteurs de recherche sur l'anti-G qui ne communiquent pas entre eux. Le premier dispose de ses propres structures de recherche et de fabrication dans des bases souterraines et n'a aucun besoin de l'industrie d'armement privée. Il dépend directement de la Majority Agency for Joint Intelligence (la MAJI créée en 1947 par [B]Truman[/B]) qui est littéralement un Etat dans l'Etat et n'a de comptes à rendre à personne (pas même au Président). La MAJI a probablement changé plusieurs fois de nom depuis 1947, je ne connais que son premier nom de code, attesté par un document signé de Truman. Le deuxième secteur, qui inclut le complexe militaro-industriel et la recherche scientifique militaire, n'a accès qu'au minimum de secrets nécessaires aux programmes en cours mais n'a jamais une vue d'ensemble des projets et des connaissances acquises. Jusqu'en 1968, les chercheurs de la MAJI  utilisaient la relativité générale étendue d'Einstein, publiée en 1928 (qui prévoit pour la première fois la possibilité d'annuler la masse et l'inertie sans dématérialisation), tout en échouant à pouvoir comprendre et reproduire les technologies des ovnis extraterrestres capturés à San Diego, Roswell, Kingman et probablement ailleurs. A partir du milieu des années 50, on délégua une partie de la recherche anti-G à l'industrie militaire privée, sans toutefois lui transmettre l'outillage théorique et les technologies développés dans les labos MAJI. En 1971, la section militaire du Lawrence Livermore Laboratory réussit péniblement à pondre un complexe "bricolage" mathématique à partir du modèle quantique standard permettant de reproduire partiellement la propulsion de certains des ovnis capturés (lorsqu'on utilise une physique fausse, il ne faut pas attendre de miracles!). En gros, ce modèle théorique postule qu'une inversion de la température quantique statistique dans un système d'atomes inverse (autrement dit, annule) le signe de masse et d'inertie du système. Cet effet, baptisé par le Pentagone « Magnetic Field Disruption (MFD) », est utilisé dans les quatre moteurs des célèbres "triangles belges". Le "triangle belge" n'est pas un ovni mais un prototype hybride primitif (antigravitationnel et EMHD), développé en 1986 par les firmes Lockheed Martin et Boeing, portant le nom de TR3B Astra. Notez que "l'ovni" de Gulfbreeze en Floride utilise un moteur MFD (plus sophistiqué). Il s'agit en fait d'un successeur plus petit et biplace du TR 3B et de l'ARV Flux Liner. Les Américains et les Britanniques ont récupéré en 1945 pas mal de plans et de pièces de Vril et de Haunebu mais aucun engin en état de vol. De plus, les physiciens militaires américains ont toujours rejeté obstinément toute l'approche théorique des nazis sur l'antigravité préférant se débrouiller tout seul avec le modèle quantique standard et la relativité générale étendue. Je serais donc étonné qu'ils aient compris complètement les moteurs Schumann et Gerlach. Ceci explique pourquoi les moteurs anti-G américains sont si différents des moteurs Allemands, à l'exception peut-être des moteurs MFD du TR3B Astra qui ont quelques points communs avec le moteur Gerlach, en beaucoup plus compliqué et inefficace. Il semble que l'apport principal aux Américains des techniques antigravitationnelles nazies ait été le choix des fréquences de résonance du champ antigravitationnel. Dans le programme Rainbow, la Navy utilisait des basses fréquences de 125Hz, mortelles en mode scalaire pour les êtres vivants, alors que les nazis travaillaient à 4GHz ce qui  réduisait de 96% la nocivité du rayonnement.

[B]Karma One : Certains auteurs conspirationnistes de même que des « témoins» du projet «Disclosure» du Dr Greer affirment que les Américains ont bénéficié d'une belle aide d'entités extraterrestres dans le cadre d'un programme d'échanges de «bons procédés». On parle même de l'existence de bases communes comme celle de Dulce ou de Denver Airport où certains niveaux seraient dévolus aux extraterrestres. Que pensez-vous de ces affirmations ?
[/B]Jean-Marc Roeder : Franchement je n'en sais rien.  J'ai quand même de sérieux doutes, vu que je n'ai jamais trouvé l'ombre d'un indice crédible permettant de soupçonner une collaboration technique entre militaires et extraterrestres. Je soupçonne par contre qu'il existe depuis les années trente des contacts directs et fréquents entre militaires et extraterrestres mais sans qu'aucune collaboration ne soit possible à cause du manque de maturité spirituelle de nos militaires et de nos dirigeants. J'émets même l'hypothèse que les militaires américains sont hostiles aux extraterrestres qu'ils ont pu rencontrer et cherchent parfois à les détruire pour voler leurs technologies. Je suis par contre convaincu que les extraterrestres qui se montrent à nous sont totalement amicaux (à l'exception, peut-être, des "petits gris") et ne veulent que notre bien, sans toutefois intervenir physiquement dans nos affaires (n'en déplaise aux conspirationnistes et aux abductionnistes). Cela n'exclue nullement une intervention psychique et spirituelle de ces extraterrestres dans le seul but de nous aider à sauver notre planète. Je pense que la prétendue base souterraine de Dulce (comme d'ailleurs la "Chaise de Montauk") est une vaste foutaise et n'a jamais existé ! Par contre la base souterraine de l'aéroport de Denver existe (sa construction devrait s'achever à la fin de ce siècle) et fait partie du réseau mondial de bases "Alternative 2". Ces gigantesques bases ultrasecrètes sont des "arches de Noé" destinées à sauver une petite élite de l'humanité et un maximum d'espèces vivantes lorsque toute vie sur Terre sera détruite en 2218  par des corps célestes extra solaires qui, après avoir arrêté la rotation terrestre en 2208, provoqueront un renversement de l'axe de notre planète en 2213. La base de Denver sera alors le centre de commandement de la planète ainsi que le Q.G. central de guerre spatiale. Mais rien n'indique qu'il y ait le moindre extraterrestre dans la base de Denver !

[B]Karma One : Mise à part l'Astra, quels autres vaisseaux «exotiques» ont étés employés sur des terrains d'opération militaire ? Quelles sont les fonctions et les usages généraux des vaisseaux à antigravitation employés par les militaires US ? [/B]
Jean-Marc Roeder : Selon ce que j'en sais, le premier véhicule antigravitationnel américain, destiné au vol spatial, vola en 1954 sous le nom d'ARV Flux Liner (Antigravity Research Vehicle). Le second fut une copie d'un ovni capturé en 1954 à Kingman en Arizona. Il semble avoir volé pour la première fois au milieu des années 80 (en même temps que le TR3B) sous le nom de TR3A Sportster. Le TR3A a été utilisé au moins une fois au combat, durant la guerre du golfe en 91, contre une division blindée de la garde républicaine au sud de l'Irak. Il semble, sans certitude absolue, que le TR3B Astra ait aussi été utilisé pour détruire une ou plusieurs rampes de missiles Scud en 91. Le Pentagone n'a nul besoin de tels engins pour une guerre classique. Toutefois, l'occasion faisant le larron, ils ont probablement profité de la guerre du golfe pour tester la plupart de leurs "gadgets" les plus secrets. Quand à l'usage militaire des véhicules antigravitationnels, il est très clair : l'arme absolue pour la guerre spatiale et l'outil parfait pour coloniser militairement, dans le plus grand secret, le système solaire à l'insu du complexe spatial civil limité à ses archaïques fusées chimiques et à ses budgets scientifiques de misère ! Toutefois la vraie finalité de ces programmes n'est pas la guerre mais la tentative désespérée (qui veut rester secrète jusqu'en 2135) de sauver une petite partie de la vie terrestre lorsque l'inévitable déluge se produira dans deux siècles. Que vous le croyiez ou non, là réside le véritable et ultime secret de nos gouvernants et du dossier ovni !

[B]Karma One : Possédons-nous, comme l'affirment certains, des bases sur la Lune ou sur Mars ?
[/B]Jean-Marc Roeder : Je l'ignore, mais je suis convaincu que rien ne s'opposerait techniquement à ce que des Etats disposant de prototypes antigravitationnels en construisent. Je spécule toutefois que peut-être les USA n'en ont pas construites sur mars ou ailleurs. Ceci pour la simple raison que ce n'est pas vraiment utile. Considérez que, si j'ai raison sur l'existence de protos anti-G, ces véhicules parcourent la distance terre lune en quelques secondes, terre mars en moins d'une heure et terre Jupiter en moins de trois heures! Avez-vous encore vraiment besoin de bases planétaires dans ce cas? Enfin, lorsqu'une naine blanche (étoile morte) croisera notre système solaire de 2197 à 2218, avec son cortège de planètes "tueuses", les perturbations gravitationnelles de notre système solaire seront telles que toute base planétaire serait totalement détruite. Je pense que le gouvernement américain le sait, et, par conséquent, n'a probablement aucuns programmes ambitieux de bases spatiales pour le long terme. Par contre, les militaires américains ont probablement déjà calculé que le déluge, provoqué par le renversement de l'axe terrestre de 2213, rendra toute vie impossible sur la surface terrestre jusqu'en 2255 (retrait des océans). C'est pourquoi ils construisent selon moi des bases spatiales, non pas sur mars ou ailleurs, mais sous notre planète, la Terre!

[B]Karma One : Aujourd'hui, les témoins qui aperçoivent des Ovnis voient-ils en majorité des vaisseaux extraterrestres ou bien militaires ou pour faire plus simple, croyez-vous en la coexistence d'un phénomène Ovni d'origine humaine et d'origine extraterrestre ?[/B]
Jean-Marc Roeder : Tout d'abord, soyons francs et rigoureux: 99 % des observations d'ovnis ne sont de fait que des confusions (bien compréhensibles) avec des phénomènes naturels terrestres ou spatiaux ainsi qu'avec des véhicules ordinaires (camions, bateaux, avions, satellites, etc.). Ne voyez là aucun "debunking" de ma part, c'est tout simplement la vérité scientifiquement vérifiable. Pour les 1 % d'observations "irréductibles" à des phénomènes connus, il s'agit bien le plus souvent d'authentiques ovnis extraterrestres, n'en déplaise à de nombreux spécialistes obtus ou malhonnêtes. Sur 100 cas d'ovnis authentiques, j'avance l'hypothèse, purement spéculative et probabiliste, qu'au plus 5 % sont des protos militaires anti-G. Les 95 % restant étant soit des véhicules extraterrestres soit, parfois, des manifestations (entre autres, les agroglyphes) d'entités conscientes n'appartenant pas à ce que nous considérons comme le monde physique ("l'au-delà" des traditions).

[B]Karma One : Selon les dernières informations en votre possession, mis à part l'ARV Flux Liner ou l'Astra, est-ce que les militaires américains ont mis au point un nouvel appareil à antigravité ? Possédons-nous également ce que l'on appelle des «vaisseaux mère», c'est-à-dire des vaisseaux de taille importante pouvant abriter des vaisseaux de plus petite taille ainsi qu'un nombre appréciable d'hommes d'équipage pour des croisières au long cours? [/B]

Jean-Marc Roeder : Si les témoins récents de certains véhicules, observés décollant de nuit de bases militaires américaines, ont dit la vérité, les USA disposent de plusieurs nouveaux engins anti-G. Ces engins, s'ils existent, semblent d'ailleurs plus gros que ceux (plus anciens) dont j'ai dévoilé les secrets technologiques. Je ne dispose pas d'un nombre suffisant d'informations fiables, actuellement, pour vous répondre plus avant. Tout en pouvant me tromper, je ne pense pas que les USA aient construit de "vaisseaux mère" géants à ce jour. Les personnes qui spéculent sur l'existence de centaines de prototypes anti-G ainsi que de "porte soucoupes" géants n'ont aucune expérience de la conception de prototypes et sous estiment l'immense difficulté de l'entreprise (ou, pour l'humour, de "l'Enterprise"!). Par contre, attendez vous à ce que les USA, associés aux plus grandes nations, démarrent au prochain siècle (dans un secret absolu) la construction d'un gigantesque et unique vaisseau antigravitationnel (plusieurs kilomètres de diamètre) capable de détruire en 2209 des corps célestes de taille planétaire. Le vaisseau (ou devrais-je déjà dire la "Bête" ?) sera alors le "Pourvoyeur" de bombes à antimatière pour détruire deux planètes extra-solaires, bloquant la rotation terrestre, dans un "Armaggedon" final... Qui a des yeux pour voir comprenne.

[B]Karma One : A part les USA, pensez-vous que d'autres nations (Russie, Chine, France ?) emploient des vaisseaux à antigravité ? [/B]
Jean-Marc Roeder : Pour la France et la Chine je ne dispose d'aucune information indiquant la moindre percée scientifique militaire dans le domaine de l'antigravité. Pour la Russie, je suis convaincu, sans qu'aucune preuve vienne étayer mon propos, qu'ils maîtrisent parfaitement (tout au moins en laboratoire) l'antigravité. Je puis par contre témoigner, ayant étudié comme physicien leurs publications théoriques, qu'ils sont très en avance sur les Américains et les Européens sur le plan théorique. En effet, les USA et l'Europe utilisent la mécanique quantique qui, je vous l'assure, même si cela va faire hurler la plupart des physiciens, est fausse de A à Z! La mécanique quantique n'est d'ailleurs pas une théorie scientifique mais une théorie métaphysique de l'information qui ne répond pas aux critères de la science exacte, même si on nous enseigne le contraire depuis presque un siècle. Certains physiciens russes, par contre, font de la vraie physique et non pas des mathématiques physicisantes comme l'Occident !

[B]Karma One : En ce qui concerne l'antigravité, qu'est-ce qui empêche les courants «officiels» de la science ainsi que les média (comme Science et Vie, etc.) de reconnaître l'existence de cette conception de la physique ? Pourquoi ces scientifiques récusent-ils intellectuellement la possibilité de considérer le temps comme une énergie, une onde ? Et pourquoi le cartel militaro-industriel appuie-t-il ce type de «négationnisme» ?
[/B]Jean-Marc Roeder : Le blocage du monde scientifique face aux ovnis et à l'antigravité vient du fait que ces phénomènes contredisent formellement la "physique" actuelle et témoignent concrètement de la fausseté du "modèle standard". De plus, les enjeux budgétaires des laboratoires ainsi que les enjeux de carrière des chercheurs font qu'il sont, consciemment ou non, enclins à censurer  ou à dénigrer par tous les moyens (y compris par le mensonge) toute preuve (ou personne apportant ces preuves) contredisant les modèles officiels. Pour les militaires, c'est encore plus simple, ils utilisent tous les moyens, des plus violents aux plus subtils, pour éloigner les chercheurs civils des vraies solutions théoriques et expérimentales de l'antigravité et de l'énergie libre!

Nous sommes à quelques années d'un effondrement complet de la totalité de la physique élaborée par [B]Maxwell [/B]et [B]Heaviside [/B]en électromagnétisme et par leurs successeurs en mécanique quantique. Il ne restera de ces "ruines" que la mécanique classique corrigée (de [B]Newton[/B] et [B]Leibniz[/B]), la mécanique des fluides, une (petite) partie de la thermodynamique ainsi qu'une (grande) partie corrigée de la relativité générale d'Einstein. J'affirme (avec de plus en plus de grands scientifiques infiniment plus compétents que moi, comme René [B]Thom[/B]) que cette prétendue physique du vingtième siècle est une trahison totale de tous les principes, formellement établis et vérifiés, de la science exacte. Lorsqu'il y a trente ans, je soulignais à des amis physiciens que la théorie du big bang de [B]Lemaître[/B] était physiquement absurde (je dirais même une superstition créationniste à but religieux masqué qui n'a pas sa place en science) et formellement contredite par de nombreuses mesures et observations (interdites de publication), je passais au mieux pour un incompétent. C'est désormais un fait établi (et publié) par les observations les plus récentes de galaxies lointaines avec les derniers super télescopes... Il restera toutefois, de ce que j'ose appeler la pseudoscience physique du vingtième siècle, nombre de nouveaux et véritablement merveilleux "outils" mathématiques (particulièrement en topologie différentielle). Ils seront de la plus grande utilité pour ce retour inéluctable à une véritable physique. On les utilisera enfin pour décrire et découvrir ce que sont réellement la matière et l'énergie et non pas pour inventer de toute pièce et manipuler des concepts arbitraires afin de toujours obtenir une prédiction exacte de la mesure et un bilan conservé d'énergie, sans même se préoccuper de la réalité objective de ce que l'on décrit. Jean [B]D'Alembert[/B], mathématicien et scientifique un peu oublié, disait il y a plus de deux siècles : "[I]Trouver d'abord les principes et y appliquer ensuite le calcul, voilà deux démarches qu'il ne faut pas intervertir, et les mathématiciens modernes n'ont pas été assez attentifs sur ce point. C'est le désir de faire usage du calcul qui les dirige dans la recherche des principes, alors qu'ils devraient d'abord chercher les principes pour eux-mêmes sans chercher d'avance à les plier de force au calcul. Les mathématiques, qui ne doivent qu'obéir à la physique, lui commandent ![/I]". Les immenses erreurs que je relève en physique remontent très loin, en fait elles commencent avec Newton au dix septième siècle. Quoi que les lois universelles du mouvement et de la gravitation de Newton contiennent une part d'exactitude, elles sont déjà entachées de deux erreurs grossières. La première étant qu'elles ne sont pas toutes invariantes aux changements d'unités ce qui implique, entre autres, que la prétendue constante de gravitation n'en est pas une. Ce n'est qu'en 1925 que le mathématicien et ingénieur André Turpin a relevé cette grossière erreur. Il a publié un monumental travail de correction des équations de Newton en 1994. Malgré cela, on persiste à enseigner la forme ancienne et erronée de ces équations par ignorance de ce travail irréfutable de correction des lois de Newton! La deuxième erreur fut de postuler arbitrairement et faussement une prétendue force d'attraction qui n'a jamais existé que dans l'imagination de Newton (et de tous ses successeurs) et ne peut tout simplement pas exister dans la réalité physique. En fait, et [B]Leibniz[/B] avait averti Newton sur ce point, il convenait d'énoncer (troisième loi corrigée de Newton) : les corps sont poussés l'un vers l'autre en raison inverse du carré de leur distance. Il m'est impossible de vous décrire sans une formulation mathématique un peu lourde les conséquences de ces erreurs, mais je puis vous assurer qu'elles font déjà à elles seules s'effondrer un immense pan de la physique contemporaine! Je relève au passage que les équations de Turpin prédisent et  quantifient précisément les anomalies d'accélération des sondes Pioneer, à la sortie du système solaire. Anomalies (parmi beaucoup d'autres) qui plongent depuis quelques années nos cosmologues dans des abîmes de délires pseudo scientifiques à base de matière sombre (axions), d'énergie sombre ou quintessente ou autre prétendue cinquième dimension. Tout ceci n'est que tours de passe-passe mathématiques et conceptuels pour cacher le fait que leur paradigme est faux dans ses fondements même et ne pourra que finir dans le cimetière des chimères de l'histoire des sciences comme la cosmologie de [B]Ptolémée[/B] à la Renaissance et la mécanique quantique dans peu de temps. Le véritable physicien est totalement ouvert à toutes les propositions théoriques et expérimentales. Toutefois, il n'a pour seul juge que l'expérience reproductible et la stricte conformité de la description formelle avec les lois incontournables de la science exacte. Les plus importantes de ces lois sont :

- La loi de dualité qui impose que toute chose n'existe que relativement à son contraire et réciproquement et que l'une et l'autre existent nécessairement ensemble (sont inséparables). Cette loi exclut tout indéterminisme ou principe d'incertitude.

- La loi de cohérence, dite aussi de généralité, qui impose que les lois sont invariantes à toutes les échelles. C'est à dire que les lois sont constantes dans leurs fondements et leur expression de l'échelle cosmique à l'échelle microscopique. Ce qui, soit dit en passant, disqualifie immédiatement la totalité de la mécanique quantique...

- La loi de moindre action qui impose que tout phénomène suit toujours la trajectoire d'espace, de temps et d'énergie la plus courte et, de même, que la description formelle et vérifiée la plus simple est toujours la plus vraie.

[I]-[/I] La loi de conservation de l'énergie qui impose que la quantité d'énergie dans un système reste constante quelque soient les transformations et les échanges à l'intérieur de ce système (par exemple, E=mc^2). Rappelons-nous plus simplement [B]Lavoisier[/B], "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme !".

- La loi de causalité qui impose que tout effet a une cause et est précédé par elle, et exclue toute incertitude. Une expression de cette loi se retrouve dans la symétrie CPT (Charge, Parité, Temps). Ceci disqualifie la mécanique quantique qui prétend, dans certaines de ses propositions théoriques, violer la causalité et imposer un principe d'incertitude. (NDR : la mécanique quantique affirme que dans le règne de l’infiniment petit, celui des constituants de la matière, l’observateur est incapable de prédire précisément le comportement d’une particule. Par conséquent, il existerait toujours une zone de « flou », incertaine)

[B]Karma One : Est-ce que les vaisseaux construits par des hommes sont capables de voyages interplanétaires, voire de dépasser de si loin la vitesse de la lumière que l'on peut imaginer des voyages temporels ou intersidéraux.
[/B]Jean-Marc Roeder : Il est tout à fait possible de voyager à vitesse supra-luminique sans violer la relativité générale d'Einstein, une fois celle-ci corrigée de certaines erreurs. Tout en étant globalement juste, la relativité générale contient, selon moi, deux erreurs. La première est le concept d'un "continuum" d'espace temps.

Postulant à tort un espace fondamentalement vide, Einstein l'a décrit par une "surface" Riemannienne abstraite dont la "substance" est le quadrivecteur, ou tenseur, espace temps et la mesure les coefficients posant la métrique de cet espace temps. Toute réalité s'exprimant comme une "déformation" de cette surface peut alors se décrire comme une suite de relations entre des transformations tensorielles complexes ayant chacune un repère d'espace temps propre "tangent" en un point au continuum d'espace temps (ouf !). Le problème est que ce paradigme impose encore un absolu, le continuum espace temps, dans une description qui introduit à juste titre la relativité de toute chose à commencer par l'espace et le temps. La deuxième erreur est, selon moi,  d'avoir postulé une vitesse limite constante de la lumière elle-même, vitesse limite absolue de toute chose. Effectivement, si l'on considère comme vrai le premier absolu (la continuité de l'espace temps) la deuxième proposition s'impose, la lumière se confondant alors obligatoirement à sa vitesse limite avec "l'horizon" relativiste. Ces deux absolus violent la loi de dualité, qui ne souffre aucune exception et exclut tout absolu ou singularité et ne peuvent par conséquent se vérifier dans la réalité physique. En fait, il convient de quantifier et de fractaliser « l'espace temps », ce qui permet de décrire la possibilité de se déplacer plus vite que la lumière, sans violer la constante c, ainsi que d'annuler la masse et l'inertie.

[B]Karma One : Aujourd'hui, qu'est-ce qui manque en termes clairs à la physique pour mettre en place une théorie unifiée sérieuse de la physique, une théorie qui unit les micros et les macros événements, l'infiniment petit et l'infiniment grand ? Cette théorie unifiée permettra-t-elle d'expliquer clairement l'antigravitation et l'énergie libre ? [/B]
Jean-Marc Roeder : Un ami mathématicien et physicien, Siegfried [B]De Chaudun[/B], et moi-même élaborons depuis quelques années les fondements d'une théorie de grande unification que nous baptisons "holodynamique quantique" que l'on pourrait traduire par loi du tout par le mouvement de ses parties. Vous trouverez, en annexe à notre entretien, une description la plus simple possible de l'holodynamique quantique. La complexité de votre question impose un exposé nécessairement long de la théorie. L'explication vulgarisée que j'en donne en annexe n'est pas "facile" à lire mais reste accessible, moyennant un effort d'attention, à une personne peu familière de la physique fondamentale.

[LINK=http://www.karmapolis.be/pipeline/holodynamique.html]>> L'holodynamique quantique par Jean-Marc Roeder et Siegfried De Chaudun [/LINK]

Karma One

[B]Interview - Karma One [/B] - © Karmapolis - juin 2006

Nous remercions tout particulièrement le magazine Top Secret et Roch Sauquere

Source : [LINK=http://www.karmapolis.be/pipeline/interview_roeder.html]Karmapolis[/LINK]

Informations complémentaires :
Crashdebug.fr : [LINK=/index.php/diversifion/2091-ufologie-les-secrets-du-tr3b-astra-un-appareil-secret-americain]Ufologie : les Secrets du TR3B ASTRA, un appareil secret americain [/LINK]    Crashdebug.fr : [LINK=/index.php/sciencess/3716-les-revelations-de-la-cosmonaute-marina-popovitch] Les révélations de la cosmonaute Marina Popovitch [/LINK]    Crashdebug.fr : [LINK=/index.php/diversifion/646-le-mystere-gary-mckinnon]Le mystère Gary McKinnon... [/LINK]    Crashdebug.fr : [LINK=/index.php/sciencess/3527-remote-viewers--il-y-a-des-aliens-sur-la-lune]Remote Viewers : Il y a des aliens sur la Lune...! [/LINK]    Crashdebug.fr : [LINK=/index.php/diversifion/3637-bulletin-ufologique-n-5-rapport-condense-mensuel-de-lactivite-ovni-mondiale-au-29-aout-2011]Bulletin Ufologique n° 5 - Rapport condensé mensuel de l'activité Ovni mondiale au 29 août 2011 [/LINK][LINK=/index.php/diversifion/3637-bulletin-ufologique-n-5-rapport-condense-mensuel-de-lactivite-ovni-mondiale-au-29-aout-2011]Bulletin Ufologique n° 5 - Rapport condensé mensuel de l'activité Ovni mondiale au 29 août 2011 [/LINK]