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WWIII : Le Cheick Edouard Philippe et Ali Macron, veulent protéger les Djihadistes Français, l'Immigration sauvage, et le grand remplacement des populations.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Auteur: Louis Mélennec

22 mai 2017 à 12:47

L’IDENTITE DES PEUPLES EST SACREE. LE RACISME, LES PEDALOS ET LES BRÊLES DU SYSTEME FRANCAIS.

Le Monde vu par nos auteurs

Chacun de nous souhaite que les hommes, les nations, le peuples, les civilisations se rapprochent, se comprennent, cessent de se combattre de s'humilier, et aient la sagesse d'élaborer un code universel de valeurs communes, qui leur permettrait de vivre ensemble, d'une manière harmonieuse, même s'ils sont différents.

Rien n'est plus absurde que le racisme, qui prêche la haine de l'autre, à cause de ses différences. On vient de découvrir - par nos travaux notamment -, que le racisme est universel : des imbéciles ont professé, dans de grands médias français, jusqu'à une époque très récente, que le racisme est une invention occidentale et française, et que le racisme anti-blanc n'existe pas !!!

Ces criminels ont culpabilisé nos civilisations, et sévissent encore (voir notre article : Mélennec, racisme, esclavage, colonialisme). Pour autant, chaque peuple possède une identité, à laquelle il est attaché d'une manière viscérale, férocement peut-on dire. Il en est seul propriétaire légitime, et, ni de près ni de loin, les pédalos et les brêles que le système français met en place à Paris n'a le moindre droit de s'immiscer dans ce droit fondamental de la Nation, qu'après y avoir été autorisée par un vote solennel, sur les décisions qui doivent être prises.

L'identité bretonne ne se confond en aucun cas avec l'identité française; elle lui est antérieure de 1500 ans au moins, les Bretons, peuple antique, en sont les seuls propriétaires, ils ont seuls qualité pour décider de ce qui leur appartient.

Le multiculturalisme serait un bel idéal, s'il était réalisable. Il ne l'est pas, dans l'état présent des choses : les cultures et les religions sont encore trop différentes, pour que coexistent sur une large échelle des peuples qui professent des idées, des idéaux, des principes radicalement opposés. L'élaboration de principes admis par toutes les cultures est très hautement souhaitable, ce que nous ne cessons de prêcher depuis des dizaines d'années.

A partir du moment où, pour les mêmes situations, les mêmes problèmes, les individus prétendent, dans leurs textes sacrés, « tuez les tous », alors que d'autres affirment « Aimez votre prochain comme vous mêmes, tous les hommes sont frères », ou encore : « la femme est en toutes choses l'égale des hommes », alors que d'autres prétendent que la femme est l'esclave de l'homme, des conflits sanglants entre les communautés sont inévitables.

Lorsque, d'un côté, on achète les femmes comme des bestiaux, lorsqu'on les excise, les insulte, les bat, les viole, les claustre dans le logis de leurs maris, les chasse, leur enlève la garde de leurs enfants lorsqu'elles sont répudiées, alors que de l'autre côté on a découvert, depuis deux mille ans, qu'elles sont nos mères, nos sœurs, nos épouses, les mères de nos enfants, et qu'elles transmettent les valeurs de notre civilisation, comment imaginer que ces sociétés humaines peuvent fonctionner ensemble ?

Nier cette réalité simple, ne pas vouloir laisser le temps faire son œuvre, conduit l'humanité à sa perte. Le rêve communiste, même si certains de leurs initiateurs étaient de bonne foi, a tué plus de cent millions d'innocents; il faut se souvenir, de cela en permanence, et ne jamais s'éloigner des principes de réalisme et de réalité.


Читайте больше на http://www.pravdafrance.com/authored/22-05-2017/1304253-0/

France : Le gouvernement Macron veut aider les djihadistes français présents en Irak… Les Traîtres sont à l'Œuvre.

Juil 21, 2017

France : Le gouvernement Macron veut aider les djihadistes français présents en Irak…

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, interrogé sur le cas d’une mère et ses enfants capturés à Mossoul, a confirmé que les djihadistes français présents en Irak bénéficient de l’aide consulaire, comme tout citoyen français à l’étranger.

Interrogé le 19 juillet, Christophe Castaner a évoqué, selon Reuters le cas de la jeune femme capturée avec ses enfants dans les ruines du vieux Mossoul. Le porte-parole du gouvernent a confirmé qu’une identification était en cours et que des parents de cette famille avaient été joints en France.

«Dès lors qu’ils sont Français, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères met en place la protection consulaire que nous devons à tous les ressortissants français quels que soient les faits qui peuvent leur être reprochés, avec une attention particulière pour les enfants en bas âge», a-t-il déclaré à l’issue du conseil des ministre, avant de préciser : «Cela n’enlève rien au fait que les autorités irakiennes sont fondées à juger les adultes in situ.»

Agnès Romatet-Espagne, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a généralisé l’explication de Christophe Castaner à toute personne ayant commis des infractions en Irak. Elle a ainsi confirmé que les ressortissants français arrêtés pourraient être poursuivis par la justice irakienne et bénéficieraient du droit à la protection consulaire. Les juridictions françaises pourront également exercer une compétence si elles considèrent que ces personnes ont commis une infraction à la loi française.

Le Quai d’Orsay a par ailleurs confirmé que des démarches officielles avaient été effectuées auprès des autorités irakiennes afin de connaître précisément la situation de la jeune femme arrêtée avec ses enfants et leur lieu de détention.

D’après les autorités françaises, près de 750 ressortissants français étaient présents fin mars dernier dans la zone de combat en Syrie et en Irak, dont environ 450 mineurs.

Source : Europe-Israël

 

Paris, samedi 22 juillet 2017

L'EDITION DU WEEK-END

  • Simone Wapler : La nouvelle crise de la dette
    Cette semaine nous avons parlé essentiellement crédit, dette et monnaie. La Parasitocratie sait très bien qu'une nouvelle crise de la dette couve. Elle pense avoir la solution… malheureusement !
  • Jim Rickards : Le piège de la fiscalité mondiale se referme
    Le G7 et l'OCDE façonnent l'impôt mondial afin qu'aucun revenu ne puisse échapper à la taxation et maintenir la crédibilité des dettes souveraines des pays riches et surendettés.

LES NOTES DE SIMONE WAPLER

Simone Wapler

La nouvelle crise de la dette

La France et les Etats-Unis sont deux pays endettés et entravés par la bureaucratie, commençait Bill Bonner dès lundi.

Mon collègue américain Charles Hugh Smith constatait de son côté que l'échelle sociale avait de moins en moins de barreaux et que les technocrates perchés en haut de l'échelle vivaient dans un monde à part.

Visiblement, notre promotion du libéralisme se heurte à une incompréhension car cet article attirait ce commentaire :

"Nous pouvons nous attendre au pire avec le libéralisme à tout va et la mondialisation débridée que nos grands dirigeants et profiteurs du système sont en train de mettre en place sur notre planète."

Le système dans lequel nous vivons n'a rien à voir avec le libéralisme. Il s'agit d'un système frauduleux qui s'appuie sur un crime et profite à quelques uns.

Le crime est assez simple à comprendre.

Les Etats nous ont imposés des monnaies dites fiduciaires qui ne sont rien d'autre que du crédit.

Nous nous y sommes habitués et nous avons confiance dans ces monnaies.

Ensuite, les élites dirigeantes ont prétendu savoir contrôler la masse de crédit. Nous les avons crues et beaucoup les croient encore.

Mais cette masse de crédit grandit désormais de façon incontrôlable. Nous refusons de regarder la réalité en face.

Elle dépasse nos capacités humaines de remboursement. C'est tout l'enjeu de la "croissance molle".

Les fruits de notre travail devraient nous être intégralement confisqués si nous devions rembourser cette dette. Pour en supporter les intérêts, il faudrait que les taux soient presqu'à zéro. La notion même d'épargne n'a alors plus aucun sens.

Quelqu'un qui n'est plus propriétaire des fruits de son travail et qui ne peut conserver ce qu'il a légitimement acquis est un esclave.

Le système monétaire que nous subissons nous conduit à l'esclavage – qui est contraire aux Droits de l'Homme. C'est en cela que les promoteurs de ce système commettent un crime contre l'humanité.

Comme vous le voyez, nous sommes à des années lumières du libéralisme ou du capitalisme.

La Parasitocratie - qui ne paie pas ou très peu d'impôts, qui crée elle-même ou a accès au crédit illimité et gratuit - a tout intérêt à faire durer ce système. Elle va s'y employer.

Confrontée à une nouvelle crise de la dette, la Parasitocratie se prépare à mette en place un "jubilé" avec une tentative d'apurement des comptes et un impôt mondial.

Notre épargne et notre argent risquent d'être englouti dans ce jubilé qui n'en sera pas un car il ne nous libérera pas de la dette, il augmentera la pression fiscale.

Mon collègue Jim Rickards, familier des instances internationales, publiera en septembre un livre sur ce sujet. Ci-dessous, en primeur, ce qu'il écrit sur ce futur impôt mondial.

Rappelez-vous que la démocratie est un système sain lorsqu'il s'agit d'un gouvernement de proximité.

Vous avez foi en la démocratie, et après tout pourquoi pas ? Bien contrôlée, c'est un bon système.

Raisonnons alors par analogie. Vous êtes peut-être copropriétaire. Votre logement vous appartient mais vous partagez des parties communes avec d'autres copropriétaires. L'assemblée des copropriétaires a élu un conseil syndical et a confié la gestion de ces parties communes à un syndic auquel vous payez vos charges.

Vous faites confiance au conseil syndical et au syndic... enfin jusqu'à un certain point. Si vous avez des doutes sur le coût de certains travaux, sur ses appels d'offres, sur la comptabilité, sur ses honoraires... vous vérifiez. Vous ne le laissez pas rentrer dans les parties privatives et vous ne lui donnez pas les clés de votre appartement. Vous ne pensez pas que ce syndic veut nécessairement votre bien. Les syndics sont souvent très empressés pour vous proposer des travaux pas toujours utiles ou valorisants pour la copropriété. Vous pouvez très bien vous retrouver confronté à un conseil syndical incompétent et un syndic véreux.

C'est exactement la même chose pour un gouvernement. Un gouvernement, comme un syndic, ça se surveille ! Ca se surveille même plus qu'un syndic car ce dernier ne remanie pas sans cesse le règlement de copropriété, ne vous impose pas ses propres vigiles, son tribunal d'arbitrage et une monnaie valable uniquement dans votre copropriété.

Lorsque vous ne contrôlez plus rien, vous n'êtes plus en démocratie.

Où irez-vous trouver votre député mondial du gouvernement mondial pour lui dire que vous ne voulez pas payer cet impôt mondial injuste qui finance une bêtise mondiale ?

LES NOTES DE JIM RICKARDS

Jim Rickards

Le piège de la fiscalité mondiale se referme

Extrait de Road to Ruin, à paraitre en septembre en français.

Considérant tous les mécanismes d'évasion fiscale à disposition des entreprises – le transfert de biens, l'établissement de prix de transfert, la compensation, les conventions fiscales, le crédit-bail, la conversion, les reports et les dérivés – il n'est pas étonnant que la collecte des taxes soit une passoire, pour chaque pays. La trésorerie des entreprises passe dans ce tamis avant d'arriver à la ligne du résultat. Les pays se retrouvent les mains vides.

Les élites de la politique aux Etats-Unis, en Allemagne, au Royaume-Uni et au Japon connaissent bien ces techniques. Elles ont fréquenté les mêmes écoles de droit et ont suivi les mêmes séminaires financiers que les conseillers des entreprises. Le va-et-vient professionnel qui s'opère entre les élites du gouvernement et des entreprises fait que les experts changent constamment de bord, passant tour à tour de la perception des taxes à l'évasion fiscale, et inversement.

Cela fait partie des petits jeux de l'élite.

Si c'est un jeu, il n'amuse plus vraiment le G20. Le poids des dettes souveraines et l'incapacité à générer de la croissance ont conduit le G20 à s'investir d'une mission : mettre fin à l'évasion fiscale.

Le plan de l'élite consiste donc à mettre au point une fiscalité mondiale via des actions coordonnées et le partage des informations. Une fois que les autorités fiscales d'un pays ont une visibilité sur toutes les facettes d'une transaction (au lieu de se contenter de la facette locale), cette transaction est bien plus facile à attaquer.

Cette mission de recouvrement de l'impôt a été déléguée au G7 (Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni, France, Allemagne, Canada et Italie) par le G20. Le G7 héberge les entreprises les plus riches et aux taux d'imposition les plus élevés. C'est le G7 qui a le plus à perdre, en matière d'évasion fiscale, et qui est donc le plus motivé, s'agissant d'y mettre un terme.

Le G7 s'appuie sur l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) qui assure le secrétariat technique. Les élites du G20/G7 externalisent souvent leurs missions vers le FMI, mais ont parfois recours à d'autres organisations multilatérales pour assurer des tâches spécifiques. Les Nations Unies sont le lieu privilégié pour toutes les questions liées au changement climatique. On s'appuie sur l'OCDE pour le plan de fiscalité mondiale car elle représente les économies les plus avancées et les plus motivées en matière de recouvrement fiscal.

Ce plan de fiscalité mondiale n'est pas nommé ainsi. Il serait trop cousu de fil blanc. On attribue des intitulés techniques à ces plans afin d'en occulter les intentions. On nomme la monnaie mondiale "droits de tirage spéciaux" car cela a un côté anodin bien pratique. Le plan de fiscalité mondiale est intitulé BEPS, l'acronyme de Base Erosion and Profit Shifting [Ndr : Plan d'action concernant l'érosion de la base et le transfert de bénéfices]. Lorsque l'on fait référence au "BEPS de l'OCDE", dites-vous simplement qu'il s'agit du "plan de fiscalité mondiale de l'élite" et vous serez sur la bonne voie.

Les élites ne font aucun effort pour cacher leurs intentions. Elles communiquent autour, mais dans un jargon inintelligible, sur des sites obscurs peu consultés et encore moins compris. Voici ce que les leaders du G7, notamment Barack Obama et Angela Merkel, ont déclaré à propos de ce plan de fiscalité mondiale, le 27 mai 2016 :

"Il est crucial que la mise en oeuvre du Plan d'action du G20/de l'OCDE, concernant l'érosion de la base d'imposition et le transfert de bénéfices (BEPS), se déroule de façon régulière, cohérente et concertée... pour arriver à un terrain d'égalité mondial pour tous ceux qui sont engagés dans des activités économiques. Nous maintenons notre engagement visant à prendre la tête de ce processus, pour donner l'exemple. Afin d'assurer une mise en oeuvre étendue des mesures du BEPS, nous encourageons tous les pays et juridictions concernés et intéressés à s'engager à mettre en oeuvre les mesures du BEPS et à rejoindre ce nouveau cadre global...

Nous réaffirmons l'appel lancé par le G20 à tous les pays concernés, y compris toutes les places financières et juridictions en vue de mettre en oeuvre [...] des mesures défensives pouvant être envisagées à l'encontre de juridictions qui ne coopèreraient pas...

Nous attendons les premières propositions [...] concernant des façons d'améliorer la mise en oeuvre de normes internationales, notamment la disponibilité d'informations liées à la propriété effective et aux échanges internationaux".

Malgré ce jargon assez dense, la signification est claire. Le G20 insiste pour que les transactions soient entièrement divulguées sur le plan mondial. Il utilisera ces informations afin d'appliquer le recouvrement des impôts selon ses propres conditions.

Les juridictions qui refuseraient de coopérer encourent des "mesures défensives". C'est une façon polie d'exprimer qu'elles seront exclues des canaux bancaires internationaux, et que leurs économies seront détruites à moins qu'elles ne jouent le jeu. Cette invitation à coopérer ou bien se faire écraser, est une mécanique de type Cosa Nostra parée de nouveaux atours.

L'évasion fiscale à laquelle se livrent les entreprises est un luxe que les économies développées ne peuvent plus s'offrir. Les sociétés multinationales détiennent plus de 7 000 Mds$ de trésorerie, produit d'une évasion fiscale sophistiquée dont l'essentiel est amassé dans des paradis fiscaux. Cette trésorerie est une cible trop tentante pour que les élites gouvernementales la laissent filer, même si leurs copains de l'univers des entreprises en bénéficient. Un simple droit de péage de 25% sur ces 7 000 Mds$ rapporterait 1 750 Mds$ de nouveaux revenus au G7. Cet argent serait ensuite consacré à diminuer le poids de la dette souveraine.

La solution que le G7 a dans ses tuyaux, c'est la fiscalité mondiale. Cela commence avec une base de données centralisée contenant des informations fiscales partagées par les pays développés. L'évasion fiscale s'apparenterait alors à jouer au poker en montrant vos cartes. Vous pourriez jouer mais vous ne gagneriez jamais.

En fusionnant à l'échelle mondiale un partage d'information, les mises en application, et la taxation des montants bruts, les économies développées sont en mesure d'extraire un maximum de richesses des secteurs productifs vers les élites non productives. Cela continue jusqu'à ce que le système social s'effondre, sort commun à toutes les civilisations lorsqu'elles ont atteint une phase ultime de parasitisme de haut niveau.

La taxation mondiale est là, à peine voilée. Bientôt, le voile se lèvera et l'extraction de la richesse commencera. Il n'y aura aucun endroit où se refugier et aucun moyen de stopper la machine.

Si nos élites voulaient, en France, une taxation des entreprises petites et moyennes à 10% sur les Bénéfices, nous n'aurions plus de paradis fiscaux ou les grandes entreprises se réfugies, et nous attirerions les entreprises qui ne chercheraient pas à fuir.

C'est très facile à faire, car avec une taxation actuelle de 30% en moyenne, 25% sont redistribués en aides diverses aux entreprises tenues par les copains des copains des Francs-Maçons en échange de postes juteux qui leurs permettent de faire des aller-retours entre le monde de l'entreprise et celui de l'administration.

Comme vous l'avez constaté, le gouvernement ne collecte en définitive que 5% sur les entreprises avec une pléthore de fonctionnaires qui ne servent qu'a redistribuer aux copains des copains.

à méditer avant de se coucher!

Haine d’Israël : Christophe Castaner, le porte-parole de Macron et probable futur ministre, a soutenu en 2010 les terroristes pro-Hamas du Mavi Marmara, et les Wahhabites.

Christophe Castaner, le porte-parole de Macron et probable futur ministre, a soutenu en 2010 la flottille pro-Hamas.

« L’Etat israélien a commis un acte scandaleux en attaquant sauvagement des humanitaires à bord d’une flottille pacifique en route vers Gaza. Neuf personnes seraient mortes au cours de l’abordage ! », avait-il déclaré à l’époque dans un communiqué intitulé « Tuerie parmi les militants de la flottille pour Gaza ! ».

« La barbarie d’Etat n’a, quelquefois, pas de limite. C’est avec consternation que l’on apprenait que l’armée israélienne avait attaqué la flottille de la liberté formée de militants totalement pacifistes dans les eaux internationales… Des sources de presse israéliennes parlent de 10 morts avant que les autorités annoncent 19 morts puis reviennent à un bilan, déjà terrible, de 9 morts. Rappelons au gouvernement français sa responsabilité non seulement envers ses propres citoyens mais aussi envers celles de tous les militants de la liberté. Nous portons une responsabilité morale pour avoir été inactif face au blocus de Gaza qualifié de crime de guerre par la commission du juge Goldstone », avait-il ajouté.

La presse anglaise a révélé ces derniers jours que le terroriste islamiste arrêté à Londres en possession de plusieurs couteaux avait participé à la flottille pro-Hamas glorifiée par le porte-parole de Macron.

En 2014, un autre terroriste du Mavi Marmara avait été éliminé par une frappe de la coalition contre l’Etat islamique (Daech) dans la ville syrienne d’Islib.

Éric Hazan – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Publié le 07/07/2016 à 07:40,

Jihad : le repenti veut rentrer en France

Terrorisme - Turquie

Les Européens sont chaque jour plus nombreux à tenter de quitter Daech./Photo D.R.
Les Européens sont chaque jour plus nombreux à tenter de quitter Daech./Photo D.R.
Un Français de 23 ans, parti en 2013 en Syrie pour rejoindre Daech, est parvenu à fuir les rangs de l'État islamique et à gagner la Turquie. Ce repenti veut rentrer en France avec sa famille mais, pour l'heure, Istanbul refuse.
Son identité n'a pas encore été révélée. Ce que l'on sait de lui, c'est qu'il était un «cadre» de Daech.

C'est accompagné de ses 4 femmes et de ses 7 enfants, que ce djihadiste placé sur la liste noire de l'ONU s'est rendu aux autorités turques et tous ont été placés dans un centre de rétention. Depuis quelques mois, le jeune homme exprime son souhait de revenir en France et de se repentir. Il a notamment contacté les autorités françaises depuis la Syrie en leur expliquant qu'il ne supportait plus «ces malades» de l'État islamique et qu'il préférait désormais les prisons françaises.

Il a aussi contacté un avocat en France mais se heurte au statut de ses enfants, dont certains ne seraient âgés que de quelques mois. Nés sur le sol syrien, mais dans un état qui n'est pas reconnu, ils n'ont pas d'acte de naissance. La France souhaite cependant les faire venir sur son sol. Le fait que le père soit français leur donne automatiquement la nationalité française. Il lui reste cependant à prouver qu'ils sont bien ses enfants.

Pour l'heure, la Turquie refuse l'extradition de ce Français et de sa famille vers l'Hexagone. Elle souhaiterait juger elle-même le jeune homme.

Ce Français, qui avait rejoint le Front al-Nosra, la branche d'al-Qaïda en Syrie, pour combattre, était monté en grade au sein de Daech et occupait un poste de logisticien.

Il est soupçonné d'avoir organisé un circuit de financement du terrorisme et recruté des femmes, notamment sur internet, parmi lesquelles une de ses épouses, qu'il avait convaincue de venir le rejoindre en Syrie alors qu'elle était mineure.

Deux soutiens d'Abdeslam remis à la France

Par ailleurs, la Belgique a remis hier à la France, deux hommes suspectés d'avoir servi de soutien à Salah Abdeslam, l'un des organisateurs des attentats de Paris et seul survivant de ces tueries. Mohammed Amri et Ali Oulkadi, sont soupçonnés d'avoir ramené en voiture Salah Abdeslam à Bruxelles quelques heures après les attentats, en compagnie de Hamza Attou, qui a lui été transféré la semaine dernière en France.


Les jihadistes de Strasbourg condamnés

Les sept Alsaciens, poursuivis pour être allés en Syrie entre décembre 2013 et avril 2014, ont été condamnés hier à des peines allant de six à neuf ans de prison, assortie d'une période de sûreté des deux tiers.

La peine la plus lourde a été prononcée contre Karim Mohamed-Aggad dont le frère Foued, qui était du voyage en Syrie, a été identifié comme l'un des kamikazes du Bataclan lors des attentats du 13 novembre. Le tribunal correctionnel de Paris a également ordonné leur inscription au fichier des auteurs d'infractions terroristes.

Les sept hommes pensent faire appel de ces jugements.

«C'est cher payé pour un séjour en Syrie» a déclaré Karim Mohamed-Aggad.

Comment se passe le retour en France des djihadistes français ?

 
Comment se passe le retour en France des djihadistes français ?© AFP
En tout, 254 combattants français de l’Etat islamique déçus par le djihad en Syrie ont décidé de rentrer au pays. Ces derniers sont pris en charge par des filières qui les exfiltrent.
Ils ont voulu faire le djihad, mais sont revenus déçus par leur expérience en Syrie. D’après Europe 1 qui s’est procuré les chiffres du ministère de l’Intérieur, ce sont en tout 254 apprentis djihadistes français qui ont quitté les territoires contrôlés par l’Etat islamique.

A lire aussi "C'était pour nous apprendre à décapiter" : le témoignage glaçant d'anciens enfants djihadistes

Cependant, quitter la zone occupée de Daech n’est pas chose aisée pour ses combattants qui, à l’image d’une secte, sont accueillis à bras ouverts mais pourchassés en cas de fuite. Toutefois, des opposants à l'Etat islamique, comme les rebelles syriens et les combattants kurdes, aident sur place les déçus de Daech à s'enfuir. "Le réseau dispose de relais dans les zones tenues par les djihadistes, avec des habitants informateurs qui, très discrètement, détectent les étrangers qui souhaitent déserter", écrit la radio.

"Je savais que si je me faisais attraper, j'allais me faire tuer"

Il y a par exemple le cas de Julie, une Française âgée d’une vingtaine d’années, qui a pu s’extraire des griffes de Daech après une année passée dans l’est de la Syrie. Rentrée en France cette semaine, elle a été aidée sur place par un réseau de Kurdes. "On est parti jusqu'à la voiture. J'étais stressée, j'avais peur de croiser mon mari, raconte-t-elle dans un enregistrement qu’Europe 1 a pu entendre. Même si je porte le voile intégral, il risqu[ait] de me reconnaître avec mon sac, mes chaussures. Je sa[vais] que si je me fais[ais] attraper, j'[allais] me faire tuer."

Une fois en zone libre, Julie enlève son voile "et respire". La jeune femme passe encore deux mois auprès du groupe qui l’a exfiltrée et qui lui a demandé 6 000 euros pour ce geste ; une somme réglée par sa famille. Après la transaction, Julie prend la direction du Kurdistan irakien où elle rencontre les autorités françaises.

Mais l’Etat français ne semble pas très heureux de revoir cette compatriote, comme les autres repentis de l’Etat islamique. "Ils ont trouvé le chemin de l'aller, qu'ils se débrouillent pour celui du retour", a ainsi lâché l’un des fonctionnaires chargé du dossier de Julie, placée en garde à vue à son retour en France. Si les autorités se méfient de ces repentis, c’est parce que la déception n’est pas forcément synonyme de rédemption. "Je n'en mettrai aucun dans un avion avec mes enfants", a même fait savoir une source sécuritaire habituée à voir des djihadistes de retour.

En Syrie, 30.000 cadavres de djihadistes étrangers posent problème, l'humanitaire est la solution de rapatriement des Djihadistes vers la France.


ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

En Syrie, 30.000 cadavres de djihadistes étrangers posent problème
Publié par Candide le 13 juillet 2017 dans Chroniques

Syrie: un charnier de plus retrouvé près de Palmyre

© REUTERS/ Abdalrhman Ismail
International

En Syrie, 30.000 cadavres de djihadistes étrangers posent problème

En cinq ans de guerre, différents pays ont refusé de fournir aux autorités syriennes des informations sur leurs citoyens ayant rejoint les groupes terroristes en Syrie.
Les pays dont les citoyens se sont rendus en Syrie pour prendre part aux activités terroristes et abattus par la suite par l’armée syrienne refusent de coopérer avec Damas en vue de l’identification des cadavres et de leur rapatriement.

Le président du Comité suprême d’expertise médico-légale de Syrie Hussein Nofal a déclaré dans une interview accordée à l’agence Sputnik que même les pays voisins de la Syrie refusaient de reprendre les corps de leurs citoyens identifiés comme djihadistes ayant combattu en Syrie. Rien que pour 2016, le nombre de ces corps s’élève à plusieurs dizaines de milliers.

« Nous avons réussi à identifier des dizaines de milliers de djihadistes abattus, qui étaient citoyens de France, de Turquie, d’Irak, d’Arabie saoudite, de Jordanie, du Liban et d’autres pays arabes. A part cela, nous sommes en présence de 30.000 cadavres non-identifiés », indique l’expert.

Par ailleurs, le Comité d’expertise médico-légale fait face au problème de l’identification des civils syriens torturés et exécutés par les djihadistes.

« Lorsque nous trouvons des fosses communes dans les localités libérées, le plus souvent nous ne réussissons qu’à établir la cause du décès, beaucoup trop de temps s’étant écoulé depuis le moment de la mort. Très souvent, nous découvrons que les habitants tués ont été torturés, battus, blessés, ou ont subi des injections de fuel et d’huile dans le sang. Certains cadavres féminins contenaient des objets étrangers introduits du vivant des femmes », a déploré l’expert.
Selon lui, le Comité a établi qu’au cours de la guerre, 60% des violences dans le pays visaient des enfants. Les enfants, tout comme les femmes, font de plus en plus souvent l’objet de violences corporelles et sexuelles.
https://fr.sputniknews.com/international/201608231027414824-syrie-cadavres-djihadistes/

FRANCE: LE GRAND REMPLACEMENT DE POPULATION, d'où chômage de masse, baisse des salaires, précarité des salariés, contrats précaires, impossible d'emprunter, vie de merde, retraite de merde sous le niveau de pauvreté, avantages donnés aux étrangers qui sont les seuls à consommer dans les super-marchés, voitures brûlées, guerre civile...

Renaud Camus : « Le trait essentiel de la modernité postmoderne est le remplacement, la substitution » 
Ecrivain
Fondateur du NON
Librairie

Camus, vous êtes, depuis samedi matin, au cœur d’une « tempête médiatique » : stupeur et tremblements, Alain Finkielkraut vous a invité sur France Culture dans son émission « Répliques » pour évoquer « Le Grand Remplacement » !
 À première vue, pourtant, l’initiative n’a rien d’extravagant, et est même assez logique, puisque nul ne vous conteste la paternité du concept…
Concept, concept, c’est un peu beaucoup dire. Il ne s’agit guère que d’un nom ou, si l’on veut un terme savant, d’un syntagme, pour désigner le phénomène qui me semble être de très loin, en France et en Europe, le plus important de notre époque et, en ce qui concerne notre pays, sinon de toutes les époques, du moins des dix ou quinze derniers siècles : le changement de peuple et de civilisation, la substitution ethnique, la submersion migratoire. 
Ce phénomène a beau être de très loin, je le répète, le plus important de ce qui survient, il est aussi celui qui, par excellence, ne doit pas être nommé. C’est La Lettre volée : parfaitement en évidence, parfaitement visible, mais introuvable, indicible. 
Ceux qui ont tout intérêt à ce que le processus aille jusqu’à son terme craignent trop, s’il devenait objet de débat sur la place publique, que les peuples qui en sont les victimes se révoltent et l’interrompent, le renversent, malgré toutes les précautions prises, malgré l’hébétude où ils sont tenus et entretenus, malgré les menaces et chantages qui pèsent sur eux et sur ceux qui oseraient parler. 
On est là au cœur du tabou. Tout ce qui fait mine de le défier est nécessairement un scandale. 
Alain Finkielkraut s’est fendu, si j’ose dire, d’un petit avertissement, rappelant que les mots « Grand Remplacement » sont sur toutes les lèvres, et invoquant, de ce fait, « l’anomalie de [votre] absence omniprésente ». I
l est donc impossible d’inviter Renaud Camus sans devoir se justifier ?
Apparemment, d’autant plus qu’Alain Finkielkraut lui-même met sa situation en danger en m’invitant. Il fait preuve d’un grand courage. 
Tocqueville avait à merveille décrit cela : la mort civique est affreusement contagieuse. Ceux qui parlent aux bannis seront bannis.
 Le paradoxe est que sont bannis, par un geste inédit dans l’Histoire, non pas ceux qui sapent la société, l’État, la patrie, et veulent leur perte, mais au contraire ceux qui les défendent et désirent les sauver ; à moins, bien sûr, que le Grand Remplacement ne soit déjà accompli et que la société, la patrie, l’État, ce ne soit déjà le monde nouveau, le monde de remplacement, le monde remplaçant
C’est ce que suggérait très fort mon interlocuteur, Hervé Le Bras, le démographe. Lui et moi sommes d’accord, au fond : le Grand Remplacement a bien lieu, plus personne ne le nie. 
La seule différence est que, pour ma part, il me désespère, tandis qu’Hervé Le Bras s’en réjouit, ou bien le considère avec indifférence, du point de vue de Sirius. 
Cette intervention sur France Culture est elle, pour vous, le signe que la parole commence à se libérer sur le sujet ?
Hélas, cher Boulevard Voltaire, vous et moi avons cru si souvent que la parole commençait à se libérer, et nous avons été si souvent déçus… La Vérité sort peut-être de son puits, mais force est de reconnaître qu’elle y met le temps… 
Il y a des avancées, certes, et Boulevard Voltaire en est une, essentielle. Mais dans le même temps, le pouvoir aussi se renforce, calfeutre toutes les issues et accentue la répression : voyez tous les procès dont nous sommes accablés. 
Par pouvoir, j’entends le remplacisme, celui qui veut et qui promeut et qui impose le Grand Remplacement. 
Mais je parle aussi volontiers de remplacisme global, car je crois que le trait essentiel de la modernité postmoderne, si l’on peut dire, est le remplacement, la substitution : de l’original par le simili, de l’indigène par l’allogène, du réel par le fauxel, du vrai par le faux, du journalisme par l’info, de la littérature par le journalisme, de l’expérience de vivre par la sociologie, du regard par la statistique, de la lettre par le chiffre, des philosophes par les intellectuels, du malheur par la cellule psychologique, de la perte par le travail du deuil, de la mort par la disparition, du monde sensible par le site touristique, de Venise par Las Vegas, de Paris par Euro Disney, de la culture par le divertissement, de la pierre par le siporex, de la campagne par la banlieue, des Français par les « Français », des mères par les mères porteuses, de l’homme par la femme, de l’homme par l’homme, de l’homme par les robots, de l’homme par les tuyaux, de l’humanité par la Matière Humaine Indifférenciée (MHI). 
On me demande souvent de résumer d’un mot ce que j’entends par remplacisme global et maintenant, par chance, je le puis :  Macron
Emmanuel Macron est au carrefour exact des deux généalogies qui font cette idéologie : le second antiracisme, celui pour lequel il n’y pas de races, donc il faut les supprimer (par le métissage) ; et le financiarisme bancaire, celui où convergent les grands intérêts et la normalisation post-industrielle, l’hyperclasse hors-sol et Frederick Taylor, via l’effroyable Henry Ford. 
Ford, antisémite et pro-nazi, comme par hasard, avait eu l’idée de génie de vendre ses produits à ceux qui les produisaient. 
Le remplacisme global va plus loin et fait de l’homme même un produit, une matière, la MHI. Les malheureux migrants ne sont pas des réfugiés sauvés des eaux, ce sont des producteurs-produits-consommateurs livrés et réceptionnés en mer. 
Pour le remplacisme global, le naufrage est devenu un moyen de transport comme un autre. 
Le point faible de ce mécanisme monstrueux, c’est qu’il a pour principe et pour point nodal le faux, le simili, l’imitation, le toc, la camelote, le low cost (dont il essaie bien sûr, non sans succès, de faire la norme, d’où la prolétarisation générale). 
Tombant par chance au bon endroit, un éclair de vérité pourrait faire s’effondrer d’un coup ce simili-monde, cette banlieue de l’être, comme avant lui l’univers soviétique, autre totalitarisme bâti sur le mensonge (mais moins habile, moins riche et moins séduisant).
Source:    http://www.bvoltaire.fr

Les réseaux de passeurs livrent directement les migrants aux navires des ONG, qui accostent ensuite dans les ports italiens. Une enquête judiciaire a été ouverte sur les intérêts économiques de la mafia dans la gestion des migrants après leur arrivée.

On ne peut comparer les migrants aux juifs fuyant le nazisme. Le pape François, a ainsi récemment comparé les centres d'accueil de migrants aux « camps de concentration » nazis. Où sont les chambres à gaz, les « expérimentations » médicales, les crématoires, le travail forcé, les marches de la mort et les exécutions sommaires ? Ces comparaisons n'existent dans les médias que pour une seule et unique raison : bloquer le débat.

D'ici 2065, 14,4 millions de migrants devraient arriver. Ajoutés aux plus de cinq millions d'immigrants actuellement en Italie, 37% de la population sera étrangère : plus d'un habitant sur trois.

Ce fut d'abord la route hongroise. Puis la route des Balkans. L'épicentre du tremblement de terre démographique s'est aujourd'hui déplacé, et l'Italie est devenue le ventre mou de l'Europe au fur et à mesure que des centaines de milliers d'immigrants y débarquent.

Avec près de 10 000 arrivées sur les trois derniers jours de mai, c'est 60 000 migrants qui ont atteint les côtes italiennes en 2017, soit 48% de plus qu'en 2016, à période comparable. Pendant le week-end de Pâques, 8 000 migrants, un record, ont été sauvés en Méditerranée et débarqués sur les côtes de l'Italie. Et ce n'est là que la pointe de l'iceberg : avec l'été, le nombre d'arrivants au départ de la Libye ne fera qu'augmenter.

Une barque en bois transportant des migrants attend d'être escortée vers le navire Topaz Respondant ; les membres du groupe d'Aide aux migrants perdus en mer effectuent un sauvetage le 21 novembre 2016 à Pozzollo, en Italie. (Photo de Dan Kitwood / Getty Images)

 

Le remplacement de la population italienne est en cours. Mais les grands journaux ne citent guère de chiffres. Et aucune chaîne de télévision n'évoque le phénomène. Aucune critique n'est admise. L'invasion est devenue un fait acquis.

En 2016, 176 554 migrants ont débarqué en Italie, soit huit fois plus qu'en 2013. Ils étaient 103 792 en 2015, 66 066 en 2014 et 22 118 en 2013. Au cours des quatre dernières années, 427 000 migrants sont arrivés en Italie. Sur les cinq premiers mois de 2017, l'Italie a accueilli 25% du nombre total de migrants arrivés ces quatre dernières années.

Certains jours, la marine et les garde-côtes italiens sauvent 1 700 migrants par jour. Le pays est épuisé. Dans certains villages italiens, la population compte 10% de nouveaux migrants. Des villages de 220 résidents accueillent plus de 40 migrants.

Cette révolution démographique se produit dans un pays touché par le vieillissement. Selon un nouveau rapport du Bureau italien des statistiques, la population italienne tombera à 53,7 millions d'habitants d'ici la moitié du siècle - soit une perte de sept millions de personnes. En raison d'un taux de fécondité parmi les plus bas du monde, l'Italie perd de 600 000 à 800 000 citoyens par an. Les immigrants représentent déjà plus de 14 millions d'habitants, soit le quart de la population totale. Dans le scénario le plus pessimiste, la population italienne pourrait chuter à 46 millions, soit une perte de 14 millions de personnes.

En 2050, un tiers de la population italienne sera composé d'étrangers, indique un rapport de l'ONU intitulé « Migration de remplacement : une solution au déclin et au vieillissement des populations », qui envisage un melting pot riche de tensions culturelles et sociales. Le nombre des naissances tombera de 300 000 à 270 000 personnes par an d'ici 2065. Sur la même période, l'Italie devrait accueillir 14,4 millions d'étrangers qui s'ajouteront aux plus de cinq millions d'immigrants qui résident actuellement en Italie. D'ici trente ans, 37% de la population italienne sera d'origine étrangère : soit plus d'un habitant sur trois.

Parallèlement, l'aide humanitaire a été l'objet de nouveaux scandales. Le procureur italien anti-mafieux et antiterroriste, Franco Roberti », a informé le Comité Schengen qu'« une enquête était en cours sur le rôle que joue l'Etat islamique (ISIS) dans la logistique des flux migratoires ». Des magistrats enquêtent sur les liens entre les passeurs de migrants en Afrique du Nord et les ONG italiennes qui les sauvent en Méditerranée. Les passeurs livrent directement les migrants aux navires des ONG qui les débarquent ensuite dans les différents ports italiens. Une autre enquête judiciaire a été ouverte sur les intérêts économiques de la mafia dans la gestion des migrants après leur arrivée.

Selon les Nations Unies, 2,65% seulement des migrants débarqués en Italie ont obtenu le statut de réfugiés. Les autres ne fuient aucune guerre ni génocide. Pourtant, contre toute évidence, on continue de comparer les migrants d'aujourd'hui aux Juifs qui fuyaient le nazisme. Le pape François par exemple, a récemment comparé les centres d'accueil des migrants aux « camps de concentration » nazis Mais où sont les chambres à gaz, les « expérimentations » médicales, les crématoires, le travail forcé, les marches de la mort et autres exécutions sommaires ? Les journaux italiens publient maintenant des articles sur « l'Holocauste méditerranéen » et comparent les migrants morts avant d'avoir touché le sud de l'Italie aux Juifs gazés à Auschwitz. Un autre journaliste, Gad Lerner, pour mieux apitoyer sur les migrants, a parlé d'untermensch, terme que les nazis utilisaient pour désigner les juifs : des êtres inférieurs. Ces comparaisons diffusées par les médias n'ont qu'une seule et unique fonction : bloquer le débat.

Pour comprendre l'énormité honteuse de ces comparaisons, il suffit de porter attention à la saignée que chaque migrant opère sur les caisses du Trésor italien. Les immigrants une fois enregistrés, perçoivent un revenu mensuel de 900 euros (30 euros par jour pour les dépenses personnelles). Chaque famille ou institution qui les abrite reçoit également 900 euros. A cela il faut ajouter 600 euros de couverture sociale. En tout, chaque immigrant coûte 2 400 euros par mois au contribuable italien. Un policier gagne la moitié de cette somme. Et un bénévole qui sauve en mer les migrants reçoit une allocation de 900 euros par mois. Les nazis étaient-ils si attentionnés avec leur Untermenschen juifs ?

Le coût des migrants sur les finances publiques italiennes détruit toute capacité d'investissement public, source de croissance économique. « Les dépenses en faveur des migrants ont impacté le budget italien à hauteur de 2,6 milliards [euros] en 2015, pour atteindre 3,3 milliards en 2016 et 4,2 milliards en 2017, à scénario constant », explique le ministère de l'Économie. Pour mettre ces chiffres en perspective, rappelons que l'Italie a dépensé en 2017, 1,9 milliard d'euros pour les retraites, mais 4,2 milliards d'euros pour les migrants ou bien 4,5 milliards d'euros pour le Plan national d'aide au logement contre 4,2 milliards d'euros pour les migrants.

L'establishment culturel italien est totalement favorable à cette migration de masse. Le documentaire italien nominé aux Oscars en 2016, Fire at Sea, avait pour personnage principal le médecin traitant des migrants à leur arrivée. Le Premier ministre italien Matteo Renzi a distribué personnellement 27 DVD du film à ses homologues du Conseil européen. Les chaînes de télévision commerciales italiennes ont produit de nombreux programmes de télévision sur les migrants, dont « Lampedusa » du nom de l'île italienne. 100 000 Italiens ont manifesté dans les rues de Milan en signe de « solidarité » avec les migrants. De quelle "solidarité" parle-t-on quand le gouvernement italien sauve en mer un demi-million de personnes et que le pays tout entier semble déterminé à ouvrir ses portes à l'Afrique du Nord toute entière ?

Winston Churchill était convaincu que la Méditerranée était le « ventre mou » de l'Europe hitlérienne. Elle est maintenant devenu le le ventre mou de la transformation de l'Europe en Eurabia.

Giulio Meotti, éditeur culturel de Il Foglio, est un journaliste et auteur italien.

Allemagne : les maladies infectieuses se propagent à la vitesse d’installation des migrants


Allemagne : les maladies infectieuses se propagent à la vitesse d’installation des migrants

Selon certains médecins, les cas de tuberculose sont en nombre beaucoup plus élevés que les statistiques officielles ne le suggèrent. Ils ont accusé l’IRK de minimiser la menace pour ne pas alimenter le sentiment anti-immigration.

« Entre 700 000 et 800 000 demandes d’asile ont été déposées et 300 000 réfugiés ont disparu. Ont-ils été répertoriés ? Proviennent-ils de pays à haut risque infectieux ? » — Carsten Boos, chirurgien orthopédique, entretien au magazine Focus.


 plus de cinquante enfants. L’homme était porteur d’une souche de tuberculose hautement résistante aux antibiotiques contaminé. Un Yéménite débouté de sa demande d’asile et qu’une église du nord de l’Allemagne avait hébergé et protégé pour tenter d’empêcher son expulsion, a 

Abrité de janvier à mai 2017 par l’église de Bünsdorf, le réfugié était en contact fréquent avec les enfants d’une garderie, dont certains n’avaient pas trois ans. Il a été admis à l’hôpital de Rendsburg en juin et diagnostiqué d’une tuberculose ultra résistante – une maladie qui fait un retour fracassant en Allemagne.

Les autorités sanitaires locales ont expliqué que les enfants, les parents, les enseignants et les paroissiens ont fait l’objet d’un dépistage généralisé de la tuberculose, une maladie qui peut incuber pendant des mois voire même des années avant qu’apparaissent les premiers symptômes. On ne sait pas si l’homme a subi l’examen médical obligatoire à son arrivée en Allemagne, ou s’il est passé à travers les mailles du filet, à l’instar de centaines de milliers d’autres migrants.

Les craintes à l’égard de la tuberculose ont mis en lumière le risque de recrudescence des maladies infectieuses en Allemagne depuis que la chancelière Angela Merkel a ouvert les portes à environ deux millions de migrants en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen-Orient.

Un nouveau rapport de l’Institut Robert Koch (IRK), l’organisme fédéral chargé du suivi et la prévention des épidémies, confirme une augmentation généralisée des maladies depuis 2015, date à laquelle l’Allemagne a accepté un nombre sans précédent de migrants.

Le rapport annuel sur l’épidémiologie des maladies infectieuses – publié le 12 juillet 2017 qui dresse le bilan de plus de 50 maladies infectieuses recensées en Allemagne en 2016 – donne un premier aperçu des conséquences de l’afflux massif de migrants sur la santé publique en Allemagne, depuis la fin 2015.

Le rapport montre une incidence accrue de la conjonctivite à adénovirus, du botulisme, de la varicelle, du choléra, de la cryptosporidiose, de la dengue, de l’échinococcose, de l’E. Coli entérohémorragique, de la giardiase, de l’infection à Haemophilus influenzae, du Hantavirus, de l’hépatite, de la fièvre hémorragique, du VIH / SIDA, de la lèpre, de la fièvre récurrente à poux, du paludisme, de la rougeole, de la méningococcie, de l’encéphalite méningée, des oreillons, de la paratyphoïde, de la rubéole, de la shigellose, de la syphilis, de la toxoplasmose, de la trichinellose, de la tuberculose, de la tularémie, du typhus et de la coqueluche.

L’Allemagne a, – jusqu’à présent du moins -, échappé au pire : la plupart des maladies tropicales et exotiques introduites par les migrants ont été contenues ; aucune épidémie de masse n’a été signalée. Les maladies les plus communes, dont beaucoup sont directement ou indirectement liées à la migration de masse, sont néanmoins à la hausse, indique le rapport.

Selon l’IRK, l’incidence de l’hépatite B a augmenté de 300% au cours des trois dernières années : 3 006 cas ont été recensés en Allemagne en 2016, contre 755 cas en 2014. La plupart des cas impliquent des migrants non vaccinés en provenance d’Afghanistan, d’Irak et de Syrie. L’incidence de la rougeole en Allemagne a augmenté de plus de 450% entre 2014 et 2015, et les cas de varicelle, de méningite, d’oreillons, de rubéole et de coqueluche ont également augmenté. Les migrants ont également représenté 40% au moins des nouveaux cas de VIH / SIDA identifiés en Allemagne depuis 2015, selon un rapport distinct de IRK.

Les statistiques de l’IRK pourraient n’être que la partie émergée de l’iceberg : 5 915 cas de tuberculose ont été recensés en 2016, contre 4 488 en 2014, soit une augmentation de plus de 30% sur la période. Mais certains médecins affirment que le nombre réel de cas de tuberculose est beaucoup plus élevé et accusent l’IRK de minimiser la menace afin d’éviter d’alimenter le sentiment anti-immigration.

Dans une interview accordée à Focus, Carsten Boos, un chirurgien orthopédique, rappelle que les autorités allemandes ont perdu la trace de centaines de milliers de migrants susceptibles d’être porteurs de maladies infectieuses. Il a ajouté que 40% des agents pathogènes de la tuberculose sont ultrarésistants aux antibiotiques et que ces patients présentent un risque élevé de contagion pour la population en général :

« Quand les demandeurs d’asile arrivent de pays où sévit la tuberculose, l’IRK, en tant qu’institution de référence pour la lutte contre le risque infectieux, ne devrait pas minimiser le danger. Serions-nous face à un institut fédéral qui use du politiquement correct pour dissimuler une réalité désagréable ?

« Les médias rapportent qu’en 2015, la police fédérale a enregistré environ 1,1 million de réfugiés. Mais 700 000 à 800 000 demandes d’asile ont été effectivement déposées. 300 000 réfugiés semblent s’être évaporés. Ont-ils été contrôlés ? Proviennent-ils de pays à risque ?

« La main droite de l’IRK donne le sentiment de ne pas savoir ce que fait sa main gauche ».

Le 26 août 2015, Joachim Gauck, alors président de l’Allemagne, parle avec les médecins de l’infirmerie d’un centre d’accueil pour migrants à Berlin-Wilmersdorf, en Allemagne. (Photo de Jesco Denzel / Bundesregierung via Getty Images)

Les journaux allemands ont publié une avalanche d’articles sur les problèmes de santé publique générés par la crise des migrants. Les articles citent souvent des professionnels de santé ayant une expérience directe du traitement des migrants. Beaucoup admettent que les migrations de masse ont augmenté le risque de maladies infectieuses en Allemagne. Les titres comprennent :

« Les réfugiés apportent souvent avec eux des maladies inconnues du pays hôte »; « Les réfugiés apportent des maladies rares à Berlin »; « Les réfugiés de Hesse : retour des maladies rares », « Les réfugiés apportent souvent des maladies inconnues en Allemagne », « Selon les experts : les réfugiés apportent des maladies « oubliées » ; « Trois fois plus de cas d’hépatite B en Bavière »; « Les cas de ténias ont augmenté en Allemagne de plus de 30% », « Maladies infectieuses : les réfugiés apportent avec eux la tuberculose » ; « La tuberculose est de nouveau en hausse, en particulier dans les grandes villes : migrations et pauvreté sont en cause »; « Les réfugiés apportent la tuberculose »; « Maladies en hausse en Allemagne : la tuberculose est de retour » ; « Les médecin craignent que la vague des réfugiés n’entraine une hausse de la tuberculose »; « Hausse significative de la tuberculose au Bade-Wurtemberg : les migrants sont les premiers atteints » ; « Selon un expert : la politique d’immigration favorise l’épidémie de rougeole » ; « Hausse des cas de gale en Rhénanie-du-Nord-Westphalie » ; « Réapparition de maladies oubliées : la gale est de retour à Bielefeld » ; « Etes-vous en contact avec les réfugiés? Prenez garde ! »; Et « Réfugiés : une large palette de maladies »

En octobre 2015, au sommet de la crise des migrants, Michael Melter, médecin chef de l’hôpital universitaire de Regensburg, a signalé que des migrants arrivaient à son hôpital avec des maladies rarement observées en Allemagne. « Des affections qu’il ne m’a pas été donné d’observer depuis 20 ou 25 ans », a-t-il dit, « et nombre de mes collègues plus jeunes ne les ont jamais rencontrées ».

Faisant écho aux préoccupations de Melter, Marc Schreiner, directeur des relations internationales de la Fédération allemande des hôpitaux (Deutschen Krankenhausgesellschaft), a déclaré :

« Dans nos établissements, il est de plus en plus fréquent de rencontrer des patients atteints de maladies considérées comme éradiquées en Allemagne, comme la gale. Diagnostiquer de manière fiable ces maladies représente aujourd’hui un défi ».

Christoph Lange, spécialiste de la tuberculose au Centre de recherche Borstel, a déclaré que les médecins allemands n’étaient pas familiers des maladies importées par les migrants : « l’étude des maladies tropicales et autres maladies rares devrait être mieux intégrée dans la formation des médecins ».

La Société allemande de gastroentérologie, maladies digestives et métaboliques, a récemment organisé un symposium de cinq jours à Hambourg pour aider les médecins à diagnostiquer ces maladies nouvellement apparues en Allemagne. Celles-ci incluent :

  • Fièvre récurrente à poux (FRAP) : Ces deux dernières années, 48 personnes au moins ont été diagnostiquées avec une FRAP, une maladie totalement inconnue avant la crise migratoire de 2015, selon le rapport de l’IRK. La maladie transmise par les lentes disséminées sur les vêtements, s’est propagée chez les migrants d’Afrique de l’Est qui ont voyagé pendant des mois avec un seul vêtement avant de rejoindre l’Allemagne. « Nous avions tous oublié le FRAP », a déclaré Hans Jäger, un médecin basé à Munich. « Le taux de mortalité peut atteindre 40% si la maladie n’est pas diagnostiquée, puis traitée à coup d’antibiotiques. Les symptômes sont ceux du paludisme : fièvre, maux de tête, éruption cutanée ».
  • Fièvre de Lassa : En février 2016, un patient infecté au Togo (Afrique de l’Ouest), a été traité puis est décédé. Après sa mort, le virus Lassa a été détecté chez une autre personne qui a été en contact professionnel avec le cadavre. La personne a été traitée par le confinement et a survécu. Il s’agissait de la première transmission documentée du virus Lassa en Allemagne.
  • La dengue : près d’un millier de patients touchés par la dengue, une maladie tropicale transmise par les moustiques, ont été diagnostiqués en Allemagne en 2016. Ce chiffre représente une hausse de 25% par rapport à 2014 (755 personnes diagnostiquées).
  • Le paludisme : le nombre de personnes atteintes de paludisme a bondi en 2014 (1 007) et 2015 (1 063), mais a légèrement diminué en 2016 (970). La plupart des patients ont contracté la maladie en Afrique, en particulier au Cameroun, au Ghana, au Nigéria et au Togo.
  • Echinococcose : entre 2014 et 2016, plus de 200 personnes en Allemagne ont été diagnostiquées avec une échinococcose, une infection parasitaire intestinale due au ténia. Un chiffre en hausse de 30%. Les personnes contaminées ont contracté la maladie en Afghanistan, en Bulgarie, en Grèce, au Kosovo, en Irak, en Macédoine, au Maroc, en Syrie et en Turquie.
  • Diphtérie : entre 2014 et 2016, plus de 30 patients ont été victimes de diphtérie en Allemagne. Ils ont contracté la maladie en Éthiopie, en Érythrée, en Libye, au Sri Lanka et en Thaïlande.
  • Gale : entre 2013 et 2016, le nombre de personnes infectées par la gale en Rhénanie-du-Nord-Westphalie a augmenté de près de 3 000%.

Simultanément, l’Allemagne est en proie à une épidémie de rougeole que les autorités sanitaires estiment liée à l’immigration en provenance de Roumanie. Environ 700 patients ont été diagnostiquées avec la rougeole au cours des six premiers mois de 2017, contre 323 en 2016, selon l’Institut Robert Koch. L’épidémie de rougeole s’est propagée à l’ensemble des 16 États fédéraux allemands, à l’ exception de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, un État à faible population migrante.

L’épicentre de l’épidémie de rougeole se situe en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (RNW), l’Etat le plus peuplé d’Allemagne et aussi celui qui compte le plus grand nombre de migrants. Au cours des six premiers mois de 2017, près de 500 cas de rougeole ont été diagnostiqués en RNW ; principalement dans les villes de Duisbourg et Essen, où une mère de trois enfants âgée de 37 ans est décédée en mai. Des cas de rougeole ont également été signalés à Berlin, Cologne, Dresde, Hambourg, Leipzig, Munich et Francfort, où un bébé de neuf mois a été contaminé .

Le 1er juin 2017, le Parlement allemand a provoqué une controverse en votant une nouvelle loi qui oblige les jardins d’enfants à informer les autorités si les parents n’ont pas fourni la preuve qu’ils ont consulté un médecin sur la vaccination de leurs enfants. Les parents qui ne se plient pas à la règle pourront être condamnés à 2 500 € d’amende. « Le fait que des gens continuent à mourir de rougeole ne peut nous laisser indifférents », a déclaré le ministre allemand de la Santé, Hermann Gröhe. « C’est pourquoi nous renforçons les règles de vaccination ».

Certains exigent qu’une nouvelle loi rende la vaccination obligatoire. D’autres trouvent la loi liberticide et en infraction avec les règles constitutionnelles qui protègent les libertés individuelles ; c’est aux parents ajoutent-ils, et non au gouvernement, de décider de ce qui convient pour leurs enfants.

Les retombées de la politique migratoire de la chancelière Merkel se poursuivent.

Soeren Kern est senior fellow de l’ Institut Gatestone, basé à New York.

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L’archevêque de Strasbourg évoque le « grand remplacement » de la population européenne par les migrants musulmans
Posted by La Rédaction on 3rd juillet 2017
 

BREIZATAO – NEVEZNTIOU (03/07/2017) L’archevêque de Strasbourg, Monseigneur Ravel, a décidé de braver le politiquement correct, largement dominant au sein du clergé hexagonal. “L’avortement n’est pas seulement concédé mais promu”, déplore ainsi Mgr Luc Ravel dans les Dernières nouvelles d’Alsace que rapporte Valeurs Actuelles (lire ici).

Il établit ensuite un rapport entre l’hiver démographique en Europe et la colonisation de peuplement islamique du continent, la qualifiant de « grand remplacement » :

“Les croyants musulmans le savent très bien que leur fécondité est telle qu’aujourd’hui, comment ils appellent ça ?… le Grand Remplacement, ils vous le disent de façon très calme, très positive, ‘mais de toute façon, un jour tout ça, ça sera à nous…’ ”, affirme ainsi l’ancien évêque aux Armées et fils de général.