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WWIII : ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE OU DORMITION. LE PAPE FRANCOIS FRANC-MACON ET CHEF DES ILLUMINATI, FINANCE DAESH PAR L'OPUS DEI, ET CONTRIBUE AU MASSACRE DES CHRETIENS D'ORIENT ORTHODOXES.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

L’Apocalypse comme Fatima évoquent en même temps un combat âpre et terrible, subi par l’Église militante désignée comme le reste de sa descendance

Homélie du père abbé de Notre-Dame de Triors, Fr Hervé Courau, en la Solennité de l'Assomption :

Mes bien chers Frères, mes très chers Fils, Deux femmes conversent dans cette page d’évangile, mais en arrière-plan deux enfants à naître sont aussi eux-mêmes en conversation. Marie entre chez Élisabeth : une femme sous un toit, c’est, je crois, l’idéogramme qui, chez les chinois, indique la paix. Marie entre donc dans la paisible intimité de sa cousine, mais sa cousine perçoit en retour l’intimité pacifiante du mystère qui a pris place chez Marie depuis la récente visite de l’ange Gabriel. Et ce va-et-vient entre les deux femmes est accompagné du langage muet entre les deux enfants, à travers le tressaillement dans le Saint-Esprit : le nouvel Adam s’y entretient avec le fils du vieil Adam qui attend avec véhémence le salut : le ciel et la terre ne sont plus séparés, puisque le lien rompu aux origines se noue à nouveau.

Mais en ce jour d’Assomption, nous fêtons Marie entrant dans l’intimité divine avec toute son humanité, en corps et en âme. Un verset de S. Jean me semble souligner l’analogie de la situation avec celle de la Visitation : Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons chez lui notre demeure (Jn. 14,23). La liturgie nous fait découvrir ce grand mystère qui nous dépasse tellement, éblouissant surtout les anges. Sur terre, derrière le voile, nous le devinons suffisamment pour y ancrer notre dévotion à Marie. De la même façon que Marie entra chez Élisabeth avec tant de paisible douceur, elle entre chez Dieu, un et trine, avec un accueil d’un autre ordre, mais qui encourage et stimule notre foi. Comment fut-elle accueillie ?

Élisabeth l’a accueillie chez elle par ces mots : D'où me vient ceci, que la Mère de mon Seigneur vienne à moi ? (Luc 1,43). Bossuet analyse cet étonnement d’Élisabeth pour nous aider nous-mêmes à accueillir les visites divines dans la foi : Les âmes que Dieu aborde, écrit-il, étonnées de sa présence inespérée, le premier mouvement qu'elles font est de s'éloigner en quelque sorte comme indignes de cette grâce : Retirez-vous de moi, Seigneur, disait S. Pierre, parce que je suis un pécheur (Luc 5,8). Et le Centurion nous dicte ce que nous disons avant chaque communion : Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez dans ma maison (Mt. 8,8). Dans un semblable sentiment, mais plus doux, Élisabeth ne laisse pas d'être surprise de se voir approchée par le Seigneur d'une façon si admirable : D'où me vient ceci, que la Mère de mon Seigneur, et qui le porte dans son sein, vienne à moi ? Elle sent que c'est le Seigneur qui vient lui-même, mais qui vient et qui agit par sa sainte Mère.

C'est Voltaire, au siècle des Lumières, qui a surnommé Bossuet l'Aigle de Meaux. L'aigle est l'un des rares oiseaux capables de voler face au soleil sans être ébloui. Or Bossuet était un évêque irrévérencieux, seul homme religieux à tenir tête à Louis XIV, le Roi-Soleil, à qui il a notamment lu un sermon sur les devoirs des riches envers les pauvres. Jacques Bénigne Bossuet, nommé évêque de Meaux en 1681, n'a jamais connu ce surnom d'Aigle de son vivant.

Néanmoins ici c’est la sainte Mère de Dieu elle-même qui entre au ciel. Quelle fut alors son émotion, quelle fut alors sa sainte confusion ? Elle est reçue avec le respect du à une Reine, alors qu’elle est pure créature face à son Créateur. Le salut de l’ange l’avait mise en émoi naguère ; que dut lui faire alors l’accueil des myriades d’anges et surtout le salut de son Dieu et Fils ? L’émoi devant Gabriel fut sûrement au ciel mieux apaisé encore : Ne timeas Maria, ne craignez pas Marie (Luc 1,30). Dieu n’ôta pas cette crainte révérencielle qu’a spontanément l’ordre créé face à l’incréé, crainte que S. Thomas attribue même à la sainte humanité du Christ jusque dans l’éternité (IIIa, Qu.7, a.6), mais le Bon Dieu a alors exclu d’elle toute trace de ce trouble qu’évoque Bossuet avec les auteurs spirituels, pour que ne demeure que la joie et la paix béatifiques.

Le mystère des gloires de Marie se dévoile ainsi peu à peu aux yeux de la Mère Église. Elle y trouve une aide puissante pour affronter des temps qui n’aiment pas Jésus, boudant (au moins en apparence) le salut apporté par lui. Au XIXème s., elle put dire sa certitude de toujours que Marie était Immaculée Conception, et l’on sait le parti magnifique que le dogme a apporté à Lourdes ou au saint martyr fêté hier, le Père Kolbe. Puis au milieu du siècle passé, l’Église déclara avec la même solennité le mystère de ce jour, avant de proclamer au Concile Marie Mère de l’Église : trois gestes rares qui disent la vigueur de sa foi au moment où les signes visibles en sont devenus bien rares.

La situation de Notre Dame est à part, tout à fait singulière. Cela se justifie par son rôle exceptionnel dans l’Incarnation, sous l’influence et la proximité du Verbe Incarné. L’Immaculée Conception annonce l’entrée du Sauveur en ce monde, l’Assomption annonce sa sortie en vainqueur, son succès rejaillissant en premier lieu sur sa Mère. D’un bout à l’autre, le Fils triomphe en sa Mère, d’abord de façon cachée, puis aux yeux des anges, avant que le triomphe ne soit rendu évident à toute l’humanité lors du Jugement général. Ce triomphe devient nôtre grâce à notre lien avec Marie si profondément associée à l’œuvre de notre salut et entrée désormais au ciel en corps et en âme (Cf. Dom Roux, Marie, Mère et Reine, p. 110).

Marie entre au ciel : la femme entre sous le toit de l’éternité, la Reine de la paix, Regina pacis. Au delà de l’idéogramme chinois, c’est le signe grandiose décrit par S. Jean dans son Apocalypse (12;1s), prolongé à Fatima il y a juste un siècle. L’Apocalypse comme Fatima évoquent en même temps un combat âpre et terrible, subi par l’Église militante désignée comme le reste de sa descendance (Apoc. 12,17). Avec confiance, recommandons-nous à Elle, recommandons-lui en particulier la France qui lui est dédiée depuis 1639, associons-nous à la louange divine par son Magnificat, supplions-la pour chacun d’entre nous et plus spécialement pour la pureté de la foi et des mœurs dans le clergé dont la mission est d’attirer l’humanité à Jésus par Marie.

Trahe nos, Virgo Immaculata, amen.

Michel Janva

C’est arrivé un 15 août…

"A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison, de la ramener à ses origines." Léon XIII, Rerum Novarum

Alors rappelons-nous :

  • le 15 août : Assomption de la Vierge Marie, ancienne fête nationale en France.

     

Aujourd'hui, l'Eglise célèbre l'une des plus importantes fêtes de l'année liturgique consacrées à la Très Sainte Vierge Marie: l'Assomption. Au terme de sa vie terrestre, Marie a été élevée corps et âme au Ciel, c'est-à-dire dans la gloire de la vie éternelle, dans la pleine et parfaite communion avec Dieu.

Le vénérable Pape Pie XII, le 1er novembre 1950, définit solennellement ce dogme : «C'est pourquoi l'auguste Mère de Dieu, unie de toute éternité à Jésus Christ, d'une manière mystérieuse, par "un même et unique décret" de prédestination, Immaculée dans sa Conception, Vierge très pure dans sa divine Maternité, généreuse associée du Divin Rédempteur qui remporta un complet triomphe du péché et de ses suites, a enfin obtenu comme suprême couronnement de ses privilèges d'être gardée intacte de la corruption du sépulcre, en sorte que, comme son Fils, déjà auparavant, après sa victoire sur la mort, elle fut élevée dans son corps et dans son âme, à la gloire suprême du ciel où Reine, elle resplendirait à la droite de son fils, Roi immortel des siècles» (Const. ap. Munificentissimus Deus, AAS, 42 (1950), 768-769).

  • le 15 août 778 : bataille de Roncevaux.

Roland, neveu de Charlemagne et préfet de la marche de Bretagne, meurt lors d'une attaque surprise des Vascons (Basques), dans le col de Roncevaux dans les Pyrénées. Il revenait avec son armée d'Espagne où il avait vaincu l'émir de Cordoue suite à l'appel à l'aide du gouverneur musulman de Barcelone. L'histoire de ce combat qui est plus une embuscade qu'une bataille est contée dans "La chanson de Roland".

Selon la légende, Roland commande l'arrière-garde de l'armée, quand il est attaqué par les Vascons le 15 août 778. Il sonne son cor, mais trop tard pour que le Roi pût intervenir.

  • le 15 août 1271 : sacre de Philippe III, Roi de France.

Philippe III est sacré Roi en la cathédrale de Reims. Voir les chroniques du 05 octobre, du 1er mai et des 15 et 25 août.

  • le 15 août 1461 : sacre de Louis XI en la cathédrale de Reims.

Le 15 août 1461, Louis XI, fils de Charles VII et de Marie d'Anjou, est sacré Roi de France en la cathédrale de Reims. Louis XI dit « Le Prudent » marqué son règne en prenant la défense des paysans et en s'attachant au petit peuple, tout en renforçant son autorité royale à face aux grands feudataires du royaume de France. Le nouveau Roi longtemps en lutte contre son père tient à manifester sa reconnaissance au Duc de Bourgogne qui l'a recueilli quand Charles VII l'avait chassé de la Cour. Le "grand-duc d'Occident" tient la première place parmi les 12 pairs de France qui couronnent le Roi. Le 1er août 1469, le Roi Louis XI fonde, à Amboise, l'ordre de Saint-Michel. C'est un ordre de chevalerie, fondé sous le nom d'«Ordre et aimable compagnie de monsieur saint Michel ». Les membres de l'ordre de Saint-Michel se disent chevaliers de l'ordre du Roi. L'archange saint Michel est le saint patron du Royaume de France jusqu'au vœu de Louis XIII.

Voir les chroniques du 3 juillet, des 1er et 30 août.

  • le 15 aout 1464 : mort du pape Pie II.

Enea Silvio Piccolomini est le 210ème pape de l'Église catholique. Voir la chronique du 18 octobre.

  • le 15 août 1483 : le pape Sixte IV consacre la chapelle du Vatican, future Chapelle Sixtine.

Le pape la dédie à Notre-Dame de l'Assomption. La chapelle Sixtine est l'une des salles des palais pontificaux du Vatican. C'est dans la chapelle Sixtine que les cardinaux élisent chaque nouveau pape. La chapelle doit son nom de « Sixtine » au pape Sixte IV, qui la fait bâtir de 1477 à 1483, par l'architecte Giovanni de' Dolci. Les fresques murales sont peintes peu après sa construction. La voûte était peinte en bleu et constellée d'étoiles. En 1508, Jules II demande à Michel-Ange de la recouvrir. Voir la chronique du 31 octobre et du 8 avril.

Une loge maçonnique dirige le Vatican

Le souvenir d’un crime peut parfois raviver des vérités détonantes que le grand public abreuvé de mensonges méconnaît. C’est dès lors toute une représentation de la vérité de ce monde qui s’effondre, à l’image des tours jumelles du World Trade Center à Wall Street.

 

Nous savons, grâce à David Yallop [1], que l’assassinat du Pape Jean-Paul 1er fut l’oeuvre de la loge P2, 33 jours après le début de son règne ; et que ce meurtre intervint juste après qu’il ait évincé deux francs-maçons de l’Eglise romaine (Marcinkus et Villot).

Nous apprîmes aussi, par la plume du journaliste maçon Pier Carpi, que Jean XXIII avait été initié dans l’Ordre des Rose-Croix. Divers éléments à charge démontrent que ce dernier et Paul VI étaient vraisemblablement des francs-maçons.

Pier Carpi révéla notamment qu’Evêques et Cardinaux appartenaient à la loge P2 : « On l’appelle la loge ecclésiastique et elle est en contact direct avec le grand maître de la loge unie d’Angleterre, le duc Michael de Kent. Cette loge agit au Vatican depuis 1971. Plus de cent frères cardinaux, évêques et monseigneurs de la curie y appartiennent. Ils parviennent à maintenir le secret le plus absolu, mais pas au point d’échapper aux enquêtes des hommes de la puissante organisation de l’Opus Dei. » [2]

Carpi nous dit que « cette loge agit au Vatican » après avoir affirmé que Jean XXIII était maçon. Il dit aussi que ce ne sont pas des clercs isolés qui lui appartiennent mais plus d’une centaine de Cardinaux et d’Evêques ! Il ne proclame pas textuellement qu’elle dirige Rome, mais on peut toutefois en déduire qu’au minimum elle influe sur le Vatican -et nous pouvons alors parler de lobby-, et au pire qu’elle en a le contrôle.

Dans tous les cas, cette Eglise n’est plus l’Eglise catholique. Mais pour d’autres raisons. Sur le sujet, Monseigneur Lefebvre fut catégorique : « Le droit à la liberté religieuse est blasphématoire car c’est prêter à Dieu des intentions qui détruisent sa Majesté, sa Gloire, sa Royauté. Ce droit implique la liberté de conscience, la liberté de pensée et toutes les libertés maçonniques. L’Eglise qui affirme de pareilles erreurs est à la fois schismatique et hérétique. Cette Eglise conciliaire n’est donc pas catholique. » [3] Relevons au passage que, juste avant le Concile Vatican II, cette liberté religieuse fut demandée par le B’naï B’rith auprès du Cardinal Béa. Elle fut alors établie au sein de l’Eglise romaine et doit être considérée comme une victoire maçonnique.

Revenons à présent sur l’appartenance maçonnique des précédents chefs de l’Eglise conciliaire. Lors d’un entretien réalisé par Louis-Hubert Rémy, le Père Malachi Martin affirma : « Sur l’appartenance de Jean XXIII à la franc-maçonnerie, toutes les preuves sont dans les archives du Vatican, jalousement gardées par le Cardinal Sodano. Lui-même aurait vu des photos prises par son chauffeur dévoilant Jean XXIII fréquentant les loges parisiennes. […] Jean XXIII fut initié par Vincent Auriol. »

Malachi Martin parla d’une « loge spéciale ». Il ajouta : « Cette Loge est réservée à Rome aux Cardinaux en liaison étroite avec le Grand-Orient. Jean XXIII et Paul VI ont fait partie de la Loge spéciale », disait-il. Cette révélation fut confirmée par le franc-maçon mexicain Jaime Ayala Ponce pour qui « Roncalli et Montini ont été initiés aux augustes mystères de la confrérie. »

Concernant les autres chefs de Rome depuis Vatican II, le bilan n’est pas plus reluisant. D’origine juive, Benoît XVI fut officiellement soutenu par le B’naï B’rith. Il reçut d’ailleurs cette secte juive au Vatican tout en faisant l’éloge de la fraternité inter-religieuse, dans la droite ligne oecuménique. De plus, Ratzinger écrivit pour un journal maçonnique en 1979. [4] Ses relations étroites avec les hautes sphères mondialistes furent plus que douteuses. [5] Tout autant que ses poignées de mains à des francs-maçons notoires. [6]

Quant à cet autre marrane que fut Jean-Paul II, rien ne prouve qu’il fut franc-maçon sauf qu’à trois reprises, il reçut chaleureusement au Vatican les représentants du B’naï B’rith. En mars 1984, avril 1985 et décembre 1990. Dans la revue « Fideliter » en 1986, Monseigneur Lefebvre écrivit qu’il est « au service de la franc-maçonnerie ». Selon le Grand Maître de la franc-maçonnerie italienne Armando Corona, Jean-Paul II appartenait au Rotary Club à l’instar de l’Argentin Bergoglio qui est actuellement en place. [7] Remarquons aussi que la secte satanique des Skull and Bones lui rendit hommage à sa mort.

 

Concentrons nous à présent sur l’argumentation de Monseigneur Marcel Lefebvre concernant la collégialité à la tête de l’Eglise romaine et l’infiltration maçonnique dans ses murs : « Je crois sincèrement que nous avons affaire à une contrefaçon de l’Eglise et non pas à l’Eglise catholique. Parce qu’ils n’enseignent plus la foi catholique. Ils ne défendent plus la foi catholique. Ils enseignent autre chose. Ce n’est plus l’Eglise catholique. Tous ces Cardinaux dans les congrégations et toutes ces secrétaires dans les congrégations, ils sont bien assis là où étaient leurs prédécesseurs mais ils ne continuent pas leurs prédécesseurs. Ils n’ont plus la même foi, ni la même doctrine ni la même morale que leurs prédécesseurs. Et principalement, leur grande erreur c’est l’oecuménisme. Ils enseignent un œcuménisme qui est contraire à la foi catholique. Je dirai : que pensez-vous des anathèmes du Concile de Trente ? Que pensez-vous des anathèmes de l’encyclique Auctorem Fidei ? Que pensez-vous du Syllabus ? De l’encyclique Immortale Dei du Pape Léon XIII ? Que pensez-vous de la lettre sur le Sillon par le Pape Pie X ? De l’encyclique Quas primas du Pape Pie XI ? Mortalium animos du Pape Pie XI contre le faux œcuménisme ? Que pensez-vous de tout ça ? Qu’ils me répondent sur ces documents qui définissent notre foi. Ce ne sont pas des documents quelconques. Ce sont des documents officiels qui engagent l’autorité du Pape. On peut et on doit même croire que l’Eglise est occupée par cette contre-Eglise que nous connaissons bien et que les Papes ont condamné. Depuis bientôt quatre siècles, l’Eglise ne cesse de condamner cette contre-Eglise qui est née avec le protestantisme et qui est à l’origine de toutes les erreurs modernes, qui a détruit toute la philosophie, qui nous a entraîné dans toutes ces erreurs que nous connaissons : libéralisme, socialisme, communisme, modernisme, sionisme. Nous en mourrons. Les Papes ont tout fait pour condamner cela. Et voilà que maintenant, ceux qui sont sur les sièges de ceux qui ont condamné ces choses-là sont maintenant d’accord pratiquement avec ce libéralisme et cet oecuménisme. Plus les choses s’éclairent et plus nous nous apercevons que ce programme qui a été élaboré dans les loges maçonniques, on s’aperçoit tout doucement et avec des précisions de plus en plus grandes, qu’il y a tout simplement une loge maçonnique au Vatican. Maintenant quand on se trouve devant un secrétaire de congrégation ou un cardinal qui se trouve assis dans le siège où se trouvaient de saints cardinaux qui avaient la foi et défendaient la foi de l’Eglise, on se trouve devant un franc-maçon. » [8]

Le propos fut sincère. L’aveu éloquent. Mémorable même. Car il ne vint pas de n’importe qui. Ce ne furent pas des paroles en l’air mais celles d’un homme d’Eglise connaissant très bien l’institution romaine. Après avoir été minutieusement préétabli dans les arrière-loges, notamment celles de la Haute-Vente, le projet de destruction de l’Eglise officielle par la contre-Eglise est arrivé à son aboutissement. Les choses ne s’étant point arrangées mais empirées, nous pouvons tirer la même conclusion que cet illustre clerc.

Ainsi, parce qu’il est indéniable que la (fausse) religion enseignée au Vatican est un protestantisme ayant juste l’apparence du catholicisme, et parce qu’il est très vraisemblable que, depuis Jean XXIII, les derniers chefs de Rome furent tous maçons ou étroitement liés à la franc-maçonnerie (hormis Jean Paul 1er, d’où son assassinat), nous sommes en droit d’approuver cette évidence affirmée par monseigneur Lefebvre dans les années 1970 : Oui, une loge maçonnique dirige bel et bien l’Eglise officielle romaine. Telle une chape de plomb au-dessus des fidèles. Et ce pour le grand égarement des âmes depuis 50 ans. Puisse les Catholiques de cette Eglise humaine et non divine regarder honnêtement cette réalité en face. D’autant que l’Eglise conciliaire n’est assurément plus l’Eglise catholique puisqu’elle enseigne une autre religion et qu’elle ne contient ni une même foi, ni une même hiérarchie, ni les mêmes sacrements d’origine. Les francs-maçons et modernistes à la tête de cette institution étant les premiers responsables de cette situation désastreuse, car ce sont eux qui, depuis 50 ans, sont à l’origine du scandale.

Johan Livernette le 10 décembre 2013

[1] Dans « Au nom de Dieu » de l’anglais David Yallop.

[2] Dans « L’espresso » en décembre 1987.

[3] Le 29 juillet 1976 dans « Quelques réflexions à propos de la suspens a dinivis ».

[4] http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-23851474.html

[5] http://www.resistance-catholique.org/documents/2008/RC_2008-02-29_Les-liens-occultes-entre-Ratzinger-et-les-pires-ennemis-de-lEglise.pdf

[6] http://www.blogcatholique.fr/2010/10/preuves-que-benoit-xvi-ratzinger-est.html

[7] https://johanlivernette.files.wordpress.com/2013/04/bergoglio-rotary.jpg

[8] L’intégralité de l’entretien audio de Monseigneur Lefebvre : http://www.youtube.com/watch?v=XSuBwJ4xuns

le 15 août 1534 : fondation de la Compagnie de Jésus qui est devenue l'OPUS DEI en 1928, dont le Premier pape Jésuite en est sorti : le Pape François, contribue aux massacres des Chrétiens d'Orient.

Le 15 août 1534, saint Ignace et six autres étudiants, dont saint François Xavier et saint Pierre Favre, premier prêtre ordonné de la Compagnie, se retrouvent à Montmartre, sur le lieu du martyre de saint Denis. Ils font vœu de pauvreté et de chasteté, et fondent la Societas Iesu (s.j.), connue en français sous le nom de «Compagnie de Jésus ». La devise de la Compagnie est: «Ad majorem Dei gloriam», «Pour la plus grande gloire de Dieu».

Ils partent en 1537 pour l'Italie pour obtenir la reconnaissance de leur ordre par le pape, ce qu'ils obtiennent par la bulle Regimini militantis en 1540. À ses débuts, la Compagnie s'occupe essentiellement d'activités missionnaires, puis se tourne vers l'enseignement, qui devient son activité principale.

Les Jésuites très actifs dans la contre-réforme et deviennent les principaux enseignants du monde catholique. Ignace de Loyola est canonisé en 1622. La Compagnie, véritable rempart contre toutes les erreurs de foi et tous les ennemis de l'Eglise est fortement combattue en particulier avant la révolution française. Elle est dissoute par le pape en 1773 et rétablie en 1814.

  • le 15 août 1638 : premières processions de l'Assomption dans toute la France suite au vœu de Louis XIII, du 10 février 1638.

Après plusieurs apparitions de Notre Dame à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié en 1636 et au frère Fiacre à qui elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires pour obtenir un héritier à la couronne (voir la chronique du 10 février), le Roi remercie par la publication le10 février 1638 de l'Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. Par ce vœu, Louis XIII instaure les processions du 15 août durant lesquels les sujets doivent prier Dieu et la Vierge pour les heureux succès du Roi. En outre, chaque église du royaume se doit, dans la mesure où l'église elle-même n'est pas sous le patronage de la Vierge, de consacrer sa chapelle principale à la Reine des Cieux. Louis XIII promet enfin d'élever un nouveau maître-autel dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, ainsi que d'offrir un nouveau groupe sculpté à la cathédrale. En voici le texte :

Consécration de la France à la Sainte Vierge

« Louis, par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut.

Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d'effets merveilleux de sa bonté que d'accidents qui pouvaient nous perdre.

Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l'on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du démon ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables à notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.

La rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels, en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.

Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés.

Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend.

Tant de grâces si évidentes font que pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de " nous consacrer à la grandeur de Dieu " par son Fils rabaissé jusqu'à nous et à ce Fils par sa mère élevée jusqu'à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables, et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.

A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés à ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l'église cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la croix ; nous serons représentés aux pieds du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre (1).

Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand'messe qui se dira en son Eglise cathédrale, et qu'après les Vêpres dudit jour, il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines, et le corps de la ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales, que celles des monastères de ladite ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris.

Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu'à ladite cérémonie les Cours de Parlement, et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents. Et d'autant qu'il y a plusieurs églises épiscopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits archevêques et évêques en ce cas, de lui dédier la principale chapelle desdites églises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d'y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre, et d'admonester tous nos peuples d'avoir une dévotion toute particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse longuement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés ; car tel est notre bon plaisir.

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l'an de grâce mil-six-cent-trente-huit, et de notre règne le vingt-huitième. »

Louis. (*)

  1. : Louis XIII mourut sans avoir pu mettre la main au monument qu'il avait projeté ; mais Louis XIV se chargea d'acquitter la dette de son père. La décoration du chœur de Notre-Dame, entreprise par ce prince, ne fut terminée qu'en 1714. Marie est représentée assise au pied de la croix, tenant le Christ mort sur ses genoux ; à droite Louis XIII, et à gauche Louis XIV, qui avait voulu se réunir à son père dans cet acte solennel, offrent leur couronne à la Vierge. A la suite de la révolution de 1830, les statues des deux rois, œuvre de Nicolas Coustou, de Guillaume, son frère, et de Coysevox, furent déposées, par mesure de précaution, dans les musées de l'Etat ; elles ont repris depuis leur place, dans le chœur de Notre-Dame.

 

Le maître-autel, œuvre de Nicolas Coustou, encadré par les statues de Louis XIII (par Guillaume Coustou) et de Louis XIV (par Antoine Coysevox).

(*)Tiré de Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l'escalade, page 258 à 263)

  • le 15 août 1728 : mort du violiste et compositeur français Marin Marais.

Marin Marais (1656-1728) est un violiste et compositeur français de la période baroque. D'un milieu modeste, il apprend la viole lorsqu'il est enfant de chœur. Il entre dans l'orchestre de l'Académie Royale de musique. Il compose environ 600 pièces pour viole réparties en cinq livres. Parallèlement il joue à la cour de Louis XIV.

  • le 15 août 1761 : la France et l'Espagne signent un "Pacte de famille" contre l'Angleterre.
  • le 15 août 1769 : naissance de Napoléon, Empereur des Français.

Napoléon Bonaparte naît à Ajaccio, en Corse. Général, Premier consul en 1799, puis empereur, le 2 décembre 1804. Il est un des plus grands stratèges de tous les temps. Pendant près de 10 ans il va affronter toute l'Europe pour préserver les conquêtes territoriales de la révolution. Finalement vaincu, il est destitué, et exilé sur l'Ile de Sainte-Hélène, où il meurt le 5 mai 1821.

 

Napoléon couronné roi d'Italie

  • le 15 août 1785 : l'affaire du collier, arrestation de Rohan.

Voir le 1er février et le 1er aout et le 30 mai.

  • le 15 août 1790 : Claude-Pierre Dellay d'Agier, député de la noblesse de la province du Dauphiné, fait prendre un décret pour l'accélération de la vente des biens nationaux.
  • le 15 août 1795 : le franc remplace la livre Tournois comme unité monétaire de la France

Remplacé en 1641, par le Roi Louis XIII, au bénéfice de l'écu d'argent et du Louis d'or, Le franc français redevient l'unité monétaire de la France jusqu'au 31 décembre 1998.

  • le 15 août 1801 : Pie VII ratifie le concordat avec la France.
  • le 15 août 1804 : Napoléon préside la 1ère cérémonie de remise de la Légion d'honneur dans la cour d'honneur des Invalides à Paris.

Un des récipiendaires monseigneur Caprara, légat du Pape, célèbre la messe.

  • le 15 août 1806 : première fête nationale.

Le décret du 19 février 1806 institue la Saint-Napoléon le 15 août et en fait une fête nationale, à l'imitation de ce qui se passait sous l'Ancien Régime : avant la révolution, il n'y avait pas de fête nationale ; par contre, était fêtée la Saint Louis en l'honneur du Roi quand il s'appelait Louis.

  • le 15 août 1806 : pose de la première pierre de l'Arc de triomphe, à Paris.

Le ministre Champagny pose la première pierre de l'Arc de Triomphe en l'honneur de la Grande Armée. Le monument n'est inauguré que le 29 juillet 1836 (alors qu'aucun projet définitif n'est adopté).

  • le 15 août 1808 : décret de Napoléon 1er sur l'éducation.

Ce décret prévoit, dans son article 38 que les écoles doivent désormais suivre les «principes de l'Église catholique» et dans son article 109 que les Frères des écoles chrétiennes s'occupent de l'enseignement primaire et forment les instituteurs.

  • le 15 août 1944 : début de l'opération Anvil Dragoon.

Le débarquement allié en Provence commence. Quelques heures avant l'envoi des premières unités, la résistance locale reçoit les messages suivants : « Le chasseur est affamé » et « Nancy a le torticolis », leur intimant l'ordre de passer immédiatement à l'action.

Les Allemands tentent de mener une contre-attaque mais ils sont incapables de se coordonner. Au soir du 15 août, Anvil-Dragoon est un succès. La libération de la Provence va pouvoir commencer.

  • le 15 août 1945 : fin du procès du Maréchal Pétain et naissance d'Alain Juppé à Mont-de-Marsan dans les Landes, celui qui a refusé d'être Président et qui a infanté Edouard Philippe un autre Premier, sous le régime autoritaire du National Socialiste Macron qui est le Messie...Formé à l'école de la Croisade eucharistique, Ancêtre du Mouvement eucharistique des jeunes axé sur la spiritualité eucharistique et la liturgie, Alain Juppé a grandi à l'ombre de l'église Sainte-Marie Madeleine à Mont-de-Marsan où il était enfant de chœur. Mais celui qui se dit désormais « catholique agnostique » reste un nostalgique des belles liturgies.

Le Maréchal est condamné à mort, à l'indignité nationale et à la confiscation de ses biens, assortissant toutefois ces condamnations du vœu de non-exécution de la sentence de mort, en raison de son grand âge.

Le Maréchal qui a refusé de répondre et de reconnaître ce tribunal révolutionnaire, se lève et prend la parole :

« Au cours de ce procès, j'ai gardé volontairement le silence, après avoir expliqué au peuple français les raisons de mon attitude.

Ma pensée, ma seule pensée, a été de rester avec lui sur le sol de France, selon ma promesse, pour tenter de le protéger et d'atténuer ses souffrances. Quoi qu'il arrive, il ne l'oubliera pas. Il sait que je l'ai défendu comme j'ai défendu Verdun.

Messieurs les Juges, ma vie et ma liberté sont entre vos mains, mais mon honneur, c'est à la Patrie que je le confie.

Disposez de moi selon vos consciences. La mienne ne me reproche rien, car pendant une vie déjà longue, et parvenu par mon âge au seuil de la mort, j'affirme que je n'ai eu d'autre ambition que de servir la France. »

Messages d'outre-tombe du maréchal Pétain:

Par Philippe Pétain, Monique Paillard, Jean Paillard aux Nouvelles Editions Latines, Page 275. Voir la chronique du 23 juillet.

  • le 15 août 1971 : le président américain Richard Nixon suspend la convertibilité du dollar en or, suivant le vœu de Fatima.  

1- La TROISIÈME GUERRE MONDIALE -" Dans la seconde moitié du vingtième siècle, de seconde en seconde, des millions d'humains périront. Des profondeurs des océans jailliront des colonnes de fumées et un vent incandescent jettera par terre tout ce qui est debout. Rien de ce que l'homme a bâti ne résistera. Les vivants envieront le sort des morts... " Celà n'est qu'un des cinq aspects prophétiques de la missive mariale. Lucia a aussi communiqué les autres facettes du contrat moral entre "Dieu" et les "Hommes". S'il faut en croire les exégètes des prophéties mariales, voici ce que seraient les autres volets du fameux TROISIÈME SECRET DE FATIMA:

2- " Un homme surgira de la multitude et enflammera le monde. Son objectif est de soumettre tous les hommes à Lucifer. " Certains y voient Adolf Hitler. Il est mort et tous les hommes sont libres ! Y en aura-t-il un autre ?

3- " Lucifer réussira a monter jusqu'au sommet de l'Église du Christ ( un anti-pape ? ) et conduira le monde à sa perte spirituelle en créant de fausses doctrines, contraires aux enseignements du Christ. "pour accélérer la réunification des églises. C'est peut-être l'Église catholique qui est appelée "la grande prostituée" dans l'Apocalypse de St-Jean.
En attendant, avec un pape aussi conservateur que Jean-Paul II, il n'y a plus à craindre ! Mais pour combien de temps puisqu'à Noël il a donné la preuve qu'il se fait vieux.

4- " Les fruits de l'Arbre de la SCIENCE ( du Paradis terrestre ) sont empoisonnés et l'humain qui en a mangé jadis apprendra trop tard qu'il va a sa perte par des expérimentations diaboliques contre nature." Les sciences atomiques, le génie-génétique, n'en sont que quelques exemples.

5- " L'homme ne pourra se sauver lui-même et seule une intervention extérieure viendra épargner ceux qui seront restés fidèles à Dieu.  

Il change complètement la donne du système monétaire international fondé sur les accords de de Bretton Woods de 1944. Le premier choc pétrolier est directement lié à ces dévaluations du dollar qui suivent cette décision.

Si le général De Gaulle, en exigeant des Américains, que tous les dollars détenus par la Banque de France soient convertis en or, assure l'indépendance financière du pays et renforce sa souveraineté, Pompidou fait l'inverse en interdisant à la Banque de France de prêter à l'Etat, et en obligeant se dernier à se mettre dans les mains des banquiers privés.

  • le 15 août 1983 : discours de Jean-Paul II, en pèlerinage à Lourdes, adressé à la France.

Extrait du discours prononcé par le souverain pontife en fin de visite à Lourdes en 1983. A méditer…

« Catholiques de France, en tant que Pasteur universel mais solidaire de mes chers Frères dans l'épiscopat, vos Evêques; je vous encourage à vous maintenir en mission. Toute nation a son histoire humaine originale. Mais les peuples qui ont reçu un très riche héritage spirituel doivent le préserver comme la prunelle de leurs yeux. Et concrètement, ces nations ne préservent un tel héritage qu'en le vivant intégralement et en le transmettant courageusement. O terre de France! Terre de saint Pothin et de sainte Blandine, de saint Denis et de sainte Geneviève, de saint Bernard et de saint Louis, de saint Yves de Tréguier et de saint Bertrand de Comminges, de sainte Jeanne d'Arc, de saint François de Sales et de sainte Jeanne de Chantal, de saint Vincent de Paul et de sainte Louise de Marillac, de saint Jean Eudes et de sainte Marguerite Marie, de sainte Marguerite Bourgeoys et de la bienheureuse Marie de l'Incarnation, de saint François Régis et de saint Louis Marie Grignion de Montfort, de sainte Jeanne Delanoue et de la bienheureuse Jeanne Jugan, de saint Jean Baptiste de la Salle et de saint Benoît Labre, des nombreux missionnaires comme saint Isaac Jogues, le bienheureux Théophane Vénard et saint Pierre Chanel, du saint Curé d'Ars, de sainte Thérèse de Lisieux, de Frédéric Ozanam et de Charles de Foucauld, de saint Michel Garricoïts de cette région, de sainte Bernadette, canonisée voilà juste cinquante ans, au cours de la précédente Année de la Rédemption!

Catholiques de France, vous avez hérité d'un patrimoine considérable de foi et de traditions chrétiennes. C'est ce trésor pour lequel les saints de votre pays ont tout sacrifié, afin de "s'en emparer", comme le demande l'Evangile, et de le partager avec leurs frères, tellement ils étaient persuadés que l'homme intégral est fait d'ouverture à l'Absolu et de brûlante charité! »

L'intégralité du discours est ici.

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/speeches/1983/august/documents/hf_jp-ii_spe_19830815_cattolici-francia_fr.html

  • le 15 août 1988 : Jean-Paul II publie la lettre apostolique "Mulieris dignitatem" sur la dignité et la vocation de la femme.

L'intégralité de la lettre est ici.

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/apost_letters/documents/hf_jp-ii_apl_15081988_mulieris-dignitatem_fr.html

En voici des extraits :

«L'heure vient, l'heure est venue où la vocation de la femme s'accomplit en plénitude, l'heure où la femme acquiert dans la cité une influence, un rayonnement, un pouvoir jamais atteints jusqu'ici. C'est pourquoi, en ce moment où l'humanité connaît une si profonde mutation, les femmes imprégnées de l'esprit de l'Evangile peuvent tant pour aider l'humanité à ne pas déchoir»(1)

[…] C'est pourquoi l'Eglise rend grâce pour toutes les femmes et pour chacune d'elles: pour les mères, pour les sœurs, pour les épouses; pour les femmes consacrées à Dieu dans la virginité; pour les femmes dévouées à tant d'êtres humains qui attendent l'amour gratuit d'une autre personne; pour les femmes qui veillent sur l'être humain dans la famille, ce signe fondamental de la communauté humaine; pour les femmes qui exercent une profession, celles sur qui pèse parfois une grande responsabilité sociale; pour les femmes «vaillantes» et pour les femmes «faibles»: pour toutes, telles qu'elles sont sorties du cœur de Dieu dans toute la beauté et la richesse de leur féminité, telles qu'elles ont été entourées de son amour éternel; telles qu'avec l'homme elles accomplissent le pèlerinage de cette terre, «patrie» temporelle des hommes, parfois transformée en «vallée de larmes»; telles qu'elles portent, avec l'homme, la responsabilité commune du destin de l'humanité, selon les nécessités quotidiennes et suivant la destinée finale que la famille humaine a en Dieu, au sein de l'ineffable Trinité.

L'Eglise rend grâce pour toutes les manifestations du «génie» féminin apparues au cours de l'histoire, dans tous les peuples et dans toutes les nations; elle rend grâce pour tous les charismes dont l'Esprit Saint a doté les femmes dans l'histoire du Peuple de Dieu, pour toutes les victoires remportées grâce à leur foi, à leur espérance et à leur amour: elle rend grâce pour tous les fruits de la sainteté féminine. »

(1) Message du Concile aux femmes (8 décembre 1965) : AAS 58 (1966), p. 13-14

Lois Spalwer

L'Opus Dei a pris la relève de la Société des Jésuites. Fondé en 1928 par un prêtre espagnol, Balaguer, cette société secrète instituée pour la défense de la papauté, a eu des liens avec les dictatures franquiste et sud-américaines. Ses membres ont souvent trempé dans des «affaires» des plus scandaleuses, en différents pays : en Espagne, l'immixtion de membres de l'Opus Dei dans les affaires sous Franco a été parfois soulignée dans la presse. Au Chili, elle fut complice de la cruelle dictature de Pinochet, de sa politique ultralibérale, cause d'inégalités croissantes. Pinochet va à la messe pour se faire bien voir. Là-bas comme ailleurs, cette "Sainte Mafia" multiplia les fondations, universités, écoles, et les opérations médiatiques en faveur du pape. Elle a remis de l'ordre dans les finances du Vatican. Elle a une façon de "sanctifier les occupations ordinaires" (le travail rémunérateur) en recrutant leurs "surnuméraires" chez les jeunes promus à un bel avenir, tout en abusant du travail des filles dévouées de condition modeste par une sorte d'esclavage (les "auxilliaires" donnent tout à l'Opus Dei). D'ailleurs, obéir reste le mot d'ordre, on ne discute pas les paroles du père Balaguer, ni les règles de discipline, puisqu'elles viennent de Dieu (sic). L'Opus Dei ne recrute pas seulement les jeunes dès l'âge de 18 ans, l'enrôlement peut commencer dès 14 ans et sans que les parents ne puissent s'en rendre compte (note).
Les buts politiques de cette puissance occulte aux ramifications mondiales sont évidemment très conservateurs. Il y a dans leurs règlements toutes sortes de prescriptions et d'usages bien particuliers comme s'ils étaient constamment en guerre, à se méfier de leurs ennemis. Ceux qui ont enquêté ont été dissuadés de le faire. Que ne ferait-on pas pour renforcer le pouvoir de la papauté quand celui-ci est menacé quelque part dans le monde ! Il y aurait plus de 90 000 membres, dont beaucoup de laïcs qui obéissent tous aux injonctions du Père fondateur (à sa tête un préposé général est nommé à vie).

pape noir Au cours des dernières décennies, le pape s'est de plus en plus tourné vers l'Opus Dei, en y voyant un rempart conservateur pour son Église. Des morts mystérieuses ont eu lieu au Vatican, laissant planer un doute, parait-il, à commencer par la mort inopinée mais bienvenue du Pape Jean Paul Iier après un règne des plus brefs et en mai 1998 avec l'assassinat de ce commandant de la garde suisse, en savait-il trop ? La mère du garde suisse impliqué se plaint du mensonge et du black out du Vatican sur l'affaire.
Le 6 octobre 2002, Mgr de Balaguer, directeur de conscience du général Franco et du général Pinochet, a été canonisé par Jean-Paul II.
Le Vatican a donc canonisé le fondateur de l'Opus Dei, un saint faschiste et débauché, d'après le Monde Diplomatique.

Cette organisation secrète, qui est aujourd'hui le pivot de la direction de l'église catholique, vise à ce que l'intégrisme catholique s'exprime par la hiérarchie de l'église. Ce groupe central de l'extrême droite catholique est le principal responsable des réorientations dans la plupart des conférences épiscopales (notamment en Espagne, en Amérique du Sud, en Afrique). De ce fait, des prélats et des fidèles de gauche ont été réprimandés pour leur options politiques.

Notons aussi que la ligne politique papale va dans le conservatisme avec la nomination au Sacré Collège de l'archevêque de Lima : J. L. Cipriani, conservateur, est le premier membre de l'Opus Dei à être élevé au rang de cardinal. (ajout 2001) On n'a pas oublié le poids de l'Amérique latine, et pour l'élection du prochain pape, il y a une prédominance de Sud-Américains (26 électeurs) au Sacré Collège des cardinaux. Au Mexique, les Légionnaires du Christ, mouvement fondé en 1941 par le père Marcial Maciel, constitué par des prêtres et des laïcs (Regnum Christi) forment la nouvelle armée du Pape inspirée de la Compagnie de Jésus et de l'Opus Dei.

"Comment expliquer l'emprise de l'Opus Dei, cette organisation tentaculaire de 80.000 membres sur Jean-Paul II ? Cette forme de spiritualité - basée sur l'obéissance absolue au magister romain, le sacrifice personnel, la volonté de puissance et, surtout, l'efficacité quant aux résultats (vocations, militance, influence, moyens matériels) ne peut que lui plaire. Son admiration croissante pour l'Œuvre est allée de pair avec sa déception à l'égard des Jésuites." Il aurait même déclaré : "L'Opus Dei est à notre temps ce que la Société de Jésus fut au XVIIe siècle." (Le Monde Diplomatique, janv. 1995)

L'Opus Dei contrôle la France et l'Europe politique désormais... Bernadette Chirac, Michel Barnier, Hervé Gaymard ou José Manuel Durao Barroso, ancien premier ministre du Portugal et actuel Président de la Commission européenne, s'est assez vite "converti" en proche de l'Opus Dei comme un autre membre de l'Oeuvre, Rocco Buttiglione, commissaire européen.
Et économique. Le baron Seillière longtemps membre du groupe de Bilderberg, désormais président de l’UNICE (patronat européen) est avec toute sa famille historiquement liée à l’Opus Dei. Le baron Seillière lui-même anime, avec d’autres grands patrons catholiques opusiens ou conservateurs (François Michelin, Jacques Calvet, etc.), l’ANSA, un lobby qui pousse une législation favorable au développement de la Bourse et à la financiarisation de l’économie.
Plusieurs familles royales d’Europe auraient montré de la sympathie pour l’Opus : Otto de Habsbourg en fit la propagande, alors que l’archiduc Lorenz d’Autriche en serait membre. Le roi Juan Carlos de Bourbon fut élevé par des prêtres de l’Oeuvre tandis que le secrétaire de sa femme Sofia appartenait au mouvement. Le président du Comité international olympique, M. Juan Antonio Samaranch-Torello, ancien ministre de Franco, en fait également partie. L'Église possède depuis l'an 2000 des moyens de communication de masse avec des émissions télévisées, radiodiffusées, et a lancé un satellite de télévision, Lumen 2000, financé par des riches hommes d'affaires affiliés à l'Opus Dei.
Source : cf. L'Opus Dei règne sur l'Europe par l'intermédiaire de ses membres les plus hauts placés.

Voir le site Athéisme à la page: "L'Opus Dei, la pieuvre catholique" : 82 000 membres et 1800 prêtres (en 2003) et 28 prêtres en France. Des paroisses ont déjà été confiées à des prêtres de l'Opus Dei dans de nombreux pays, dont l'Italie, l'Espagne, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et la France (Toulouse).
La congrégation des Légionnaires du Christ, d'origine mexicaine, a des visées similaires à l'Opus Dei avec Regnum Christi, branche de 45 000 laïcs. Elle a joué un rôle significatif dans la mise en cause de la laïcité française devant l'OSCE et les autorités américaines (Janvier 1999). Les Légionnaires du Christ ont acquis un patrimoine considérable en une cinquantaine d'années. En France, quinze prêtres des Légionnaires du Christ ont ouvert deux maisons en région parisienne et une à Lourdes. Alors que la France n'avait plus de petit séminaire, eu égard à l'âge requis
pour le plein consentement à l'engagement sacerdotal, ils en ont ouvert un, l'École apostolique de l'Immaculée Conception.

POUTINE : DAESH est financé par 40 Pays, Y compris par les Membres du G20 et du Vatican:

Faire et défaire, c'est travailler. Le Pape a beau Jeu de demander à Cyrill à la Havane de moins fumer et de défendre les Chrétiens d'Orient, vœux pieux, après avoir financé Daesh. Les Russes, bras armé de l'Eglise Catholique?, pour la défense des Chrétiens d'Orient qui ne sont plus et qui ont été décimés? Le Président Poutine a bien dit que l'Opus Dei dont dépend ce Pape, Franc-Maçon, Chef des Illuminatis, dont il veut couper la tête, a financé Daesh. Maintenant l'OPUS DEI, qui a un motif de réunir tous les Chrétiens dans une seule et même Eglise Catholique, Universelle, peut imposer son Nouvel Ordre Mondial au Monde. "On ne peut plus dire que la Religion Musulmane est une religion comme une autre", répètent en cœur les conquérants de la 4ème croisade.

 

 

 

 

 

 

© Gabriel Bouys, AFP | Le pape François avec le patriarche orthodoxe russe Kirill à La Havane, le 12 février 2016.

Texte par FRANCE 24

Lors d'une rencontre historique à La Havane, vendredi, le pape François et le patriarche orthodoxe russe Kirill ont appelé la communauté internationale à agir pour mettre fin à la persécution des chrétiens au Proche-Orient et au terrorisme.

Ils ont parlé d’une même voix pour la première fois depuis près de mille ans : le pape François et le patriarche orthodoxe russe Kirill ont signé, vendredi 12 février, à Cuba, une déclaration commune dans laquelle ils appellent à mener des actions urgentes pour sauver les chrétiens du Proche-Orient.

>> À lire sur France 24 : "Le pape François demande la fin du "génocide" des chrétiens d'Orient, faire et défaire c'est travailler"

Il s’agissait de la première rencontre entre les deux chefs de ces Églises depuis le schisme entre chrétiens d'Orient et d'Occident en 1054. Les deux hommes d’Église ont notamment appelé la communauté internationale à mener "des actions urgentes" en faveur des chrétiens d'Irak et de Syrie "pour empêcher que se poursuive (leur) éviction des chrétiens du Proche-Orient". "En Syrie et en Irak, la violence a déjà emporté des milliers de vies, laissant des millions de gens sans abri ni ressources", se sont-ils alarmés. "Nous appelons la communauté internationale à mettre fin à la violence et au terrorisme et, simultanément, à contribuer par le dialogue à un prompt rétablissement de la paix civile",
ajoutent le pape et le patriarche orthodoxe russe.

Ils ont également déploré "la perte de l'unité" entre chrétiens. "Conscients que de nombreux obstacles restent à surmonter, nous espérons que notre rencontre contribue au rétablissement de cette unité voulue par Dieu", affirment-ils dans leur déclaration commune.

Une rencontre préparée en secret

Plus tôt, à La Havane, le pape François s’était réjoui devant quelques photographes de cette rencontre historique avec le patriarche Kirill. "Enfin, nous nous voyons, nous sommes frères", s'était-il exclamé, en y voyant "la volonté de Dieu".

Ce tête-à-tête entre François, en chemin vers le Mexique, et Kirill, arrivé la veille à Cuba, est le premier entre un chef de l'Église catholique et le patriarche de la plus importante des Églises orthodoxes (plus de 130 millions des 250 millions d'orthodoxes) depuis le schisme entre Rome et Constantinople au XIe siècle.

Avec AFP

Contribution du Dr Arab Kennouche – Daech à l’assaut de l’Europe souverainiste juin 20, 2017

La Royaume-Uni paye-t-il le prix du Brexit ? D. R.

Va-t-on vers la création d’une base permanente de Daesh, franchisée en Europe, une dawla islamiya fi bouldan al-ouroubiya ? L’inquiétante série d’attentats perpétrés sur le sol européen récemment est un phénomène de rupture majeure dans la stratégie globale de Daech vis-à-vis de l’Occident. Si elle demeure effarante par sa capacité à ordonner une cascade d’attentats, en un laps de temps réduit et quand bon lui semble, Daech semble aujourd’hui avoir passé la vitesse supérieure, qui, à bien des égards, montre sa capacité de nuisance planétaire dans un contexte politique délétère en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Une première question se pose sans ambages : pourquoi donc Daech a décidé de frapper aussi fréquemment que possible au cœur des grandes puissances européennes, en changeant de calibre par des actes répétitifs visant à instaurer un climat de terreur permanent jamais connu auparavant ? Plusieurs niveaux de lecture permettent de tenter des réponses à cet égard.

L’énigme trumpienne

Il faut d’abord se resituer au plan géopolitique global et considérer la nouvelle stratégie de l’Amérique trumpienne appelant à une éradication totale de la menace terroriste, contre celle de ses prédécesseurs plus enclins à insérer cette lutte dans une politique de couplage des intérêts israélo-américains. La coalition antiterroriste créée récemment lors d’un voyage initiatique en Arabie, au Vatican et dans les grandes capitales occidentales s’est voulue comme une nouvelle croisade dirigée contre le terrorisme islamiste que les Etats-Unis inscrivent désormais sur le compte de la République islamique iranienne, chinoiserie qui revêt également son importance dans le décryptage des nouveaux déterminants de la politique étrangère américaine. Les grands sponsors du terrorisme, que sont de fait l’Arabie Saoudite et d’une manière générale les monarchies du Golfe, dont le Qatar, ont été contraints de porter le feu en Iran même, créant un amalgame des plus grotesques entre le salafisme wahhabite de Daech et l’irrédentisme iranien devant la politique agressive d’Israël au Proche-Orient. Trump peut-il en ce sens afficher la meilleure des volontés en s’alliant avec la Russie de Poutine, comme il l’a manifesté, pour combattre le terrorisme de Daech en Syrie et en Irak tout en accusant l’Iran de plus grand sponsor du terrorisme ? Alors que l’Iran lui-même combat Daech ? Si Daech frappe l’Iran en plein parlement, pourquoi donc s’en prendre à l’Iran ?

Mais Trump est arrivé au pouvoir avec une nouvelle vision du terrorisme en désaccord profond avec celle du camp foncièrement atlantiste de l’axe Bush-Clinton : pour lui et pour nombre de ses adeptes plus isolationnistes, Daech n’est pas un problème américain ; ou s’il l’est, il doit être anéanti sans plus tarder, en coupant ses racines implantées aux Etats-Unis et en Europe, de sorte à ce que plus rien ne repousse sur le sol national. Néanmoins, le clan Clinton, qui a perdu les dernières élections, et les néoconservateurs comme les néo-démocrates jugent la nature du problème sur un autre plan beaucoup plus stratégique, devant inclure des intérêts géopolitiques sécuritaires propres à Israël. Eradiquer complètement Daech signifierait s’ôter les moyens de poursuivre une politique de reconquête du Proche-Orient, notamment de destruction des régimes politiques ennemis de la Syrie et du Liban (avec le Hezbollah). Combattre Daech reviendrait également à remettre en cause des intérêts convergents avec Israël, et avec une politique européenne pro-israélienne largement soutenue par les Cameron, Sarkozy, Hollande et maintenant Macron, autant de fervents supporters de l’interventionnisme en terre arabe.

Ainsi, alors que pour Trump, il s’agit d’éviter que le sang des Américains coule sur son propre territoire et que des milliers de GI perdent la vie sur divers théâtres d’opérations, revivant un syndrome du Viêt-Nam, pour une autre frange de l’Amérique institutionnelle, coalisée à Israël, il s’agit plutôt de continuer à instrumentaliser Daech en vue de la protection ou de l’expansion d’Israël, notamment en l’utilisant comme un puissant virus destructeur des régimes politiques nationalistes ne lui faisant pas allégeance : la Libye, l’Irak et la Syrie sont actuellement en état de décomposition avancée grâce au takfirisme de Daech armé et financé par des Etats arabes alliés des Etats-Unis, mais que Trump semble vouloir lâcher dans une certaine mesure.

Il est donc aisé de comprendre l’horreur d’un vide que laisserait une politique trumpienne d’éradication totale du terrorisme de Daech, surtout depuis que le président américain a montré, en accord avec Vladimir Poutine, sa détermination à anéantir la bête immonde, ce qui en soi ne relève pas de l’impossible vu les capacités militaires de ces deux puissances… Mais que deviendrait Israël si Daech venait à disparaître ? Pourrait-il contrer indirectement la menace du Hezbollah au Nord sur sa frontière libanaise ? Celle d’une Syrie revigorée avec une présence russe renforcée ? Pourrait-il s’assurer une ceinture de sécurité élargie, véritable axe de sa politique étrangère en jordanisant tous les Etats arabes qui se trouvent dans son espace vital ? Les paroles de Laurent Fabius, ancien ministre des Affaires étrangères de la France, sonnent encore comme l’aveu d’une instrumentalisation nécessaire des forces du mal pour le bien d’Israël : «Al-Nosra fait du bon boulot en Syrie.» Autant donc continuer sur cette lancée, celle des proxy-wars.

La montée du souverainisme fait mal à Daech

Le redéploiement de Daech en Europe s’inscrit en droite ligne avec une volonté atlantiste de perpétuer le mal nécessaire, mais circonscrit à des objectifs précis de défense de l’espace vital d’Israël. Ce que Trump en apparence, et une bonne partie de l’Europe des peuples, sans aucun doute, ne semblent plus vouloir. Jusqu’à ce que ces attentats ne surviennent pour rappeler à qui semblait l’oublier vers quelle direction il faut continuer de regarder. Las d’un chômage endémique, d’une désaffection profonde pour la chose politique matérialisée par des taux records d’abstention aux législatives, d’un danger migratoire assimilé à une conquête de l’Europe par des hordes islamistes, Daech semble exploiter à la perfection l’idée horrifiante qui germe dans les esprits des petites nations séduites par le souverainisme, de la création d’une branche de l’Etat islamique d’Al-Baghdadi au sein de la vieille Europe, comme ses avatars du Sahel, du Maghreb (Aqmi), du Levant, de la péninsule arabique… Inutile de dire que cette peur entretenue par une violence hyperbolique, magnifiée dans les médias, servirait à faire dévier plusieurs départs de feu : celui d’une intégration européenne en crise, d’une pression migratoire extérieure incontrôlable, d’un retour du souverainisme et du populisme d’extrême-droite qui lui ne consent pas à une alliance avec le néo-conservatisme atlantiste récemment implanté en France par Sarkozy dans le but de lutter contre le «terrorisme international»…

Sommes-nous parvenus à un temps de rupture, où l’Amérique fidèle alliée d’Israël, semble cette fois-ci tourner le dos à cette puissance du Proche-Orient ? En tout état de cause, il est évident que la température du souverainisme est élevée en ce moment en Europe et partout ailleurs dans le monde : les théoriciens du New World Order (Nouvel Ordre Mondial) savent pertinemment qu’aujourd’hui, les nations sont devenues sensibles au nouveau mal qui les ronge : une démocratie en faillite, complètement confisquée, comme l’atteste la désaffection historique pour les législatives en France. Le cas Macron est symptomatique d’une solution finalement temporaire devant la colère des peuples, jugulée pour un moment comme un pneu que l’on rechape, mais qui risque bel et bien d’éclater pour de bon un jour. Daech exploite-t-il cette colère sourde, ce vent de souverainisme pour en tirer profit, ou est-il encore un paravent pour tenter une dernière soudure anti-souverainiste à la Macron, dans l’axe Washington-Londres-Paris-Tel Aviv ?

Dr Arab Kennouche

Les véritables raisons de la démission de Benoît XVI

Eduardo Febbro Pagina 12  mer., 20 fév. 2013 13:30 UTC

    

Les experts du Vatican expliquent que le pape Benoît XVI avait décidé de démissionner dès le mois de mars de l'année dernière, après un retour de voyage au Mexique et à Cuba. A cette période, le pape, qui incarne ce que le spécialiste et universitaire français Philippe Portier appelle une « lourde continuité » avec son prédécesseur Jean Paul II, découvre la première partie d'un rapport élaboré par les cardinaux Julián Herranz, Jozef Tomko et Salvatore De Giorgi. Dans ce document sont résumés les abîmes, en rien spirituels, dans lesquels l'Eglise est tombée : corruption, finances occultes, guerres fratricides pour le pouvoir, vol massif de documents secrets, luttes entre factions et blanchiment d'argent. Le résumé final insistait sur la « résistance au changement de la part de la curie et des nombreux obstacles posés aux actions demandées par le pape pour promouvoir la transparence ».
Le Vatican est un nid de hyènes enragées, un pugilat sans limites ni morale quelconque où la curie assoiffée de pouvoir fomente les dénonciations, les trahisons, les traquenards, le blanchiment d'argent, des opérations secrètes pour préserver ses prérogatives et privilèges face aux institutions religieuses et financières. Très loin du Ciel et très proche des péchés terrestres. Sous le mandat de Benoît XVI, le Vatican a été l'un des Etat les plus opaques du monde. Si Josef Ratzinger a soulevé le voile du silence sur les curés pédophiles, il n'a en rien modernisé l'Eglise, ni tourné la page de l'héritage d'affaires troubles léguées par son prédécesseur Jean Paul II.
Ce premier rapport des trois cardinaux a conduit, en août de l'année dernière, à la nomination du Suisse René Brülhart, un spécialiste en blanchiment d'argent qui a dirigé pendant huit ans la Financial Intelligence Unit (FIU) du Liechtenstein, autrement dit l'agence nationale chargée d'analyser les opérations financières douteuses. Brülhart avait pour mission de mettre la Banque du Vatican en syntonie avec les normes européennes dictées par le GAFI, le groupe d'action financière. Bien entendu, il n'y est pas parvenu.
Benoît XVI fut, comme le souligne Philippe Portier, un continuateur de l'œuvre de Jean Paul II : « Depuis 1981, il a suivi les pas de son prédécesseur, corédigeant plusieurs de ses textes tels que la Condamnation des théologies de la libération dans les années 1984-1986, l'Evangelium Vitae de 1995 sur la doctrine de l'Eglise par rapport aux questions de la vie, ou encore Splendor Veritas, un texte fondamental rédigé à quatre mains avec Wojtyla ». Ces deux derniers textes cités par l'expert français constituent un résumé pratique de la vision réactionnaire de l'Eglise sur les questions politiques, sociales et scientifiques du monde moderne.
La seconde partie du rapport des trois cardinaux fut présentée au pape en décembre dernier. Depuis lors, la démission s'est posée d'une manière irrévocable. En plein marasme et avec une quantité de couloirs qui conduisent à l'enfer, la curie romaine a agi comme n'importe quel autre Etat. Elle a cherché à imposer une vérité officielle avec des méthodes modernes. Elle a contracté pour ce faire les services du journaliste nord-américain Greg Burke, membro de l'Opus Dei et ex membre de l'agence Reuters, de la revue Time et de la chaîne Fox. Burke avait comme mission d'améliorer l'image détériorée de l'Eglise. « Mon idée est d'apporter de la clarté » avait-il déclaré en assumant son poste. Trop tard. Il n'y a plus rien de clair dans le sommet de l'Eglise catholique.
La divulgation des documents secrets du Vatican orchestrée par le majordome du pape, Paolo Gabriele, et bon nombre d'autres mains invisibles, fut une opération savamment montée dont les ressorts restent toujours mystérieux : une opération menée contre le puissant secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone, une conspiration destinée à pousser Benoît XVI à la démission et à placer un Italien à sa place, ou encore une tentative de freiner la purge interne en cours ? En tous les cas l'avalanche de secrets révélés, les « vatileaks », ont submergé la tâche de nettoyage qui incombait à Burke. Un enfer avec des anges peints sur les murs n'est pas facile à redessiner.
Benoît XVI a donc été écrasé par les contradictions qu'il a lui-même suscitées. Ces dernières sont telles que, dès que sa démission fut rendue publique, les traditionalistes de la Fraternité de Saint Pie X fondée par Monseigneur Lefebvre ont salué la figure du pape. Ce qui n'est pas étonnant : l'une des premières tâches menées par Ratzinger a consisté à supprimer les sanctions canoniques adoptées contre les partisans néofascistes et ultra-réactionnaires de Monseigneur Lefebvre et, par conséquent, à légitimer au sein de l'Eglise ce courant rétrograde qui, de Pinochet à Videla, a toujours soutenu presque toutes les dictatures d'extrême droite du monde.
Philippe Portier souligne que le pape « s'est laissé dépasser par l'opacité qui s'est installée sous son règne ». Et la première cause n'est pas doctrinale mais financière. Le Vatican est un gestionnaire d'argent opaque et de nombreuses querelles qui ont été mises en lumière depuis un an ont à voir avec les finances, les comptes maquillés et les opérations illicites. Tel est l'héritage financier légué par Jean Paul II et qui, pour de nombreux spécialistes, explique la crise actuelle. L'Institut pour les Œuvres de la Religion (IOR), autrement dit la banque du Vatican, fondé en 1942 par Pie XII, fonctionne dans une opacité totale. En janvier, à la demande de l'organisme européen de lutte contre le blanchiment d'argent, Moneyval, la Banque d'Italie a bloqué l'utilisation des cartes de crédit au sein du Vatican à cause du manque de transparence et des failles manifestes dans le contrôle du blanchiment d'argent. En 2011, les cinq millions de touristes qui ont visité le Vatican ont laissé 93,5 millions d'euros dans ses caisses via des paiements par cartes. Ils devront maintenant payer en liquide. L'IOR gère plus de 33.000 comptes par lesquels circulent plus de 6 milliards d'euros. Son opacité est telle qu'il ne figure pas dans la « liste blanche » des Etats qui participent au combat contre les transactions illégales.
En septembre 2009, Ratzinger avait nommé le banquier Ettore Gotti Tedeschi à la tête de la banque du Vatican. Proche de l'Opus Dei, représentant du Banco de Santander en Italie depuis 1992, Gotti Tedeschi a participé à la préparation de l'encyclique sociale et économique Caritas in veritate, publiée par le pape en juillet 2012. L'encyclique demande plus de justice sociale et des règles plus transparentes pour le système financier mondial. Tedeschi avait comme objectif de remettre de l'ordre dans les eaux troubles des finances vaticanes. Les comptes du Saint-Siège sont labyrinthe de corruption et de blanchiment d'argent dont les origines connues remontent à la fin des années 1980, quand la justice italienne émit un ordre d'arrestation contre l'archevêque nord-américain Paul Marcinkus, surnommé « le banquier de Dieu », président de l'Institut pour les Œuvres de la Religion et principal responsable des investissements du Vatican à l'époque.
Marcinkus était un adepte des paradis fiscaux et était très ami avec les mafias. Jean Paul II utilisa l'argument de la souveraineté territoriale pour éviter sa détention et le sauver de la prison. Ce qui n'est pas étonnant car il lui devait beaucoup : dans les années 1970 et 1980, Marcinkus avait utilisé la Banque du Vatican pour financer secrètement le syndicat polonais Solidarnosc soutenu par Wojtyla. Marcinkus a terminé ses jours en jouant au golf dans l'Arizona en laissant un gigantesque trou noir de pertes (3,5 milliards de dollars), d'investissements mafieux et aussi quelques cadavres.
Le 18 juin 1982 apparut un corps pendu sous le pont de Blackfriars à Londres. Il s'agissait de Roberto Calvi, président de la Banque Ambrosiano et principal partenaire de l'IOR. Son suicide apparent révélait une immense trame de corruption qui incluait, outre la Banque Ambrosiano, la loge maçonnique Propaganda 2 (plus connue comme P-2), dirigée par Licio Gelli, et la Banque du Vatican dirigée par Marcinkus. Gelli s'est réfugié à temps en Argentine, où il avait déjà opéré au temps du général Lanusse dans une opération appelée « Gianoglio » afin de faciliter le retour de Perón.
Gotti Tedeschi fut donc investi d'une mission quasi impossible et il n'est resté que trois années à la tête de l'Institut pour les Œuvres de la Religion. Il fut licencié de manière brutale en 2012 pour « irrégularités dans sa gestion ». Entre autres irrégularités, la justice de Rome a découvert un versement suspect de 30 millions de dollars entre la Banque du Vatican et le Crédit Artigiano. Le transfert s'est fait à partir d'un compte ouvert au Crédit Credito Artigiano mais fut bloqué par la Justice à cause de son manque de transparence. Tedeschi quitta donc la banque quelques heures après l'arrestation du majordome du pape et juste au moment où le Vatican était sous enquête pour violation des normes contre le blanchiment de capitaux. En réalité, son expulsion constitue un autre épisode de la guerre entre factions. Quand il prit ses fonctions, Tedeschi commença à élaborer un rapport secret où il consigna ses découvertes : comptes chiffrés où l'ont cachait de l'argent sale de « politiciens, d'intermédiaires, de constructeurs immobiliers et de hauts fonctionnaires de l'Etat ». Même Matteo Messina Denaro, le nouveau chef de la Cosa Nostra, avait son argent placé dans l'IOR. C'est là que commença le malheur de Tedeschi. Ceux qui connaissent bien le Vatican allèguent que ce banquier fut victime d'un complot monté par des conseillers de la banque avec le soutien du secrétaire d'Etat, Monseigneur Bertone, un ennemi personnel de Tedeschi, et responsable de la commission de cardinaux qui surveille le fonctionnement de la banque. La destitution de Tedeschi s'est accompagnée par la diffusion d'un « document » qui le mêle à la fuite des documents volés au pape.
Bien plus que les querelles théologiques, c'est l'argent et les comptes occultes de la Banque du Vatican qui semblent composer la trame de la démission inédite du pape. Un nid de corbeaux pédophiles, de comploteurs réactionnaires et de voleurs assoiffés de pouvoir et capables de tout afin de défendre leur faction : telle est la terrible image de décomposition morale laissée par la hiérarchie catholique. Rien de bien différent du monde dans lequel nous vivons. Corruption, capitalisme assassin, protection des privilégiés, circuit de pouvoir qui s'auto-alimente et se protège, le Vatican n'est rien d'autre que le reflet de la décadence du système lui-même.

Traduction française pour Avanti4.be : Ataulfo Riera avanti4.be

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Daesh et les homosexuels

Revenant sur la tuerie d’Orlando, Thierry Meyssan rappelle que le conflit entre Daesh et la République arabe syrienne est d’abord une lutte entre deux formes de sociétés, dominée par les hommes pour la première, égalitaire en droits pour la seconde. C’est aussi l’occasion pour lui de souligner que la civilisation syrienne a une longue histoire méconnue d’intégration des homosexuels que Daesh tente de détruire, alors que cette population est majoritaire au Vatican, doublée de pédophiles.

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En 2011, alors que la guerre commence en Syrie, un blog apparait sous le nom de « Gay Girl in Damascus » (une fille gay à Damas). L’auteure raconte à la fois sa vie de femme libre dans la capitale syrienne et critique le « régime de Bachar ». En décembre, un message est posté sur le blog par un de ses cousins affirmant que la jeune fille vient d’être arrêtée par les « mukhabarat » (Renseignements généraux). Les associations gays occidentales —qui ignorent tout de la Syrie— se mobilisent contre la « dictature ». On apprendra plus tard que la jeune fille n’a jamais existé. Le blog était en réalité tenu à des fins de propagande par Tom MacMaster depuis l’université d’Edinbourg, probablement pour le compte du MI6.

La tuerie d’Orlando a poussé sous le feu des projecteurs le traitement des homosexuels par Daesh. Pourtant, l’assassin qui se réclamait du groupe terroriste était lui-même un client de la discothèque gay et avait eu des relations sexuelles avec au moins un autre client. Il semble donc qu’il avait ciblé une discothèque et non pas une discothèque gay.

Quoi qu’il en soit, le massacre des homosexuels n’est pas l’apanage de Daesh, c’est une pratique de nombreux groupes sectaires se réclamant de diverses religions, et plus particulièrement des groupes islamistes. C’était le cas par exemple de l’Armée de résistance du Seigneur en Ouganda dans les années 90 —qui se réclamait de Jésus— ou aujourd’hui des jihadistes —qui se réclament de Mahomet—. D’une manière plus générale, une grande partie des juifs, des chrétiens et des musulmans considèrent la sexualité entre personnes de même sexe comme un « péché », tout en admettant que l’on ne choisit pas de qui on « tombe » amoureux.

D’un point de vue ethnologique, la condamnation de l’homosexualité au nom de ces religions est concomitante d’une vision de la société où les hommes dominent les femmes. Elle n’existe pas dans les sociétés où les individus sont égaux en droits.

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L’élection de « Monsieur Gay Syrie » 2016 a été organisée par Subhi Nahas au mois de mai à Istanbul et non pas à Deir ez-Zor. Un visa Schengen a été refusé au lauréat qui ne pourra donc pas concourir à l’élection de « Monsieur Gay Monde » à Malte.
© Bradley Secker / Daily Mail

Daesh et le Baas : deux conceptions de la société

Comme je l’écrivais, il y a un an, « le soutien dont Daesh bénéficie parmi certaines populations n’a rien à voir ni avec le Coran, ni avec la lutte des classes. C’est la révolte d’un mode de vie en train de disparaître, d’une société violente dominée par les hommes, contre un mode de vie respectueux des femmes et contrôlant les naissances » [1]. Dès lors, le massacre des homosexuels est devenu pour les jihadistes un argument pour « conquérir les cœurs et les esprits ».

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Mohammed Allouche, négociateur-en-chef de l’opposition modérée aux négociations de Genève, est parvenu à cette responsabilité en jetant lui-même des homosexuels depuis les toits de Douma (Damas).

Le négociateur en chef des « modérés » aux négociations de Genève, Mohamed Allouche, s’est rendu célèbre en précipitant des personnes accusées d’homosexualité des toits de Douma, dans la banlieue de Damas, sans provoquer la moindre protestation de ses sponsors occidentaux. Bien que son groupe, l’Armée de l’islam (Jaysh al-Islam), soit financé par l’Arabie saoudite et encadré par des conseillers militaires britanniques, il était assisté en permanence durant les négociations par le chargé d’affaire français pour la Syrie. Ce diplomate —d’une République laïque— est intervenu pour que l’hôtel suisse qui les hébergeait retire des tableaux et couvre des statues dont la nudité aurait pu choquer ce modèle de « démocrate ». Probablement pensait-il —et il se trouve qu’il vit lui-même en couple gay avec un autre diplomate— que les exactions de Mohammed Allouche étaient moins graves que celles du « régime de Bachar ».

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Le 13 juin, François Hollande diffuse un Tweet : « L’effroyable tuerie homophobe d’Orlando a frappé l’Amérique et la liberté. La liberté de choisir son orientation sexuelle et son mode de vie ». Le président français ne conçoit pas que l’on puisse « tomber amoureux » d’une personne de même sexe, pour lui, c’est une question de « choix ».

Or, aujourd’hui, dans le monde arabe —qui est minoritaire par rapport aux musulmans du monde entier—, seuls la Syrie, le sultanat d’Oman et certains Émirats arabes unis intègrent les homosexuels.

Il faut ici rappeler que, contrairement à une image qui a été imposée sans être discutée, jamais la République arabe syrienne n’a persécuté qui que ce soit pour des motifs d’ordre privé. Tous les crimes, réels ou plus souvent imaginaires, qu’on lui attribue sont exclusivement liés à la répression des islamistes, que ce soit les Frères musulmans ou plus récemment leurs extensions d’al-Qaïda et de Daesh. En février dernier, le quotidien libanais financé par l’Union européenne, L’Orient-Le Jour, connu pour son parti pris systématiquement anti-syrien, consacrait une série d’articles à une comparaison entre la vie gay au Liban et en Syrie. Alors qu’au Liban, la police arrête des jeunes gens souvent dénoncés par leur famille, fouille leurs téléphones portables à la recherche de photographies compromettantes, convoque leurs amis, fait passer à tous les suspects un examen médical censé déterminer la dilatation de leur anus, et les tabasse jusqu’à ce que l’un d’entre eux accuse les autres, en Syrie observe le journal, « sous le régime de Bachar el-Assad, la communauté gay coulait des jours heureux » [2].

Les Syriens n’envisagent pas la question de l’homosexualité sous l’angle de la tolérance ou de l’intolérance, mais sous celle de la vie privée. Et, des milliers d’années de civilisation leur ont appris qu’ils ne peuvent survivre dans cette région du monde qu’en vivant ensemble, et qu’ils ne peuvent y parvenir qu’en respectant la vie privée de chacun. Il est donc possible de déclarer mépriser les homosexuels en général tout en s’interdisant d’accuser quiconque en particulier d’être gay.

Même si les dispositions du Code pénal de 1949 n’ont pas été abrogées, le parti du président Bachar el-Assad, le Baas, a installé une culture presque unique dans un pays arabe, basée sur le respect des différences. De sorte que L’Orient-Le Jour s’étonnait d’entendre un réfugié syrien gay évoquer son service militaire comme les « plus belles années de sa vie », et raconter « les fêtes dans des salles de mariage louées par des couples gays pour célébrer leur union ». Ce n’est qu’à l’arrivée de Daesh qu’il est contraint de « cacher ses pantalons roses et jaunes, et de s’entraîner à marcher d’une façon masculine ».

Bien que les fondateurs du Baas se soient d’abord inspirés de la Révolution française, leur idéologie est surtout le fruit de la culture syrienne. Et contrairement aux autres pays arabes, la Syrie a une longue tradition de respect des différents modes de vie.

Les religions bibliques et la sexualité

Le judaïsme a été fondé au royaume de Jérusalem. Le christianisme par Paul de Tarse à Damas. L’islam a été donné à Mahomet en Arabie, mais le Coran n’a été écrit qu’une vingtaine d’années après sa mort, sous l’autorité du troisième calife, Othmân, à Damas. De fait, les trois religions bibliques ont été créées dans la Syrie géographique.

Trois passages de la Torah évoquent explicitement l’homosexualité. Selon le Lévitique : « Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination » (18:22) et « L’homme qui couche avec un homme comme on couche avec une femme : c’est une abomination qu’ils ont tous deux commise, ils devront mourir, leur sang retombera sur eux » (20:13). Enfin le Deutéronome : « Qu’il n’y ait point de prostituée entre les filles d’Israël, et qu’aucun des fils d’Israël ne se prostitue à l’infamie » (23:17).

Replacés dans leur contexte, les deux premiers versets ressortent de la conception patriarcale des tribus de l’époque, le troisième est une condamnation de la prostitution sacrée pratiquée par dans les temples d’autres tribus et donc assimilée à de l’idolâtrie. Aujourd’hui, les juifs réinterprètent leur religion pour abandonner les aspects tribaux et n’ont pas de difficulté à intégrer les homosexuels. Ils comprennent souvent la relation entre Ruth et Naomi et celle entre le roi David et Jonathan comme des relations homosexuelles. Cependant, ceux qui se réclament de l’Alliance de Dieu avec les seules Tribus d’Israël persistent à y voir une « abomination ». Ainsi, l’État d’Israël intègre les homosexuels, toutefois le groupe Levaha proteste chaque année contre la Gay Pride et, en 2015, un juif ultraorthodoxe y a poignardé six gays.

Selon les Évangiles, Jésus de Nazareth n’a pas cessé de critiquer les interdits et le formalisme du judaïsme antique, alors même qu’il n’a jamais critiqué le paganisme romain. Il a promu une forme de spiritualité fondée sur l’amour et le sacrifice et n’a jamais abordé de question sexuelle. Il n’y a donc aucun fondement scripturaire aux condamnations de l’homosexualité par les Églises chrétiennes.

Les premiers chrétiens étaient divisés en deux groupes distincts. Les juifs qui considéraient Jésus comme leur Messie, et les gentils (les païens) qui le voyaient comme l’exemple d’un homme parfait. Les premiers étaient organisés à Jérusalem autour de Jacques, « frère de Jésus », tandis que les seconds se structurèrent à Damas et à Antioche. Les premiers refusaient de célébrer la messe avec les seconds qui, en tant que goyim, étaient « impurs » à leurs yeux. Le premier groupe fut tué lors de la répression romaine à Jérusalem, seul le second a survécu.

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Saint Serge (ou Sarkis en arabe) et Saint Bacchus sont considérés au Levant comme des exemples pour les chrétiens. C’est le seul cas d’un couple qui ait été canonisé, un honneur qui n’a pas été reconnu à des couples mariés.

Durant l’antiquité, y compris durant les premiers siècles du christianisme, les amants de même sexe étaient intégrés dans la société et donc dans l’Église. Au IIIe siècle, le commandant de la Schola gentilium (troupe d’élite qui remplaça la Garde prétorienne), Sarkis, et son aide de camp, Bacchus, furent martyrisés par l’empereur Maximien près de Rakka (l’actuelle capitale de Daesh) pour s’être convertis au Christ et avoir refusé de sacrifier aux dieux romains. Les deux hommes étaient amants et avaient été reconnus comme tels par l’Église qui célébra pour eux l’adelphopoiia, un rite équivalent à celui proposé aux couples de même sexe dans la société romaine. Bacchus, qui avait été dégradé, puis flagellé à mort, apparut en songe à Sarkis lorsque celui-ci fut à son tour torturé. En tenue d’officier romain, il encouragea son amant à ne pas abjurer sa foi et à mourir en soldat du Christ. Par la suite, le culte de Saint Sarkis et Saint Bacchus se répandit dans tout le Levant.

Ce n’est qu’à partir du XIème siècle et spécialement avec la Contre-Réforme que les chrétiens condamnèrent l’homosexualité. Rome reprit alors la philosophie vitaliste de la fin de l’Empire romain pour qui le but de la sexualité est la reproduction de l’espèce. Les chrétiens d’Occident justifièrent ce retournement en s’appuyant sur les épitres de Paul aux Corinthiens (VI:9-10) et aux Romains (I:26-28), voire en retournant au Lévitique et au Deutéronome. Or, outre que ces textes ont probablement une signification bien différente, ils n’ont pas l’autorité du Christ. Quoi qu’il en soit, l’intégration des homosexuels se poursuivit parmi les chrétiens du Levant jusqu’au XVIIIème siècle.

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En septembre 2015, Daesh exécute des personnes accusées d’homosexualité à Hreitan (Alep) en les jetant du haut des toits. L’un des suppliciés était âgé de 15 ans.

L’islam se présente comme une intervention de Dieu clarifiant la confusion théologique qui régnait en Arabie. Le Coran, reprenant le mythe de la Genèse (19) évoque en six occasions le mythe de Sodome et Gomorrhe (7:80-81, 21:74, 26:165-166, 27:54-55, 29:28-30 et 54:33-34). Ces versets n’ont été interprétés que récemment pour condamner le « crime de Loth », lapider les homosexuels ou les jeter du haut de falaises. En réalité, le mythe de Loth ne porte pas sur les relations entre personnes de même sexe, mais stigmatise à la fois le non-respect de l’hospitalité et le viol que les Bédouins considéraient comme une marque d’asservissement. En outre le Coranù ne condamne pas Loth —qu’il présente comme un des prophètes de l’islam—, ni les visiteurs qui s’avèrent être des anges, mais les habitants de Sodome. De nombreux artistes de l’âge d’or de l’islam ont célébré des amours homosexuels et plusieurs califes ont affiché leurs amours avec d’autres hommes (par exemple Al-Amîne, Al-Muʿtas̩im et Al-Wathiq).

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Lors de la réunion du Conseil de sécurité du 24 août 2015, la représentante permanente des États-Unis, Samantha Power, fit auditionner Subhi Nahas, le leader d’une organisation gay syrienne en exil en Turquie. Le jeune homme décrivit les horreurs de Daesh. Mais, à la grande déception de l’ambassadrice, il expliqua avoir fui le pays pour échapper aux jihadistes et refusa de condamner la République arabe syrienne.

Qui est à l’aise avec l’homosexualité ?

Aujourd’hui, Daesh mène campagne contre ceux qui pratiquent « le crime de Loth ». Le Conseil de sécurité des Nations unies a tenu, le 24 août 2015 à l’initiative de Washington et de Santiago, une réunion sur les exécutions que l’organisation terroriste avait pratiqué pour homosexualité, en Irak et en Syrie.

Cependant plusieurs membres du Conseil ont hésité à condamner les exactions des jihadistes. L’Angola (chrétienne à 80 %) et le Tchad (à majorité musulmane) ont demandé à leurs ambassadeurs de ne pas participer à la réunion, tandis que d’autres membres du Conseil ont exigé le huis clos, de sorte qu’on ne dispose pas du procès-verbal de séance et que le Conseil s’est abstenu de toute conclusion publique.

On ignore donc s’il a examiné uniquement les exactions de Daesh ou s’il a étendu ses investigations aux autres groupes jihadistes. En septembre 2013, le Front al-Nosra (al-Qaïda), encadrés d’officiers turcs et français, tenta de prendre la petite ville de Maaloula (à 40 kilomètres de Damas). Cet objectif n’avait aucune valeur stratégique, ni même tactique, mais est le symbole des Chrétiens d’Orient. C’est la plus ancienne ville chrétienne au monde, convertie en l’an 35 par Paul de Tarse et Sainte Thècle. Maaloula prétend conserver la tradition du christianisme originel, indépendamment du schisme entre catholiques et orthodoxes. Les jihadistes s’acharnèrent contre toutes les représentations chrétiennes, particulièrement contre la grande statue de la Vierge (pourtant célébrée par le Coran), les reliques de Sainte Thècle (que les catholiques ne reconnaissent plus comme sainte parce qu’elle donnait les sacrements comme un homme, mais que les orthodoxes considèrent comme le treizième apôtre) et les deux monastères de Saint Sarkis et Saint Bacchus. Les Églises catholique et orthodoxe, qui ont soutenu les habitants de Maaloula, se sont bien gardées de revenir sur cet aspect des événements.

En définitive, les Occidentaux paraissent bien peu sincères dans leur intégration des homosexuels. Ils en ont fait un symbole des sociétés libres et ont manipulé ce sujet pour inculquer l’idée que la République arabe syrienne serait un régime répressif. Mais, l’intox de la « Gay Girl in Damascus » comme la tentative de manipulation de Subhi Nahas ont échoué. Par contre, ils n’ont eu aucune retenue à soutenir al-Qaïda lorsqu’il a attaqué les monastères de Saint Serge et Saint Bacchus, ou Mohammed Allouche lorsqu’il jetait des gays depuis les toits.

http://laosophie.over-blog.com/2016/07/wwiii-le-pape-francois-apostat-et-heretique-finance-daesh-par-l-opus-dei.html

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Certains ont du mal à croire à la collusion entre les régimes maçonniques d’occident et l’Etat Islamique financé par ses alliés saoudien et qatari. Les parangons de vertus se drapent dans leurs « principes républicains » pour abattre Assad et soit-disant combattre l’Etat Islamique dont ils soutiennent leurs frères jumeaux que sont Al-Nosra ou Al-Qaida, les ex-terroristes du 11 septembre, devenu pour l’occasion des modérés…

Mais il suffit de faire un peu d’histoire pour comprendre pourquoi les horreurs perpétrées par Daesh n’effraient pas outre mesure la République maçonnique. Quand même, me dira-t-on l’air outré, vous oubliez les gens brûlés vivants ou noyés dans des cages de fer en public ? Vous oubliez les tueries de masse et les égorgements mis en scène comme à Palmyre ?

Certes non, mais comme nous allons le voir, la République Française n’a pas fait moins pire, et a même sans doute dépassé en horreur l’Etat Islamique comme le rappelle Reynald Secher, docteur ès lettres, écrivain, scénariste, et auteur du concept de mémoricide, quatrième crime de génocide :

La France aime donner des leçons au monde notamment dans le domaine des droits de l’homme, au titre qu’elle en serait à l’origine. Elle oublie de dire qu’en même temps, elle est aussi l’actrice du premier génocide idéologique en Vendée commis au nom de ces mêmes droits.

Dans ce cadre, il s’agissait de créer l’homme nouveau, ce qui passait obligatoirement par la disparition de l’homme ancien qui devait accepter d’être régénéré ou de disparaître. C’est à ce titre que la Révolution a éliminé la famille royale, une bonne partie du clergé, de la noblesse et, entre autres, des habitants de la Vendée militaire.

À l’heure actuelle, grâce à la découverte de documents originaux signés de la main même des auteurs de ces crimes, c’est-à-dire les membres du Comité de salut public et notamment Robespierre, Carnot, Barrère, etc. Nous avons reconstitué à la fois la pensée, les méthodes utilisées, les moyens déployés afin de mener à terme cette folie.

Ce crime est légal car conçu et mis en œuvre directement par le pouvoir exécutif et voté par la chambre des députés. Il se décompose en trois grandes étapes : du 1er août 1793 au 21 janvier 1794 avec l’utilisation de l’armée « masse » ; du 21 janvier au 13 mai 1794 avec le recours des colonnes infernales mobiles ; du 13 mai à la chute de Robespierre avec de nouveau l’utilisation de l’armée « masse ».

Mais éliminer une population conséquente évaluée à 815 000 habitants n’est pas chose aisée surtout, comme le déplorent les politiques, celle-ci refuse de se laisser massacrer, et pire, se défend. Tout dans ce crime de masse a été essayé, y compris l’horreur absolue comme l’utilisation de gaz, de fours… On y retrouve l’indicible comme les tanneries de peaux humaines, la fonte des corps pour la graisse…

Crime politique, crime honteux, crime inavouable, politiques comme historiens officiels, au nom de l’unité nationale, de l’idéologie et de la politique ont tout fait non seulement pour le masquer mais aussi pour inverser les causes et les conséquences faisant en sorte, qu’avec le temps, les bourreaux sont devenus les victimes et les victimes les bourreaux.

Alors de la Révolution française d’inspiration maçonnique à l’Etat Islamique…il y a des degrés où l’horreur n’a plus de classification…