WWIII : DAESH ne disparaaîtra pas : James Mattis Secrétaire à la Défense des USA. Nous l'avons créé, et maintenant il se reconstitue en Afghanistan, avec des moyens hors normes. Nous avons prévu qu'il fasse des attentats en Europe et en France, avec des attaques armées au Moyen Orient, partout où cela sera nécessaire. "c'est pas beau? c'est l'Amérique"

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

"Daech ne disparaîtra pas, nous l'avons créé, et maintenant il se reconstitue en Afghanistan, avec des moyens hors normes. Nous avons prévu qu'il fasse des attentats en Europe et en France, avec des attaques armées au Moyen Orient, partout où cela sera nécessaire. c'est pas beau? c'est l'Amérique" (James Mattis, secrétaire à la Défense des États-Unis et membre du cabinet présidentiel le .)

En visite en Irak, le secrétaire américain à la Défense, James Mattis a dit que le groupe terroriste de Daech ne serait pas éradiqué de sitôt, une mise en garde à peine voilée à l’adresse des forces nationales, impliquées à fond dans la stratégique et cruciale bataille de Tal Afar.

« Les jours de Daech sont comptés, mais ce groupe terroriste n’a pas encore été éradiqué et cela ne se produira pas de sitôt », a déclaré le chef du Pentagone.

James Mattis qui est arrivé le mardi 22 août à Bagdad pour une visite inopinée a rencontré les Hauts responsables irakiens.

Lors d’un tête à tête avec le chef du gouvernement irakien, Haïdar al-Abadi, James Mattis a insisté sur le soutien de Washington à l’intégrité territoriale irakienne. Il n’a pas manqué de mettre l’accent sur l’opposition de Washington au démembrement de l’Irak, promesse que personne ne croit, au regard de toutes les démarches entreprises par les Américains en Irak depuis l’invasion de 2003 : provoquer les frictions confessionnelles, ethniques et religieuses par tous les moyens possibles et inimaginables.

Mattis a rappelé la nécessité de vaincre « Daech », bien qu’à Mossoul, l’armée américaine n’a pas hésité, le cas échéant, à larguer armes et munitions aux terroristes et bombarder les forces de Mobilisation populaire irakiennes, les Hachd al-Chaabi, en pleine bataille contre Daech.

James Mattis refuse de prédire la fin totale de Daech en Irak quelques jours après un article signé par l’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger. Vieux stratège du Département d’État, Kissinger a récemment mis en garde contre la disparition de Daech au Moyen-Orient qui pourrait profiter à l’axe de la Résistance avec à leur tête « l’Iran ». Ce point de vue qui réduit l’Irak et sa sécurité à un simple « outil stratégique » pour repousser les adversaires aura sans doute des impacts sur la bataille de Tal Afar.

Le secrétaire américain à la Défense s’est rendu en Irak alors que les opérations de récupération de la ville de Tal Afar ont commencé il y a deux jours et que les Américains ont très clairement affirmé qu’ils ne souhaitaient pas voir les forces de Mobilisation populaire participer à cette bataille.

Dans la foulée de sa visite en Irak, James Mattis est arrivé à Erbil où il s’est entretenu avec le président du Kurdistan irakien, Massoud Barzani.

Le bureau de la présidence du Kurdistan irakien a, par la suite, annoncé dans un communiqué que le chef du Pentagone a mené des échanges de points de vue avec Massoud Barzani, en insistant sur la lutte contre le terrorisme dans la région. Et le référendum sur l'indépendance kurde ? Mattis dit s'y opposer, mais qui croira à sa bonne foi puisque sans le soutien de Washington, les responsables kurdes n'auraient jamais eu le courage de lancer l'idée d'un vote avec en perspective la naissance d'un Kurdistan indépendant, et ce, au risque de provoquer l'ire de tous les pays voisins. À vrai dire, les États-Unis semblent chercher surtout à ce stade, à éviter une escalade avec Turquie.

À Bagdad donc, « Chien enragé » a voulu faire comprendre à Abadi que les États-Unis ne laisseront pas l'armée et les forces nationales irakiennes achever « Daech », ce bon outil stratégique qui leur permet de justifier leurs ingérences encore pour bien longtemps au Moyen-Orient. Les prochaines semaines risquent donc d'être riches en « incidents » qui opposeraient les Américains à la Résistance sur le champ de bataille de Tal Afar.


 
tal-afarLes forces irakiennes progressaient mercredi en direction du centre de la ville de Tal Afar, l’un des derniers bastions du groupe takfiro-wahhabite Daesh, en Irak.

Tôt le matin, les blindés de l’armée et des unités paramilitaires du Hachd al-Chaabi se sont avancés dans le quartier al-Nour, dans le sud-est de la ville, alors que des avions les survolaient, menant des raids sur des positions signalées par les troupes au sol, a rapporté un photographe de l’AFP.

Mardi, au troisième jour de l’offensive, visant à libérer cette ville coupée du monde depuis sa prise de contrôle par les takfiristes en juin 2014, les forces de la 9e division blindée de l’armée irakienne et celles de la division d’al-Abbas des Hachd al-Chaabi ont réussi à pénétrer à l’intérieur de la ville stratégique de Tal Afar et à atteindre le premier fief des terroristes de Daesh dans la région d’al-Jazira.

Après avoir libéré plusieurs villages voisins de Tal Afar, les forces de l’armée irakienne et les combattants des Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi) ont atteint des localités donnant sur le quartier d’al-Askari, dans l’est de Tal Afar, rapporte PressTV.

Par ailleurs, des unités du Service antiterroriste (CTS), une des forces impliquées dans l’opération de libération de Tal Afar, ont enregistré une importante percée dans le quartier d’al-Kifah où se poursuivent d’intenses affrontements les opposant aux terroristes de Daesh.

Plus tôt dans la même journée, les forces irakiennes sont arrivées à reprendre aux terroristes le contrôle de plusieurs villages et d’une raffinerie de pétrole, aux alentours de Tal Afar, en direction de l’ouest de Mossoul.

Par ailleurs, Abou Qatada al-Afri, chargé de recruter de nouveaux éléments pour Daesh, a été abattu, ce mardi 22 août, par une frappe aérienne de l’aviation irakienne contre un fief des terroristes à Tal Afar.

Dans un communiqué, le général Abdel Amir Yarallah du Commandement des opérations conjointes a annoncé que les forces du 16e bataillon de l’infanterie de l’armée irakienne avaient brandi le drapeau de l’Irak dans les villages et la raffinerie qu’elles avaient libérés.

De leur côté, les unités de la police fédérale irakienne et les combattants des Hachd al-Chaabi ont délogé les terroristes des hauteurs donnant sur le village de Kaena, dans le nord-ouest de Tal Afar.

Ahmed al-Assadi, porte-parole du Hachd al-Chaabi, a fait état de combats « violents », prédisant que la reprise de Tal Afar ne serait « pas longue ». Elle « prendra des semaines », a-t-il dit à l’AFP, alors que la libération de Mossoul avait duré neuf mois.

Devant cet état de fait, le Qatar demande l’aide militaire de Moscou et ne veut plus entendre parler des USA, ni de Daesh, pour lequel il est le Pays qui le soutient le plus.

Après la rupture des relations diplomatiques de quatre pays arabes du golfe Persique avec le Qatar, Khaled Ben Mohamed al-Attiyah, ministre qatari de la Défense, se rend à Moscou pour la seconde fois, a rapporté Fars News.

Khaled Ben Mohamed al-Attiyah participera ce mardi 22 août à l'ouverture de la troisième édition du Forum technico-militaire international Army 2017, à Moscou.

Il rencontrera son homologue russe Sergueï Choïgou avec qui il s’entretiendra des relations bilatérales, de la Syrie et de la crise dans le golfe Persique.

Selon Al-Jazeera, deux accords technico-militaires devraient être signés par les deux parties en marge du Forum.

La précédente visite en Russie d’al-Attiyah a eu lieu une semaine après l’annonce de la rupture des relations de l’Egypte, Bahreïn, les EAU et l’Arabie saoudite, avec le Qatar. L'accent avait été mis l’accent sur la nécessité d’un dialogue pour résoudre la crise du golfe Persique. 

Les effectifs des opérations extérieures américaines sont systématiquement sous-évalués.

Officiellement, il y a actuellement 8.400 militaires américains déployés en Afghanistan. Et, avec les renforts annoncés par le président Trump, ils seront prochainement 12.300. Mais ces nombres ne sont que théoriques… Car selon le Wall Street Journal, ils sont déjà près de 12.000. Et encore, on ne prend pas en compte les employés de sociétés militaires privées (SMP)… Mais c’est une autre histoire.

Normalement, depuis la mise en place, par l’administration Obama, d’un système appelé « Force Management Level » (FML), il existe un plafond maximal des effectifs militaires déployés dans le cadre d’une opération extérieure. Et à une époque où l’on ne lésine pas sur les précautions oratoires du style « No boots on the ground » et aux impératifs de la communication qui ne répondent pas aux réalités du terrain, quelques libertés sont toutefois prises avec ce dispositif.

En effet, le Pentagone s’arrange pour contourner ces restrictions en ne comptant que les déploiements à long terme et non les missions temporaires, comme par exemple celles assurées par les forces spéciales. C’est ainsi que le nombre de militaires américains en Syrie ne s’élève pas à 500, comme il est généralement avancé, mais à plus de 1.000.

D’après le Wall Street Journal, les responsables du Pentagone voudraient s’affranchir de ce Force Management Level, qualifié de « processus bureaucratique ». Ce dernier, expliquent-ils, « ralentit la capacité à se déployer dans des zones de guerre où la situation évolue rapidement comme en Irak et en Syrie et ne permet pas d’envoyer le nombre de troupes dont ils ont besoin ». Enfin, il ne donne pas « une image complète » du nombre de soldats envoyés à l’étranger à l’opinion publique américaine.

3 900 soldats US supplémentaires en Afghanistan, les taliban promettent un «cimetière» à Trump

3 900 soldats US supplémentaires en Afghanistan, les taliban promettent un «cimetière» à Trump© Joshua Roberts Source: Reuters
Donald Trump revient sur sa promesse de retrait de l'Afghanistan dans une allocution depuis la base Fort Myer.
Durant sa campagne, Donald Trump prônait un retrait d'Afghanistan. Il choisit aujourd'hui de prolonger la guerre la plus longue des Etats-Unis et met le Pakistan en garde. Les taliban promettent un cimetière à ces troupes additionnelles.

Le 21 août, dans un discours tenu depuis Fort Myer, la base militaire située face à Washington DC sur l'autre rive du fleuve Potomac, le 45e président des Etats-Unis a déclaré : «Mon instinct initial était de se retirer [d'Afghanistan] mais les décisions sont très différentes lorsque vous êtes dans le Bureau ovale.» Donald Trump aurait en effet donné son accord à l'envoi de 3 900 soldats américains supplémentaires en Afghanistan.

Il s'agit d'un sujet sur lequel le président américain était très attendu alors qu'il avait répété régulièrement sa préférence pour un retrait du sol afghan, comme en 2013, sous la présidence de Barack Obama : «Nous devrions quitter immédiatement l'Afghanistan. Assez de vies perdues. Si nous devons y retourner, faisons-le pour de bon et vite. Reconstruisons les Etats-Unis d'abord.»

Le discours actuel paraît bien éloigné de cette déclaration du candidat devenu depuis président et qui exclut désormais tout retrait d'Afghanistan. Trump argue que cette décision créerait un appel d'air dans cette région troublée et que cela profiterait aux «terroristes» d'Al-Qaïda et du groupe Etat islamique.

3 900 soldats de plus

Quelque 8 400 soldats américains sont actuellement présents en Afghanistan au sein d'une force internationale qui compte au total 13 500 hommes et qui sert essentiellement à conseiller les forces de défense afghanes.

Si le président des Etats-Unis n'a donné ni chiffres ni dates concernant un nouvel envoi de troupes sur la zone, un haut responsable américain, cité par l'AFP, a souligné que Donald Trump avait donné son feu vert au Pentagone pour le déploiement de quelque 3 900 soldats supplémentaires. Pour mémoire, les forces américaines ont compté jusqu'à 100 000 hommes sur zone en 2010. Quelque 2 400 soldats américains sont morts en Afghanistan depuis 2001, et plus de 20 000 y ont été blessés.

Le Pakistan est prévenu

Dans son discours, Donald Trump n'a pas oublié de glisser une mise en garde solennelle au Pakistan, pays voisin de l'Afghanistan : «Le Pakistan a beaucoup à gagner en collaborant à nos efforts en Afghanistan. Il a beaucoup à perdre en continuant à abriter des terroristes, cela doit changer et cela va changer immédiatement !» 

Le mois dernier, le département américain de la Défense avait déjà suspendu l'octroi d'une aide militaire de 50 millions de dollars, jugeant qu'Islamabad ne faisait pas assez contre le réseau islamiste Haqqani, allié aux taliban afghans. Ce dernier opère au Pakistan et en Afghanistan. Une supposition que l'armée pakistanaise a réfuté en annonçant quelques heures avant le discours du président américain que le pays n'abriterait plus «aucune structure organisée d'aucun groupe terroriste.»

Les taliban promettent un «cimetière» à cette «croisade»

Les taliban, qui ont revendiqué un tir de roquette visant l'ambassade américaine à Kaboul quelques minutes après le discours de Donald Trump le 21 août (sans faire de blessés), n'ont pas attendu longtemps pour faire connaître leur réaction à la prise de position américaine : «Si les Etats-Unis ne retirent pas leurs troupes d'Afghanistan, [le pays] deviendra bientôt un nouveau cimetière pour cette super-puissance au XXIe siècle. Les dirigeants américains devraient le savoir», ont-ils déclaré dans un communiqué dès le 22 août. «Tant qu'il y aura un seul soldat américain sur notre sol et qu'ils continueront à nous imposer la guerre, nous poursuivrons notre djihad», poursuit le texte.

Enfin, un haut responsable taliban interrogé par l'AFP et cité sous couvert d'anonymat, a estimé que Donald Trump continuait dans la ligne du «comportement arrogant» d'autres présidents, tel George W. Bush. «Il est simplement en train de gaspiller des soldats américains. Nous savons comment défendre notre pays. Cela ne changera rien», a-t-il ajouté.

Un commandant du réseau insurgé Haqqani a, pour sa part, déclaré que Donald Trump avait démontré qu'il s'agissait d'une «croisade». «Son discours montre qu'il veut éliminer l'ensemble de la communauté musulmane», a-t-il précisé.

Le président afghan, Ashraf Ghani, a quant à lui salué «l'engagement durable» des Etats-Unis. Le gouvernement afghan a ajouté dans un communiqué que cette décision de renoncer à tout retrait rapide montrait «l'engagement durable de ce partenaire fondateur dans ce conflit international.»

L'étincelle qui pourrait tout faire sauter : le Hajj 2017 Court Séjour

Récapitulatif sommaire du programme:

Court séjour: 13 jours (du 27/08 au 08/09/2017 (+/- 2) jours) 
Circuit: Paris-Jeddah-Makkah-Madinah-Paris
10 nuits à Makkah et 3 nuits à Madinah 
Makkah: Résidence dans le quartier Al Aziziyya située à 5 km du Haram en demi-pension, ensuite 6 jours de rites dans les tentes à Mina en pension complète et enfin Madinah dans un Hôtel 5* situé à moins de 300 m du Masjid An'Nabawi avec Demi-pension.

Vous ne pouvez pas vous libérer plus de 2 semaines.. Votre budget est limité.. Cette formule est faite pour vous ! 

Sa configuration "Express" vous permettra d'accomplir vos rites d'une façon optimisée. En effet, vous passerez les 4 premiers jours à l'Aziziyya côté de Mina (principal lieu de déroulement des rites). Les 6 jours qui suivent, vous les passerez entre Mina, Arafa et Muzdalifah. Tout de suite après, vous serez transférés à Médine pour y rester 3 nuits. 

4 690,00 €

Ayatollah Khamenei: « il incombe à l’Arabie d’assurer la sécurité de tous les pélerins »

Depuis 3 semaines 1 août 2017
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Rédaction du site

Le guide suprême de la révolution islamique , l’Ayatollah Ali Khamenei a affirmé que « les autorités saoudiennes assument la responsabilité directe d’assurer la sécurité de tous les pélerins », a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Et de poursuivre: « Nous n’oublierons pas les incidents qui sont survenus pendant le Hajj de 2015 lors de la tragédie de Mina avec la bousculade des pèlerins en septembre. Il incombe au pays qui gère les affaires des lieux saints des musulmans d’assurer la sécurité des pèlerins. Les autres pays doivent aussi se montrer exigeants, quand il s’agit de la sécurité de leurs pèlerins. La tranquillité et la sécurité des pèlerins sont très importante, mais cela ne signifie pas que l’atmosphère soit sécurisée ».

Le Guide suprême de la Révolution islamique a appelé « les musulmans à prêter une attention toute particulière à leur unité », ajoutant que « les musulmans doivent rester unis alors que des milliards de dollars sont dépensés pour les diviser ».

Et de souligner : » Chaque membre de la Oumma islamique qui favorise cette division sera responsable des conséquences de ce grand péché ».

S’exprimant lors dune rencontre avec les organisateurs du Hajj en Iran, le Guide suprême a affirmé que « le grand pèlerinage à La Mecque est la meilleure occasion pour la Oumma islamique d’exprimer ses positions ».

Il a indiqué : »Le Hajj jouit d’un potentiel social considérable et il symbolise la grandeur, l’unité, l’homogénéité et la puissance de la Oumma islamique. C’est grâce à ce potentiel social que les pèlerins, de toutes nationalités confondues, se rencontrent et se côtoient. Le Hajj représente le meilleur moment et le meilleur lieu pour la Oumma islamique de s’exprimer sur des questions importantes qui concernent le monde musulman ».

Son éminence a ainsi souligné que l’acte de reni exprimé par tous les musulmans à l’égard des mécréants est une question primordiale à laquelle insistait beaucoup  l’Imam Khomeini (P), et « offre une bonne occasion à la Oumma islamique pour dénoncer la tyrannie de l’Arrogance mondiale ».

Pour ce qui est des événements qui ont éclaté ces derniers jours à alQods, il a déclaré que « les Israéliens sont de plus en plus insolents, car ils s’arrogent le droit d’empêcher les vrais propriétaires de la mosquée d’al-Aqsa d’y avoir accès ».

Et de poursuivre : »parmi les  sujets que les musulmans peuvent s’exprimer au Hajj est la question de la mosquée d’al-Aqsa et d’alQods, laquelle s’impose, ces jours-ci, à la une des évolutions, en raison de l’insolence et de la malveillance du régime occupant et illégitime sioniste. La cause palestinienne ne devra jamais être ignorée, car elle est la question centrale qui préoccupe le monde musulman. L’autre sujet sur lequel les musulmans peuvent se prononcer lors du Hajj, ce sont les ingérences et la présence illégale des États-Unis dans les pays islamiques ainsi que la formation des groupes terroristes takfiristes. C’est Washington,  qui est le plus ignoble et le plus malveillant de tous les groupes terroristes ».

« Où les musulmans peuvent-ils le mieux s’exprimer pour défendre la mosquée d’al-Aqsa? Où peut-on déclarer haut et fort l’opposition à la présence illégale des États-Unis dans la région ? Les rituels du Hajj offrent le lieu idéal pour tout cela » a-t-il martelé.

L’honorable ayatollah Khamenei a ensuite évoqué la décision des responsables iraniens d’envoyer les pèlerins au Hajj : « Il existait des préoccupations quant à la participation des pèlerins iraniens au Hajj de cette année, mais les responsables du Conseil suprême de la sécurité nationale ont examiné tous les aspects et se sont finalement décidés à permettre la présence des Iraniens au Hajj. »

Et pour conclure, l’ayatollah Khamenei, a insisté sur le fait que « les pèlerins devront se focaliser, plus que sur toute autre chose, sur la purification de leur esprit et de leur cœur afin de bénéficier des grandes vertus du Hajj, car l’accès aux profits spirituels du Hajj leur permettra de parvenir à des résultats au niveau social ».

Source: Médias

Les saoudiens continuent leur chantage au pèlerinage

Les wahhabo-sionistes saoudiens continuent de considérer les lieux saints de l’Islam comme leur propriété privée en ne se privant pas d’exercer un chantage au pèlerinage à l’encontre des pays avec lesquels ils sont en conflit.

La monarchie wahhabite a pris l’habitude de politiser le pèlerinage en interdisant, ou en limitant, l’accès des lieux saints aux citoyens des pays avec lesquels elle est en conflit, politiquement ou militairement.

C’était le cas des Iraniens, des Yéménites ou des Syriens, c’est désormais le tour du Qatar avec lequel Ryad est à couteaux tirés depuis le 5 juin, quand le royaume saoudien et plusieurs de ses alliés dont les Émirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte ont rompu tout lien avec Doha. Ces pays reprochent, entre autres, au micro-émirat gazier de soutenir des groupes terroristes, ses relations étroites avec la confrérie des Frères musulmans, ainsi que s’être trop rapproché du rival iranien. Une rupture qui a poussé Ryad à rompre ses relations diplomatiques avec le Qatar et fermer les frontières aériennes, maritimes et terrestres.

Au mois de juillet dernier, les autorités de Doha avaient accusé l’Arabie Saoudite de mettre des obstacles à la participation des ressortissants qataris au hajj, en politisant cet évènement religieux. Les autorités saoudiennes refusaient notamment que ces pèlerins arrivent directement de Doha à bord de vols de la compagnie Qatar Airways qui ne peut plus survoler l’espace aérien saoudien.

Récemment, le 17 août dernier, il semblait que la crise s’était atténuée lorsque dans un geste de bonne volonté affichée, la monarchie saoudienne avait ordonné l’ouverture de la frontière saoudienne pour permettre aux Qataris d’effectuer le pèlerinage annuel de La Mecque.

La décision avait été annoncée par l’agence officielle SPA après que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman ait reçu à Djeddah un émissaire de Doha, cheikh Abdallah ben Ali Al Thani dans une rencontre qui était la première depuis le début de la crise entre les deux pays.

Sur proposition du prince Mohammed, le roi Salman avait ainsi approuvé l’entrée des pèlerins qataris par l’unique poste-frontière terrestre de Salwa puis leur transport depuis l’aéroport international du roi Fahd à Dammam vers les lieux saints, selon l’agence saoudienne.

Il avait également ordonné l’envoi d’avions saoudiens à l’aéroport de Doha pour transporter « tous les pèlerins qataris à ses frais vers la ville de Djeddah », avant qu’ils soient acheminés vers La Mecque et Médine.

Cette décision avait alors était saluée par le Qatar qui avait promis d’y répondre positivement.

Ces mesures d’assouplissement n’ont cependant pas empêché les tensions de remonter aussitôt après, lorsque les autorités saoudiennes ont accusé le Qatar, dimanche dernier 20 août, d’avoir empêché l’atterrissage de ses avions à Doha afin de transporter les pèlerins qataris, ce qui avait été immédiatement nié par l’autorité de l’aviation civile au Qatar. « Ces allégations sont sans fondement », a réagi une « source officielle » de l’Autorité qatarie de l’aviation civile.

Le lendemain, lundi 21 août, le ministère qatari des Affaires étrangères a vivement exprimé sa surprise face à la décision de Riyad de restreindre le transport des pèlerins du Qatar aux seuls vols de la compagnie nationale saoudienne.

« Limiter le transfert des pèlerins du Qatar à la Saudi Arabian Airlines est sans précédent, illogique, surprenant et contrevient aux enseignements de l’Islam », a ainsi affirmé le porte-parole du ministère, Ahmed ben Saïd Al-Rumaihi.

Le Parti Anti Sioniste condamne une nouvelle fois cette scandaleuse prise en otage des lieux saints musulmans par la famille al-Saoud, qui s’octroie le droit de décider qui est digne ou pas d’accomplir son pèlerinage religieux.

Une famille à la botte des américano-sionistes, qui ont décrété qu’elle serait la gardienne de cette terre sacrée pour plus d’un milliard de musulmans, alors qu’elle n’en a pas la moindre légitimité.

Le Parti Anti Sioniste réitère une nouvelle fois son appel aux musulmans à retirer les clefs de leurs lieux saints des mains saoudiennes, indignes à accomplir cette fonction sacrée.

 

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
© http://www.partiantisioniste.com/?p=18791

Mars 2003 : Le discours prémonitoire de Bachar al-Assad

À l’heure où le monde entier insiste sur la nécessité d’éviter les guerres voulues par les États-Unis et leur allié israélien, visiblement incapables de faire la paix et encore moins capables de payer le prix humain de la guerre, cette intervention du Président Bachar al-Assad au Sommet de la Ligue arabe avant l’invasion de l’Irak le 20 mars 2003, mérite diffusion.

 Quatorze ans après, elle vient prouver qu’il avait foi en la solidarité et la capacité de résistance des peuples du Levant, en dépit de leurs dirigeants et malgré les partitions sanglantes successives, mais qu’il fallait leur laisser le temps de découvrir quels étaient leurs véritables ennemis, extérieurs et intérieurs, au risque de paraître faible et perdu aux yeux des fauteurs de guerre et d’une grande majorité des experts orientaux ou orientalistes… [NdT].

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De quoi s’agit-il ?

 Il s’agit d’une affaire de contrôle, le contrôle du monde et de la région ; ce qui revient au même.

Il s’agit de pétrole ; le pétrole étant l’un des instruments du contrôle de ce monde.

Il s’agit de redessiner les cartes à leur convenance et naturellement de telle sorte qu’elles conviennent à Israël ; ce qui est un autre aspect du problème.

Il s’agit de détruire les infrastructures de l’Irak, à commencer par la liquidation de ses savants. Parlant d’infrastructures, je ne parle pas des usines, des missiles ou d’autres cibles qu’ils évoquent… Ils veulent un peuple dont le cœur bat et le cerveau ne fonctionne pas. Ils veulent qu’il en soit de même pour tous les Arabes. Autrement dit, ils veulent que nous vivions dans un état de léthargie tel que nos cerveaux ne se mettent en marche que lorsqu’ils le veulent et dans le sens qu’ils veulent. Ceci, évidemment, sans jamais se prononcer sur l’aspect concernant Israël ; lequel, je crois, n’échappe à personne.

Concernant les « inspecteurs », ils sont les premiers à avoir refusé leur retour alors que l’Irak l’avait accepté.

Concernant les « résolutions » du Conseil de sécurité et des Nations Unies, je ne crois pas qu’il existe un pays au Monde qui puisse les violer comme le font les États-Unis.

Concernant les « armes de destruction massive », si elles étaient effectivement dirigées contre les États arabes, ils auraient appelé à leur multiplication, non à leur diminution. Ils prétendent s’inquiéter pour nous… Comment se fait-il que cette inquiétude soit suscitée par l’Irak, non par Israël ? Qui assassine les Arabes ? L’Irak ou Israël ? Qui tue quotidiennement les Palestiniens ? De nos jours ces tueries ont lieu par dizaines…

Nul doute que tout l’arsenal du monde arabe ne menace ni les États-Unis, ni aucun autre continent. Nul doute que s’ils pouvaient arracher les armes individuelles dans toutes nos patries, ils n’hésiteraient pas, pour qu’Israël puisse continuer à sévir sur terre et sur mer, tuant quand il veut, qui il veut.

Quant à la « démocratie », si jamais l’un d’entre nous avait incarcéré 100 000 citoyens pour manifestations contre la politique des États-Unis, il serait devenu le chef démocrate du monde arabe et de la région. Mais l’arrestation d’une seule personne dans l’erreur et à la solde des États-Unis, en fait un antidémocrate agissant contre les droits humains, tandis que la privation d’un citoyen palestinien de ses droits les plus élémentaires, le transforme en démocrate favorable à la paix, aux droits humains et à toutes sortes d’adjectifs sans valeur. Ce qui signifie que nous sommes injustes à l’égard des États-Unis lorsque nous parlons de deux poids-deux mesures. Ils ont mille mesures et peut-être plus.

L’essentiel est qu’ils ont décidé de tomber les masques en admettant qu’il s’agit d’un problème d’hégémonie. Certains parmi nous préféreraient qu’ils les gardent en prétendant que le problème est le « régime » [irakien]. Eux laissent tomber le masque et nous, nous le leur remettons ! Ce que je veux dire par là est que nous ne devons pas confondre la cause d’une personne, ou d’un groupe de personnes, avec la cause d’un peuple. Aucune personne au monde, quelle qu’elle soit, ne peut résumer en elle-même une patrie.

D’un autre côté, nous ne devons pas confondre la situation irako-koweitienne avec le cas irakien. La vérité est telle que je l’ai déjà dite : ce qui se passe aujourd’hui est le prolongement de ce qui s’est passé en 1990 et qui a dévié pour nous amener là où nous en sommes aujourd’hui.

Il est probable que certains de nos frères arabes refusent mes paroles, mais les convictions doivent être exprimées sans fioritures : en 1990 nous avons soutenu le Koweït contre les prétentions de l’Irak, non contre l’Irak ; aujourd’hui, nous nous tenons du côté de l’Irak comme du Koweït ; et nous nous tiendrons contre toute proposition pouvant mener à la destruction de l’Irak.

Maintenant, au risque d’exagérer, supposons que certains [parmi nous] soient contre le régime [irakien] et d’autres contre l’Irak ou simplement indifférents. Dans ces conditions et au cours de ce sommet, prenons donc la décision claire et nette de renverser le régime et de détruire l’Irak, puis faisons le savoir. Au moins, nous serions plus miséricordieux que les étrangers.

Une telle proposition extrême sera évidemment refusée. Mais elle a le mérite de révéler la forte contradiction entre ce que nous déclarons incessamment quant à notre refus des ingérences étrangères dans les affaires intérieures irakiennes et à notre refus des frappes, tout en nous dissimulant derrière les prises de position des États-Unis.

Si nous avons une idée précise à ce sujet, autant l’adopter ici, au cours de ce sommet. Et si telle est notre idée, autant faire face au lieu de nous dissimuler derrière autrui, car il est désormais impossible que nous restions entre deux eaux.

En effet, en matière de guerre, trois facteurs ont une influence positive ou négative : le facteur international, le facteur régional, et le facteur local ou irakien.

Abstraction faite du facteur local, le facteur international s’appuie sur le facteur régional. Si le facteur régional faiblit, le facteur international « favorable à la guerre » se renforce, et inversement.

La force de ce facteur international est politique, tandis que la force du facteur régional est politique et « civile » dans tous les sens de ce dernier terme : sens géographique, démographique, militaire, etc.

Or ce facteur « civil » est notre point fort si nous l’utilisons à bon escient pour empêcher la guerre, et notre point faible dans le cas contraire, car nous sommes dans l’arène, destinés à devenir une cible au cœur de la guerre, à rien d’autre.

Si nous n’intégrons pas parfaitement ces équations, nous serons doublement responsables de ce que nous réserve l’avenir.

Jusqu’ici, le facteur international a travaillé mieux que nous tous, alors que nous nous sommes contentés de simples déclarations. Jusqu’ici, il n’y a eu aucun travail arabe pour empêcher la guerre annoncée contre l’Irak, alors que nous sommes tous concernés, éthiquement, moralement, nationalement, financièrement, et que nous devons agir pour accompagner et soutenir le facteur international « opposé à la guerre ». Sinon, autant reconnaître que la tenue de ce sommet et son contraire reviennent au même, car nous sommes des États sans force ni pouvoir.

Que devons-nous faire ?

Je ne réclamerai pas l’activation de l’accord de défense arabe commune, comme je ne réclamerai pas le retrait des bases étrangères. C’est une question de souveraineté, chaque État invitant qui il souhaite sur son territoire. Naturellement, nul n’est tranquille face à cela. Il n’empêche que nous ne nous en mêlerons pas. Ce n’est pas notre problème.

Que ces bases étrangères répondent aux angoisses ou aux intérêts des États concernés, l’important est que nul État n’ait le droit d’étendre leur influence au-delà de ses frontières, même s’il s’agit de forces amies ou de pays frères. Si tel est le cas, cet État devient un « État agresseur » et devra en assumer l’entière responsabilité.

Par conséquent, nous ne devons accorder aucune facilité aux fauteurs de guerre. C’est la clause fondamentale sur laquelle nous devons travailler au cours de ce sommet. Elle détermine notre rôle d’aujourd’hui et de demain. En même temps, elle délimite le rôle d’autrui dans nos affaires. C’est le minimum que nous puissions faire, faute de quoi, ce sommet sera considéré, par les peuples arabes et par l’étranger, comme le sommet de la disculpation de nos consciences et de la fuite devant nos responsabilités

Malheureusement, certains responsables m’ont dit, à moi et à d’autres : « Nous ne le pouvons pas ! ». Celui qui dit ne pas pouvoir admet qu’il ne peut décider, et celui qui ne peut décider admet qu’il n’est pas souverain.

De quelle coopération parlons-nous ?

Partant de là, de quelle coopération parlons-nous, puisqu’il y a deux décisions, l’une arabe, l’autre non-arabe ? Pouvons-nous parler de coopération arabe ? Il y a coopération, mais non-arabe ! Et cette coopération concerne deux types de décision, non des responsables.

Si cette coopération se résumait aux responsables, nos relations sont bonnes et nos identités probablement partagées. En revanche, quand il s’agit de coopération entre ma décision et une décision non-arabe, je n’ai nul besoin d’intermédiaire. Nous pouvons coopérer directement avec l’étranger. Et, c’est sur quoi nous avons besoin d’une décision unanime aujourd’hui.

En effet, certains ont proposé l’envoi d’une délégation en Irak, ce qui pose nombre de questions.

Premièrement : Cette délégation se rendra-t-elle en Irak uniquement, ou bien en Irak et aux États-Unis ? Si elle doit se rendre uniquement en Irak, cela signifie que le problème est en Irak, non aux États-Unis qui cherchent la guerre avec ou sans raison. Notre message serait que le problème est l’Irak, non l’application des résolutions du Conseil de sécurité, ni l’agression contre l’Irak.

Deuxièmement : Que demandera notre délégation à l’Irak ? Lui demandera-t-elle de coopérer, et notamment avec les Nations Unies ? Auquel cas, adressera-t-elle cette même demande aux États-Unis, lesquels refusent toute coopération et tentent de saper toute résolution onusienne qui éloignerait la guerre ?

Troisièmement : Quelle serait l’étendue de cette coopération, alors que nous savons que les États-Unis demandent toujours une concession après l’autre, et qu’après avoir obtenu la centième ils exigent de l’autre partie de retourner à la case départ ?

C’est ce qui s’est passé lors de leurs négociations avec nos frères palestiniens : une concession après l’autre en les accusant de n’avoir rien accordé, jusqu’à ce que nous en arrivions à la situation d’aujourd’hui.

Certes, nous souhaitons que l’Irak coopère, mais il nous faut savoir jusqu’où ils souhaitent le mener, au lieu de nous contenter de répéter ce qu’ils disent au risque de paraître marcher avec eux sans savoir où nous allons. Il nous faut savoir le but et l’étendue de la coopération qu’ils en attendent. Ce n’est qu’alors que nous pourrons constituer notre délégation en Irak et discuter de ces sujets avec lui.

D’un autre côté, devons-nous être favorables à cette coopération ? Je veux dire que lorsque les États-Unis disent : « Il n’a pas coopéré, nous irons à la guerre ! » ; devons-nous dire à l’Irak : « Coopère ! » ? Et lorsque les « inspecteurs » déclarent que l’Irak a coopéré et que les résultats de leurs enquêtes ne peuvent servir de prétexte à la guerre ; devons-nous nous taire ?

Je pense que nous devons prendre en compte l’aspect positif accompli, en grande partie, par l’Irak ; les éventuelles lacunes et les simples détails pouvant être réglés entre nous en tant que frères arabes capables d’en discuter en toute franchise.

Pouvons-nous séparer la question irakienne de la question palestinienne ?

Un dernier aspect de la question irakienne est qu’elle est aujourd’hui inséparable de la question palestinienne. Notre échec dans le règlement de la première signifie notre échec dans le règlement de la seconde

La guerre contre l’Irak, si elle a lieu, servira de couverture aux crimes israéliens. Je n’ai pas dit « crimes charoniens », car je crois avoir dit lors de l’avant dernier sommet que tout Israélien est un Charon en puissance ; ce qui se vérifie aujourd’hui. Tous les Israéliens tuent des Palestiniens continuellement et exponentiellement.

Cette guerre servira à couvrir les crimes israéliens et servira à contourner l’Intifada et la Résistance, pour finalement aboutir à l’imposition d’une paix conçue selon les conditions israéliennes, que nous refusons tous. Et, il est probable qu’elle mène à la partition de l’Irak pour qu’Israël devienne un État légitime. Cet État d’une seule couleur, prétendument démocratique, gagnerait sa légitimité politique et sociale une fois entouré de mini-États qui lui ressemblent !

Par conséquent, en discutant de l’Irak, nous n’oublions pas nos frères palestiniens ; nous n’oublions pas de réaffirmer nos droits légitimes en Syrie, au Liban et en Palestine, ainsi que toutes les résolutions adoptées par le Conseil de sécurité en rapport avec l’ensemble de ces droits, notamment celui du retour aux frontières de 1967, celui de l’établissement d’un État palestinien avec Jérusalem pour capitale et le retour des réfugiés.

Nous n’oublions pas de réaffirmer notre soutien absolu à la Résistance sous la forme qui convient aux résistants. Et, comme d’habitude, nous insistons sur l’absence de toute coopération avec Israël. Il en sera ainsi jusqu’à ce qu’Israël s’engage dans la paix, chose dont nous ne voyons toujours pas le moindre indice.

Avec notre accueil favorable à la coopération consentie par l’Irak, je propose d’affirmer notre décision de n’accorder aucune facilité à la guerre.

Dr Bachar al-Assad

Président de la République arabe syrienne

Source : Vidéo publiée par Syria Now le 28 juillet 2017

https://www.facebook.com/SyriaNowOfficial/videos/833973590097534/