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WWIII : La Casse de la France commence par le Travail et son Code du seul Droit: Si t'es flexible et pas difficile, tu auras un emploi précaire de la Pénicaud, si t'es rigide et stupide, tu auras un Danone Nature par jour de stupidité.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

La Casse de la France commence par le Travail et son Code du seul Droit: Si t'es flexible et pas difficile, tu auras un emploi précaire de la Pénicaud, si t'es rigide et stupide, tu auras un Danone Nature par jour de stupidité.

Une seule chose est compatible dans la vision de Macron avec ses électeurs, c'est: 1 - de dégraisser le Mammouth de la Fonction Publique, qui paralyse la France en obérant le Travail, (8 fois plus gros qu'au Japon, 8 emplois pour 1000 habitants)

2- d'éviter d'y faire rentrer tous ses petits copains débiles pour montrer qu'on y est le plus intelligent et pour s'assurer de leur loyauté, et arrêter de les gaver avec des salaires double ou triple du potentiel du privé, idem pour les retraites.

Si nous annoncions un taux d'imposition de 10% des bénéfices des Entreprises au lieu des 33% en moyenne, nous attirerions les entreprises du Monde entier, et nous aurions des créations d'entreprises pérennes. 

Mais voilà, les Paradis fiscaux ne le veulent pas et menaçent de dénoncer tous les faux-culs du Gouvernement et d'ailleurs, de publier leurs noms.

Avec 10% d'imposition sur les entreprises, la France gagnerait plus d'argent qu'en ce moment avec ses 33%.

D'une part seules les petites et moyennes entreprises, payent plein pot et ne bénéficient d'aucun avantage fiscal, d'autre part, les grosses entreprises, font de l'évasion fiscale et de l'optimisation fiscale dans des Pays peu regardant, qu'on appelle les Paradis Fiscaux, (qui n'existent plus suivant le truand Sarko), et ne donne rien à la France, ce qui est légal.

Alors où vont les 33% de fiscalité des entreprises Françaises n'ayant pas droit officiellement à de l'évasion fiscale?, ils vont dans la poche des entreprises des petits copains de la République, sous forme d'aides diverses et variées, comme le CICE et bien d'autres comme les marchés d'état, et les accords de gré à gré. En fait l'état ne redonne que 28% aux petits copains maçons, et donc ne gagne que 5% avec tout son système de 12000 contrôleurs du fisc, pour ce faire.

Quand je pense que ce sont les petits, qui travaillent dur, qui ne regarde pas au temps passé sur l'ouvrage, qui ne peuvent pas profiter de la retraite, car ils meurent avant exténués, qui ont eu en permanence une vie à joindre les deux bouts, et qui sont contents de donner 33% de leurs bénéfices durement gagné au fisc qui le distribue aux petits copains, sans renâcler et sans sourcilier, je dis bravo, devant cet exemplarité et devant cette loyauté, face à la désinvolture et à l'absentéïsme du public.

Par contre profiter des petites entreprises pour les soumettre aux grosses, qui les utilisent en sous-traitance, afin de servir de tampon avec la masse des salariés et des salaires, pour éviter de licencier sinon chez le prestataire, je trouve cela déshonorant.

Pour pérenniser le système boiteux, que même Juppé n'a pas voulu remettre en cause, comme d'ailleurs l'assujettissement à l'OTAN, aux Banques Rothschild dont il était invité par la famille, aux Bilderbergers qui l'ont adoubé, aux grands capitaux qui l'ont propulsés, et à l'Edouard qu'il a placé pour emmerder la Droite qui l'a Hué, il faut continuer à prendre aux pauvres pour donner aux riches, et prendre les plus cons d'entre eux, pour que cela passe mieux, et pour cela il faut faire venir des travailleurs déplacés, payés dans des Pays aux revenus de dépravés du travail forcé, logés dans des bidonvilles et travaillant pour le sourire du contremaître et pour la considération du Maître.

Gouvernement Macron : les réseaux occultes sont en marche !

Publié par ChroniquesHumaines sur 18 Mai 2017, 23:50pm

Édouard Philippe inconnu du grand public est aujourd’hui en place à Matignon mais qui est-il ? Et qui sont ses soldats du libéralisme à la Macron qui entendent nous dicter leurs lois ? Mais surtout et c’est là grande question : pourquoi eux ? Franc-maçonnerie et Bilderberg investissent un conseil des ministres qui ne ressemble en rien à son peuple mais bien à l’élite occulte Occidentale. Que les choses soient dites : tous ces ministres ou presque épousent la doctrine libérale-mondialiste soutenue par l’État profond américain. Cette même doctrine qui encourage le « fédéralisme Européen » en assassinant nos nations et par la même occasion : nos cultures et toutes les valeurs qui font de nous des peuples fiers et droits.

À première vue si nous regardons à la volée, nous ne voyons pas ce qui peut lier tous ces nouveaux hauts fonctionnaires de l’État, mais si nous nous y penchons un peu…

À tout seigneur tout honneur, Édouard Philippe nouveau Premier ministre et proche d’Ali Juppé : qui est-il, d’où vient-il ? La question que je me pose en réalité c’est : comment un simple maire du Havre, qui invitait la famille des Imams autoproclamés RAMADAN, inconnu du grand public a pu coiffer au poteau tous ceux qui prétendaient s’assoir à la droite de Rothschild Junior ? Il avait pour sûr les relations nécessaires pour gravir les échelons. Édouard Philippe est clairement dans la lignée de Macron, porté et coopté par bien plus puissant que lui. C’est un ancien énarque il va de soi, en fin d’études il intègre le conseil d’État ce qui signifie qu’il est jugé apte à servir les intérêts de ceux qui s’octroient le droit de penser pour tout le monde.

Comme je l’explique dans un article sur le complotisme, la maçonnerie a accouché de nombreux autres « clubs de réflexion » qui ne sont rien d’autre que des réseaux d’influences au comportement mafieux réunissant les plus puissantes fortunes de la planète et les jeunes pousses prometteuses sortant des grandes écoles. À l’origine ces « groupes » sont apparus par la volonté de certains de s’écarter du groupe principal, avec le temps ils sont devenus indépendants tout en restant infestés de francs-maçons. Ces nouveaux groupes de réflexion permettent de recruter et d’affilier de nouveaux partisans de la doctrine mondialiste sans qu’ils aient à intégrer systématiquement la maçonnerie ce qui les tiens éloignés de certains secrets et permet de ratisser plus large. Le plus célèbre actuellement c’est bien sûr le groupe Bidelberg dont je ne fais qu’un tout petit résumé ici mais j’invite tout le monde à se renseigner sur le sujet. Ce « groupe » très influent se réunit chaque année et ceux qui y sont invités sont tenus au secret le plus total. Vous ne verrez jamais Mélenchon au Bilderberg je vous le dis, cette association de malfaiteurs d’envergures internationales est une institution libérale ayant pour objectif la construction d’une nation unique bâtie sur les règles d’un marché mondialisé ; en revanche vous auriez pu y croiser : Juppé, Fillon, Lagarde mais aussi en 2014 : Emmanuel Macron qui deviendra Ministre de l’économie trois mois plus tard et en 2016 : Édouard Philippe !

S’il ne m’a pas été possible de trouver au nouveau Premier ministre une filiation maçonnique, il a été en revanche très appuyée par Antoine Rufenacht ancien maire du Havre et proche de la loge des « 3H » mais surtout « Young leaders » de la French American Foundation ; je vous passe les détails mais c’est l’antichambre du Bilderberg, Giscard d’Estaing, Juppé, Hollande entre autres y sont passés mais aussi Macron bien sûr. Bref Édouard Philippe n’est pas arrivé ici par hasard, cet homme qui a grandi dans l’ombre des cabinets ministériels est un bon soldat du dollar, intelligent et maîtrisé. N’oublions pas qui il représente. N’oublions pas qu’il a toujours menti sur son patrimoine. Édouard Philippe s’inscrit dans une stratégie globale qui se prépare depuis longtemps et qui dotera les puissances Européennes de gouvernements libéraux qui détruiront les systèmes politiques nationaux et renforceront les institutions non démocratiques internationales comme l’Union Européenne.

Mais le pire, c’est qu’il y a pire !

Goulard Sylvie : Ministre des armées, ça fait flipper. Européiste convaincue, cette énarque de la promotion « liberté, égalité, fraternité » ça ne s’invente pas, a participé à la réunion du Bilderberg en même temps que le Premier ministre. C’est aussi une « Young leaders » de la « French American Foundation ». Eurodéputée depuis 2009 elle a fait l’essentielle de sa carrière dans les couloirs de Bruxelles, elle a même enseigné au « Collège de l’Europe. Elle a été conseillère de Romano Prodi et chargé du suivre la Convention sur l’avenir de l’Europe présidé par Giscard d’Estaing qui accouchera du traité de Lisbonne. Ses activités au sein de l’Union Européenne sont multiples mais elle travaille clairement et depuis longtemps à la création d’une véritable administration gouvernementale Européenne.

Selon plusieurs sources, je cite :

« Le 15 septembre 2010, Sylvie Goulard cofonde, avec Daniel Cohn-Bendit, Isabelle Durant et Guy Verhofstadt le groupe Spinelli, une association de députés européens, d'universitaires et d'autres personnalités politiques qui a pour objectif de promouvoir le fédéralisme européen. »

« Parallèlement à sa fonction de députée européenne, elle a travaillé en tant que consultante au sein de l’Institut Berggruen… »

Qu’est-ce que c’est encore que ce truc ? Et bien je cite :

« L’Institut Berggruen est un groupe de réflexion se voulant indépendant et non-partisan consacré à l’étude comparative et à la conception de systèmes de gouvernance adaptés aux défis complexes spécifiques au xxie siècle. »

Et comprenant entre autres :

« The Council for the Future of Europe : un groupe de réflexion interne institué afin de débattre et de préconiser des moyens visant à parvenir à une Europe unifiée. »

et Juan Luis Cebrián, ou des universitaires comme Niall Ferguson et Anthony Giddens ; l’ex-président de Mohamed El-Erian ; y figurent encore des chefs d’entreprise tels que Issing Otmar, et Roubini Nouriel, Jean Pisani-Ferry, Robert Mundell, Michael Spence, Joseph Stiglitz (Pologne) ; on y compte également des économistes : Belka Marek (Autriche), et Franz Vranitzky (Belgique), Guy Verhofstadt (Finlande), Vanhanen Matti (Italie), Romano Prodi (Espagne), González Felipe (Allemagne), Gerhard Schröder (R.-U.), Tony Blair. Parmi ses membres figurent notamment d’anciens chefs d’État : Mario MontiIl est présidé par l'ancien Premier ministre italien,

la Commission européenne Jacques Delors ainsi que l’ex-directeur du Comité international de la Croix-Rouge Jakob Kellenberger, le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce Pascal Lamy, le président de Goldman Sachs et l’ex-directeur de l’Organisation mondiale du commerce Peter Sutherland, l’ex-directeur de la Deutsche Bundesbank Axel Weber, Doris Leuthard, membre du Conseil fédéral suisse et l’homme d’affaires Alain Minc en font également partie.

Le groupe milite pour une intégration politique plus importante au sein de l’Europe par le biais d’une meilleure consolidation fiscale européenne, d’une extension des pouvoirs attribués à la Banque centrale européenne, et de la contribution active des citoyens européens. »

Mais aussi :

« The 21st Century Council : un conseil consacré à la réforme de la gouvernance internationale. Le conseil est présidé par l'ancien Président du Mexique, Ernesto Zedillo. Composé d’anciens chefs d’états, de lauréats du prix Nobel et de chefs d’entreprises internationales. »

Le tout étant bien sûr basé aux États-Unis.

Mais au fait, avec un tel parcours : pourquoi Silvie Goulard se retrouve-t-elle ministre des armées et non aux affaires Européennes ce qui paraîtrait plus logique ? Serait-ce pour faciliter la création de l’Armée Européenne ? Un pays qui ne maîtrise ni son économie, ce qui est déjà le cas, ni son armée, ce qui risque d’arriver, n’est plus une nation. L’idée de Macron et de ses sbires est de créer une Europe fédérale dotée d’un gouvernement n’étant pas soumis au suffrage universel, avec bien sûr sa monnaie qu’elle possède déjà mais surtout une armée capable de rivaliser avec n’importe quelle superpuissance.

Si je résume, Sylvie Goulard aux Armées, c’est l’armée à Bruxelles et par conséquent c’est le dernier pilier de la nation qui s’effondre pour laisser place à ce nouvel Empire Libéral Européen.

Et je ne vous parle pas des autres :

Jean-Yves Le Drian au C.V. long comme le bras aura été le ministre de la défense (des Armée actuellement) de François Hollande durant tout le quinquennat. Il est donc remplacé par Sylvie Goulard et c’est lui qui se chargera des affaires Européennes et étrangères. Il est initié au Grand Orient de France.

Gérard Collomb Ministre de l’intérieur et soutient de la première heure est aussi franc-maçon au Grand Orient de France et cofondateur de la fondation Jean Jaurès qui milite notamment pour la promotion de la « démocratie » dans le monde, par le largage de nos bombes pour ceux qui la refuse.

François Bayrou, opportuniste notoire membre du club le Siècle.

Bruno Le Maire, ancien secrétaire d’État aux affaires Européenne représentant la France à la commission trilatérale.

Françoise Nyssen, la preuve que même issue de la société civile ils ont tous un grain, cette célèbre éditrice est une adepte de la philosophie d’Anthroposophie, mais me direz-vous qu’est-ce que c’est ? Je cite :

« L'anthroposophie est une philosophie occulte traitant de l'Homme et son environnement naturel, développée par Rudolf Steiner. Le terme d'« anthroposophie » est inspiré du livre de Thomas Vaughan Anthroposophia Theomagica, et signifie « la sagesse appliquée à l'Homme ». Partant de la conviction qu'il existe un monde spirituel accessible à l'intuition, Steiner s'appuie sur la théosophie de Blavatsky et développe son propre système en y incorporant des données empruntées à de nombreuses traditions occultes, astrologiques, religieuses, mythiques et philosophiques de l'humanité. L'anthroposophie se déclare d'un caractère universel et veut s'appliquer à une large diversité de domaines, notamment l'éducation, la musique, la peinture, l'agriculture, la médecine et l'architecture. »

En 1995 Françoise Nyssen fonde avec son mari « l’école du domaine possible » sur le modèle des écoles Steiner-Waldorf, je vous laisse vous renseigner, c’est très louche et ça sent la secte à plein nez ! Mais pas de soucis Madame Nyssen devient notre ministre de la culture !

Continuons avec :

Jean-Michel Blanquer : pur produit de l’Éducation nationale et franc-maçon c’est normal.

Institut européen d'administration des affaires. » Fondée entre autres par Giscard d’Estaing. Elle a travaillé dans différents cabinets ministériels mais elle a surtout occupé des postes à hautes responsabilités dans des groupes comme Danone, Orange et même Dassault. Depuis 2014 elle est membre du « comité de pilotage des 34 plans de Muriel Pénicaud : Ministre du travail est diplômée de « l’
la Nouvelle France industrielle » qui est une sorte de parallèle à la commission Attali et dont la seconde phase a été lancée par Macron lui-même. Leur rapport s’intègre parfaitement dans la politique sociale-libérale qui nous attend et Muriel Pénicaud aura pour mission de concrétiser le projet.

Nicolas Hulot lui-même serait franc-maçon mais peu importe…

Où nous emmène donc Emmanuel Macron, l’homme qui une fois président a marché sur l’hymne Européen jusqu’à la pyramide de verre ? Vers une Europe fédérale dont nous ne contrôlerons démocratiquement plus aucun organe. Une Europe fédérale libérale où l’élitisme sera la norme. Une Europe qui continuera à creuser le fossé entre les plus riches et les plus pauvres. Une Europe qui continuera de semer la guerre et la terreur dans le sillage de l’oncle Sam qui infeste nos politiques étrangères et nous implique dans des machinations sordides.

Un gouvernement libéral de combat

Un gouvernement mondialiste qui va mettre le coup de grâce aux nations et aux cultures Européennes sans nous demander notre avis. Un gouvernement soumis à une doctrine suprématiste qui impose sa volonté pseudo démocratique à coup de guerre et de magouilles partout dans le monde. Ce gouvernement est taillé sur mesure pour satisfaire toutes les obédiences et autres réseaux d’influences mafieux qui détruisent notre histoire, nos vies, notre avenir et celui de nos enfants.

Je vous le dis, il va falloir rester vigilant les prochaines semaines, ne pas se laisser endormir par la propagande et être prêt à réagir le moment venu. Le gouvernement Macron s’inscrit dans un futur qui laissera bien plus de laisser pour compte que de millionnaires. Nous devons nous réveiller et faire prendre conscience à tout le monde que ces réseaux sont puissant, très puissants et que ce sont eux qui font le jeu politique, possèdent les banques et les médias les plus influents. Ce sont eux qui ont fabriqué le président Macron et toute sa clique.

« La France ne peut exister qu’au travers du sentiment patriotique, d’amour profond de la terre de France et de sa culture taillée par des siècles d’histoire, de heurts et de grandes réussites. C’est au Français de comprendre que la patrie nous protège des Empires qui ne tendent qu’à croître par tous les moyens même les plus fourbes et les plus ignobles. La France existe au travers du peuple Français et ceux qui l’oubli seront sans identité, sans attache. Sans âme. » C.H.

Espagne: l'imam de la cellule terroriste est mort mais ALI EDOUARD PHILIPPE, l'IMAM DU HAVRE, EST BIEN VIVANT ET VA VOUS POURRIR L'EXISTENCE AVEC SA SECRETAIRE LA PERNICAUD.

© Fournis par Francetv info, le sourire du commercial Ali va vous coûter la peau des fesses. Avec Ali-Edouard Daesh est sous-contrôle.

Muriel Pénicaud est tout sauf une arriviste avec des petits bagages, qui pour une quidam lambda, ne lui permettrait pas d'arriver là où elle est, sinon par une promotion canapé avec Edouard Ali qui ne voit pas bien de près. Comme il est élégant et soucieux de sa présentation, il ne met jamais ses lunettes. Elle, elle est titulaire d'une licence en histoire (1975), d'une maîtrise en sciences de l'éducation (1976, université Paris-Nanterre) et d'un diplôme d'études approfondies (DEA) en psychologie clinique (université de Strasbourg, 1980).

Muriel Pénicaud a par ailleurs suivi une formation bidon au sein de l'Institut européen d'administration des affaires (INSEAD) (1995).

De 1976 à 1985, Muriel Pénicaud est administratrice territoriale, d'abord au Centre de formation des personnels communaux, elle dirige ensuite de 1983 à 1985 une mission locale pour l'insertion des jeunes à Metz. Elle entre au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle en 1985 et y occupe des fonctions de direction régionale et nationale. En 1991, elle devient membre du cabinet ministériel de la ministre, Martine Aubry, en tant que conseillère pour la formation.

Muriel Pénicaud de droite remplace Myriam El Khomri de drauche au ministère du Travail: Aïe!

La Khomri, sous François Hollande, a bien ouvert les portes à la Muriel pour massacrer les droits sociaux conquis par les travailleurs, notamment le Code du travail, en dérèglementant tout.

Depuis janvier 2015, elle est directrice de Business France, une agence nationale malgré sa dénomination, sous tutelle de plusieurs ministères. C'est à dire qu'elle a été nommé à ce poste sous le gouvernement socialiste. Fut-elle de gôche? Ben oui, de 1985 à 1993 elle a bossé dans des cabinets ministériels socialistes et pas pour tirer des photocopies.

Puis, ayant appris sans doute à gérer loyalement les affaires du capitalisme, le secteur privé lui ouvre ses portes. Comme dit Wikipédia, elle va être" membre de comités exécutifs et de conseils d'administration de grands groupes internationaux". Toujours pas pour tirer des photocopies. Exemple: de 2002 à 2008, DRH chez Dassault systèmes, de 2008 à 2013, DRH du groupe Danone. De 2001 à 2014, elle est aussi administratrice de Orange. Depuis 2013, elle siège au conseil d'administration de la SNCF, depuis 2014 à Aéroport de Paris et depuis 2015 à l'établissement public de Paris-Saclay. François Hollande a apprécié ses services, puisqu'il la nomme officier de l'Ordre national du mérite en 2015.

Muriel Pénicaud a gagné 4,74 millions d'euros au cours de ses trois ans chez Danone, en ayant la compétence d'un pois chiche.

La ministre du travail, Muriel Pénicaud, a perçu au total 4,74 millions d'euros net de 2012 à 2014, alors qu'elle était directrice des ressources humaines chez Danone, selon sa déclaration d'intérêts publiée ce jeudi par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Mme Pénicaud a perçu, en tant que DRH de Danone, 1.212.721 euros net de rémunération et gratifications en 2012,puis 1.144.924 en 2013 et 2.388.877 en 2014, selon la déclaration d'intérêts.

La ministre a été mise en cause ce jeudi par des élus de gauche à la suite d'un article dans L'Humanité faisant état d'une plus-value boursière de plus d'un million d'euros réalisée en vendant des stock-options en 2013 à la suite d'un plan social chez Danone. La sénatrice communiste Eliane Assensi l'a accusée d'avoir réalisé cette plus-value en profitant d'une "flambée boursière en faveur de Danone suite à l'annonce de la suppression de 900 emplois".

"Le niveau de ma rémunération était fixé en toute transparence, avec une part fixe et une part variable différée, comme les 200 autres dirigeants de l'entreprise", a-t-elle encore dit.

La HATVP, qui publie les déclarations d'intérêts concernant les rémunérations perçues par les ministres au cours des cinq années ayant précédé leur entrée en fonction, fait également apparaître une rémunération de 92.719 euros net pour Mme Pénicaud en 2014 en tant que présidente de l'Agence française des investissements internationaux.

A la tête de l'agence publique Business France, dont elle était directrice générale, Mme Pénicaud a touché, en net, 161.845 euros en 2015, puis 203.124 euros en 2017 et 57.741 euros en 2017. Business France est soupçonnée d'avoir enfreint la réglementation sur les marchés publics en ne faisant pas d'appel d'offres pour l'organisation d'un déplacement à Las Vegas d'Emmanuel Macron, ministre de l'Economie à l'époque, confiée au géant de la communication Havas en décembre 2015, alors que Mme Pénicaud était à sa tête.

Nouveau chapitre dans l'affaire "Business France". Une information judiciaire contre X pour favoritisme a été ouverte ce vendredi 7 juillet. Cette enquête concerne le déplacement d'Emmanuel Macron alors ministre de l'Économie en janvier 2016. Pourquoi l'actuelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud, se retrouve-t-elle dans ce dossier ? "Muriel Pénicaud était à l'époque la directrice générale de "Business France", une agence publique, qui a fait appel au groupe Havas pour l'organisation de cette soirée à Las Vegas (États-Unis). L'ennui c'est que tout ça s'est fait sans appel d'offre, sans le respect de la réglementation des marchés publics", explique Dominique Verdeilhan.

La Muriel pense que sa situation, est digne de fracasser ceux qu'elle méprise et qui méritent plus qu'elle en leur mettant plus de précarité et moins de salaire avec leur CV mieux remplis et non falsifiés.

Aucune audition programmée par les Juges Francs-Mac et la Muriel de la Loge.

"La question que vont se poser les juges d'instruction est de savoir ce que savait Muriel Pénicaud sur l'organisation de cette soirée... Il n'y pas d'audition de programmée, mais il est probable que la ministre du Travail soit convoquée par les magistrats, qui lui feront un pont d'honneur. Soit en qualité de témoin, soit pour une possible mise en examen", explique le journaliste de France 2. La principale concernée a déclaré ne rien avoir à se reprocher dans un communiqué un peu plus tôt dans la journée.

EN POLITIQUE, PLUS C'EST CON, PLUS CA PASSE.

La première grande réforme économique et sociale du quinquennat Macron, celle du Code du travail, entre dans une phase décisive. La concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux reprend, mardi 22 août. Les ordonnances seront présentées le 31 août, pour une entrée en vigueur prévue fin septembre ou début octobre.

Après une adoption définitive au Parlement de la loi autorisant le gouvernement à légiférer par ordonnances pour réformer le Code du travail, le 2 août, les équipes de la Direction générale du travail n'ont pas pris de vacances. "Une cellule d'experts placée au secret travaille d'arrache-pied. Des diplômés en droit du travail ont d'ailleurs été recrutés pour éviter tout bug juridique qui pourrait retarder l'application des nouvelles mesures", explique Le JDD. Leur travail – qui traduit le fruit de 48 réunions de concertation menées de la mi-mai à la fin juillet – doit approcher les 200 pages. Franceinfo vous détaille le calendrier de cette réforme menée au pas de charge.

La semaine du 22 août : ultimes discussions avec les syndicats et le Medef

L e cabinet de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, reçoit les organisations syndicales et patronales, une par une, au cours de cette semaine. Selon Les Echos, ces réunions techniques dureront deux heures, durant lesquelles sera présenté environ 50 à 70% du contenu des ordonnances. Le reste fera l'objet d'un arbitrage final après ces ultimes concertations.

Le Medef ouvre le bal. L'organisation patronale sera reçue par le cabinet de la ministre du Travail mardi, à 14 heures. Mercredi, la CFTC (à 8h15), la CFDT (à 14h30) et la CGT (à 18 heures) suivront.

Si la méthode de concertation a été appréciée par les partenaires sociaux, les points d'achoppement ne manquent pas. On peut ainsi citer le plafonnement des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif ; l'harmonisation des délais de recours aux prud'hommes (qui seront raccourcis dans certains cas) ; la possibilité de négocier, dans les PME dépourvues de délégués syndicaux, avec un délégué du personnel non mandaté par un syndicat ; le regroupement du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), du comité d’entreprise et des délégués du personnel au sein d'une seule instance ; la modification des caractéristiques des CDD (motif, durée, nombre de renouvellements...) ; la généralisation du CDI de projet (un contrat actuellement réservé au secteur de la construction, qui peut se terminer une fois un chantier achevé) ; la modification du zonage des licenciements économiques avec le passage au périmètre national pour apprécier les difficultés économiques des multinationales qui licencient en France... 

La semaine du 28 août : présentation officielle des textes

Après avoir arbitré les dernières modifications des ordonnances, le gouvernement les enverra au Conseil d'Etat. Ce dernier rendra un avis que le gouvernement ne sera toutefois pas tenu de suivre. Les ordonnances seront également transmises à cinq instances consultatives où siègent les partenaires sociaux : la Commission nationale de la négociation collective (CNNC), le Conseil d'orientation des conditions de travail (COCT), le Conseil national de l'emploi, de la formation et de l'orientation professionnelles (Cnefop), et le Conseil supérieur de la prud'homie.

Enfin, le texte sera présenté officiellement par Edouard Philippe et Muriel Pénicaud, au cours d'une conférence de presse, le jeudi 31 août.

La semaine du 4 septembre : le Conseil constitutionnel rend un avis sur la méthode

Les partenaires sociaux rendront leur avis consultatif sur les ordonnances, le mercredi 6 septembre, dans la cadre de la Commission nationale de la négociation collective.

Cette même semaine, le Conseil constitutionnel, saisi par 60 députés de gauche, rendra sa décision concernant la loi d'habilitation à légiférer par ordonnances. Si cette décision lui est défavorable, le gouvernement devra revoir sa copie.

La semaine du 11 septembre : appel à la grève de la CGT et de Sud

Sans attendre les arbitrages définitifs, les syndicats CGT et Sud ont appelé à "une journée d'action et de grève dans toutes les entreprises et services" contre la réforme du Code du travail, le mardi 12 septembre. 

La semaine du 18 septembre : adoption en Conseil des ministres

Sauf retard lié à leur réécriture, l'adoption des ordonnances en Conseil des ministres est prévue le mercredi 20 septembre. Le samedi 23 septembre, La France insoumise, qui dénonce un "coup d'Etat social", appelle à un "rassemblement populaire" à Paris.

La semaine du 25 septembre : publication au Journal officiel

Cette semaine-là, les ordonnances seront publiées au Journal officiel. Elles entreront en vigueur quasiment immédiatement. Toutefois, pour être pérennisées, elles devront faire l'objet d'une loi de ratification. Lorsque le Parlement l'aura adopté, les ordonnances ratifiées auront force de loi. Une vraie Démocratie où l'on vote les ordonnances d'une minorité de Traîtres, qui s'assoient et se vautrent dans les sales airs de la Ripoublique.
Consultations pour la réforme du code du Travail : dialogue social ou contournement des syndicats ?
Compte tenu de ce qu'on a vu précédemment, le Code du Travail se limite à un seul article, et les Syndicats qui ne représentent qu'eux-mêmes avec les fonctionnaires, n'ont plus qu'une ligne à retenir.
Un effort a été fait, comme sous Mendes France, il sera distribué gratuitement dans le Primaire des Yaourts Danone, afin que l'école publique de base, qui ne débouche plus que sur le chômage de masse, puisse encore être Laïque, gratuite et obligatoire comme en 1881, date ou le code du Travail n'était pas encore inventé, ni ses droits.
On dépendait alors du Code Civil en 1804 ou Code Napoléon avant de passer au code Pénicaud-Gattaz en 2017, format de poche, deux couvertures et une feuille blanche, pour les sans-abris et travailleurs pauvres. Pour Ali-Edouard, il s'agit de ne pas inciter les pauvres et les sans-dents, à être continuellement assistés et dépendants de l'Etat providence, où seuls les fonctionnaires et le Gouvernement sont habilités à se servir.
On peut faire remarquer à ce niveau de philosophie, que dans ces deux dernières catégories, on trouve des millions de fonctionnaires qui ne demandent même pas à être payés, pour les postes de Directeur des achats, les Services des Douanes et des contrôles de produits stupéfiants, les services de Police dans le grand banditisme, les logements dans les demeures et châteaux de la République, les gardiens de phares sur des îles désertes, les services scientifiques de chercheurs qui ne trouvent jamais rien, les postes de journalistes à France-info, les responsables de poste EDF, les gardiens de Musées et les conservateurs, les missions fictives des contrôleurs des finances, et avec l'ENA, seule école qui débouche sur la débrouille:
  1. Auditeur au Conseil d'État
  2. Auditeur à la cour des comptes
  3. Conseiller de Tribunal administratif et de Cour administrative d'appel
  4. Conseiller de Chambre régionale des comptes
  5. Conseiller des Affaires étrangères
  6. Inspecteur de deuxième classe à l'Inspection générale des finances
  7. Inspecteur de deuxième classe à l'Inspection générale de l'administration
  8. Inspecteur de deuxième classe à l'Inspection générale des affaires sociales
  9. Administrateur civil
  10. Directeur de cabinet du Préfet ou Sous-Préfet d'arrondissement
  11. Administrateur de la ville de Paris
Consultations pour la réforme du code du Travail : dialogue social ou contournement des syndicats ?© Bertrand Guay / AFP
Le patron du Medef Pierre Gattaz assistant à une réunion avec Muriel Pénicaud et Edouard Philippe, en juillet

Les organisations syndicales et patronales sont attendues au ministère du Travail pour les dernières consultations sur la réforme du code du Travail. Présentée comme un renforcement du dialogue social par le gouvernement, que prévoit-elle au juste ?

Le dernier tour des consultations sur la réforme du dialogue social commence ce 22 août, une dizaine de jours avant la présentation officielle des ordonnances, et doit s’achever le 25 août. Hasard de calendrier ou symbole, les syndicats seront pris en sandwich entre les organisations patronales.

Ainsi, c’est le Medef qui doit être reçu le premier, rue de Grenelle, le 22 août et l’Union des entreprises de proximité (U2P), qui fermera la marche le 25 août. Entre les deux, le cabinet de la ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social doit recevoir la CFTC, la CFDT puis la CGT le 23 août. Le lendemain, ce sont la CPME et Force ouvrière qui seront convoqués.

Vrai dialogue ou simple formalité ?

Comme en juin dernier, lorsque le gouvernement avait commencé à recevoir les partenaires sociaux, aucun texte des ordonnances ne leur sera soumis. Les organisations patronales et les syndicats découvriront seulement les «points arbitrés», selon la terminologie employée par le gouvernement, c’est-à-dire, les décisions déjà prises sur les points principaux. Ainsi, aucun texte ne ne sera remis aux partenaires sociaux à l’issue des réunions, ce qui privera les syndicats de la possibilité de faire plancher leurs juristes avant la présentation officielle des ordonnances.

Une réforme en trois volets 

La réforme, telle qu'elle a été conçue par les hauts fonctionnaires du ministère est divisée en trois grands volets : les deux premiers portent sur les négociations entre branches, entreprises et différents niveaux de représentation des salariés au sein de l’entreprise, tandis que le troisième s'intéresse principalement aux conditions de licenciements (aux moyens de les faciliter ou d'en diminuer le coût).

  • Adapter la loi à l'entreprise ou inverser la hiérarchie des normes ?

Il s’agit tout d'abord pour le gouvernement de modifier le périmètre de ce que peuvent décider et établir les différents niveaux de normes : loi générale, code du travail, accords de branche, conventions collectives et accords d’entreprises. Cette brèche avait déjà été ouverte par la loi Travail de la précédente législature.

Si la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, estime que les règles actuelles ne s'adaptent pas assez «à la diversité des entreprises», les opposants à la réforme dénoncent, à l'inverse, une «inversion de la hiérarchie des normes», à savoir que les accords d'entreprises prévaudraient sur la loi.

Le gouvernement actuel s’en défend et explique qu’il s’agit simplement de donner plus de latitude aux branches, par exemple pour modifier les caractéristiques des CDD (motif, durée, nombre de renouvellements...) et pour étendre à d'autres domaines l'usage des CDI de chantier, un contrat aujourd'hui réservé à la construction et qui peut se terminer une fois un chantier achevé.

  • Simplifier le dialogue social ou piétiner les acquis sociaux ? 

C’est le volet qui provoque, de l’aveu même du gouvernement, la plus forte opposition. Il prévoit principalement la fusion des instances représentatives du personnel (IRP), c’est-à-dire principalement des délégués du personnel et des comités d’entreprises, et surtout la possibilité de négocier, dans les PME dépourvues de délégués syndicaux, avec un délégué du personnel non mandaté par un syndicat.

Tandis que le gouvernement met en avant un renforcement du dialogue social, certains estiment en revanche que la réforme permettra aux entreprises de «piétiner» les acquis sociaux, comme l'avait déclaré Adrien Quatennens, député de La France insoumise, en juillet, devant l'Assemblée nationale.

  • Sécuriser les relations de travail ou faciliter les licenciements ?

Enfin, le gouvernement met en avant sa volonté de «sécuriser les relations de travail» au sein de l'entreprise. Il s'agit surtout du plafonnement des indemnités prud'homales, c’est-à-dire du montant des dommages et intérêts, en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse, qui s'ajoutent aux indemnités légales de licenciement. Les syndicats avancent un plafond d'un mois par année d'ancienneté, dans une limite de 12 à 20 mois.

Pour les opposants à la réforme, cette mesure équivaudrait en réalité à faciliter la procédure de licenciement et à en diminuer le coût.

Ce volet de la réforme prévoit également l’harmonisation des délais de recours aux prud'hommes, le passage au périmètre national pour apprécier les difficultés économiques des multinationales qui licencient en France.

Une rentrée mouvementée ?

A l'issue de cette nouvelle série de consultations avec les organisations syndicales et patronales, la réforme pourrait rapidement entrer en vigueur.

Ainsi, le 31 août, les ordonnances seront officiellement présentées et le texte de la réforme remis aux partenaires sociaux. Quant aux odonnances, elles seront adoptées le 20 septembre en Conseil des ministres.

La réforme sera ensuite publiée au Journal officiel, aux alentours du 25 septembre et entrera alors immédiatement en vigueur.

La CGT, SU et La France insoumise, fermement opposés à la réforme, ont d’ores et déjà prévu des journées de manifestation les 12 et 23 septembre prochain.

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