WWIII : Les Chrétiens tremblent devant les menaces faites à leur Chef spirituel. S'attaquer au Pape, c'est s'attaquer à la Franc-Maçonnerie qui dirige l'Eglise de Jésus Christ. C'est aussi s'attaquer aux Banques des Illuminati qui financent DAESH, c'est donc se tirer une balle dans le Pied. Où sont les fidèles du Christ ? "Avant que le coq chante aujourd'hui, ils m'auront renié trois fois".

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Des terroristes menacent le Pape et promettent d’attaquer l’Italie.  Les Chrétiens tremblent devant les menaces faites à leur Chef spirituel. S'attaquer au Pape, c'est s'attaquer à la Franc-Maçonnerie qui dirige l'Eglise de Jésus Christ. C'est aussi s'attaquer aux Banques des Illuminati qui financent DAESH, c'est donc se tirer une balle dans le Pied. Où sont les fidèles du Christ ? "Avant que le coq chante aujourd'hui, ils m'auront renié trois fois".

© AFP 2017 Alberto Pizzoli
Inter
national
URL courte: 4142132811

Dans leurs enregistrements mis en ligne, des extrémistes promettent d’attaquer l’Italie et d’avoir dans leur ligne de mire le souverain pontife.

Bougies en hommage aux victimes de l'attentat de Barcelone

Le secrétaire d’État du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, a fait savoir qu’un groupuscule soutenant l’organisation terroriste Daech avait diffusé une vidéo dans laquelle le souverain pontife était mentionné comme cible pour une future attaque, indique l’agence Associated Press.

Comme le précise le cardinal, il a visualisé l’enregistrement contenant les menaces il y a quelques jours. En outre, informe-t-il, sur une autre vidéo, diffusée sur une chaîne Telegram de sympathisants de Daech, les extrémistes assuraient que la prochaine attaque frapperait l’Italie.

«Il est évident que nous ne pouvons ne pas nous en inquiéter [des menaces, ndlr] en raison de la haine absurde», a déclaré le secrétaire d’État du Saint-Siège.

Il a toutefois ajouté que le Vatican n’envisageait pas de renforcer les mesures de sécurité, celles mises en place étant déjà d’un haut niveau.
Rappelons que le souverain pontife avait antérieurement exhorté les pays d’accueil à être plus bienveillants à l’encontre des migrants et de cesser les expulsions de ces derniers. «Le droit de la personne humaine [droit inaliénable de tuer au nom du Christ] nous oblige à toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité nationale», avait-il alors pointé.

C'est très courageux pour l'Etat Islamique, de s'attaquer à son bailleur de fonds. La Banque du Vatican, la Banco Ambrosiano, et la Mafia Sicilienne qui la gère avec la Loge P2 de la franc-Maçonnerie des Illuminatis, est en faillite frauduleuse, ce qui met tout le Vatican, ses cardinaux , archevêques, évêques et prélats dans la délicate situation de donner un sous seing privé à la Mafia en transférant le Vatican et ses richesses dans les mains de ceux qui veulent créer la Religion Unique.

L'Etat Islamique demande à être respecté, l'Occident l'a formé, aidé, consolidé, mais il serait urgent de respecter le pacte de la constitution de cet état, et non le pillage des richesses du Moyen Orient.

Cette religion Unique que met en place le Vatican sans en parler avec les catholiques, serait un patchwork qui comprendrait les Bouddhistes qui ne croient ni en Dieu, ni en son fils Jésus-Christ, les Musulmans qui ne croient pas au fils et qui se déchirent entre eux, les Juifs qui ont déjà crucifié Jésus-Christ et qui attendent Satan-Lucifer d'après les Chiites, les Protestants qui sont déjà intégrés dans la Franc-Maçonnerie, les orthodoxes, qui sont pour une religion d'Etat de la Russie, les Mormons qui sont pour une religion d'Etat raciste avec les USA, 62% dans l'Utah, les témoins de Jéhovah qui sont intégrés aux Francs-Maçons et issus du Protestantisme, sans parler que tout ce petit monde est pédéraste, polygame, pédophile, raciste, hypocrite, mafieux, criminel et inconstant, enfin une humanité comme Dieu l'aime, ce qui conduit celle-ci à préférer Satan-Lucifer.

Dieu n'a pas d'alliance avec les états, encore moins avec les 10 supranationalités que l'ONU a créé, pour gérer le Monde dans le Cadre du Nouvel Ordre Mondial, auquel personne ne pourra y échapper (Nicols Sarkozy).

Seigneur Dieu, avant de détruire ta création, laisse moi y trouver au moins cinq familles qui sont dignes de ta confiance et qui sont des Justes... car nous sommes sous le Joug des Illuminatis qui veulent détruire 7 Milliards d'humains pour n'en garder de 500 Millions dans leur plan diabolique. Ils nous ont mis en cage et nous n'avons aucune influence sur leurs décisions.

17 Alors l'Éternel dit: Cacherais-je à Abraham ce que je vais faire?...et accorderais-je mon alliance à d'autres? et l'enlèverais-je aux Juifs?
18 Abraham engendrera certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre qui auront suivi mes commandements.
19 Car je l'ai choisi, afin qu'il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l'Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu'ainsi l'Éternel accomplisse en faveur d'Abraham les promesses qu'il lui a faites, s'il a tenu les siennes..
20 Et l'Éternel dit: Le cri contre Sodome et Gomorrhe s'est accru, et leur péché est énorme.
21 C'est pourquoi je vais descendre, et je verrai s'ils ont agi entièrement selon le bruit venu jusqu'à moi; et si cela n'est pas, je le saurai.
22 Les hommes s'éloignèrent, et allèrent vers Sodome. Mais Abraham se tint encore en présence de l'Éternel.
23 Abraham s'approcha, et dit: Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant?
24 Peut-être y a-t-il cinquante justes au milieu de la ville: les feras-tu périr aussi, et ne pardonneras-tu pas à la ville à cause des cinquante justes qui sont au milieu d'elle?
25 Faire mourir le juste avec le méchant, en sorte qu'il en soit du juste comme du méchant, loin de toi cette manière d'agir! loin de toi! Celui qui juge toute la terre n'exercera-t-il pas la justice?
26 Et l'Éternel dit: Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d'eux.
27 Abraham reprit, et dit: Voici, j'ai osé parler au Seigneur, moi qui ne suis que poudre et cendre.
28 Peut-être des cinquante justes en manquera-t-il cinq: pour cinq, détruiras-tu toute la ville? Et l'Éternel dit: Je ne la détruirai point, si j'y trouve quarante-cinq justes.
29 Abraham continua de lui parler, et dit: Peut-être s'y trouvera-t-il quarante justes. Et l'Éternel dit: Je ne ferai rien, à cause de ces quarante.
30 Abraham dit: Que le Seigneur ne s'irrite point, et je parlerai. Peut-être s'y trouvera-t-il trente justes. Et l'Éternel dit: Je ne ferai rien, si j'y trouve trente justes.
31 Abraham dit: Voici, j'ai osé parler au Seigneur. Peut-être s'y trouvera-t-il vingt justes. Et l'Éternel dit: Je ne la détruirai point, à cause de ces vingt.
32 Abraham dit: Que le Seigneur ne s'irrite point, et je ne parlerai plus que cette fois. Peut-être s'y trouvera-t-il dix justes. Et l'Éternel dit: Je ne la détruirai point, à cause de ces dix justes.
33 L'Éternel s'en alla lorsqu'il eut achevé de parler à Abraham. Et Abraham retourna dans sa demeure.

 

Syrie : les cadres de Daech héliportés par la coalition US pour les extraire.

Les forces de la coalition américaine ont mené , jeudi 24 août, deux opérations d’héliportage, à al-Boulil, à l’est de la province de Deir ez-Zor pour transférer les éléments de Daech vers un lieu inconnu. Alors que les forces de l'armée syrienne et de la Résistance s'approchent de la province, les États-Unis préparent la confrontation.

Dans le cadre de ces opérations, des terroristes de Daech ont été héliportés par la coalition américaine à al-Boulil, à l’est de Deir ez-Zor et dans un quartier à proximité de l’Euphrate.

Selon cette information, l’un de ces hélicoptères survolait à basse altitude,  à quelques 25 km de la localité d’al-Boulil et ce, pour évacuer les éléments de Daech. Il s'agirait des cadres sur qui les Américains comptent pour repousser l'armée syrienne et ses alliés, une fois ces derniers arrivés dans le gouvernerat. 

Samedi, des sources proches de "l'opposition" ont annoncé la séparation d'une grande partie des forces tribale de l'ASL, Armée syrienne libre. Ces derniers ont rallié les kurdes des FDS qui se battent contre Daech à Raqqa. Ceci dit, les combats à Raqqa s'enlisent et il semblerait que les Américains comptent sur la grande "armée arabe-Kurde" qu'ils viennent de créer à Raqqa dans la perspective d'une confrontation avec l'armée syrienne et ses alliés à Deir ez-Zor. 

Les forces de la coalition américaine ont mené , jeudi 24 août, deux opérations d’héliportage, à al-Boulil, à l’est de la province de Deir ez-Zor pour transférer les éléments de Daech vers un lieu inconnu. Alors que les forces de l'armée syrienne et de la Résistance s'approchent de la province, les États-Unis préparent la confrontation.

Dans le cadre de ces opérations, des terroristes de Daech ont été héliportés par la coalition américaine à al-Boulil, à l’est de Deir ez-Zor et dans un quartier à proximité de l’Euphrate.

Selon cette information, l’un de ces hélicoptères survolait à basse altitude,  à quelques 25 km de la localité d’al-Boulil et ce, pour évacuer les éléments de Daech. Il s'agirait des cadres sur qui les Américains comptent pour repousser l'armée syrienne et ses alliés, une fois ces derniers arrivés dans le gouvernorat. 

Samedi, des sources proches de "l'opposition" ont annoncé la séparation d'une grande partie des forces tribale de l'ASL, Armée syrienne libre. Ces derniers ont rallié les kurdes des FDS qui se battent contre Daech à Raqqa. Ceci dit, les combats à Raqqa s'enlisent et il semblerait que les Américains comptent sur la grande "armée arabe-Kurde" qu'ils viennent de créer à Raqqa dans la perspective d'une confrontation avec l'armée syrienne et ses alliés à Deir ez-Zor. 

Eglise et mafias : le pape François face à 150 ans de liaisons dangereuses

Le souverain pontife l'a dit en juin : les mafieux n'ont pas leur place à l'Eglise, comme les Francs-Maçons et pourtant ils y sont, et nous fraternisons, telle est la nouvelle loi de l'Eglise, le cuménisme et la fornication. Des propos forts en Italie, où les liens entre religion et crime organisé restent étroits, et n'ont pas toujours été dénoncés avec la même virulence par le Vatican. Croix de bois, croix de fer, s'ils mentent, ils iront en Enfer. Les catholiques ne le savent pas tous, mais celui qui veut instaurer l'Eglise universelle avec les pêcheurs sans illusions aucune sur la destinée de leurs âmes, est le pire des suiveurs de Jésus-Christ en pratiquant le commerce des armes, de la drogue, de la prostitution, et des maisons closes immatriculées au Vatican, on les appelle d'ailleurs les saintes maries de l'immaculée conception.

avatar

Louis BoyFrance Télévisions

Mis à jour le
publié le

Une rupture dans un pays où l'existence même du crime organisé a été un tabou pour le Vatican jusqu'aux années 90 ; ans un pays où les actes de résistance des mafieux, après ce discours du souverain pontife, ont scandalisé l'opinion publique et rappelé l'ampleur de la tâche.

Eglise et mafia, un siècle et demi d'histoire commune

Le péché originel de l'Eglise italienne remonte à l'unification de l'Italie. Les Etats pontificaux, qui s'étendaient de Rome à Bologne, sont progressivement réduits au simple Vatican. En représailles, le pape Pie IX interdit, en 1870, aux catholiques italiens de voter et de participer à la vie politique, coupant le clergé du pouvoir - l'interdiction prend fin en 1904.

Comme le raconte le journaliste spécialiste de la mafia John Dickie dans son livre Mafia Republic : Italy's Criminal Curse, les prêtres et les évêques du sud de l'Italie se tournent alors vers d'autres sources d'autorité, qui partagent leurs principes conservateurs : les mafias émergentes que sont la Camorra à Naples, la Cosa Nostra en Sicile ou la 'Ndrangheta en Calabre.

Les boss des mafias locales prennent l'habitude de défiler en tête des processions qui célèbrent les saints patrons de chaque village, une coutume qui perdure aujourd'hui. La complicité de l'Eglise leur permet d'afficher leur pouvoir au grand jour tout en se drapant dans les habits d'hommes pieux et respectables. Après la seconde guerre mondiale, la mafia devient également l'appui du parti La Démocratie chrétienne, au pouvoir : ils sont unis dans leur rejet des communistes. Pendant un siècle et demi, le Vatican ne mentionne pas une fois la mafia.

Une omerta brisée par Jean-Paul II

"La fin de la menace communiste est le point de bascule", note Fabrice Rizzoli, spécialiste des mafias et auteur du Petit Dictionnaire énervé de la mafia, contacté par francetvinfo. Au début des années 90, les mafias sont mises en cause par l'opération mains propres, une série d'enquêtes sur le financement illicite des partis politiques qui fait disparaître plusieurs formations historiques, dont La Démocratie chrétienne. En retour, la violence des actions des mafias s'intensifie, culminant en 1992 avec le spectaculaire attentat qui tue le juge Falcone, leur plus grand adversaire parmi les magistrats.

Le pape Jean-Paul II se rend alors en Sicile, et prononce, le 9 juin 1993, un discours resté dans les mémoires pour sa violente dénonciation des mafias. "Ses mots étaient durs, mais surtout la manière dont il l'a dit était très forte, et a marqué les esprits bien intentionnés", se rappelle Renaud Bernard, le correspondant de France 2 à Rome. "Je pense qu'il ne se sent plus lié à la mafia par la lutte contre les communistes, et se sent pousser des ailes, analyse Fabrice Rizzoli. Donc il dit : 'Mafieux, vous êtes la culture de la mort, repentissez-vous.'" Sur les images, sa passion est palpable, et plus si affinité.

Ce changement de position de l'Eglise provoque des représailles des Siciliens de la Cosa Nostra. Des bombes explosent - sans faire de victimes - devant deux églises romaines, dont la basilique Saint-Jean-de-Latran, fief de l'évêque de Rome, c'est-à-dire le pape. A Palerme, un prêtre engagé contre le recrutement des jeunes par les mafias, Don Giuseppe Puglisi, est assassiné en pleine rue. Il sera béatifié en 2013, sur demande de Benoît XVI. A l'exception d'un autre assassinat de prêtre en 1994, les attaques directes contre l'Eglise et ses représentants se sont fait rares depuis.

Dans le Sud, les mafieux résistent déjà et sont prêt à mourir de rire, contre la mafia en soutane, avec tablier de sapeur en dessous.

Le dernier discours du pape François n'est donc pas un choc : il s'inscrit "dans la ligne de ses prédécesseurs" et a moins fait parler en Italie que celui de Jean-Paul II, observe Renaud Bernard, même si François est le premier à évoquer l'idée d'excommunication.

Mais quel effet concret peut avoir la parole du pape sur les activités d'organisations criminelles, aussi pieux soient leurs membres ? Le 2 juillet, une procession religieuse d'un petit village calabrais se prosterne devant la maison du boss de la mafia locale, provoquant l'indignation du ministre de l'Intérieur italien, et une enquête au sein de l'Eglise. Le dimanche suivant, 200 détenus 'ndranghetistes boudent la messe en prison pour protester contre l'interdiction qui leur est faite de communier.

Pour Fabrice Rizzoli, le discours du pape a des limites. "Je n’entends pas encore : 'Mafieux, je vous invite à faire repentance, mais aussi, dans un deuxième temps, à collaborer avec l’Etat.'" Pour le spécialiste de la mafia, passer devant un juge pour avouer ses crimes, comme l'ont fait 3 000 mafieux en Italie depuis les années 90, est le seul moyen de sortir réellement de la spirale du crime organisé.

Pour l'instant, le discours du Vatican se limite aux questions religieuses. En revanche, les mots du pape sont aussi un encouragement pour "ces prêtres sociaux" qui luttent sur le terrain contre les mafias "et subissent constamment des menaces". Dans les régions très pieuses du sud de l'Italie, la voix de ces hommes d'église est un atout indispensable.

La pseudo-transparence, l'arme secrète du Vatican

Mais selon Fabrice Rizzoli, le geste le plus fort du pape François dans sa lutte contre le crime organisé reste son effort de transparence sans précédent dans les finances du Vatican. Les nombreuses banques de la Cité-Etat sont en effet soupçonnées de servir à blanchir l'argent des mafias, sans que l'état du Vatican ne puisse trouver une preuve de ces soupçons. L'Institut pour les œuvres de religion (IOR), principale institution financière du Saint-Siège, était notamment le premier actionnaire de la banque Ambrosiano, dont la faillite fit scandale en 1982, quand il fut révélé qu'une grande partie des sommes d'argent envolées appartenaient à des mafias. Son principal responsable fut retrouvé pendu à un pont de Londres, un "suicide" qui reste suspect. 

"Il y a beaucoup de fantasmes, peut-être, dans les rumeurs sur les finances du Vatican, mais elles persistent aussi parce que l'opacité est totale", explique Fabrice Rizzoli. Un peu moins depuis 2013, quand le souverain pontife a chargé le cabinet Ernst & Young de réaliser un audit financier de l'institution. Pour la première fois, des étrangers au Saint-Siège mettaient leur nez dans les comptes. Objectif déclaré : mettre les institutions administratives et financières du Vatican aux normes internationales anticorruption et antiblanchiment. Ce qui pourrait porter un grand coup aux mafias et marquer une vraie rupture entre l'Eglise et le crime organisé.

Faut-il, dans ce cas, craindre des représailles ? Le procureur de Reggio, la plus grande ville de Calabre, avertissait d'un "grand danger" que la 'Ndrangheta ferait peser sur le pape. Pour Fabrice Rizzoli, il n'a pas à s'inquiéter pour sa vie. Les mafias "ne tuent plus" ou presque. Et le spécialiste d'avancer le chiffre de "8 personnes par an en Sicile" contre "3 000 entre 1978 et 1982". Et elles ne seraient pas en position d'assassiner des hommes d'Eglise ou de poser des bombes devant des lieux de culte. 

En revanche, il juge plus crédible la possibilité que les mafias tentent de "faire un croche-patte" au pape. "Lancer des rumeurs, des campagnes de diffamation, sortir des dossiers pour atteindre des personnes à la périphérie du pape. Cela, les mafias savent bien le faire." Le Vatican est prévenu : on ne tourne pas si facilement le dos aux mafias.

L’Arabie Saoudite fait de la surenchère, ce qui risque d’aboutir à un conflit bien plus important, un conflit régional.

L’épisode du pèlerinage est donc une surenchère supplémentaire contre les intérêts de la paix, de l’entente et de la fraternité entre musulmans. Les wahhabites ont abordé un pas de plus dans leur négation du monde arabo-musulman.

Aujourd’hui, la question se pose aux Saoudiens de savoir si les Iraniens auront toutes les garanties de sécurité pour le pèlerinage à venir.

Nous, Parti Anti Sioniste et Centre Zahra, n’entrerons pas dans ces considérations. Nous, affirmons davantage, en déclarant que les clés de la Mecque doivent être ôtées au wahhabisme, comme les clés d’Al-Qods, ôtées au sionisme.

J’aimerai lancer un appel aux Algériens, aux Libanais, aux Syriens et à tous les résistants, pour que cette année, le boycott soit général parmi les pays de la résistance.

Il ne faut pas envoyer de pèlerins à la Mecque. Il faut mettre les Saoudiens, les wahhabites, devant une réalité qui risque de les dépasser et se retourner contre eux.

La Mecque est occupée, il faut la récupérer, l’enlever des mains wahhabo-sionistes.

Tant que la Mecque sera soumise à cette occupation, nous nous retrouverons dans la même situation que du temps du Prophète et de l’interdiction du pèlerinage faite à l’époque .

Nous retournons à l’Histoire, nous sommes devant un fait, qui nous rappelle que nous sommes entrés dans l’ère eschatologique. Nous sommes dans une période très délicate, où la solution est que des groupes de personnes pacifistes, sans aucun esprit d’hégémonie, prennent les clés de la Mecque et s’occupent de la gestion et du contrôle du pèlerinage. Comme vous le dites – ou pas – nous sommes devant une confrontation.

C’est exactement la même situation qu’avec le sionisme.

Les « wahhabo-sionistes saoudiens », sont acculés à un mur. Or, un chat acculé à un mur doit avoir une porte de sortie sinon il griffe.

C’est ce que le chat wahhabo-sioniste fait aujourd’hui, il griffe partout, il joue son va-tout et va certainement nous sortir une nouvelle carte de sa manche après ce pèlerinage.

Nous devons l’empêcher de la sortir, parce que quelqu’un acculé à un mur est prêt au suicide, en entrainant tout le monde dans son suicide, tout comme le sionisme.

Il nous prépare donc quelque chose de beaucoup plus difficile à supporter : une guerre.

Or il faut savoir qu’il ne fait rien sans l’aval des Israéliens, des Américains et des Occidentaux arrogants, dont la France.
Les Saoudiens ne sont rien et ne font rien s’ils n’ont pas de garanties occidentales pour pousser encore plus loin leur chantage.

La Mecque est un lieu de rassemblement de tous les musulmans, un lien d’unité, et il faut le rappeler.

Aujourd’hui, il faut appeler les peuples musulmans à manifester leur solidarité avec l’Iran et en l’occurrence, nous appelons le Maghreb, donc les Algériens, les Marocains, et les Tunisiens, à réfléchir à deux fois avant d’envoyer leurs pèlerins à la Mecque.

L’ONU a divisé le monde en 10 régions: la prophétie des 10 cornes de Daniel?

Source : Conscience du Peuple, le 14 Aout

L’Agenda 21, plan d’action de l’ONU pour le 21ème siècle, est un contrat global qui lie les gouvernements du monde entier à un plan global qui a comme ambition, grossièrement, de permettre à un maximum de citoyens de la planète de manger, d’apprendre et de communiquer et d’optimiser la préservation de la Terre. Le concept du « développement durable » fait bien sûr partie du vocabulaire de l’Agenda 21, qui consiste en un renouvellement des ressources pour les générations futures.

Mais derrière ce beau grand discours « super-héros-écolo » se cache des réglementations extrêmement restrictives comme l’inacessibilité à des territoires « préservés », l’inacessibilité à certaines ressources parce que détenues par le patrimoine mondial, l’ultra conservatisme des ressources au nom de la sauvegarde mondiale, etc. Autrement dit, et pour faire court, l’ONU va devenir le dépositaire mondial de la Terre et de toutes ses ressources et va ainsi contrôler l’énergie, l’eau, la nourriture, l’agriculture et tous les aspects de la création! Le réchauffement climatique, doctrine de scientifiques à la solde des « maîtres à penser » de la gouvernance mondiale, est un enjeu majeur parmi les stratégies de l’ONU et de son Agenda 21. « Il faut lutter contre le réchauffement climatique et fournir les efforts visant à réduire les émissions causées par l’homme », blablabla!

Une des priorités de l’ONU, de l’Assemblée générale, est la paix globale et la sécurité mondiale. Prenez note de ces mots-clé, ils forment à eux seuls l’essence même de la mise en place d’un gouvernement mondial…

Dans le rapport, publié en 2009, intitulé « Les objectifs du Millénaire pour le développement« , on trouve les objectifs stratégiques du développement durable. À la page 55 du document, on voit une illustration des continents ayant subi quelques modifications: le monde a été divisé en 10 régions. Ce schéma des 10 « groupes régionaux » a été créé par les Nations Unies pour des raisons pas très élaborées dans le document (libre-échange, partenariat commerciaux?), mais il est permis d’associer la création de ces « royaumes » à la prochaine gouvernance mondiale.

Sur le site de la Commission Européenne, http://ec.europa.eu/world/where/index_en.htm, on peut aussi voir que les pays du monde appartiennent à 10 grandes régions.

Voyons maintenant ce que l’on trouve dans le Livre de Daniel (chapitre 7) concernant la gouvernance mondiale qui doit être constituée de 10 gouvernements ou « rois »:

Après cela, je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, il y avait un quatrième animal, terrible, épouvantable et extraordinairement fort ; il avait de grandes dents de fer, il mangeait, brisait, et il foulait aux pieds ce qui restait ; il était différent de tous les animaux précédents, et il avait dix cornes. (…)

Il me parla ainsi : Le quatrième animal, c’est un quatrième royaume qui existera sur la terre, différent de tous les royaumes, et qui dévorera toute la terre, la foulera et la brisera. Les dix cornes, ce sont dix rois qui s’élèveront de ce royaume. Un autre s’élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois.

Maintenant, dans le Livre de l’Apocalypse (chapitre 17):

Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. (…)

Et l’ange me dit : Pourquoi t’étonnes-tu ? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes. (…)

Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête.

Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête. (…)

Et il me dit : Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues. Les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, la dépouilleront et la mettront à nu, mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu. (…)

Et la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre.

Pour ceux qui voudraient approfondir sur ces prophéties, je vous invite à lire l’excellent article de Joseph Sakala:

Mystère : Babylone la Grande
http://moissondeselus.org/mystere_Babylone_la_grande.htm

La banque du Vatican, maison de discrédit

La banque du Vatican, maison de discrédit
Ettore Gotti Tedeschi, l'ancien président de l'IOR, la banque vaticane, a été licencié en 2012 dans des conditions troubles. Daloiso/Giacomino/ROPI-REA/Daloiso/Giacomino/ROPI-REA
  • Parmi les dossiers épineux dont il hérite, le pape François devra remettre de l'ordre à l'IOR, un institut financier cerné par les enquêtes judiciaires.

Le vif échange entre cardinaux a eu lieu à la veille du conclave, vingt-quatre heures avant que les 115 prélats vêtus de pourpre se retirent dans la chapelle Sixtine pour élire un nouveau pape. Tarcisio Bertone, secrétaire d'État, nommé camerlingue à la démission de Benoît XVI, s'en prend au Brésilien Joao Braz de Aviz, préfet de la congrégation pour les Instituts de vie consacrée. Le puissant monsignore italien, véritable premier ministre du Vatican, reproche à l'ancien archevêque de Brasilia d'avoir divulgué à la presse le compte rendu d'une intervention effectuée deux jours plus tôt, où il critiquait la gestion de l'Institut pour les œuvres de la religion (IOR, la banque vaticane) ainsi que celle de la curie romaine. Mgr Braz de Aviz demande la parole et riposte sèchement qu'il n'a rien fait fuiter. Avant d'ajouter qu'il suspecte, lui, des personnes malintentionnées d'avoir commis cette indiscrétion. À ce mot, plusieurs cardinaux se mettent à l'applaudir. Ce moment de tension n'est autre qu'un instantané de l'ambiance au sommet de l'Église catholique à l'orée du pontificat de François.

Les cardinaux des Églises nationales reprochent à ceux de la curie d'avoir abîmé la réputation du catholicisme en gérant maladroitement - voire malhonnêtement - les différentes affaires qui l'ont touché. Les scandales de pédophilie en sont une. Mais sur ce plan, Benoît XVI a fait montre d'autorité. Aujourd'hui, les princes de l'Église se préoccupent surtout des dossiers noirs dévoilés au cours de l'affaire surnommée Vatileaks par le père Lombardi, directeur de la salle de presse du Vatican. Les documents subtilisés par le majordome de Benoît XVI, Paolo Gabriele, pour les transmettre à la presse ont levé le voile à la fois sur les intrigues de pouvoir, les actes de corruption et les pratiques financières douteuses qui ont cours au Vatican. Et, à Rome, personne ne croit que le majordome - condamné à dix-huit mois de prison en octobre 2012, puis gracié par le pape deux mois plus tard - ait agi seul. Derrière le zélé serviteur de Sa Sainteté, les plus audacieux croient deviner, entre autres, l'ombre d'Angelo Sodano, prédécesseur de Tarcisio Bertone à la secrétairie d'État, et celle de Carlo Maria Vigano, nonce apostolique à Washington et ancien numéro deux de l'administration vaticane.

Selon cette version, il s'agirait d'un complot ourdi dans les services du Saint-Siège pour attirer l'attention de Benoît XVI sur les agissements de son bras droit, le cardinal Bertone. Avant d'être expédié comme ambassadeur aux États-Unis au début de l'an dernier à la demande du secrétaire d'État, Mgr Vigano, que le pape avait chargé de remettre de l'ordre dans la gestion du Vatican, avait découvert un chapelet d'irrégularités. En mettant le nez dans les contrats, il avait notamment repéré des surfacturations des fournisseurs. Favoritisme dans les appels d'offres, voire absence de mise en concurrence: le secrétaire général du gouvernorat avait dénoncé des pratiques singulières. Par sa seule intervention, des factures avaient presque baissé de moitié, comme celle de la crèche de la place Saint-Pierre (150 m2, des santons de plus de 2 mètres de haut) passée de 550 000 à 300 000 euros. De là à penser que des éléments de l'administration touchaient des gratifications desdits fournisseurs... Mgr Vigano a utilisé les mots «gabegie» et «corruption» dans les courriers adressés au pape remis par Paolo Gabriele à la presse.

Une situation qui traîne depuis trente ans

 

Le cardinal Tarcisio Bertone, ancien secrétaire d'État de Benoît XVI. Certains cardinaux le soupçonnent de manœuvres qui ont été au cœur de Vatileaks.
Le cardinal Tarcisio Bertone, ancien secrétaire d'État de Benoît XVI. Certains cardinaux le soupçonnent de manœuvres qui ont été au cœur de Vatileaks. AGF s.r.l. / Rex Featur/REX/SIPA/AGF s.r.l. / Rex Featur/REX/SIPA

Au cœur des dissensions, le ménage nécessaire à l'IOR reste certainement la tâche la plus rude qui attend François. Institution financière créée en 1942 par Pie XII, cette banque entourée d'opacité, riche d'un bilan supérieur à 6 milliards d'euros et de 44 000 comptes courants, a régulièrement défrayé la chronique depuis une trentaine d'années.

En 1982, le krach retentissant du Banco Ambrosiano, un institut catholique milanais dont l'IOR était le principal actionnaire, avait révélé les liens entre la banque vaticane et des hommes «en odeur de mafia», comme disent les Italiens. Le cardinal Paul Marcinkus, grand argentier du Vatican et ami personnel de Paul VI, fut l'un des principaux protagonistes du dossier. La justice italienne, qui tenta à plusieurs reprises de l'entendre, n'en eut jamais la possibilité. Le prélat américain (mort en 2006 dans l'Arizona), proche de la sulfureuse loge maçonnique Propaganda Due (P2), échappa aux poursuites grâce à l'immunité diplomatique. On ne s'attendrait pas à retrouver une éminence de la sainte Église catholique au cœur d'un tel dossier: meurtre de Roberto Calvi, président du Banco Ambrosiano, retrouvé pendu sous un pont de Londres, blanchiment d'argent de Cosa Nostra, la mafia sicilienne, et financement d'attentats sanglants commandités par la loge P2 et commis par l'extrême droite italienne. Pas moins. Dans les années qui suivirent le krach de l'Ambrosiano, plusieurs mafieux repentis confirmèrent aux juges d'instruction que les parrains blanchissaient l'argent sale (drogue, extorsion...) via l'IOR.

En 2013, trois décennies après ce scandale majeur, l'IOR n'est toujours pas sorti de l'ère du soupçon. Plusieurs enquêtes judiciaires visent la banque vaticane depuis 2009. Ses principaux dirigeants sont dans le collimateur du parquet de Rome à cause d'un transfert de 23 millions partis d'un compte secret de l'IOR vers deux banques italiennes. Des ecclésiastiques pourraient également être inquiétés dans d'autres affaires touchant directement des congrégations importantes. Les magistrats et les responsables de la Banque d'Italie soupçonnent plusieurs opérations de recyclage d'argent sale.

De nombreux cardinaux ont exigé des précisions sur cette banque

En mai 2012, le cardinal Bertone a fait licencier Ettore Gotti Tedeschi de la présidence de l'IOR pour «ne pas avoir assumé différentes fonctions de première importance pour sa charge». Selon l'hebdomadaire italien L'Espresso, il aurait en fait trop parlé au procureur et aux fonctionnaires de la banque centrale. L'éviction de ce banquier réputé, qui a contribué à la rédaction de l'encyclique sociale de Benoît XVI, Caritas in veritate, a surpris plus d'un cardinal. Pis, alors que la présidence était vacante depuis neuf mois, le successeur de Gotti Tedeschi, l'Allemand Ernst von Freyberg, a été nommé le 15 février, soit moins de deux semaines avant le départ du pape démissionnaire. Comme si la curie voulait placer le nouveau pontife devant le fait accompli.

Durant les congrégations préparatoires au conclave, de nombreux cardinaux auraient exigé des précisions sur les circonstances du changement à la tête de l'IOR. De son côté, la banque centrale italienne a mis le Vatican sous surveillance. Au point d'en bloquer les distributeurs automatiques le 1er janvier dernier, toujours au nom de la lutte contre le blanchiment au sein de l'Union européenne. Les terminaux ont été remis en service grâce à la garantie d'une banque suisse. Lasse de réclamer plus de transparence à l'État pontifical, la Banque d'Italie a fini par interdire aux principaux instituts italiens de commercer avec le Vatican. François, le pape des pauvres, adversaire du capitalisme sans éthique, tolérera-t-il longtemps ces manœuvres financières? Des cardinaux demandent que le Vatican ferme son établissement bancaire. Dans une récente interview à La7, une chaîne italienne, le Nigérian John Onaiyekan ne l'a pas caché. «Je ne sais pas si saint Pierre avait une banque, a-t-il expliqué. Mais l'IOR ne fait partie ni des fondements, ni des sacrements, ni du dogme.» Amen.

LIRE AUSSI:

» La banque du Vatican à l'heure de vérité

» Le Vatican en pleine tourmente

» Blanchiment: la banque du Vatican dans le collimateur

» Nouvelles turbulences au sein du Vatican

LaCROIX se fait du souci pour les Cathos, et pour elle-même, c'est un signe...

en effet, le Catholicisme est passé depuis le 19ème siègle, petit à petit dans les mains de Satan-Lucifer, et aujourd'hui, quand un catholique prie et croit avoir affaire à Jésus Christ et à ses Saints, quand il se confesse, quand il demande pardon, c'est à Satan-Lucifer qu'il le fait.