WWIII : Les USA, un Pays CHAOS debout, qui s'est trouvé TRUMP pour arrêter la dérive, dont l'Armée est chargée d'alimenter le PIB par la vente d'armes, le paiement de ses armées par les Pays voulant se protéger et la confiscation des ressources en matières premières des Pays occupés.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Dette américaine: bientôt la catastrophe?

© AFP 2017 Timothy A. Clary
Fin septembre, le Congrès américain devra approuver le projet de loi portant sur l'augmentation du plafond de la dette nationale. Dans le cas contraire, l'économie du pays risque de vivre une véritable catastrophe.

Pour l'instant, les tentatives de compromis n'aboutissent pas. Selon le site d'information Vestifinance.ru.

Le ministère américain des Finances estime que le plafond de la dette publique doit être revu à la hausse d'ici le 29 septembre.

Le Congrès dispose donc de douze jours de travail pour approuver le projet de loi en question.

La FED n'a plus d'Or dans ses caisses.

drapeau américain

La direction budgétaire du Congrès américain repousse ce délai à la mi-octobre.

Si les délais étaient dépassés, les conséquences seraient catastrophiques pour le gouvernement fédéral, l'économie américaine et le système financier mondial.

Si le plafond de la dette publique n'était pas augmenté, le gouvernement fédéral ne pourrait plus rembourser la dette qu'il a accumulée. Cela conduirait également à un défaut de paiement sur certaines obligations de dette.

D'après une étude du ministère des Finances américain, un défaut pourrait conduire à l'effondrement des marchés boursiers, à la baisse de la note de crédit des USA, entraîner la hausse des dépenses pour créditer le gouvernement ainsi que la baisse de la confiance en la solvabilité du pays.

La plupart des congressistes sont conscients des éventuelles conséquences que provoquerait un refus d'augmenter le plafond de la dette publique.

La plus grande question en suspens est celle de savoir si les congressistes se prononceront en faveur d'une extension "nette" de la dette.

Cette option est soutenue par l'administration Trump, de nombreux républicains et certains démocrates. Mais elle est désapprouvée par une partie des conservateurs.

Cette extension nette correspond soit à une annulation temporaire du plafond de la dette publique pour une certaine période, soit à la hausse de ce plafond jusqu'à un certain niveau.

Quand ils étaient dans l'opposition, les républicains prônaient régulièrement la réduction des dépenses ou la mise en œuvre d'autres réformes permettant de ralentir l'accumulation de la dette.

L'adoption de la loi nécessite 60 voix au Sénat américain. Cela signifie que si tous les républicains la soutenaient, huit voix de démocrates supplémentaires seraient nécessaires à sa validation. Dans ce cas, le projet de loi serait transmis à la chambre haute.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.

Dollars US

Avec Trump, la dette américaine pourrait dépasser les 30 000 milliards de dollars

© AFP 2017 Ernesto Benavides

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Le 20 janvier 2017, jour de l'investiture de Donald Trump à la présidence américaine, la dette publique américaine s'élevait à 19 961 milliards de dollars soit 39 milliards avant la barre psychologique des 20 000.

Donald Trump entrera donc dans l'histoire comme le président ayant dépassé ce seuil.

Le 45e président des États-Unis ne s'arrêtera certainement pas à ce chiffre. "S'il mettait en œuvre les plans qu'il a prévus, le déficit public augmenterait de 1 000 milliards par an", a calculé le commentateur politique Stan Collender. Autrement dit, le déficit pourrait augmenter de 4 000 milliards de dollars pendant le premier mandat de Trump (en l'absence d'impeachment) et de 8 000 milliards s'il était réélu pour un second mandat. Ainsi, dans huit ans, Donald Trump pourrait transmettre les clefs de la Maison-Blanche au prochain président avec une dette de 28 000 milliards de dollars.

Si l'on considère que George W. Bush a accumulé une dette de 4 900 milliards de dollars en deux mandats, et qu'Obama l'a encore augmentée de 9 300 milliards de dollars en huit ans de travail, à ce rythme Trump pourrait faire grimper la dette de 18 000 milliards de dollars en deux mandats.

Cependant au printemps 2016, dans une interview accordée à la chaîne CNBC, Donald Trump expliquait qu'il ne comptait pas faire monter la dette au même rythme que ses prédécesseurs. "Nous continuerons d'emprunter mais uniquement si l'économie américaine ralentit brusquement ou en cas de montée en flèche des taux d'intérêt. Nous pourrons nous entendre avec nos créanciers." La chaîne russe Vesti pense que Trump réussira à persuader les créanciers d'accepter moins de 100 cents pour un dollar. Mais jusqu'ici, les obligations du Trésor étaient toujours considérées comme des actifs sans risque sur lesquels repose le système financier mondial, et les investisseurs s'attendaient toujours à obtenir 100 cents pour un dollar.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

USA vs Corée du Nord : «Quand on est dépassé par les événements, on menace de faire tout sauter»

USA vs Corée du Nord : «Quand on est dépassé par les événements, on menace de faire tout sauter»© Jonathan Ernst Source: Reuters
Président et Vice-président des Etats-Unis Donald Trump et Mike Pence
Les fanfaronnades des dirigeants étasuniens expriment surtout l’incapacité du régime américain à faire de la diplomatie et la frustration qui en résulte, estime l'écrivain politique Diana Johnstone.

RT France : Le secrétaire d'Etat à la Défense James Mattis a menacé la Corée du Nord de mettre fin à son régime et de «détruire» son peuple. Cela veut-il dire qu’on est à la veille d’une guerre ? 

Diana Johnstone (D. J.) : On peut espérer que ces fanfaronnades expriment surtout l’incapacité du régime américain à faire de la diplomatie et la frustration qui en résulte. Quand on est dépassé par les événements, on menace de faire tout sauter. C’est tout de même très inquiétant, en montrant l’arrogance démesurée et stupide d’une hyperpuissance en dégringolade intellectuelle et morale. Son seul argument : nous sommes les plus forts, nous pouvons tuer tout le monde ! 

Puisque les Etats-Unis n’ont pas de diplomatie, mais seulement des menaces, ils semblerait qu’en brandissant le danger de l’Apocalypse, Washington veut effrayer les puissances adultes, la Chine et la Russie, suffisamment pour les inciter à faire de la diplomatie à sa place en persuadant Pyongyang de modifier son projet de dissuasion nucléaire. Mais plus les Américains menacent «le feu et la fureur», moins Pyongyang sera incité à se désarmer.

Accusé par l’establishment clintonien de complicité criminelle avec Moscou, Trump peut vouloir montrer qu’il est «dur» en tapant sur le petit pays le plus isolé du monde

RT France : Pourquoi c’est la Corée du Nord qui est dans le viseur cette fois ?

D. J. : Difficile d’analyser une politique plutôt incohérente. Bloqué au Moyen-Orient, on se tourne vers l’Asie ? 

La politique intérieure peut jouer un rôle. Accusé par l’establishment clintonien de complicité criminelle avec Moscou, Trump peut vouloir montrer qu’il est «dur» en tapant sur le petit pays le plus isolé du monde.

La seule solution de cette crise qui dure depuis plus de soixante ans serait de retirer les forces américaines de la Corée et de permettre aux deux moitiés de ce peuple divisé de trouver leur propre modus vivendi. Jusque là, les tensions persisteront.

Les dirigeants américains donnent l’impression de croire que tout ce qui bouge dans le monde représente un danger pour les Etats-Unis

RT France : Pensez-vous que la Corée du Nord, après les déclarations sur l’attaque contre l'île de Guam représente un vrai danger pour les Etats-Unis ?

D. J. : En se vantant de pouvoir larguer une bombe nucléaire sur la base militaire américaine sur l’île de Guam en plein océan Pacifique, il est parfaitement clair que la Corée du Nord veut se montrer prête à riposter à l’agression plutôt que de la déclencher.

Les dirigeants américains donnent l’impression de croire que tout ce qui bouge dans le monde représente un danger pour les Etats-Unis. Qu’un petit Etat à l’autre bout du monde veuille créer les moyens de dissuader une attaque américaine, Washington se sent menacé. D’une certaine manière c’est vrai, car le régime étasunien aspire à un règne planétaire absolutiste, au nom de la «démocratie» – système qui se trouve très mal en point aux Etats-Unis mêmes en ce moment.

Il faut espérer que dans ce cas, la rhétorique se montre vide et que la tempête précède le calme. 

LIRE AUSSI : Tensions Corée du Nord-Etats-Unis : la Russie s'inquiète des risques «très élevés» de conflit

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

Les réserves d’or de l’Allemagne aux États-Unis n’étaient que des réclamations papier

Publié par Gold Broker | 2 janv. 2017 | Articles

Par Peter Boehringer, fondateur de l'initiative citoyenne "Rapatriez notre or au foyer" - http://www.gold-action.de/

Comme souvent par le passé, la Bundesbank a profité de la période des fêtes pour faire une annonce, afin d’éviter l’examen critique et la discussion, au sujet du rapatriement des réserves d’or du pays.

Le volume rapatrié, "approximativement 200 tonnes", ce qui porte le total d’or rapatrié à environ 1 580 tonnes, soit 47% des réserves d’or de l’Allemagne, est correct, mais pas spectaculaire. Ce mois-ci, une information bien plus importante au sujet de l’or allemand n’a pas reçu l’attention nécessaire.

Cette information a été rapportée le 21 décembre par la grande agence de presse DFA-AFX, et a fort probablement été rédigée par la Bundesbank elle-même. L’agence de presse a publié un article qui a été repris par la plupart des journaux et magazines allemands, et personne ne s’est rendu compte de ses implications politiques, économiques et historiques.

L'article disait : "... in den 1950er und 1960er Jahren wuchs der deutsche Goldschatz rasant. Denn. ... Bundesrepublik [hatte] dank des Exports viele Dollar, die bei der US-Zentralbank gegen Goldforderungen eingetauscht werden konnten."

En français: “L’Allemagne a accumulé beaucoup d’or dans les années 1950-1960. Grâce à ses excédents d’exportations, la République fédérale amassa des dollars qu’elle pouvait échanger à la banque centrale américaine contre des réclamations papier sur l’or."

Le terme utilisé est "réclamations sur l’or", et non "lingots d’or physique", comme la Bundesbank et la Réserve fédérale américaine l’affirment au sujet des réserves d’or de l’Allemagne détenues aux États-Unis.

Nous avons le texte officiel de la DFA-AFX du 21 décembre contenant la phrase citée, qui a été relayé sans changement par au moins 20 organes de presse le jour suivant. À titre d’exemple, voici l'information dans le magazine allemand Der Spiegel :

http://www.spiegel.de/wirtschaft/soziales/bundesbank-sammelt-goldbarren-...

Nous ne disposons toujours pas de preuves que la Bundesbank a écrit elle-même cette phrase (la DFA-AFX devrait en avoir la preuve). Mais il serait surprenant qu’un simple apprenti à l’agence ait pensé à utiliser ce terme.

Il est donc raisonnable de considérer comme presque officiel ce que les "théoriciens du complot" de l’or affirment depuis des décennies, soit que : les réserves d’or allemand supposément entreposées à l’étranger, surtout à la Fed de New York, n’existent plus sous forme physique depuis les années 1960. Cet or allemand supposément entreposé à l’étranger n’a probablement été qu'une affaire d'écritures comptables.

Bien sûr, la Bundesbank ne l’admettra jamais… car, autrement, son histoire de lingots fondus entreposés à la Fed de New York pendant plus de 50 ans ne tient plus la route.

Cela fait des années maintenant que la campagne "Rapatriez notre or" de la German Precious Metals Society demande de voir les lingots allemands originaux dans les coffres de New York, Londres et Paris, là où ils sont supposément entreposés. Mais ni la Bundesbank, ni la Fed de New York n’ont jamais fourni de preuves, comme des photos, des numéros de série complets, des vidéos de la fonte des lingots, etc.

Tout ce que nous avons eu, ce sont des déclarations vagues, des numéros de série incomplets, des listes de lingots inutiles, et des rapports incomplets "d’audits internes".

Par contre, si les lingots d’or de l’Allemagne étaient uniquement des réclamations papier et des écritures comptables, tout ce qui est arrivé serait parfaitement logique.

Ce n’est que maintenant, après des années de pression populaire, qu’une partie de l’or semble devenir physique au cours de son transport au-dessus de l’Océan atlantique.

Ce n’est que maintenant que la Réserve fédérale semble "virer" l’or vers l’Europe, où la Bundesbank peut acheter de nouveaux lingots d’or.

La Fed et la Bundesbank n'ont aujourd'hui plus à montrer 120 000 lingots d’or allemand des années 1950 et 1960, dont la plupart n’a probablement jamais existé.

Merci, DFA-AFX, et merci, Bundesbank, pour un peu de vérité, après tout ce temps. Merci pour cette admission tardive de l’existence du monde de "l’or scriptural" de Bretton Woods des années 1960. 

Merci de nous avoir dévoilé le monde obscur derrière les rideaux et les coffres des banques centrales, tant dans les années 1960 que de nos jours.

Malheureusement, les fausses informations sur notre or se poursuivent en Allemagne.

Tandis que le directeur de la Bundesbank, Carl-Ludwig Thiele, a annoncé, le 24 décembre, que la banque centrale a rapatrié 200 tonnes d’or supplémentaires de New York et Paris, nous n’aurons les détails qu’en janvier, et il n’y a toujours pas de transparence au sujet des coffres de la Bundesbank à Francfort. Là aussi, nous n’avons jamais obtenu une liste complète des lingots avec leurs numéros de série – nous avons une liste de "l’inventaire", qui n’a aucune valeur – nous n’avons jamais vu de photos ou de vidéos des 125 000 lingots qui se trouvent à présent à Francfort, et nous n’avons jamais vu la signature d’un auditeur externe qui aurait fait un audit physique sur place, dans les coffres de Francfort.

Notre conclusion : Notre campagne "Rapatriez notre or" est satisfaite du progrès matériel au niveau physique et de l’information. À la fin de 2016, l’Allemagne détient environ 47% de son or (1 580 tonnes) à Francfort.

Mais nous ne sommes toujours pas satisfaits des preuves avancées par la Bundesbank pour garantir que "tous les lingots se trouvent physiquement à Francfort, sous détention exclusive – il n’y a pas de multiples propriétaires de lingots individuels, pas de système de réserves fractionnaires d'or".

L'information de la DFA-AFX révélant que l’or allemand détenu à la Fed de New York n’était que de l’or papier, des écritures comptables, nous incite encore à supplier la Bundesbank de rapatrier, non pas seulement la moitié de notre or, soit l’objectif officiel de la Bundesbank depuis 2013, mais tout notre or.

Un monnaie de réserve en or doit se trouver au pays, sans risque de contrepartie, surtout lorsque notre nouvelle devise, l’euro, doit être  secourue chaque jour avec des milliards en garanties et en achats illégaux d’obligations par la Banque centrale européenne. L'euro semble s'approcher de la fin naturelle de son existence artificielle en tant que devise supranationale.

Source originale: Gata 

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