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WWIII : Rien de mieux que de réhabiliter Hitler au Japon et en Asie, ainsi qu'en Europe avec l'OTAN Nazie, pour attaquer la Russie et la Chine. Un Nouvel Israël aux portes de la Russie? Poutine serait d'accord.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Rien de mieux que de réhabiliter Hitler au Japon et en Asie, ainsi qu'en Europe avec l'OTAN Nazie, pour attaquer la Russie et la Chine, c'est le meilleur dopant de ceux qui veulent tuer du Russe.

Un Nouvel Israël aux portes de la Russie? Poutine serait d'accord (voir plus bas).

Il est bon de rappeler :

La Laosophie part de la Constitution actuelle, (voir rubrique constitution), qui détermine que le peuple est Souverain, par opposition à son absence totale de souveraineté et de représentation dans le Pays. Dans l'esprit de la Constitution (la vraie) le Peuple envoie des représentants pour faire en sorte que les lois issues du Peuple et de son vote, puisse être appliquées et contrôlées. En amont des juristes, des économistes, des responsables d'entreprises, de l'éthique, de la qualité et des personnes de compétence doivent préparer le terrain, pour concevoir un programme qui puisse s'appliquer par modelage et par touches de l'existant, en ayant si possible l'approbation du plus grand nombre, et en présentant des modèles différents. Ce qui enlèverait la notion de "on ne peut être bon quand on gouverne".

Les articles ont pour but de commenter l'existant et ce que l'on en pense, ou ce qu'il faudrait faire.
 
La Laosophie est une science en plus d'un concept, elle ne demande pas à certains d'abandonner ce qu'ils sont pour devenir ce qu'on veut qu'ils soient. Elle ne fait pas de tri dans la Population, pour en extraire des personnes de valeur ou recommandées, que l'on montera contre d'autres sous prétexte qu'elles ont acquis un statut qui leur permet de se passer des autres.

L'Anti-communisme n'est pas mort, il faut rappeler que selon l'étude de l'ex Président Gorbatchev, l'URSS a perdu 25 Millions de personnes pendant la dernière guerre mondiale. L'Union Soviétique a perdu 9 à 12 Millions de Militaires et de 13 à 16 Millions de Civils. La Seconde Guerre mondiale fut le conflit le plus meurtrier de l'Histoire avec plus de 60 millions de morts soit 2,5 % de la population mondiale.

Les héros nazis de l’OTAN

19 Juillet 2017

Il y a eu la diffusion d’un clip vidéo de l’OTAN, qui a fait grand bruit en Russie et dans les ex-pays soviétiques. Ce clip célébrait la résistance héroïque à « l’occupation soviétique », l’OTAN ne pouvait pas ignorer qui étaient « ces résistants » et qui ont été leurs victimes, soldats soviétiques, mais surtout civils, femmes, enfants vieillards, kolkhoziens, et juifs. je dois dire que le frère de mon père mort en Lituanie à 23 ans me rend particulièrement sensible à ces complicités, mais ce qui m’effraie le plus c’est la complicité de certains comme BHL qui font profession de judaïsme et qui cautionnent cette réhabilitation de criminels nazis par pure allégeance aux Etats-Unis.(note de danielle Bleitrach)

 

manif nazie ukrainiende Fabrizio Poggi
de  contropiano.org

L’OTAN a diffusé un clip vidéo de huit minutes sur « Les Frères des bois qui se battent pour la mer Baltique », qui agissaient à la fin de la Seconde Guerre mondiale, multipliant  les exploits contre ‘a « occupation soviétique » qui , selon les « frères » de l’ OTAN  qui de ce fait aussi et, par conséquence,  assument le joug nazi..

Maintenant, qui étaient ces « frères des bois » – en russe « Lesnye Bratja » – qui sèmaient la terreur dans les pays baltes, entre 1944 et 1953, avant d’ être finalement vaincu par les forces du ministère de l’ Intérieur de l’URSS? En grande partie, ceux – ci étaient d’ anciens membres des légions baltes de la SS ou les services de police auxiliaires , sous les ordres des nazis: la variante de la Baltique, en substance, la division SS « Galicie » formée par l’Ukraine pro-nazie OUN-UPA, qui a semé le carnage , principalement en 1942-’43, y compris contre  les soldats soviétiques et les  civils d’origine juive, ukrainienne, biélorusse et se distingue en particulier dans les massacres de civils polonais dans Volinija. Parmi les « actes héroïques » de l’ex – SS Baltique après la guerre, qui, selon l’ OTAN, se battrait pour un « Etat balte », il y a un grand nombre de massacres de civils, leurs compatriotes, coupables de soutenir le système soviétique.

Et, en fait, si pendant  l’occupation nazie, les formations  baltes étaient aux ordres du IIIe Reich d’Hitler, après la guerre, et surtout depuis les années 50, elles ont commencé à recevoir des fournitures et des instructions de Washington et, par conséquent, du commandement de l’ OTAN. les  documents de la CIA liés  à l’OUN-UPA  ukrainien sont maintenant déclassifiés, en dépit d’ avoir été définis par Washington  comme « organisation terroriste », elle a été classé parmi les « facteurs de résistance » dans les zones de l’Ukraine où, selon les Etats – Unis, la population pourrait soutenir des opérations anti-soviétiques spéciales. C’est la même chose pour la mer Baltique. Sans surprise, la glorification du passé nazi, en vogue depuis trois ans ici depuis le coup d’ Etat en Ukraine, a une tradition de plus vingt ans en Estonie, en Lituanie et en Lettonie . ce n’est pas un  hasard, et parce qu’il n’y a pas de doutes sur les actuels objectifs de la vidéo, les auteurs soulignent que « l’ esprit » des « frères de la forêt » continue à vivre dans des unités spéciales des forces armées des trois pays baltes d’aujourd’hui. De même, on peut ajouter, avec lequel  l’ « esprit » de  Mussolini continue à vivre dans les paras Italiens qui vont chaque année  célébrer El Alamein.

Mais en quoi se se sont distingués les « frères des bois » de la Baltique, dans leurs rêves de grandeur et de « l’ indépendance nationale »? Les actes « héroïques » ne figurent pas dans  le clips vidéo de l’OTAN, ils consistaient   dans l’élimination, pendant la guerre et après la guerre,  de80% des Juifs dans les pays baltes et dans les massacres de prisonniers de guerre soviétiques. En tuant, par exemple, en Lituanie, dans les jours entre la fin de 1946 et le début de ’47, de nombreuses familles rurales, aussi pour les nationalités non-russes, y compris les très jeunes enfants; sdes soldats de l’ Armée rouge démobilisés de; jeunes militants du Komsomol;  des secrétaires des agriculteurs soviets; les Présidents des bureaux de vote; de simples membres  du PC  lituanien (b). En règle générale, les familles des victimes, les femmes et les jeunes enfants, ont eu  le même sort dque leurs proches et leurs pauvres maisons ont été incendiées.

Selon les données du Fonds pour la mémoire historique, il y a eu  environ 900 Estoniens assassinés par les « frères de la forêt », 56% étaient des civils et le reste de l’ ex – armée soviétique, des militants politiques, des fonctionnaires du ministère de l’ Intérieur. En Lettonie, il y a eu plus de 2200  morts, la plupart des victimes de représailles contre des civils, des pillages et des dommages à la propriété kolkhozienne,  les bombardements et le sabotage. Cependant, le plus grand nombre de victimes,ont été  enregistrées en Lituanie, avec plus de 25 000 décès, 84,6% des citoyens lituaniens et 15,4% d’autres nationalités. Le directeur scientifique de la Société de l’ histoire militaire russe, Mikhail Mjagkov a déclaré à RIA Novosti que la grande majorité des victimes de ces « héros » des bois étaient des civils, des Lituaniens, des Estoniens et des Lettons. Parmi les 25 mille victimes de la Lituanie ont été comptés 1.054 enfants, dont 52 enfants en bas âge de moins de deux ans. Selon Mjagkov, « Dans les pays de l’ OTAN , : les pays baltes constituent l’avant – poste de la guerre de l’ information contre la Russie. La Russie sera toujours l’ennemi et tous ceux qui se battent contre la Russie, sont considérés comme  amis, quels que soient les crimes qu’ils commettent « . Tant mieux si une expérience comme celle qui vient du passé nazi.

Et, parce qu’il ya des doutes sur l’instrumentalité de nombreuses célébrations dicté en grande partie par des fins politiques, au siège de l’ OTAN ne résonne pas le mot « Holocauste » pour les dizaines de milliers de Juifs assassinés en Ukraine par les bandes de OUN-UPA ou dans la Baltique des « frères de la forêt ». Il résonne encore aux dizaines de milliers de Juifs polonais de Volinija,  assassiné par les Ukrainiens et pour lequel  les officiels de Varsovie , célébrant 11 Juillet anniversaire de la journée la plus tragique de ces massacres, a tenu à souligner, contrairement aux manifestants qui scandaient « il n’y a pas de place  ici pour les banderisti » qu’il ne s’agit pas  « de la vengeance, mais de la » mémoire de sorte que l’on préserve« l’ esprit »  commun anti-russe, en suivant  la ligne d’action de l’ OTAN. Donc: il suffit de préciser ce qu’est  l’aspiration démocratique Alliance atlantique.

La diplomatie russe indignée d’une vidéo de l’OTAN glorifiant d'anciens partisans des nazis

La diplomatie russe indignée d’une vidéo de l’OTAN glorifiant d'anciens partisans des nazis© Capture d'écran d'une vidéo de l'Otan
Des «Frères de la forêt»
Moscou a fermement critiqué une vidéo, publiée par l’OTAN, présentant en héros des membres d'une guérilla ayant lutté contre l'Armée rouge dans les pays baltes. Nombre d’entre eux pourtant faisaient auparavant partie des troupes du IIIe Reich.

«L’OTAN a diffusé une vidéo sur la "lutte partisane des Frères de la forêt contre le régime soviétique". Pour info, il s’agit d’une organisation composée de rescapés fascistes […] qui a commis plus de 3 000 actes de sabotage en tuant des milliers de civils», s’est indignée dans un message Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, le 12 juillet. 

«Dans le clip, les "patriotes lettons" luttent contre les "Soviétiques". Mais personne ne se pose la question sur le nombre de Lettons parmi ces "Soviétiques"», a noté la diplomate, qualifiant la publication de la vidéo d’«acte dégoûtant». Elle a en outre appelé à «mettre fin à la déformation de l’histoire, colportée par l’OTAN en pleine connaissance de cause pour saper les conclusions du procès de Nuremberg».

«Si aujourd’hui Bandera est un héros et les "Frères de la forêt" sont des partisans qui voulaient sauver les pays baltes, qu’est-ce qui arrivera demain ?», s’interroge Maria Zakharova, en référence à Stepan Bandera, homme politique ukrainien ayant collaboré avec l’Allemagne nazie. Dans les années 1940, il avait créé une légion ukrainienne de la Werhmacht pour lutter contre la Pologne et l’Union soviétique dans le cadre de son combat pour l’indépendance de l’Ukraine. Il a reçu le titre de «héros de l'Ukraine» en 2010.

Lire aussi : «Amoral et non civilisé» : les juifs ukrainiens dénoncent la réhabilitation des nationalistes

D’anciens combattants nazis défilent à IMAGES :

06:53 - 16 mars 2017

«Partisans» des pays baltes : un passé peu glorieux

Le 11 juillet, la chaîne officielle de l’OTAN a publié un clip intitulé «Frères de la forêt : la lutte pour la Baltique». La vidéo, composée d'un mélange d'images historiques et de scènes recréées par des acteurs, raconte l’histoire de la lutte des combattants estoniens, lituaniens et lettons contre l'Armée rouge. Le clip se focalise notamment sur les événements en Lettonie.

Le nazisme en Europe, c’est l’Otan

Force est de constater les choses : à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’OSS puis la CIA récupérèrent des officiers nazis pour former les réseaux stay-behind de l’Otan. En 2013, l’Alliance atlantique manœuvra des groupes néo-nazis pour mettre en scène une révolution à Kiev. Aujourd’hui, l’Otan soutient publiquement les nouvelles institutions ukrainiennes qui comprennent des personnalités nazies, dont le président du parlement. Alors que l’Alliance atlantique devait empêcher toute résurgence du nazisme, elle l’organise. Réseau Voltaire | Rome (Italie)  

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Andriy Parubiy reçu par ses amis de l’Otan.

L’Ukraine, de fait déjà dans l’Otan, veut à présent y entrer officiellement. Le parlement de Kiev, le 8 juin 2017, a voté majoritairement (276 voix contre 25) un amendement législatif qui rend prioritaire cet objectif. Son admission dans l’Otan ne serait pas qu’un acte formel. La Russie se trouve accusée par l’Otan d’avoir annexé illégalement la Crimée et de conduire des actions militaires contre l’Ukraine.

En conséquence, si l’Ukraine entrait officiellement dans l’Otan, les 29 autres membres de l’Alliance, sur la base de l’Article 5, devraient « assister la partie attaquée en entreprenant l’action jugée nécessaire, utilisation de la force armée comprise ». En d’autres termes, ils devraient entrer en guerre contre la Russie.

Le mérite d’avoir introduit dans la législation ukrainienne l’objectif d’entrer dans l’Otan revient au président du parlement Andriy Parubiy. Co-fondateur en 1991 du Parti national-social ukrainien, sur le modèle du Parti national-socialiste d’Adolf Hitler ; chef des formations paramilitaires néo-nazies, utilisées en 2014 dans le putsch de Place Maïdan, sous commandement des USA et de l’Otan, et dans le massacre d’Odessa ; chef du Conseil de défense et de sécurité nationale qui, avec le Bataillon Azov et d’autres unités néo-nazies, attaque les civils ukrainiens de nationalité russe dans la partie orientale du pays et effectue avec les meutes armées de féroces agressions de militants du Parti communiste, dévastant ses sièges et brûlant les livres dans le plus pur style nazi, alors que ce même Parti va être mis officiellement hors la loi. Voilà qui est Andriy Parubiy qui, en habit de président du parlement ukrainien (charge qui lui a été conférée grâce à ses mérites démocratiques en avril 2016), a été reçu le 5 juin à Montecitorio par la présidente de la Chambre italienne, Laura Boldrini. « L’Italie —a souligné la présidente Boldrini— a toujours condamné l’action illégale opérée au détriment d’une partie du territoire ukrainien ». Elle a ce faisant approuvé la version de l’Otan selon laquelle c’est la Russie qui aurait annexé illégalement la Crimée, ignorant le fait que le choix des Russes de Crimée de se détacher de l’Ukraine et de revenir dans la Russie a été pris pour empêcher d’être attaqués, comme les Russes du Donbass, par les bataillons néo-nazis et les autres forces de Kiev.

Le cordial entretien s’est conclu par la signature d’un mémorandum d’entente qui « renforce ultérieurement la coopération parlementaire entre les deux assemblées, que ce soit sur le plan politique ou administratif ».

Ainsi se renforce la coopération entre la République italienne, née de la Résistance contre le nazi-fascisme, et un régime qui a créé en Ukraine une situation analogue à celle qui porta l’avènement du fascisme dans les années Vingt et du nazisme dans les années Trente. Le bataillon Azov, dont la marque nazie est représentée par son emblème calqué sur celui de la division SS Das Reich [1], a été incorporé dans la Garde nationale, transformé en unité militaire régulière et promu au statut de régiment d’opérations spéciales.

Il a donc été doté de véhicules blindés et de pièces d’artillerie. Avec d’autres formations néo-nazies, transformées en unités régulières, il est entraîné par des instructeurs US de la 173ème division aéroportée, transférés de Vicence en Ukraine, secondés par d’autres instructeurs de l’Otan.

L’Ukraine de Kiev est ainsi devenue le « vivier » du nazisme renaissant au cœur de l’Europe. À Kiev confluent des néo-nazis de toute l’Europe, Italie comprise. Après avoir été entraînés et essayés dans des actions militaires contre les Russes d’Ukraine dans le Donbass, on les fait revenir dans leurs pays. Désormais l’Otan doit rajeunir les rangs du Gladio [2].

Manlio Dinucci     Source :Il Manifesto (Italie)

Le vice-Premier ministre japonais admet la justesse des motifs d'Hitler

© AP Photo/ Koji Sasahara

La «mode nazie» est de plus en plus prisée en Asie, avec à la clé T-shirts à l’effigie des symboles nazis, parades à la IIIe Reich et respect pour Hitler. Mardi, le vice-Premier ministre japonais est allé jusqu'à justifier les mobiles d'Hitler. D’où vient cette tendance et dans quels pays asiatiques est-elle populaire? Sputnik enquête.

Le ministre des Finances et vice-Premier ministre japonais, Taro Aso, a affirmé que les mobiles du führer du Troisième Reich, Adolf Hitler, étaient peut-être justes. Il a fait cette déclaration au cours d'un séminaire politique à Yokohama, a annoncé l'agence Kyodo.

Selon Taro Aso, peu importe le mobile de l'homme politique, mais ce qui compte, c'est le résultat de ses actions.

«Mais même si ses motifs étaient fondés, il était inacceptable de tuer des millions de personnes comme l'a fait Hitler», a-t-il ajouté affirmant qu'il n'était pas possible «de travailler dans la politique et de rester bon».

enfant japonais

Toutefois, ce n'est pas la première fois que Taro Aso commet un dérapage à ce sujet. En 2013, il avait également fait machine arrière après avoir loué l'efficacité nazie en parlant d'une modification constitutionnelle au Japon. «La constitution de l'Allemagne de Weimar a été discrètement remplacée par celle de l'Allemagne nazie: pourquoi ne pas s'inspirer de leur tactique?», avait-il alors déclaré.

Il faut dire que la popularité du nazisme monte en flèche dans les pays asiatiques. Le journal Vice écrit que «Mein Kampf est considéré comme un vieux classique en Asie» lu par les hommes d'affaires aux côtés de succès comme «Père riche, père pauvre» et «Qui a piqué mon fromage?». Le livre reste parmi les bestsellers sur le site indien Amazon; la seule société d'édition indienne Jaico en a vendu plus de 100.000 exemplaires entre 2000 et 2010.

Rappelons d'abord que le Japon, allié de l'Allemagne nazie dans les années de la Seconde Guerre mondiale, reste un pays où «Mein Kamp», le manifeste politique d'Adolf Hitler, est inscrit dans le programme scolaire, 72 ans après la victoire sur le nazisme.

Mein Kampf

En juin, rappelle Reuters, Yutaka Harada, membre du conseil d'administration de la Banque du Japon, a déclaré que les politiques économiques d'Hitler avaient été «appropriées» et «merveilleuses», mais avaient permis au dictateur nazi de faire des choses «horribles».

En décembre 2016, dans un lycée taïwanais de la ville d'Hsinchu, à Taïwan, des élèves ont eu une idée originale pour célébrer l'anniversaire de leur établissement: se déguiser en soldats du IIIe Reich et organiser un défilé nazi dans la cour. En outre, ces dernières années, au Myanmar, arborer des emblèmes du IIIe Reich est très «tendance» chez certains jeunes.

JUL17th ⚜ @19dreamland

Le magnat d'Internet Takafumi Horie, fondateur du fournisseur de services internet Livedoor, qui a passé deux ans en prison jusqu'en 2013 pour fraude comptable, a participé en juillet dernier à une émission en portant un T-Shirt à l'effigie d'Adolf Hitler. Bien que l'image était accompagnée d'un symbole de paix et des mots «NO WAR», cette représentation du führer a déclenché de vives protestations.

«La raison pour laquelle la réputation d'Hitler pourrait ne pas être pleinement comprise dans ce coin du monde est simplement due à la distance géographique et émotionnelle entre l'Asie du Sud et les atrocités de la Seconde Guerre mondiale. Ce sont des horreurs qui se sont déroulées dans un endroit lointain — la plupart des gens en Asie du Sud n'avaient aucun lien réel avec l'Holocauste et les autres atrocités, ce qui lui a donné moins d'impact culturel», explique Vice, ajoutant que la «région avait ses propres problèmes à ce moment-là».

Par exemple, en Inde, les gens utilisent le nom d'Hitler pour caractériser une personne stricte, précise le journal.

Après ses propos justifiant les mobiles d'Adolf Hitler, le vice-Premier ministre japonais Taro Aso a fait machine arrière et a admis qu'il avait commis une faute.

«Il est absolument clair qu'une erreur a été commise concernant les motifs d'Hitler. Je retire ces propos car évoquer Hitler comme exemple n'est pas approprié», a écrit l'agence Kyodo citant la déclaration du vice-Premier ministre.

Un nouvel Israël aux portes de la Russie ?

Le site d’analyse Ruspolitica publie un article dans lequel il évoque les efforts récents fournis par « l’élite israélienne » pour faire émerger un « nouvel Israël » dans le sud de l’Ukraine. Une sécurité face au devenir de l'actuel état d'Israël, qui risque de devenir une Province Ouverte de la Cysjordanie et de Gaza, sans armée, et sans gouvernement Israëlien.

« Suivant les textes bibliques, le peuple “élu” parviendra à retrouver la nouvelle “Terre promise” (la Nouvelle Jérusalem) où il évoluera sans cesse vers davantage de prospérité et de bonheur. Or, cette nouvelle terre promise se situerait dans le sud de l’Ukraine. Elle est composée de cinq provinces que sont Zaporijjia, Kherson, Dnipropertrouvsk, Nykolaiv et Odessa ». 
Plus loin l’article revient sur les difficultés que rencontre le régime israélien, difficulté en partie liées à « son emplacement géographique » :
« Le problème le plus gênant serait le “manque de terre”. Israël s’est érigé sur une zone de 21 000 kilomètres carrés, soit autant que chacune des provinces de l’Ukraine. La population israélienne est estimée à 8,5 millions d’âmes, ce qui fait d’Israël un pays démographiquement dense alors que le pays est à 60 % désertique, et donc inhabitable. Mais le problème ne se limite pas à cela : la population juive vit dans un espace peuplé de 100 millions d’Arabes, dont la plupart lui sont hostiles et considèrent Israël comme leur ennemi numéro un. Tout est loin de laisser présager un avenir radieux pour Israël. »
L’article fait allusion ensuite aux propos de l’ancien secrétaire d’État US, le sioniste Kissinger, qui avait prédit il y a de cela plusieurs décennies « l’émergence de difficultés non soupçonnées pour Israël », puisque « beaucoup de questions restent irrésolues » :
« Israël ne pourrait s’engager sur la voie d’un développement durable pour les décennies futures, sans jouir au préalable de conditions climatiques favorables et d’un environnement “ami”. Ce sont ces considérations qui poussent l’élite israélienne à penser que le futur Israël devrait surgir dans le sud de l’Ukraine (aux portes de la Russie, NDLR), dans cette région appelée communément “Nova Russia”. »
À ce stade de l’article, l’auteur évoque certaines « références historiques » à l’appui de l’hypothèse de la nécessité de l’émergence de ce nouvel Israël, références qui ne vont pas sans rappeler le discours qui a précédé l’occupation des terres palestiniennes :
« Nova Russia est le territoire où a dominé pendant 400 ans un État juif (c’était le territoire des Kazhars, peuple d’origine turque converti au judaïsme, dont descendraient une grande partie des juifs ashkénazes, NDLR), un État peuplé aujourd’hui par une majorité d’Ukrainiens. Pour preuve, entre 1924 et 1948, l’Union soviétique évoquait par intermittence l’idée de la création d’un État juif en Crimée (Staline avait finalement opté pour la création d’un oblast autonome juif au Birobidjan, dans l’Extrême-Orient russe, NDLR). » 
L’élite « israélienne », ainsi que le dit l’article, croit qu’Israël est confronté à des menaces et à des dangers militaires croissants émanant de ses voisins arabes, auxquelles il faudrait ajouter la « menace balistique » : « Il est impératif donc d’éloigner la Terre promise du Moyen-Orient... la Nova Russia est là où le peuple élu devra s’implanter, en toute sécurité, loin des tracas et des menaces du Moyen-Orient. »

 

SOURCE : Press.tv

Du tsar à Vladimir Poutine, l’épopée de l’hôtel Sergueï à Jérusalem

En vertu d’une promesse faite en 2007 par son prédécesseur Ariel Sharon, le premier ministre Ehoud Olmert offre l’hôtel Sergueï à Poutine. / ALEXEY NIKOLSKY/AFP

Inséré dans un écrin de jardins à Jérusalem-Ouest, l’hôtel Sergueï, établissement cinq étoiles de deux étages construit dans le style baroque, compte 22 chambres aux murs décorés de paysages russes et aux plafonds ornés de moulures finement ciselées où pendent des lustres de cristal éclairant des tapis persans, des rideaux brocardés et des meubles précieux. Il devrait ouvrir ses portes prochainement.

Au XIXe siècle, le Grand-Duc Sergueï Alexandrovich, frère du Tsar Alexandre III, s’était épris du site où a été édifié en 1890 l’hôtel qui porte son nom. L’aristocratie impériale y séjournera. De même qu’un certain Grigory Raspoutine envoyé en pèlerinage de contrition par ses protecteurs pour expier ses errements avec une ballerine. La famille impériale des Romanov – le Tsar Nicolas, son épouse et leurs quatre filles – va disparaître sous les balles des Révolutionnaires en 1918. Mais la saga de l’hôtel Sergueï continue.

Après la chute de l’Empire ottoman, la Grande-Bretagne mandataire en Palestine y installe son administration. Une aile du complexe sert de prison, où se retrouvent les activistes juifs des groupes nationalistes clandestins Irgoun et Lehi. Devenu indépendant en 1948, l’État d’Israël rachète les lieux à l’URSS en 1964 pour 1,25 million de dollars et honore une partie du contrat avec des cargaisons d’oranges.

À lire : La stratégie de Vladimir Poutine : entretenir l’incertitude

Le « Poutine », le « Glastnost » ou le « Perestroïka »

L’hôtel Sergueï abritera diverses institutions avant de se retrouver au fil des ans plus ou moins à l’abandon. Mais la roue tourne. Le Mur de Berlin s’écroule en 1989, de même que l’empire soviétique. Un million de juifs de l’ex-URSS débarquent en Israël. Les plus jeunes animent les nuits torrides de la Ville sainte dans les bars à la mode qui essaiment autour de l’hôtel Sergueï, le « Poutine », le « Glastnost » ou le « Perestroïka ».

Les nouveaux maîtres du Kremlin lorgnent sur la grandeur passée et le patrimoine de l’empire russe. En 2007, les patriarcats des Églises orthodoxes « blanche » et « rouge », respectivement basés à New York et Moscou, s’arrangent sur le partage de ces biens. Et l’année suivante, en vertu d’une promesse faite par son prédécesseur Ariel Sharon, le premier ministre Ehoud Olmert offre l’hôtel Sergueï à Poutine.

Selon des témoins, ce dernier a été ému aux larmes par ce geste. En échange, la Russie se serait engagée à ne pas livrer d’armes offensives à Téhéran et Damas. Cela ne l’a pas empêché de fournir à l’Iran des missiles S-300 et S-400. Clin d’œil de l’Histoire, Igor Ashurbeyli, philanthrope et ex-PDG de la Société Almaz qui produit justement ce système de défense anti-aérienne, dirige à présent la Mission du gouvernement russe, en charge de l’hôtel Sergueï.

Hadassah BORREMAN
 
Très mauvais article de Ruspolitica, car il reprend les erreurs, mensonges et hérésie de S. Sand et Arthur Koestler. Je ne veux pas m’énerver pour ce qui n’en vaut pas la peine. Je vous renvoie à 2 articles qui remettent les choses en place et vous donne une idée de qui est qui. Qu’a donc inventé le post-sioniste Sh. SAND http://www.bloggen.be/yechouroun/zoeken.php , et « Mise au point, première partie » concernant Y. Hindi qui cite largement S.S. http://www.bloggen.be/yechouroun/archief.php?ID=3005876

Avec ce que les sionistes ont fait de la Terre Sainte, amené leur impureté Est-européenne, il est normal que les Juifs veulent retourner dans leur pays d’origine. Pays d’origine dans le sens pays d’Exil où leurs ancêtres chassés de Terre Sainte et dispersés aux quatre coins du monde, se sont établis et resteront jusqu’à la fin de l’Exil. Les sionistes veulent RECUPERER ce mouvement de Juifs qui quittent l’entité sioniste ! Et probablement dominer les Juifs en dehors de Palestine aussi, comme ce projet en Ukraine.

 
YECHOUROUN REPOND : 

Judaïsme contre Sionisme

21-08-2017
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בס"ד

 

Tout sert à la propagande sioniste, les attentats aussi !

Ce scénario typiquement sioniste ne cesse de se répéter, et toujours dans le même but, attirer les Juifs dans l’entité sioniste. La propagande sioniste sert à tromper les Juifs d’abord.

Les sionistes se réjouissent de n’importe quel incident pour en faire leur propagande ; ils se servent du malheur pour avancer dans leur plan diabolique. Ces récents attentats en Europe le démontrent bien.

Dès la création de l’entité sioniste en Palestine, les sionistes se sont servis de mauvais éléments pour semer le chaos dans les communautés Juives de différents pays pour médire sur les Juifs auprès des autorités de ces pays pour que celles-ci soient amenées à faire sentir que les Juifs ne sont pas bienvenus. Nous avons un exemple flagrant avec les Juifs du Maroc, alors que ce fut bien au Maroc où les Juifs et les Musulmans vivaient paisiblement les uns avec les autres. De nos jours, le PM sioniste, BN fait la même chose chaque année en France où il retrouve des collaborateurs au CRIF ainsi que des particuliers sionistes.

A Barcelone, les sionistes se servent de la terreur de Daech qui crée une certaine insécurité dans le but d’appeler les Juifs à partir dans leur entité. L’Islam radical a bon dos. Il est évident que le soi-disant mouvement ISIS qui attaque en Europe sert les intérêts du sionisme. Les lettres ISIS peuvent aussi signifier « Israeli Security Intelligence Service ». D’ailleurs, comme cela est maintenant prouvé ouvertement, les djihadistes takfiris et le régime sioniste collaborent fantastiquement bien.

En la personne de Meir Bar Hen, nous avons un exemple de Rabbin qui porte une bonne couche de sionisme. Un Rabbin sans aucune sympathie pour les victimes du sionisme ! Tout à fait conforme à l’image que les sionistes ont du Juif qui leur est soumis. Il n’est malheureusement pas le seul. Récemment, un Rabbin russe Pinchas Goldschmidt qui lui aussi, malgré son apparence orthodoxe, est lié et collabore avec les sionistes. Il avait joué au prophète lors de la campagne présidentielle française où MLP avec son programme raciste et antisémite (contre les Musulmans et contre les Juifs) aurait pu passer, disant que les Juifs quitteraient la France si MLP est élue.  

Les sionistes viennent toujours avec la question de « sécurité ». Alors qu’en leur présence, nous Juifs, nous ne nous sentons pas en sécurité du tout ! Les milices privées sionistes postées devant les synagogues et בתי מדרש font régner la peur et observent d’une façon malsaine les gens qui passent dans le quartier. Ces milices privées sont là sur demande de certaines communautés. Malheureusement dans la plupart des Communautés Juives dans le monde, ce sont des sionistes qui occupent les postes de directions, ils font aussi pression sur les Rabbins. Il fut un temps où le Rabbin décidait et la communauté écoutait, aujourd’hui, c’est le Rabbin qui doit obéir aux politiciens influencé par le sionisme ! Ces Rabbins, au lieu de prendre leurs responsabilités en protégeant les Juifs de la כפירה sioniste, cèdent sous les pressions ! Certains Rabbins n’ont même pas besoin de pression sioniste, ils sont contaminés par le virus du sionisme via d’autres chemins. Les sionistes connaissent les points faibles et les touches sensibles, tel que le Retour à Sion, pour faire fléchir un Juif et le faire tomber dans l’idéologie sioniste.

Pour justifier leur appel à descendre dans leur entité infernale, les sionistes n’hésitent pas de mentir. Ils invoquent l’insécurité. En réalité, il y a plus d’insécurité pour les Juifs dans l’entité sioniste qu’ailleurs dans le monde. Si chaque gouvernement prenait les mesures de sécurité nécessaires, le terrorisme, sioniste comme takfiriste, n’atteindrait aucune de nos communautés, toute religion et convictions confondues. L’ « Union Européenne » ferait également bien de revoir ses positions et de ne pas collaborer avec le régime sioniste criminel.

Les sionistes en Palestine Occupée qu’ils appellent « Israel » s’en prennent à la population palestinienne, principalement aux Musulmans palestiniens, mais aussi aux Juifs palestiniens qui dénoncent l’occupation et leurs חילולי השם permanents (שבת, tombes, Lieux Saints…). Il ne se passe pas un jour sans que des Juifs se fassent tabasser pour leur refus d’être enrôlés dans l’armée par exemple, il y a une soixantaine de בחורי ישיבות en prison pour cette raison !

Les terroristes ne s’attaquent pas à une communauté religieuse particulière, les terroristes cherchent la foule ; le plus de gens qu’ils peuvent tuer et le plus de dégâts qu’ils peuvent faire, le mieux c’est pour eux. Ces terroristes sont des voyous adeptes de l’idéologie wahhabo-takfiriste. D’ailleurs, ils s’en prennent aussi aux Musulmans et leurs mosquées, alors qu’ils se disent Musulmans !

Les sionistes sont d’une insolence sans pareille ; ils cherchent aussi à s’ingérer dans les affaires internes des pays européennes pour aiguiller les décisions. Récemment les législateurs en Espagne ont donné leur aval au droit de boycotter « Israël ». Le BDS en faveur des droits des Palestiniens est protégé par les lois qui garantissent la liberté d’expression. Le Mossad s’est empressé d’interpréter les attaques à Barcelone comme « punition » pour le BDS !

Nous n’avons pas de leçon à recevoir des כופרים de la כנסת המינים. Ils ne sont pas « les représentants de tous les Juifs » comme ils le prétendent. Il nous faut dénoncer les crimes que les sionistes font au nom des Juifs, du Judaïsme, de la Thora et du Talmud, il faut également boycotter les relations avec ces רשעים ainsi que les produits de leur entité sioniste.

Des personnes, comme ce Rabbin espagnol préfèrent se blottir dans la paranoïa sioniste, l'hystérie et l'égotisme narcissique pur au lieu de dire la vérité.

Lorsqu’un malheur atteint les Juifs, ceux-ci devraient plutôt faire une introspection et se demander s’ils n’ont pas quelque part une relation avec le sionisme, car le sionisme attire la Colère Divine.

Le premier Ani Ma’amin dit:

אֲנִי מַאֲמִין בֶּאֱמוּנָה שְׁלֵמָה שֶׁהַבּוֹרֵא יִתְבָּרַךְ שְׁמוֹ הוּא בּוֹרֵא וּמַנְהִיג לְכָל הַבְּרוּאִים וְהוּא לְבַדּוֹ עָשָׂה וְעוֹשֶׂה וְיַעֲשֶׂה לְכָל הַמַּעֲשִׂים:

Nous appelons nos frères et sœurs Juifs de ne pas se laisser duper par la propagande sioniste, et de raisonner leurs Rabbins qui sont sensés protéger le Peuple Juif de l’hérésie sioniste. Nous devons rester fidèles à השי"ת et Sa תורה ; Il conduira toute chose pour notre bien et enverra le גואל צדק בב"א.

Les Khazars (Hazarlar en turc, כוזרים en hébreu, Хазары en russe, Xäzärlär en tatar, Hazarlar en tatar de Crimée, Χάζαροι en grec, خزر en arabe, خزر en persan, Cosri en latin) sont un peuple semi-nomade turc d’Asie centrale ; leur existence est attestée entre le VIe et le XIIIe siècle apr. J.-C.

Au VIIe siècle les Khazars s'établissent en Ciscaucasie aux abords de la mer Caspienne où ils fondent leur Khaganat ; une partie d'entre eux se convertissent alors au judaïsme, alors établie comme religion d'État. À leur apogée, les Khazars, ainsi que leurs vassaux, contrôlent un vaste territoire qui pourrait correspondre à ce que sont aujourd'hui le sud de la Russie, le Kazakhstan occidental, l'Ukraine orientale, la Crimée, l'est des Carpates, ainsi que plusieurs autres régions de Transcaucasie telles l'Azerbaïdjan et la Géorgie.

Les Khazars remportent plusieurs séries de succès militaires sur les Sassanides, dynastie zoroastrienne. Ils luttent aussi victorieusement contre le Califat, établi en deçà de la Ciscaucasie, empêchant ainsi toute invasion arabo-islamique du sud de la Russie. Ils s'allient à l'Empire byzantin contre les Sassanides et la Rus' de Kiev. Le Khaganat devenant une des principales puissances régionales, les Byzantins rompent leur alliance et se rallient aux Rus' et Petchenègues contre les Khazars. Vers la fin du Xe siècle, l'Empire khazar s'éteint progressivement et devient l'un des sujets de la Rus' de Kiev. S'ensuivent des déplacements de populations rythmées par les invasions successives des Rus', des Coumans et probablement de la Horde d'or mongole. Les Khazars disparaissent alors de l'histoire, n'étant plus mentionnés dans aucun récit historique.

Heureux comme un juif azerbaïdjanais

Flash 90

S’il est une terre d’islam, en 2017, où des juifs vivent en toute sérénité et en pleine harmonie avec l’ensemble de la population, c’est bien l’Azerbaïdjan. Dans ce pays ami d’Israël, quelques dizaines de milliers de Juifs sont installés. Pleins feux sur une communauté méconnue.

L’Azerbaïdjan, État d’Asie occidentale, est situé en Transcaucasie orientale. Limité au nord par le Daghestan russe, au nord-ouest par la Géorgie, à l’ouest par l’Arménie et au sud par l’Iran, il est bordé à l’est par la mer Caspienne. Ce petit pays de 86 600 kilomètres carrés a pour capitale Bakou. Si sa population d’environ 9 millions d’habitants est en grande partie composée d’Azéris, les groupes minoritaires sont très nombreux, ce qui fait de ce pays une véritable mosaïque de peuples. Aux Azéris s’ajoutent les Lezguiens, les Russes, les Ukrainiens, les Géorgiens, les Arméniens, les Talishs, les Avars, les Turcs, les Tatars, les Tsakhours, les Kurdes, les Tats, les Oudines, les Khinalugh, les Ingiloys, les Haputs, les Dzheks, les Kirgizs, les Bascals et… les Juifs.

Avant la création de l’État d’Israël, il y avait quelque 80 000 juifs en Azerbaïdjan. Plus de 50 000 ont choisi d’émigrer en Eretz Israël et d’autres ailleurs à travers le monde. Mais la plupart reviennent régulièrement au pays d’origine. Si les dirigeants actuels de la communauté juive avancent le chiffre de 30 000 dans le pays, la réalité est plus proche de 20 000 car ces dirigeants ont tendance à intégrer dans leur compte, les Israéliens qui font des allers-retours fréquents et les enfants nés de mariages mixtes qui sont assez courants.

La présence juive en Azerbaïdjan date de la nuit des temps. Aux Juifs venus de Jérusalem après la destruction du Temple, se sont ajoutés ceux venus plus tard de Perse, d’Allemagne, de Russie, de Géorgie et, plus généralement d’Europe centrale. Certains prétendent que nombre de juifs d’Azerbaïdjan descendraient des Khazars, les habitants du mythique royaume du roi Boulan qui se convertit au judaïsme au VIIIe siècle, mais c’est une thèse controversée. À Bakou, capitale du pays, on compte trois synagogues dans lesquelles se regroupent les Ashkénazes, les Géorgiens et les Juifs des Montagnes. Après avoir débuté en 2002, les travaux pour la construction de la nouvelle synagogue ashkénaze avaient été interrompus faute de moyens. Aujourd’hui la synagogue est achevée et un rabbin « Habad » y officie. Un autre rabbin a la charge, lui, de la synagogue des Géorgiens et la Grande synagogue a pour rabbin un jeune diplômé. L’ensemble de la communauté de Bakou est sous l’autorité d’un président de la « Communauté Religieuse des juifs des Montagnes d’Azerbaïdjan », Yevdayev Milikh Ilhanovich. La plupart des Juifs de Bakou sont russophones. Les activités communautaires sont diverses : associations féminines, groupes de jeunes, établissements scolaires… Trois écoles fonctionnent à Bakou et proposent aux élèves des activités très variées. Elles ont un statut d’organismes publics mais on y enseigne l’hébreu.

Il y a treize ans, un mouvement des jeunes adultes d’Azerbaïdjan a vu le jour. Il compte aujourd’hui quelque six cents membres. Pour les plus jeunes, les associations traditionnelles de jeunesse juive sont actives et souvent fortement liées à Israël, participant notamment aux programmes Taglit et Massa de l’Agence Juive. Dirigée par Larissa Reikhrudel, un médecin, l’Association des Femmes Juives d’Azerbaïdjan participe régulièrement à divers congrès internationaux.

On retrouve des juifs à deux cents kilomètres de Bakou, aux confins du Daghestan russe, dans la ville de Quba et plus précisément dans le quartier de Krasnaïa Sloboda (Le Village Rouge) où vivent notamment les Tats. Rassemblés autour des trois belles synagogues de la ville, les juifs sont quelque 4 000 âmes, 80 % de la population du quartier. Ici, on parle plutôt azéri que russe. On pratique aussi, comme au Daghestan voisin, le juhuri ou judéo-tat. La tradition locale considère que les juifs vivent là depuis -722. Longtemps, les juifs tats ont pratiqué l’agriculture, le jardinage et l’élevage. Ils se distinguaient par la production d’un colorant alimentaire naturel, le « marna ». Plus tard, ils deviendront commerçants, négociants ou pêcheurs. Certains ont fortement contribué à l’industrie pétrolière et à celle du gaz. Parmi eux, Yaakov Agarounov qui fut nommé à la tête de l’industrie pétrolière du pays. Le président n’est pas peu fier de faire visiter ses synagogues où on ne pénètre qu’après avoir enlevé ses chaussures. Là aussi, les activités communautaires sont bien organisées avec l’aide de la Mairie. Sur les hauteurs de la ville, un cimetière impressionnant et très bien entretenu, compte des milliers de tombes particulièrement anciennes.

Tous les jours, surtout par beau temps, les vieux juifs du village se retrouvent au parc Heydar Aliyev pour jouer aux dominos ou au jacquet tandis que les jeunes, eux, se livrent à leurs jeux favoris. À l’orée du parc, un hôtel « cacher » propose des chambres aux touristes observants de passage.

À Ogouz, non loin de la frontière géorgienne, où vivent une cinquantaine de familles juives, une belle synagogue en bois a été récemment restaurée au sein du village juif.

Une caractéristique de l’Azerbaïdjan, pays musulman strictement laïc où le droit de vote des femmes a été accordé 25 ans avant que cela soit le cas en France et où seul le mariage civil est reconnu, est sa relation très étroite avec Israël. L’Azerbaïdjan fournit 40 % des besoins énergétiques d’Israël. Des accords de coopération ont été signés entre Bakou et Jérusalem. C’est ainsi qu’en 2006, une société israélienne a installé une unité de serres au nord de Bakou pour y cultiver des fraises destinées au marché russe. Les Israéliens contribuent à l’amélioration du réseau routier azerbaïdjanais et les appareils de la compagnie nationale d’aviation, Azerbaïdjan Airlines, « Azal », sont entretenus techniquement par Israel Aircraft Industries. Sur l’une des places centrales de la capitale, on peut, en levant la tête, voir flotter le drapeau d’Israël : c’est là que siège l’ambassade d’Israël et, s’il n’y a pas encore d’ambassade d’Azerbaïdjan en Israël, cela ne saurait tarder. En Azerbaïdjan, terre d’islam chiite à l’instar de l’Iran, de Bahrein et de l’Irak, on peut rencontrer des juifs heureux.

HISTOIRE DES JUIFS ISRAEL ISRAELITE KHAZAR KHAZAR MANIPULATION MOYEN-ORIENT SEMITE TALMUD

By H.B.Lakhdar in H.B.Lakhdar on 5 août 2017
Aujourd’hui 95 % des juifs ne sont pas des descendants d’Hébreux ou de Sémites

Au 8ème siècle le Chagan, le roi des Khazars, se convertit au judaïsme, ainsi que sa cour et une grande partie du peuple. Les deux exigeaient des Khazars qu’ils se convertissent, les uns au Christianisme, les autres à l’Islam. Les Khazars choisirent le judaïsme, refusant les deux autres. Au cours des deux siècles qui suivirent, la plupart des Khazars se convertirent, et à la fin du 9ème siècle tous les Khazars étaient de religion juive. Ce fut Obadiah, un successeur de Bulan sur le trône, qui renforça le royaume et affermit la religion juive. II invita des savants à s’établir dans son royaume, fonda des synagogues et des écoles. Le peuple fut introduit à la Bible et au Talmud Les Khazars utilisaient l’écriture hébraïque. Mais leur langue restait la même.

Les Khazars étaient des païens, lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale. Leur pratique religieuse était un mélange du culte phallique, et d’autres formes de cultes idolâtriques pratiqués en Asie par les nations païennes. De tels cultes se sont maintenus en Khazarie jusqu’au VIIe siècle. Les excès sexuels que pratiquaient les Khazars pour « célébrer » leurs cultes religieux les amenèrent à un degré de dégénérescence morale que leur roi ne pouvait plus tolérer. Au VIIe siècle, le roi Bulan décida d’abolir la pratique du culte phallique, ainsi que celle des autres cultes idolâtriques, et choisit l’une des trois religions monothéistes (qu’il connaissait très peu), pour religion d’état. Après avoir fait venir des représentants des trois religions monothéistes, le roi Bulan rejeta le christianisme et l’islam, et choisit comme future religion d’état le culte religieux connu à l’époque sous le nom de « talmudisme », et aujourd’hui connu et pratiqué sous le nom de « judaïsme ». Cet événement est attesté par de nombreux documents.

Les Khazars sont les ancêtres des Israéliens

Quand le roi Bulan fut convertit au VIIe siècle, il décréta que les caractères hébreux qu’il avait vus dans le Talmud et dans d’autres documents hébreux, seraient dorénavant adoptés comme l’alphabet du langage khazar. Les caractères hébreux furent donc tant bien que mal utilisés pour transcrire phonétiquement le langage des Khazars. Les Khazars adoptèrent les lettres de la langue hébraïque, simplement afin de se doter d’un moyen de transmettre leurs discours par écrit. Cette décision n’est aucunement l’indice d’une origine raciale commune avec les Hébreux, pas plus qu’elle ne fut motivée par des raisons politiques ou religieuses.

Beaucoup de membres de la famille royale se réfugièrent en Espagne, d’autres en Hongrie, mais la majorité resta dans leur pays. (Jewish Encyclopedia, Volume IV, article on Chazars, page 1-5). Le professeur H. Graetz explique que les Khazars exerçaient une sorte de religion fanatique, un mélange de sensualité et d’inceste. Après Obadiah il y eut un grand nombre de rois khazars, et d’après leur droit, il devait être juif. Pendant un grand laps de temps les souverains d’autres nations n’eurent pas connaissance de la conversion du royaume khazar, et quand ils l’apprirent, ils crurent que le royaume abritait les descendants des 10 tribus. Ces informations ne sont pas secrètes, elles proviennent d’un dictionnaire, The jewish Encyclopedia. Et cela prouve, mis à part 5 à 6 % de la population juive d’aujourd’hui, qu’il n’y a pas de liens directs avec les Hébreux. Donc ce ne sont pas des Sémites !
Les juifs d’origine khazars les plus connus aujourd’hui sont les Rothschild. Leur nom vient de l’enseigne (Schild en allemand) rouge (Rot), le blason des Khazars, qui se trouvait sur le magasin de Mayer Amschel Bauer, dans la rue des Juifs à Francfort.

Maintenant il est possible de répondre à une question importante : Pourquoi est ce que ce sont les juifs qui ont planifié la révolution bolchevique, qui l’ont faite et financée ? Que voulaient les juifs en Russie ?
Pour les raisons énoncées ci-avant, il est compréhensible que les Khazars, chassés par la monarchie russe, aient voulu reconquérir leur Russie.

Pour plus d’informations, dressons la liste des noms juifs/ khazars des leaders de la révolution bolchevique :

Chernoff / Von Gutmann ; Trotzki / Bronstein ; Martoff / Zederbaum ; Kamhoff / Katz ; Meshkoff / Goldenberg ; Zagorsky / Krochmal ; Suchanov / Gimmer ; Dan / Gurvitch; Parvus / Helphand ; Kradek / Sabelson ; Zinovjeff / Apfelbaum ; Stekloff / Nachamkes ; Latin / Lurye ; Ryazanoff / Goldenbach ; Bogdanoff / Josse ; Goryeff / Goldmann ; Zwewdin / Wanstein ; Lieber / Goldmann ; Ganezky / Fuerstenberg ; Roshal / Solomon. (Die Absteiger, Des Griffin)

De plus, les présidents de l’Union Soviétique, Lénine, Staline, Khroutchev, Gorbachev, Eltsine, même le leader d’extrême droite Jirinovsky, sont des juifs khazars !

Il est primordial de comprendre cela, car c’est bien la preuve que la notion d’antisémitisme n’a rien à voir avec ces juifs-là, elle est donc complètement déplacée. Tout le monde arabe par contre, est d’origine sémite. Le bon terme serait antisioniste. Ce sont donc ceux qui disent que les juifs sionistes d’aujourd’hui n’ont pas de rapport avec les Hébreux qui ont raison. Et ils n’ont dix fois pas le droit à un État d’Israël en Palestine ! En clair, les habitants actuels d’Israël n’ont pas de raisons et pas de droit de vivre dans un état israélien, car ils ne sont pas d’origine hébraïque ou israélite. Les juifs modernes pourraient revendiquer, tout au plus, une partie de la Russie.

Un expert de plus en la matière est Alfred Lilienthal, qui dans son livre The Zionist Connection  montre à l’aide de documents, que la naissance de l’État d’Israël en 1948 a été l’aboutissement d’intrigues politiques massives entre des juifs khazars et leurs infâmes compagnons, en Angleterre et aux USA.

Ce n’est un secret pour personne que le droit de l’État sioniste à une terre s’appuie sur une loi internationale (une résolution de l’ONU de 1947 sur la répartition de la Palestine, et non pas sur l’origine hypothétique du peuple juif ou sur le pacte mythique d’Abraham avec le Dieu Yahvé ! Cette résolution a été obtenue de force par les Khazars.

Toutes les décisions viennent de New York. La plupart de nous savent qu’il y a plus de juifs à New York qu’à Jérusalem, que New York appartient à des juifs khazars (pas seulement les banques ou la Réserve Fédérale, mais aussi des immeubles, des terrains, des hypermarchés, etc.)

Le Rabbin Stephen Wise nous confirme dans son autobiographie que cette déclaration de Lilienthal est un fait historique. Jusqu’à aujourd’hui les Arabes ont été bafoués et trompés autant qu’il se peut. (Challenging Years, page 186).

Vu sous cet angle, les juifs modernes, les Khazars, sont les plus grands antisémites, car ils torturent les peuples arabes, qui sont les véritables Sémites, en menant des guerres, à travers les banques juives internationales et -les magnats du pétrole. Comprenez-vous tout, clairement ? Comprenez-vous que tout ce que vous entendez dans les médias ou que vous regardez, est le contraire de la vérité ?

Aussi la politique sioniste est-elle le fruit du travail des Khazars et non des Hébreux. Celui qui combat les sionistes n’est pas antisémite. Il est au plus antisioniste.
Même le terme Sion a été faussé par les Khazars. Les juifs s’attribuent la montagne Sion comme la montagne où habite le peuple dominateur, ce qui est grotesque. Dans la Nouvelle Bible de Jérusalem, Psaume 48, il est dit : Il est grand le Seigneur, il est comblé de louanges, dans la ville de notre Dieu, sa montagne sainte. Belle et altière, elle réjouit toute la terre. L’Extrême- Nord, c’est la montagne de Sion, la cité du grand roi. Le mot Sion est mal traduit. En hébreu on lit Sion, et on décrit la montagne Sin (sumérien), qui parle de la montagne du Nord – d’après les Templiers (Societas Templi Marcioni), la montagne de minuit, l’Allemagne actuelle. Et le Psaume 48 le dit bien : La montagne de Sion se trouve loin dans le Nord!

La plupart des gens en Europe répondraient à la question sur la signification du judaïsme, sans sourciller, que le judaïsme est la religion des juifs, donc leur système de valeurs, leur foi. Ils diraient que c’est la religion de l’Ancien Testament et qu’ils s’appuient sur les enseignements de Moïse. La plupart répondraient dans ce sens, ce qui sonne bien.

descendants d’Hébreux ou de Sémites

La plupart des gens qui emploient à tout va le mot antisémitisme n’ont jamais tenu de livre d’Histoire dans leurs mains et n’ont pas vraiment étudié l’origine et la provenance du judaïsme et de son passé.

Les « Juifs » d’Europe orientale ne furent à aucun moment de leur histoire les légendaires « dix tribus perdues d’Israël », comme ils se plaisent à le raconter. Ce mensonge historique est maintenant solidement prouvé. Des recherches implacables ont montré que les « Juifs » d’Europe  ne peuvent légitimement se réclamer d’un seul ancêtre ayant mis un pied sur le sol de Palestine pendant l’ère biblique. La recherche a également révélé que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent jamais des « Sémites », ne sont pas aujourd’hui des « Sémites », ni ne pourront jamais être considérés comme des « Sémites », même avec toute l’imagination qu’on voudra. Cette enquête exhaustive rejette de manière irréfutable la croyance généralement admise selon laquelle les « Juifs » d’Europe orientale sont « le peuple élu », suivant l’expression consacrée de nos prédicateurs. La recherche dénonce cette thèse comme la plus fantastique des fabrications de l’histoire. II est apparemment important de parler de ce sujet brûlant pour mettre certaines choses au clair.

Il faut ajouter qu’aujourd’hui 95 % des juifs ne sont pas des descendants d’Hébreux ou de Sémites, mais sont un mélange de Huns et de Turcs. Ils ne viennent pas du Jourdain, mais de la Volga, pas de Canaan, mais du Caucase, et n’ont pas de liens génétiques avec Abraham, Isaac et Jacob, mais avec les Huns, les Uigoures et les Magyars. Comment est-ce possible ?

Comment, et par qui, l’origine et l’histoire des Khazars et du Royaume de Khazarie, ont été si bien cachées pendant tant de siècles ? Quelle mystérieuse force a été capable pendant une multitude de générations, de rayer les origines et l’histoire des Khazars de tous les livres d’histoire, et ce dans tous les pays du monde, alors que l’histoire des Khazars et de leur royaume repose sur des faits historiques incontestables ? Si vous voulez comprendre pourquoi les Russes, les Anglais et plus tard les Allemands ont voulu chasser les juifs de leurs pays, vous devez en connaître la raison. Quelqu’un dans les livres d’Histoire nous a-t-il expliqué pourquoi on a persécuté les juifs et chassés de différents pays ?

Pourquoi les a-t-on chassés de tous les pays et pas un autre peuple ? Pourquoi n’y- a-t-il pratiquement que des juifs qui ont participé à la révolution bolchevique ? Car ils l’ont planifiée, financée et faite ! Pourquoi les médias sont-ils entre des mains juives, les banques aussi ? Pourquoi en 1995 aucun juif ne peut entrer en Malaisie ?

Depuis 40 ans le terme antisémitisme nous fait froid dans le dos dès qu’on prononce le mot juif. On a fait croire à l’opinion publique occidentale, contrôlée par les médias, dominés par les juifs khazars, que le terme d’antisémitisme s’appliquait presque exclusivement aux juifs. En réalité un juif d’aujourd’hui est aussi sémite qu’un Américain est Grec.

Les Khazars sont un peuple d’origine turque, dont la vie et l’histoire sont très proches du développement de l’histoire juive en Russie. Venant de Turquie, ils étaient des nomades des steppes, gui vivaient de rapines et de pillages. Au milieu du 6ème siècle ils s’établirent au sud de la Russie, bien avant la monarchie des Varègues. Le royaume khazar était à son apogée et menait constamment la guerre. Il n’y eut pas de moments pendant lesquels ils ne faisaient pas la guerre. Ils dominaient de grands territoires de la mer Noire à la mer Caspienne, et du Caucase à la Volga.

Au 8ème siècle le Chagan, le roi des Khazars, se convertit au judaïsme, ainsi que sa cour et une grande partie du peuple. Les deux exigeaient des Khazars qu’ils se convertissent, les uns au Christianisme, les autres à l’Islam. Les Khazars choisirent le judaïsme, refusant les deux autres. Au cours des deux siècles qui suivirent, la plupart des Khazars se convertirent, et à la fin du 9ème siècle tous les Khazars étaient de religion juive. Ce fut Obadiah, un successeur de Bulan sur le trône, qui renforça le royaume et affermit la religion juive. II invita des savants à s’établir dans son royaume, fonda des synagogues et des écoles. Le peuple fut introduit à la Bible et au Talmud Les Khazars utilisaient l’écriture hébraïque. Mais leur langue restait la même.

Les Khazars étaient des païens, lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale. Leur pratique religieuse était un mélange du culte phallique, et d’autres formes de cultes idolâtriques pratiqués en Asie par les nations païennes. De tels cultes se sont maintenus en Khazarie jusqu’au VIIe siècle. Les excès sexuels que pratiquaient les Khazars pour « célébrer » leurs cultes religieux les amenèrent à un degré de dégénérescence morale que leur roi ne pouvait plus tolérer. Au VIIe siècle, le roi Bulan décida d’abolir la pratique du culte phallique, ainsi que celle des autres cultes idolâtriques, et choisit l’une des trois religions monothéistes (qu’il connaissait très peu), pour religion d’état. Après avoir fait venir des représentants des trois religions monothéistes, le roi Bulan rejeta le christianisme et l’islam, et choisit comme future religion d’état le culte religieux connu à l’époque sous le nom de « talmudisme », et aujourd’hui connu et pratiqué sous le nom de « judaïsme ». Cet événement est attesté par de nombreux documents.

Les Khazars sont les ancêtres des Israéliens

Au 8ème siècle le Chagan, le roi des Khazars, se convertit au judaïsme, ainsi que sa cour et une grande partie du peuple. Les deux exigeaient des Khazars qu’ils se convertissent, les uns au Christianisme, les autres à l’Islam. Les Khazars choisirent le judaïsme, refusant les deux autres. Au cours des deux siècles qui suivirent, la plupart des Khazars se convertirent, et à la fin du 9ème siècle tous les Khazars étaient de religion juive. Ce fut Obadiah, un successeur de Bulan sur le trône, qui renforça le royaume et affermit la religion juive. II invita des savants à s’établir dans son royaume, fonda des synagogues et des écoles. Le peuple fut introduit à la Bible et au Talmud Les Khazars utilisaient l’écriture hébraïque. Mais leur langue restait la même.

Les Khazars étaient des païens, lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale. Leur pratique religieuse était un mélange du culte phallique, et d’autres formes de cultes idolâtriques pratiqués en Asie par les nations païennes. De tels cultes se sont maintenus en Khazarie jusqu’au VIIe siècle. Les excès sexuels que pratiquaient les Khazars pour « célébrer » leurs cultes religieux les amenèrent à un degré de dégénérescence morale que leur roi ne pouvait plus tolérer. Au VIIe siècle, le roi Bulan décida d’abolir la pratique du culte phallique, ainsi que celle des autres cultes idolâtriques, et choisit l’une des trois religions monothéistes (qu’il connaissait très peu), pour religion d’état. Après avoir fait venir des représentants des trois religions monothéistes, le roi Bulan rejeta le christianisme et l’islam, et choisit comme future religion d’état le culte religieux connu à l’époque sous le nom de « talmudisme », et aujourd’hui connu et pratiqué sous le nom de « judaïsme ». Cet événement est attesté par de nombreux documents.

Les Khazars sont les ancêtres des Israéliens

Heinrich Graetz

Quand le roi Bulan fut convertit au VIIe siècle, il décréta que les caractères hébreux qu’il avait vus dans le Talmud et dans d’autres documents hébreux, seraient dorénavant adoptés comme l’alphabet du langage khazar. Les caractères hébreux furent donc tant bien que mal utilisés pour transcrire phonétiquement le langage des Khazars. Les Khazars adoptèrent les lettres de

la langue hébraïque, simplement afin de se doter d’un moyen de transmettre leurs discours par écrit. Cette décision n’est aucunement l’indice d’une origine raciale commune avec les Hébreux, pas plus qu’elle ne fut motivée par des raisons politiques ou religieuses.

Beaucoup de membres de la famille royale se réfugièrent en Espagne, d’autres en Hongrie, mais la majorité resta dans leur pays. (Jewish Encyclopedia, Volume IV, article on Chazars, page 1-5). Le professeur H. Graetz explique que les Khazars exerçaient une sorte de religion fanatique, un mélange de sensualité et d’inceste. Après Obadiah il y eut un grand nombre de rois khazars, et d’après leur droit, il devait être juif. Pendant un grand laps de temps les souverains d’autres nations n’eurent pas connaissance de la conversion du royaume khazar, et quand ils l’apprirent, ils crurent que le royaume abritait les descendants des 10 tribus. Ces informations ne sont pas secrètes, elles proviennent d’un dictionnaire, The jewish Encyclopedia. Et cela prouve, mis à part 5 à 6 % de la population juive d’aujourd’hui, qu’il n’y a pas de liens directs avec les Hébreux. Donc ce ne sont pas des Sémites !
Les juifs d’origine khazars les plus connus aujourd’hui sont les Rothschild. Leur nom vient de l’enseigne (Schild en allemand) rouge (Rot), le blason des Khazars, qui se trouvait sur le magasin de Mayer Amschel Bauer, dans la rue des Juifs à Francfort.

Maintenant il est possible de répondre à une question importante : Pourquoi est ce que ce sont les juifs qui ont planifié la révolution bolchevique, qui l’ont faite et financée ? Que voulaient les juifs en Russie ?
Pour les raisons énoncées ci-avant, il est compréhensible que les Khazars, chassés par la monarchie russe, aient voulu reconquérir leur Russie.

Pour plus d’informations, dressons la liste des noms juifs/ khazars des leaders de la révolution bolchevique :

Chernoff / Von Gutmann ; Trotzki / Bronstein ; Martoff / Zederbaum ; Kamhoff / Katz ; Meshkoff / Goldenberg ; Zagorsky / Krochmal ; Suchanov / Gimmer ; Dan / Gurvitch; Parvus / Helphand ; Kradek / Sabelson ; Zinovjeff / Apfelbaum ; Stekloff / Nachamkes ; Latin / Lurye ; Ryazanoff / Goldenbach ; Bogdanoff / Josse ; Goryeff / Goldmann ; Zwewdin / Wanstein ; Lieber / Goldmann ; Ganezky / Fuerstenberg ; Roshal / Solomon. (Die Absteiger, Des Griffin)

De plus, les présidents de l’Union Soviétique, Lénine, Staline, Khroutchev, Gorbachev, Eltsine, même le leader d’extrême droite Jirinovsky, sont des juifs khazars !

Il est primordial de comprendre cela, car c’est bien la preuve que la notion d’antisémitisme n’a rien à voir avec ces juifs-là, elle est donc complètement déplacée. Tout le monde arabe par contre, est d’origine sémite. Le bon terme serait antisioniste. Ce sont donc ceux qui disent que les juifs sionistes d’aujourd’hui n’ont pas de rapport avec les Hébreux qui ont raison. Et ils n’ont dix fois pas le droit à un État d’Israël en Palestine ! En clair, les habitants actuels d’Israël n’ont pas de raisons et pas de droit de vivre dans un état israélien, car ils ne sont pas d’origine hébraïque ou israélite. Les juifs modernes pourraient revendiquer, tout au plus, une partie de la Russie.

Un expert de plus en la matière est Alfred Lilienthal, qui dans son livre The Zionist Connection  montre à l’aide de documents, que la naissance de l’État d’Israël en 1948 a été l’aboutissement d’intrigues politiques massives entre des juifs khazars et leurs infâmes compagnons, en Angleterre et aux USA.

Ce n’est un secret pour personne que le droit de l’État sioniste à une terre s’appuie sur une loi internationale (une résolution de l’ONU de 1947 sur la répartition de la Palestine, et non pas sur l’origine hypothétique du peuple juif ou sur le pacte mythique d’Abraham avec le Dieu Yahvé ! Cette résolution a été obtenue de force par les Khazars.

Toutes les décisions viennent de New York. La plupart de nous savent qu’il y a plus de juifs à New York qu’à Jérusalem, que New York appartient à des juifs khazars (pas seulement les banques ou la Réserve Fédérale, mais aussi des immeubles, des terrains, des hypermarchés, etc.)

Le Rabbin Stephen Wise nous confirme dans son autobiographie que cette déclaration de Lilienthal est un fait historique. Jusqu’à aujourd’hui les Arabes ont été bafoués et trompés autant qu’il se peut. (Challenging Years, page 186).

Vu sous cet angle, les juifs modernes, les Khazars, sont les plus grands antisémites, car ils torturent les peuples arabes, qui sont les véritables Sémites, en menant des guerres, à travers les banques juives internationales et -les magnats du pétrole. Comprenez-vous tout, clairement ? Comprenez-vous que tout ce que vous entendez dans les médias ou que vous regardez, est le contraire de la vérité ?

Aussi la politique sioniste est-elle le fruit du travail des Khazars et non des Hébreux. Celui qui combat les sionistes n’est pas antisémite. Il est au plus antisioniste.
Même le terme Sion a été faussé par les Khazars. Les juifs s’attribuent la montagne Sion comme la montagne où habite le peuple dominateur, ce qui est grotesque. Dans la Nouvelle Bible de Jérusalem, Psaume 48, il est dit : Il est grand le Seigneur, il est comblé de louanges, dans la ville de notre Dieu, sa montagne sainte. Belle et altière, elle réjouit toute la terre. L’Extrême- Nord, c’est la montagne de Sion, la cité du grand roi. Le mot Sion est mal traduit. En hébreu on lit Sion, et on décrit la montagne Sin (sumérien), qui parle de la montagne du Nord – d’après les Templiers (Societas Templi Marcioni), la montagne de minuit, l’Allemagne actuelle. Et le Psaume 48 le dit bien : La montagne de Sion se trouve loin dans le Nord!

La plupart des gens en Europe répondraient à la question sur la signification du judaïsme, sans sourciller, que le judaïsme est la religion des juifs, donc leur système de valeurs, leur foi. Ils diraient que c’est la religion de l’Ancien Testament et qu’ils s’appuient sur les enseignements de Moïse. La plupart répondraient dans ce sens, ce qui sonne bien.

Malheureusement ce n’est pas la vérité ! Des banques ?

Donnez moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait les lois! Amschel Mayer Rothschild (1743-1812)

Les Khazars les plus puissants et les plus célèbres sont les Rothschild, des Talmudistes zélés. Voici un petit aperçu de leur histoire :

Moïse Amschel Bauer, un joaillier et cambiste nomade, d’origine khazare, s’établit dans la ville où son fils Mayer Amschel Bauer vit le jour en 1743, à Francfort, en Allemagne. Il accroche une enseigne rouge au-dessus de son magasin, de la rue des juifs, le signe des Khazars. C’est Mayer Amschel qui changea son nom plus tard et prit le nom d’enseigne rouge. Après la mort de Moïse Bauer, Amschel Bauer commence un apprentissage dans la banque Oppenheimer à Hanovre et devient rapidement un junior partner. La pierre angulaire de la richesse de Rothschild est le fait qu’il connaît le général Von Estorff qui, à cette époque, s’occupait de la messagerie de la banque. (De nos jours les liens sont encore très étroits entre la maison Rothschild et la banque Oppenheimer). C’est par lui qu’il devient conseiller proche du prince Guillaume de Hanau. En 1770 il épouse Gutele Schnaper, qui a 17 ans, et fonde une famille de 5 garçons et 5 filles.

Rothschild, agent du marchand de chair humaine Guillaume de Hanau, qui loue ses troupes à tous les gouvernements, élabore les plans pour fonder les Illuminati de Bavière, (d’après les dires de l’officier de renseignements de la marine royale canadienne, William Guy Carr) et désigne Adam Weishaupt pour s’occuper de leur développement. À l’aide d’une somme de 3 millions $, qu’il soutire au prince Guillaume, il décide de développer ses affaires sur une plus grande échelle Il devient le premier banquier international ! Mayer Amschel lègue cet argent à son fils Nathan, qui gère les affaires de la famille à Londres et qui s’enrichit en prêtant de l’argent au duc de Wellington, quadruplant sa richesse. Fort de cette richesse, les Rothschild ouvrent des succursales à Berlin, Vienne, Paris et Naples, où ils mettent leurs fils aux commandes. Londres a été et reste toujours le siège principal des Rothschild.

Dans le testament de Mayer Amschel il est précisé que toutes les positions clé doivent être occupées par des membres de la famille, et que ceux-ci, pour conserver le patrimoine et la richesse, doivent se marier entre cousins et cousines du premier et deuxième degré. La règle a été assouplie plus tard, quand d’autres banques juives sont apparues, et que les Rothschild ont marié leurs enfants à ces familles d’élite, pour agrandir la fortune. On sait que les Rothschild étaient des Talmudistes fanatiques, que le contenu du Talmud faisait partie des lectures quotidiennes. Des magiciens de la finance et des fins calculateurs, poussés par un instinct diabolique jusqu’au succès de leurs agissements secrets, c’est ainsi que le biographe Frederic Morton décrit Mayer Amschel et ses cinq fils. Ils n’avaient aucune pitié envers les Goyim (les étrangers) dans tout ce qui touchait leurs affaires. Après leur succès à Waterloo, ils se mirent à la conquête des ÉtatsUnis. Ils perdirent le premier round, quand le président Jackson décida de fermer la Bank of the United States, qu’ils avaient fondée, en mettant son veto. Mais ils ne lâchèrent pas prise. Ils excitèrent la haine des deux côtés pendant la guerre civile américaine de 1861-1865, financèrent les deux côtés àtravers leur banques de Paris et de Londres.

En 1914 leurs deux agents principaux, Kuhn Loeb & Co et J. P. Morgan & Co, étaient bien établis aux USA. Jacob Schiff prit le commandement et appuya, à l’aide de ses relations avec les représentants allemands des Rothschild, la banque M. M Wartburg de Hambourg et d’Amsterdam, l’édification de l’empire de Rockefeller, la Standard 011, les chemins de fer d’Edward Harriman, et les aciéries de Carnegie.
En 1907 ils provoquèrent en Amérique la plus importante crise monétaire de cette époque, à travers les banques Kuhn Loeb & Co, J. P. Morgan & Co, et M. M. Wartburg, dont la conséquence fut la création de la banque centrale privée des Rothschild, la Federal Reserve Bank, avec leur agent et collaborateur de Kuhn Loeb & Co, Paul Wartburg à sa tête. (Paul Wartburg était aussi le président de I. G. Farben).

Jacob Schiff était pour les Rothschild le financier et le coordinateur de la révolution bolchevique et le financier personnel des Khazars (Trotzki et ses rebelles), afin de permettre (comme il y a 1000 ans) que les Khazars reviennent au pouvoir en Russie. Nous savons par les plans de Mazzini et de Pike que tout allait comme prévu, et qu’on avait monté de toutes pièces un scénario de guerre froide pour endormir l’opinion publique. On peut affirmer, sans exagérer, que la Russie, l’Armée rouge, appartient aux détenteurs de l’emblème des Khazars, à ceux qui portent son nom, les Rothschild.

Ce n’est que la pointe de l’iceberg des Rothschild. On comprend mieux pourquoi les 85 millions de morts du régime communiste entre 1917 et 1953 ne les ont pas touchés, alors qu’ils ont financé cette révolution. Frédéric Morton nous dit : « Aujourd’hui la famille veut donner l’image d’une existence discrète et invisible. Ce qui fait que la plupart des gens croient qu’à part la légende, il ne reste pas grand chose. Les Rothschild sont satisfaits, et se laissent porter par cette légende ». (The Rothschild, page 19). Si les juifs sont d’origine Khazars et non Sémites, Israël n’as plus de légitimité à exister.

Commençons par mettre de l’ordre dans les termes que nous utilisons tous les jours. Qui sont les Sémites ?

D’après le très conservateur et très explicite Oxford Universal Dictionary, le mot sémite a été employé pour la première fois en 1875, et décrit une personne qui appartient à la race englobant presque tous les peuples des descendants de Sem, le fils de Noah, d’après la Genèse, chapitre 10, de l’Ancien Testament, et dont la langue maternelle est une langue sémite – d’où les Akkadiens, les Phéniciens, les Hébreux, les Araméens, les Arabes, les Assyriens…

Dans le dictionnaire de Langer de l’Histoire du monde, il est dit que le terme de sémite ne s’applique pas à une race, mais à un groupe de peuples, dont la langue maternelle est sémite.
Le profane pourrait donc penser : Eh bien, les Hébreux sont donc des Sémites. C’est vrai. Les Hébreux sont des Sémites, mais on peut se demander quel est le lien entre les juifs et les Hébreux, les juifs d’aujourd’hui n’ont presque rien en commun avec les Hébreux. Regardons l’Histoire.

Les Hébreux ne viennent pas, comme on le dit souvent, de Chaldée. Ils vinrent en Chaldée comme étrangers, et ont été traités de la sorte, et chassés. Le pays d’origine des Hébreux est décrit dans le premier livre de Moïse comme étant la région entre Messa et Saphar, la montagne de l’est d’Ebal, c’est-à-dire la région de la pointe, le point le plus au sud de la péninsule arabe.

Dans l’Ancien Testament, on peut lire, comme nous venons de le dire, que Sem était le fils de Noé, ce qui est une erreur. Cela vient du fait que Néhémie et Esdras ont pris les poèmes et les légendes du vieux Babilus, les ont recopiés et les ont adaptés selon leurs intérêts en les falsifiant. (Ils ont fait pareil avec l’histoire du roi Sargon, qu’ils ont pris comme modèle pour l’histoire de Moïse, dont la véritable histoire est complètement différente. De plus, Moïse a vécu plus de 1000 ans après Sargon.)
Les Hébreux viennent donc en vérité de ce point géographique, dont parle le premier livre de Moïse 10-30, c’est à dire de l’endroit le plus étroit de la mer Rouge, tout au sud, au pied du mont Ebal. Une nouvelle tribu s’était formée à partir de peuples différents. Le chef de cette nouvelle tribu s’appelait Abil Habr, chassé de la tribu des Schabées. La tribu prit le nom de Habrites, qui devinrent plus tard les Hébreux. D’autres hommes chassés de leur tribu vinrent se joindre à cette nouvelle tribu, ainsi que des esclaves évadés. Peu à peu se forma un nouveau peuple. Ali Habr fit construire une forteresse, et partit à la conquête de l’île de Bara (Perim), qui appartenait au royaume d’Égypte. Là, il fit alliance avec les tribus éthiopiennes, les Amchars et les Kabyles. Ensemble ils conquirent le territoire des Maures jusqu’au lac Ugan Ugan (l’Ouganda actuel). Il fonda un royaume et c’est àcet endroit que ce peuple devint le peuple hébreu. Le centre de ce pays porte le nom de Habr, d’après Ali Habr.
Comme Ali Habr avait institué la polygamie, un peuple complètement nouveau émergea, constitué de mélanges de plusieurs types humains. Dans la force de l’âge, Ali Habr contracta une maladie sexuelle. À cette époque vivait un sorcier dans la tribu des Genites au pays de Sina (Sinaï). Il était connu pour faire des miracles à travers des sacrifices humains qu’il destinait à un dieu sauvage. Ali le fit venir à lui. Le sorcier introduisit le rite de la circoncision et le dieu, Jaho/Yahvé/El Schaddaï, chez les Hébreux.

Ali Habr développa ses conquêtes et prépara une guerre contre le pays de Habach, dont le roi était de la famille du pharaon. Le roi appela les Égyptiens à l’aide. Le pharaon Sesostris Ier envoya une flotte et une armée, les Hébreux furent battus. Les soldats du pharaon prirent aussi la forteresse de Har Habr, triomphant de leur ennemi.

Tous les crimes des Hébreux se trouvent dans les livres de Moïse à Esther (celui-ci devrait s’appeler le livre de Mordekhaï (Mardochée), d’après le plus grand malfaiteur) de l’Écriture sainte, dont personne ne sait pourquoi elle s’appelle sainte alors qu’elle devrait s’appeler l’histoire criminelle falsifiée des Hébreux. On peut y dénombrer plus de soixante-dix massacres et génocides, sans compter les crimes, les pillages, les viols, l’inceste et autres atrocités. Le pire est qu’aucun de ces crimes n’est jamais puni. Au contraire, c’est Yahvé qui ordonne ces méfaits, et ils correspondent bien aux principes du Talmud. Le peuple juif s’identifie malgré tout, à part quelques exceptions, sans honte, à cette loi et à son histoire sanguinaire.

Voilà, le peuple juif se compose de deux parties, les Sefardim et les Ashkenazim. Les Sefardim sont d’origine hébraïque et ont vécu depuis l’Antiquité en Espagne (en hébreu, Séfarade), d’où ils ont été chassés au 15ème siècle. Dans l’édition de 1960 de l’Encyclopedia Judaica on trouve ces faits : En 1960 il y a 500. 000 juifs d’origine hébraïque dans le monde. Les Ashkenazim ou juifs Khazars sont au nombre de 11 millions.

Veuillez constater sur la vidéo suivante que ces animateurs TV reconnaissent cette réalité (la Vraie). Ce qui est le plus intéressant à entendre (vers la fin) c’est ceci : « Il a peut être raison, mais il n’aurait jamais du le dire »

Au cours de ses nombreuses guerres avec ses voisins européens après le XIIIe siècle, la Russie a tout de même dû céder des territoires importants, qui faisaient originairement partie du royaume khazar. C’est ainsi que la Pologne, la Lituanie, la Galicie, la Hongrie, la Roumanie, et l’Autriche, acquirent de la Russie certains territoires qui faisaient originellement partie du royaume khazar. Et avec ces territoires, ces nations héritèrent aussi de nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), descendants des Khazars, et qui étaient demeurés sur le sol de leur ancien royaume. Ces fréquents partages de frontières entre les différentes nations d’Europe orientale expliquent la présence actuelle de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) dans tous ces pays. Leur langage commun, leur culture commune, leur religion commune, et leurs caractéristiques raciales communes, classent ces « Juifs » sans le moindre doute comme les descendants des Khazars, peuple qui commença à envahir l’Europe orientale au premier siècle avant Jésus-Christ, et qui se convertit au « talmudisme » au VIIe siècle de notre ère.

Depuis la disparition du royaume khazar, la langue khazare est connue sous le nom de « yiddish ». Depuis environ six siècles, les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, se désignent dans tous les pays où on les retrouve après la dislocation de leur royaume, comme étant de nationalité « yiddish ». Ils désignent également leur langue commune comme étant « le yiddish », il existe aujourd’hui à New York un grand nombre de journaux « yiddish », des théâtres « yiddish », et beaucoup d’autres institutions culturelles pour les « Juifs » d’Europe orientale, qui sont publiquement désignées ou répertoriées sous le mot « yiddish ».

Avant qu’elle ne commence à être connue sous le nom de « langue yiddish », la langue maternelle des Khazars, dont le vocabulaire était assez limité, s’est accrue de nombreux mots nouveaux, suivant que les circonstances le réclamaient. Ces mots furent piochés dans le vocabulaire des nations avoisinantes, avec lesquelles les Khazars avaient des relations politiques, sociales ou commerciales. Toutes les langues augmentent leur vocabulaire de cette façon. Les Khazars adaptèrent donc à leurs besoins des mots issus de l’allemand, du slavon, et du baltique.

La langue « yiddish » n’est pas du tout un dialecte de l’allemand. Beaucoup de personnes sont portées à le croire uniquement parce que le yiddish a emprunté un très grand nombre de mots à l’allemand. « Le yiddish » est l’appellation moderne de l’ancienne langue maternelle des Khazars.

De même, le yiddish ne doit pas être confondu avec l’hébreu, parce que ces langues se servent toutes deux du même alphabet. Il n’y a pas un seul mot en yiddish, qui existait aussi en hébreu. Ainsi que je l’ai déclaré auparavant, ces deux langues sont aussi hétérogènes que le sont par exemple le suédois et l’espagnol, qui utilisent pourtant le même alphabet latin.

Le yiddish n’a jamais eu de connotation religieuse ou sacrée, même s’il utilise les lettres hébraïques comme alphabet. « Yiddish » ne devrait donc pas être confondu avec « Juif » et « judaïsme »…

Des médias israéliens pour une intervention militaire directe en Syrie.

Des médias israéliens pour une intervention militaire directe en Syrie

« L’accord nucléaire que l’ancien président américain Barack Obama a signé avec l’Iran a abouti à la croissance économique iranienne, permettant la signature des accords internationaux avec ce pays », écrit le journal Israël Hayom.

Selon le site d’information iranien Bamdad, le journal israélien prétend également que malgré la signature de cet accord, l’Iran est en passe de devenir une puissance nucléaire : « Au terme de cet accord, l’Iran aura juste besoin de quelques années avant de pouvoir fabriquer sa bombe atomique. »

Le journal avertit également qu’en se focalisant trop sur la lutte contre Daech, les Occidentaux contribuent indirectement au renforcement de l’influence régionale de l’Iran, ce qui fait que l’Iran et ses alliés restent en position de force en Syrie, ajoute l’article.

Par la suite, le journal Israel Hayom met en garde contre « un autre grand danger » qui pourrait en résulter : l’apparition d’un croissant chiite, aux frontières du nord de la Palestine occupée, pour la première fois depuis le début des crises et tensions au Moyen-Orient : « Ce croissant chiite couvre une zone allant de Ras Naqoura à l’ouest du Liban jusqu’au triangle frontalier syro-jordanien dans les hauteurs du Golan. »

Des soldats israéliens sur le plateau du Golan. ©Le Monde

Des soldats israéliens sur le plateau du Golan. ©Le Monde

« En réalité, Israël n’a pas encore réussi à repousser l’Iran et ses alliés de la zone frontalière du Golan, tel qu’il était prévu par l’accord russo-américain », prétend Israel Hayom. L’article fait allusion ensuite aux déclarations « pertinentes » du chef du Mossad selon lesquelles « Israël ne serait pas capable à lui seul de contrecarrer le renforcement du pouvoir nucléaire de l’Iran et toute éventuelle attaque contre les installations nucléaires iraniennes, sans coordination avec Washington, risquerait d’embourber le Moyen-Orient dans le chaos ».

« Les Iraniens sont maintenant en train de tester le président des États-Unis. Tout manque de détermination face à la Corée du Nord transmettrait aux Iraniens le message qu’il ne faut pas avoir peur de Donald Trump, “un tigre de papier” », souligne l’article, pour dire que cette approche n’est pas recommandée, quand il s’agit d’affronter la présence de l’Iran et de ses alliés, près des frontières de la Palestine occupée.

« Eu égard au poids militaire de ces éléments ennemis, précise l’article, notre objectif doit consister à redéfinir les lignes rouges d’Israël ».

« Si les grandes puissances n’ont pas réussi à garantir que l’Iran et ses alliés ne soient pas présents dans les zones frontalières, Israël devra le faire lui-même et abandonner sa politique de non-intervention dans la guerre en Syrie. »

Mais est-il vrai que les Israéliens ne sont pas encore intervenus dans la crise syrienne ? Difficile à croire… La générosité israélienne envers les terroristes opérant en Syrie fait depuis longtemps la une de l’actualité. Il y a 2 ans, le journal britannique The Daily Mail a écrit que plus de 2 000 terroristes actifs en Syrie ont reçu des soins médicaux en Israël qui ont coûté plus de 8 millions de dollars.

source: http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/08/15/531864/Des-mdias-israliens-pour-une-intervention-militaire-directe-en-Syrie