L'AG de l'ONU a déjà condamné la Corée du Nord à être détruite par le feu. TRUMP doit s'y soumettre ou se démettre. POUTINE est sur le Pied de Guerre. KIM JONG UN a dit qu'il transformerait le Japon en fournaise.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

L'AG de l'ONU a déjà condamné la Corée du Nord à être détruite par le feu. TRUMP doit s'y soumettre ou se démettre. POUTINE est sur le Pied de Guerre. KIM JONG UN a dit qu'il transformerait le Japon en fournaise. Mais ces attaques verbales ne cachent pas la réalité d'un petit Pays gros comme trois fois la Suisse (Corée du Nord), exsangue avec un matériel militaire dépassé, et quelques 10 bombes nucléaires de piètre qualité, devant un Pays les USA qui en possèdent 40 000.

Ce qui se joue là, ce n'est pas la menace de la Corée du Nord, montée en épingle, mais bien la vassalisation de la Russie, et ensuite de la Chine, aux USA.

C'est pour cela que la Russie va être attaquée en premier, et la Chine, va regarder son voisin s'épuiser avec les USA, avant de rentrer en guerre, et de balayer les USA.

La Russie s'y prépare déjà avec les plus grandes manœuvres offensives de son histoire, le ZAPAD 2017, selon le porte parole de la Pologne, et que Poutine a renoncé à se déplacer à l'ONU, connaissant par avance ce qui se trame, et pour des questions de sécurité, car il est victimes de nombreuses tentatives d'attentats à sa personne.

Les exercices « Zapad 2017 » se poursuivent en Russie et en Biélorussie, ce qui suscite l'inquiétude des pays voisins. La Pologne et les Etats baltes dénoncent ainsi des manœuvres hostiles et une provocation de la part de la Russie. Celle-ci assure au contraire qu'il ne s'agit que d'exercices « défensifs » et a convié la presse russe et étrangère à assister à ces manœuvres.

Selon le Président Vladimir Poutine : "La guerre est à nos portes, il faut s'y préparer". Ce message est donné à toutes ses armées, Air, Terre, Mer, et Espace, depuis le début de l'année. Pour les Russes la troisième Guerre Mondiale à commencé depuis deux ans.

Reste encore à savoir qui va tirer le premier, compte tenu du contexte, cela va être plus ou moins caché entre la Corée du Nord, qui sait dans quel jeu elle se retrouve, et dont le Peuple fanatisé, n'a pas peur de mourir pour son Commandeur. La septième flotte Américaine va certainement être coulée par le fond, grâce aux sous-marins et torpilles supersoniques de la Russie et de la Chine, basés sur la technique de Super cavitation, ce qui va engendré la Guerre Nucléaire voulue par les Illuminati et leur mentor Albert Pike, qui avait prévu comment réaliser la conquête du Monde en trois Guerres Majeures et Mondiales. Les Rothschild ont gagné, en étant partis de rien, ils seront arrivés à pas grand chose de bien.

Bien entendu à l'ONU, rien de tout cela ne sera dit officiellement, on distribuera les tords, on brillera par l'élocution de Macron, pour un monde meilleur, on évoquera un réchauffement climatique, dont les causes secrètes seront les brûlots nucléaires qui vont illuminer la planète. Tous les Pays représentés vont rapporter les doléances. Et les grands de ce monde, qui se battent avec le contrat de travail, n'auront bientôt plus que des travailleurs forcés, et des morts à enterrer, et s'enterreront eux-mêmes dans les villes souterraines qu'ils ont creusé.

 

La Chine rejette le plan américain sur la Corée du Nord

La Chine rejette le plan américain sur la Corée du Nord

Le plan américain qui préconise un redoublement des pressions sur la Corée du Nord, a été fustigé et rejeté par Pékin, selon Le Quotidien du Peuple, l'organe de presse officiel du Comité central du Parti communiste chinois.

Les États-Unis ont exhorté la Chine à endurcir la pression internationale sur Pyongyang afin qu’il renonce à ses ambitions nucléaires.

Le journal réfute, dans des termes forts, l'allégation des États-Unis selon laquelle la Chine a une responsabilité dans la crise coréenne.

Or, Washington veut pousser Pékin à sanctionner Pyongyang, en limitant ses exportations vers la Corée du Nord puisque 90% des échanges commerciaux nord-coréens se font avec la Chine, principale alliée de Pyongyang.

Cité par l’AP depuis Séoul, Le Quotidien du Peuple insiste sur le fait que les sanctions contre Pyongyang ne doivent pas affecter ses relations commerciales légitimes avec le reste du monde ou affecter le quotidien des Nord-coréens.

Réagissant aux exigences américaines, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Lu Kang a déclaré devant les journalistes à l’adresse des États-Unis et de son voisin nord-coréen, qu’il faut éviter les mots et les actes susceptibles d'exacerber la situation.

Pour le diplomate chinois, les options militaires « prêtes à l’emploi » selon Trump ou les menaces de guerre nucléaire proférées par Pyongyang, ne peuvent pas résoudre cette crise; au contraire, elles ne feraient qu'empirer la situation.

Trump menace la Corée du Nord avec une force militaire "efficace et écrasante"

By Peter Symonds 16 September 2017

À la suite du lancement de missiles de la Corée du Nord, le président américain Trump et ses hauts fonctionnaires ont de nouveau menacé d'utiliser la force militaire pour mettre fin à la prétendue menace posée par le petit pays économiquement arriéré et son arsenal nucléaire limité.
Dans une installation de l'Armée de l'Air à l'extérieur de Washington, Trump a condamné la Corée du Nord et a déclaré que les États-Unis «défendraient notre peuple, nos nations et notre civilisation de tous ceux qui osent menacer notre mode de vie».
Dans le contexte d'un bombardier furtif B-2 nucléaire, Trump a déclaré au personnel de la Force aérienne:
"Après avoir vu vos capacités et votre engagement ici aujourd'hui, je suis plus confiant que jamais que nos options pour faire face à cette menace sont à la fois efficaces et écrasantes".
Trump et ses hauts fonctionnaires ont souligné à maintes reprises que "toutes les options sont sur la table" et ont laissé entendre que les États-Unis utiliseraient leur vaste capacité nucléaire contre la Corée du Nord.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a publié une déclaration après sa session d'urgence vendredi condamnant le dernier test de la Corée du Nord sur un missile de portée intermédiaire qui a survolé le Japon et dans l'océan Pacifique comme "hautement provocateur".
Sous la pression de Washington, le Conseil de sécurité de l'ONU a imposé le lundi les sanctions les plus sévères sur la Corée du Nord au cours de son sixième test nucléaire le 3 septembre. La dernière résolution interdit l'achat d'exportations textiles nord-coréennes, a restreint la location de ses travailleurs détachés et a plafonné les importations de pétrole.
La déclaration d'hier a appelé tous les Etats membres de l'ONU à «intégralement, de manière exhaustive et immédiate» mettre en œuvre toutes les sanctions. Dans le même temps, il a souligné la nécessité de «réduire les tensions dans la péninsule coréenne» et de promouvoir «une solution pacifique et globale».
Trump, cependant, a déjà rejeté les dernières sanctions de l'ONU. Parlant mardi, il a déclaré que le vote de l'ONU était «juste un autre très petit pas, pas grave», ajoutant qu'il ne savait pas «si cela avait un impact». Il a déclaré que les sanctions pâlissaient par rapport à «quoi devrait en fin de compte se produire "en Corée du Nord.

Hier, les responsables de Trump ont averti que le temps était épuisé pour toute solution diplomatique.

Lors d'un briefing de la Maison Blanche hier, le conseiller en sécurité nationale H. R. McMaster a souligné la volonté des États-Unis d'utiliser la force militaire.
"Pour ceux qui ont dit, et ont commenté l'absence d'une option militaire, il y a une option militaire".
Tout en disant que «maintenant, [la force militaire] n'est pas ce que nous préférerions faire», a déclaré McMaster, le temps nous manque pour continuer à parler sans résultat.
"Nous avons lancé les bateaux sur la route (7ème flotte), et nous sommes en panne", a-t-il déclaré.
S'exprimant lors du même briefing, l'ambassadeur des États-Unis à l'ONU Nikki Haley a suggéré que l'ONU avait manqué d'options et qu'elle appuierait l'utilisation de l'armée contre la Corée du Nord.
"Il n'y a pas beaucoup de choses que le Conseil de sécurité va pouvoir faire dès que vous avez réduit 90% du commerce et 30% du pétrole à [la Corée du Nord]", a déclaré Haley. "Donc, après avoir dit cela, je n'ai aucun souci de le faire passer au [Secrétaire américain à la Défense James] Mattis parce que je pense qu'il a beaucoup d'options".
Les menaces de guerre provocantes des États-Unis visent également à exercer encore plus de pression sur la Chine et la Russie pour contraindre le régime de Pyongyang à capituler et à accepter les demandes des États-Unis d'abandonner ses programmes nucléaires et antimissiles.
Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson a demandé à Pékin et à Moscou de prendre des «mesures directes de leur propre chef». Il a appelé tous les pays à mettre en œuvre les sanctions de l'ONU, mais a indiqué que la Chine a fourni à la Corée du Nord la «majeure partie de son pétrole» et la Russie le «plus grand employeur du travail forcé en Corée du Nord».
"La Chine et la Russie doivent indiquer leur intolérance pour ces lancements de missiles imprudents en prenant des actions directes de leur part", a déclaré Tillerson. Une manière indirecte de faire capituler la Chine et la Russie, sous les ordres du Nouvel ordre Mondial des USA.
Plus tôt cette semaine, le secrétaire adjoint des finances du pays, Marshall Billingslea, a accusé la Chine de contourner les sanctions de l'ONU et d'aider à l'échange de biens interdits avec la Corée du Nord. Il a prétendu avoir des preuves de la collusion chinoise et russe dans la contrebande de charbon en Corée du Nord.
Billingslea a déclaré que l'administration Trump avait prévenu la Chine, que si elle voulait éviter d'autres sanctions, les États-Unis doivent «d'urgence» voir l'action. Les États-Unis ont déjà imposé des interdictions à un certain nombre de personnes et entités chinoises, y compris la Banque de Dandong, au sujet de leurs relations commerciales présumées avec la Corée du Nord.
Le secrétaire du Trésor, Steven Mnuchin, a déclaré à CNBC que les États-Unis «ont envoyé un message que quiconque voulait échanger avec la Corée du Nord, nous considérons qu'ils ne négocient pas avec nous. Nous pouvons mettre des sanctions économiques pour empêcher les commerçants. "
Les commentaires de Mnuchin font écho à ceux de Trump qui ont menacé de couper le commerce avec la Chine (dont les Etats-Unis sont le premier client, devant l'Europe), si cela ne mettait pas fin à toutes les transactions commerciales avec la Corée du Nord. Les menaces montrent clairement que l'aggravation imprudente de l'affrontement de la Trumpmania avec la Corée du Nord fait partie d'une stratégie plus large visant à miner la Chine, considérée par les États-Unis comme le principal obstacle à son hégémonie régionale et mondiale.

La Chine et la Russie sont intégrés dans des accords. Les deux pays se sont opposés aux programmes nucléaires et de missiles de la Corée du Nord parce que les États-Unis les ont exploités pour justifier leur accumulation de forces militaires dans toute l'Asie.
Pékin est également préoccupé par le fait que la Corée du Sud et le Japon utiliseront la Corée du Nord comme un prétexte pour développer leur propre arsenal nucléaire. Le ministre de la Défense de la Corée du Sud a déjà suggéré que les États-Unis renvoient des armes nucléaires tactiques dans leur pays.
En même temps, la Chine et la Russie ne veulent pas voir une guerre dans leur arrière-cour sur la péninsule coréenne, ou une crise politique à Pyongyang qui pourrait être exploitée par Washington pour installer un régime pro-américain, et des bases de l'OTAN comme ils savent le faire.
Le ministère russe des Affaires étrangères s'est joint hier à la Chine pour condamner le dernier test de missiles de Corée du Nord sur le Japon continental, mais a critiqué les États-Unis pour son rôle «agressif» dans la crise.
"Malheureusement, la rhétorique agressive est la seule chose venant de Washington", a déclaré un porte-parole.
La Chine et la Russie continuent de réclamer une reprise des négociations en raison de l'arrêt des États-Unis et de la Corée du Sud sur de grands exercices militaires conjoints, en échange de la suspension de nouveaux essais nucléaires et antimissiles en Corée du Nord. Les États-Unis ont rejeté à plusieurs reprises toute pause dans ses jeux de guerre avec la Corée du Sud.
En réponse au dernier test de missiles nord-coréen, l'armée sud-coréenne a tiré un missile balistique à courte portée dans des eaux à 250 kilomètres de sa côte est. Le président sud-coréen, Moon Jae, a averti brutalement la Corée du Nord que «nous avons le pouvoir de détruire la Corée du Nord et de la rendre incapable de récupérer».

La source originale de cet article est World Socialist Web Site
Copyright © Peter Symonds, site Web socialiste du monde, 2017

Pyongyang

Pyongyang accuse l’Onu de chercher à «éliminer physiquement le peuple» nord-coréen

© Sputnik. Ilya Pitalev

International

URL courte
301554181

La Corée du Nord a violemment fustigé un nouveau train de sanctions adopté par les Nations unies, et affirmé que les restrictions ne feraient qu’accélérer son programme nucléaire.

Les nouvelles sanctions imposées à la Corée du Nord sont «cruelles, immorales et inhumaines», a affirmé lundi le ministère nord-coréen des Affaires étrangères dans un communiqué publié par l'agence officielle KCNA.

Qualifiant d'«acte hostile» l'adoption du huitième train des restrictions par le Conseil de sécurité de l'Onu, Pyongyang a affirmé que les sanctions visaient à «éliminer physiquement» le peuple nord-coréen.

«La multiplication des initiatives des États-Unis et de leurs vassaux pour imposer des sanctions et faire pression sur la RPDC (République populaire démocratique de Corée) ne fera qu'accélérer notre rythme vers la réalisation complète de notre force nucléaire», a également menacé le ministère nord-coréen.

L'administration américaine a indiqué qu'elle profiterait de l'assemblée générale des Nations unies, qui se tient cette semaine à New York, pour exiger la pleine application des sanctions internationales contre la Corée du Nord, menaçant celle-ci de «destruction» si elle continuait à provoquer Washington et ses alliés.

Pyongyang a procédé vendredi matin à un nouveau tir de missile. L'engin, qui a survolé le Japon, a atteint une altitude de 800 kilomètres, a parcouru 3.700 kilomètres et est tombé à 2.000 de Hokkaido. Le tir est intervenu trois jours après que le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé de nouvelles sanctions contre Pyongyang pour son sixième essai nucléaire.

Exercices dans la région de Léningrad

Vilnius se plaint du «caractère agressif» des exercices Zapad 2017 auprès de l'Onu

© Sputnik. Pavel Guerassimov

International

URL courte
Exercices militaires conjoints Zapad 2017 (17)
251025126

Les exercices stratégiques conjoints russo-biélorusses Zapad 2017 continuent de préoccuper les pays baltes, dont la Présidente lituanienne qui estime que les manœuvres visent à simuler un conflit réel entre la Russie et les pays occidentaux.

La Présidente lituanienne Dalia Grybauskaité s'est plainte au secrétaire général de l'Onu Antonio Guterres au sujet des exercices russo-biélorusses Zapad 2017.

Selon elle, les manœuvres imitent un conflit réel avec les pays occidentaux. La Présidente a aussi critiqué «les dimensions et les scénarios cachés des exercices». En effet, la chef de l'État lituanien estime que «tout cela témoigne du caractère agressif des exercices Zapad 2017», selon le service de presse de la Présidente.

Par ailleurs, Mme Gribauskaité a soutenu la réforme de l'Onu et accusé les Nations unies de «ne pas réagir avec suffisamment de force aux violations du droit international».

Aparavant, Moscou a rejeté les allégations de «manque de transparence» dans l'organisation des exercices Zapad 2017 qui se déroulent actuellement en Russie et Biélorussie,

«Le ministère de la Défense assure toujours le niveau de transparence le plus haut possible au cours des manœuvres. Pour cette raison, nous rejetons les plaintes faisant état d'une transparence insuffisante», a déclaréi le porte-parole de la présidence Dmitri Peskov.

Les exercices stratégiques conjoints Zapad 2017 de l'Union Russie-Biélorussie se déroulent du 14 au 20 septembre sous le commandement des États-majors généraux des deux pays. La première étape des exercices a pris fin samedi dernier.

Selon le ministère russe de la Défense, les manœuvres rassemblent quelque 12.700 militaires, dont 5.500 russes, 70 avions et hélicoptères, jusqu'à 680 véhicules de combat, y compris 250 chars, environ 200 pièces d'artillerie, de mortiers et de lance-roquettes multiples, ainsi qu'une dizaine de navires.

La mort de l'Europe sera sans doute violente et douloureuse: personne ne semble disposé à l'arrêter

 

recolonisation-islamique-de-leurope« La soumission règne. Le discours qui imprègne l'atmosphère dit que, malgré les menaces croissantes, les Européens doivent vivre leurs vies aussi normalement que possible. Mais les Européens voient les menaces. Ils voient que la vie quotidienne ne peut se vivre normalement. Ils voient des policiers et des soldats dans les rues, des contrôles de sécurité toujours plus nombreux, des contrôles stricts à l'entrée des théâtres et des magasins. Ils voient l'omniprésence de l'insécurité partout. Et bien qu'on leur dise d'ignorer l'origine des menaces, ils savent quelle est cette origine. Ils prétendent qu'ils n'ont pas peur. Des milliers de personnes à Barcelone ont crié, « No tinc por » (« Nous n'avons pas peur »). En réalité, ils sont morts de peur (…] La mort de l'Europe sera sans doute violente et douloureuse: personne ne semble disposé à l'arrêter. Les électeurs le pourraient encore, mais ils devraient le faire rapidement, avant qu'il ne soit trop tard » écrit Guy Millière dans un billet du 17 septembre 2017 à lire ci-dessous.

Le futur islamique de l'Europe 

par Guy Millière, le 17 septembre 2017
 
Traduction du texte original: The Islamic Future of Europe
 
· Les dirigeants européens ont accepté la transformation de fragments de leurs propres pays en territoires ennemis. Ils voient qu'un désastre démographique est en cours. Ils savent que dans deux ou trois décennies, l'Europe sera régie par l'islam.
 
· Il y a dix ans, décrivant ce qu'il appelait « les derniers jours de l'Europe », l'historien Walter Laqueur avait dit que la civilisation européenne allait mourir, et que seuls les monuments anciens et les musées survivraient. Son diagnostic était trop optimiste. Les monuments et les musées pourraient être détruits. Regardez plutôt ce que les membres cagoulés de noir de l'« Antifa » - un mouvement « antifasciste » dont les actions sont totalement fascistes - font aux statues aux États-Unis.
 
L'attentat terroriste survenu à Barcelone a suscité les mêmes réactions que tous les attentats terroristes majeurs survenus en Europe: des larmes, des prières, des fleurs, des bougies, des ours en peluche et des proclamations disant que « l'Islam, c'est la paix ». Lorsque des gens se sont rassemblés pour exiger des mesures plus sévères contre l'influence croissante de l'islamisme sur tout le continent, ils ont du faire face à un rassemblement « antifasciste ». Des Musulmans ont organisé une manifestation pour défendre l'islam et ont affirmé que les Musulmans vivant en Espagne sont les « principales victimes » du terrorisme. Le président de la Fédération Espagnole des Associations Religieuses Islamiques, Mounir Benjelloun El Andaloussi, a parlé d'une « conspiration contre l'islam » et a déclaré que les terroristes étaient des « instruments » de la haine islamophobe. La maire de Barcelone, Ada Colau, a pleuré devant les caméras, et déclaré que sa ville resterait une « ville ouverte » pour tous les immigrants. Le gouverneur de Catalogne, Carles Puigdemont, a utilisé quasiment les mêmes mots. Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, un conservateur, a été le seul à oser appeler le terrorisme djihadiste par son nom. Nombre de journalistes européens ont déclaré que ses propos étaient trop durs.

Les grands journaux européens ont décrit l'horreur, et ont à nouveau cherché des explications à ce qu'ils ont continué à décrire comme « inexplicable ». Le principal quotidien espagnol, El Pais, a noté dans un éditorial que la « radicalisation » est le fruit amer de « l'exclusion » de certaines « communautés », et a ajouté que la réponse devait être davantage de « justice sociale ». En France, Le Monde a laissé entendre que les terroristes voulaient « inciter à la haine » et a souligné que les Européens devaient éviter les « préjugés ». Au Royaume-Uni, The Telegraph a expliqué que « les tueurs attaquent l'Occident parce que l'Occident est ce qu'il est, et pas en raison de ce qu'il fait » - mais l'article a parlé de « tueurs », pas de « terroristes » ou « d'islamistes ».
Les spécialistes de la lutte anti-terroriste interviewés à la télévision ont dit que les attentats, perpétrés sur le continent à un rythme toujours plus rapide, allaient devenir plus graves. Ils ont souligné que le projet initial des djihadistes de Barcelone avait été de détruire la basilique de la Sagrada Família et de tuer des milliers de personnes. Ils ont ajouté en général que les Européens devraient apprendre à vivre avec la menace de carnages. Ils n'ont offert aucune solution. La plupart d'entre eux ont répété que les terroristes ne sont pas vraiment musulmans - et que les attentats « n'ont rien à voir avec l'islam ».

De nombreux dirigeants de pays d'Europe occidentale considèrent le terrorisme islamique comme une réalité à laquelle les Européens doivent s'habituer - comme une sorte de fatalité qui ne découle pas de l'islam. Presque tous évitent désormais, même, de parler de « terrorisme ». Après l'attentat de Barcelone, la chancelière allemande Angela Merkel a émis un bref communiqué parlant d'un événement « révoltant », a exprimé sa « solidarité » avec les Espagnols, puis est passée à autre chose. Le président français Emmanuel Macron a tweeté un message de condoléances et a parlé d'une « attaque tragique ».

Dans toute l'Europe, les expressions de colère sont soigneusement marginalisées. Les appels à la mobilisation, ou à un changement profond des politiques d'immigration, ne viennent que de politiciens décrits avec mépris comme « populistes ».

Les critiques de l'Islam, même minimes, suscitent immédiatement des vagues d'indignation. Les livres sur l'islam les plus répandus en Europe ont pour auteurs des hommes proches des Frères musulmans, tels Tariq Ramadan. Des livres plu « politiquement incorrects » existent, mais sont vendus sous le comptoir comme s'il s'agissait d'articles de contrebande. Les librairies islamiques vendent des brochures appelant à la violence sans même cacher ce qu'elles font. Des dizaines d'imams, semblables à Abdelbaki Es Satty, l'homme soupçonné d'avoir été le concepteur de l'attentat de Barcelone, continuent à prêcher en toute impunité; s'ils sont arrêtés parfois, ils sont rapidement libérés.

La soumission règne. Le discours qui imprègne l'atmosphère dit que, malgré les menaces croissantes, les Européens doivent vivre leurs vies aussi normalement que possible. Mais les Européens voient les menaces. Ils voient que la vie quotidienne ne peut se vivre normalement. Ils voient des policiers et des soldats dans les rues, des contrôles de sécurité toujours plus nombreux, des contrôles stricts à l'entrée des théâtres et des magasins. Ils voient l'omniprésence de l'insécurité partout. Et bien qu'on leur dise d'ignorer l'origine des menaces, ils savent quelle est cette origine. Ils prétendent qu'ils n'ont pas peur. Des milliers de personnes à Barcelone ont crié, « No tinc por » (« Nous n'avons pas peur »). En réalité, ils sont morts de peur.

Les sondages montrent que les Européens sont pessimistes et pensent que l'avenir sera sombre. Les sondages montrent aussi que les Européens n'ont plus confiance en ceux qui les gouvernent, mais considèrent qu'ils n'ont pas le choix.

Le basculement qui s'est opéré dans leurs existences a eu lieu en peu de temps, moins d'un demi-siècle. Il y a cinquante ans, il n'y avait que quelques milliers de Musulmans en Europe - principalement des travailleurs immigrés venant d'anciennes colonies européennes. Ils étaient censés n'être en Europe que temporairement, et il ne leur était pas demandé de s'intégrer.

Ils ont bientôt été des centaines de milliers, puis des millions. Leur présence est devenue permanente. Beaucoup sont devenus citoyens des pays où ils étaient installés. Leur demander de s'intégrer devint impensable: la plupart en vinrent à se considérer comme musulmans d'abord.

Les dirigeants européens ont cessé de défendre leur propre civilisation. Ils ont laissé entendre peu à peu que toutes les cultures devraient être considérées comme équivalentes. Ils ont renoncé à se battre.

Les programmes scolaires ont été modifiés. Les enfants d'Europe ont appris que l'Europe et l'Occident avaient pillé le monde musulman - et pas que les Musulmans avaient, en fait, envahi et conquis l'Empire chrétien byzantin, l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient, une part de l'Europe de l'Est, la Grèce, le Nord de Chypre et l'Espagne. Il leur a été expliqué que la civilisation islamique avait été splendide et florissante avant que la colonisation ne vienne prétendument la ravager.

Les États providence, créés dans les années d'après-guerre, ont commencé à générer une sous-classe de personnes piégées dans la dépendance, juste au moment où le nombre de Musulmans en Europe s'accroissait.

Les quartiers de logements sociaux sont devenus des quartiers essentiellement musulmans. L'émergence du chômage de masse - qui a affecté surtout les travailleurs les moins qualifiés - a transformé les quartiers musulmans en quartiers de chômage de masse.

Des agitateurs sociaux sont venus dire aux Musulmans au chômage qu'après avoir prétendument pillé leurs pays d'origine, les Européens avaient utilisé les Musulmans pour reconstruire l'Europe et les considéraient maintenant comme des ustensiles usagés.

La criminalité s'est accrue. Les quartiers musulmans sont devenus des quartiers de forte criminalité.

Des prédicateurs musulmans extrémistes sont arrivés et ont renforcé une haine des Musulmans contre l'Europe. Ils ont dit que les Musulmans devaient se souvenir de ce qu'ils étaient, et que l'islam devait prendre sa revanche. Ils ont expliqué aux jeunes criminels musulmans dans les prisons que la violence pourrait être utilisée pour une cause noble: le djihad.

Les policiers ont reçu l'ordre de ne pas intervenir trop vivement pour ne pas aggraver les tensions. Les quartiers de forte criminalité sont devenues des zones de non droit, des lieux propices pour le recrutement de terroristes islamiques.

Les dirigeants européens ont accepté la transformation de fragments de leurs propres pays en territoires ennemis.

Des émeutes ont eu lieu; les dirigeants européens ont fait encore davantage de concessions. Ils ont adopté des lois restreignant la liberté d'expression.

Lorsque le terrorisme islamique a commencé à frappé l'Europe, ils n'ont pas su comment réagir. Ils ne savent toujours pas. Ils sont prisonniers d'une situation qu'ils ont créée et qu'ils ne peuvent plus contrôler.
Ils semblent impuissants.

Ils ne peuvent pas incriminer l'islam: les lois qu'ils ont adoptées font que c'est devenu illégal. Dans la plupart des pays européens, s'interroger sur l'islam est considéré comme «islamophobe» et peut conduire à de lourdes amendes, voire à des procès et à des peines de prison (ce qui est arrivé à Lars Hedegaard, Elisabeth Sabaditsch-Wolff, Geert Wilders ou George Bensoussan).

Ils ne peuvent pas rétablir la loi et l'ordre dans les zones de non droit: cela impliquerait l'intervention de l'armée et l'instauration de la loi martiale. Ils ne peuvent pas adopter les solutions proposées par les partis qu'ils ont poussés vers les marges de la vie politique européenne.
Ils ne peuvent même pas fermer leurs frontières, abolies en 1995 par les accords de Schengen. Le rétablissement des contrôles aux frontières serait coûteux et prendrait du temps.

Les dirigeants européens semblent n'avoir ni la volonté ni les moyens de s'opposer à l'irruption de vagues de migrants musulmans d'Afrique et du Moyen-Orient arrivant par millions.
Ils savent que des terroristes se cachent parmi les migrants, mais ne procèdent pas aux contrôles nécessaires.

Ils recourent à des subterfuges et à des mensonges. Ils créent des programmes de « déradicalisation » qui ne fonctionnent pas: les « radicaux », semble-t-il, ne veulent pas être « déradicalisés ».

Des dirigeants européens tentent de définir la « radicalisation » comme un symptôme de « maladie mentale », et envisagent de demander aux psychiatres de résoudre le problème. Ils parlent de créer un « islam européen », censé être totalement différent de l'islam ailleurs sur terre. Ils prennent des postures arrogantes pour se donner l'illusion d'une supériorité morale ; c'est ce qu'ont fait Ada Colau et Carles Puigdemont à Barcelone, qui ont dit qu'ils avaient des principes et que Barcelone resterait « ouverte » aux immigrants. Angela Merkel refuse de faire face aux conséquences de sa politique d'accueil de migrants innombrables, et elle fustige les pays d'Europe centrale qui refusent d'adopter des politiques semblables à la sienne.

Les dirigeants européens voient qu'un désastre démographique est en cours. Ils savent que dans deux ou trois décennies, l'Europe sera régie par l'islam.

Ils tentent d'anesthésier les populations non musulmanes en évoquant le rêve d'un avenir idyllique qui n'existera jamais. Ils disent que l'Europe doit apprendre à vivre avec le terrorisme, et que personne n'y peut rien.
Ils pourraient tenter d'agir un peu; ils n'essaient même pas - cela pourrait, outre le reste, leur coûter des voix musulmanes aux élections.
Winston Churchill a déclaré à Neville Chamberlain: « Vous avez eu le choix entre la guerre et le déshonneur. Vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre ». Ces propos pourraient valoir pour aujourd'hui.

Il y a dix ans, décrivant ce qu'il appelait « les derniers jours de l'Europe », l'historien Walter Laqueur avait dit que la civilisation européenne allait mourir, et que seuls les monuments anciens et les musées survivraient. Son diagnostic était trop optimiste. Les monuments anciens et les musées pourraient bien être détruits. Regardez plutôt ce que les membres cagoulés de noir de l'« Antifa » - un mouvement « antifasciste » dont les actions sont totalement fascistes - font aux statues aux États-Unis.

La basilique de la Sagrada Família de Barcelone n'a été épargnée que grâce à la maladresse d'un terroriste qui ne savait pas manipuler les explosifs. D'autres monuments pourraient ne pas avoir autant de chance.
La mort de l'Europe sera sans doute violente et douloureuse: personne ne semble disposé à l'arrêter. Les électeurs le pourraient encore, mais ils devraient le faire rapidement, avant qu'il ne soit trop tard.
 

« Zapad-2017 » découle de la crainte russe d’une invasion militaire de l’Otan depuis les pays baltes et la Pologne

 
"Zapad 2017"
" Zzapad-2017"

« La presse occidentale évoque toutes sortes d’hypothèses inquiétantes selon lesquelles les exercices militaires « Zapad-2017 » seraient une occasion pour la Russie d’envahir les États du flanc oriental de l’Otan. Personne n’a pris la peine d’étudier le scénario de ces exercices et n’a la formation nécessaire pour l’analyser […] Ces exercices ont un caractère strictement défensif. Ils sont limités à l’ouest de la Biélorussie et de la Russie […] La nécessité de planifier ces exercices découle de la crainte russe d’une invasion militaire de l’Otan depuis les pays baltes et la Pologne […] Les craintes de la Russie sont raisonnables, car, selon la doctrine de l’Otan, Moscou est situé dans le « théâtre d’opération militaire européen » sur l’axe stratégique biélorusse» écrit Valentin Vasilescu dans un billet du 18 septembre 2017 à lire ci-dessous.


Les exercices militaires russo-biélorusses « Zapad 2017 »

par Valentin Vasilescu, Réseau Voltaire | Bucarest (Roumanie)

 
 
Depuis l’organisation du coup d’État en Ukraine, l’installation de nazis à Kiev et l’indépendance de la Crimée, l’Otan alimente la paranoïa de ses membres est-européens. Moscou n’aurait pas protégé les Criméens d’un gouvernement incluant des nazis, mais conquis par la force et annexé ce territoire historiquement russe. Grâce à cette narration, Washington parvient à occuper militairement l’Europe de l’Est, sans que les peuples soumis ne protestent. Au contraire, ils s’alarment des manœuvres militaires russo-biélorusses.
 
La presse occidentale évoque toutes sortes d’hypothèses inquiétantes selon lesquelles les exercices militaires « Zapad-2017 » seraient une occasion pour la Russie d’envahir les États du flanc oriental de l’Otan. Personne n’a pris la peine d’étudier le scénario de ces exercices et n’a la formation nécessaire pour l’analyser. Voyons ce dont il s’agit. Les exercices militaires russo-biélorusses Zapad-2017 se déroulent du 14 au 20 septembre 2017. Ils ont pour objectif d’ : « Améliorer la formation et l’utilisation des groupes de forces armées pour assurer la sécurité militaire d’un avant-poste stratégique pour la défense collective de la Russie et de la Biélorussie ».
 
Le scénario des exercices pose que le territoire de la Biélorussie et l’enclave russe de Kaliningrad sont infiltrés massivement par des unités de Forces spéciales qui agissent comme des terroristes. Elles proviennent de trois pays fictifs : la Vajsnoryja, la Vesbaria et la Lubenia. Vesbaria est située sur la carte, sur le territoire de la Lituanie et de la Lettonie, et Lubenia comprend la Lituanie et la Pologne, tous en réalité membres de l’OTAN. Les terroristes infiltrés ont pris le contrôle de cibles importantes dans Vajsnoryja, une zone située dans la partie nord-ouest de la Biélorussie.

La première étape consiste à séparer Vajsnoryja du reste de la Biélorussie, afin d’isoler les actions de sabotage visant à aggraver la situation socioéconomique dans le pays et à faciliter l’exécution d’un coup d’État à Minsk. Le but ultime étant d’utiliser le territoire biélorusse comme une rampe pour lancer une invasion militaire massive de la Russie.

Le concept des exercices Zapad-2017 repose sur des mesures militaires capables d’empêcher la déstabilisation de la Biélorussie et la libération de la région occupée de Vajsnoryja. C’est pourquoi la première étape des exercices vise à vérifier la capacité des forces militaires et aériennes russes et biélorusses pour maintenir leur suprématie aérienne et bloquer le couloir initial d’infiltration et d’approvisionnement des terroristes en armes et en munitions.

La deuxième étape a pour objectif de vérifier la capacité des unités aéroportées à intervenir à une grande distance de leurs bases, puis d’isoler et d’encercler les groupes terroristes infiltrés. Cette opération suppose une manœuvre de forces de soutien, terrestres et aériennes, pour bloquer les voies de retraite des terroristes vers la mer Baltique. La dernière étape des exercices est l’encerclement des terroristes et leur élimination physique.

Quelles conclusions peut-on en tirer ?

Ces exercices ont un caractère strictement défensif. Ils sont limités à l’ouest de la Biélorussie et de la Russie. Ils se déroulent strictement sur sept polygones terrestres en Biélorussie et trois en Russie, où des observateurs militaires de tous les États membres de l’Otan ont été invités. Ils impliquent 12 700 soldats (7 200 en Biélorussie et 5 500 en Russie), 680 véhicules dont 370 blindés (incluant 250 chars), 200 pièces d’artillerie, 70 hélicoptères et avions et 10 navires de guerre [1].

La nécessité de planifier ces exercices découle de la crainte russe d’une invasion militaire de l’Otan depuis les pays baltes et la Pologne. Afin de renforcer la sécurité dans ces États, l’Otan y a récemment déployé la 10ème Brigade de l’armée de l’air US —avec plus de 60 avions— et la 3ème Brigade blindée des États-Unis. En outre, dans les trois États baltes, les membres de l’Otan effectuent un service de rotation avec une escadrille d’avions de chasse. L’Otan a également créé une force d’intervention ultra rapide, alimentée par sept États membres avec 10 000 soldats spécialement formés et destinés à agir sur la côte baltique et celle de la mer Noire.

Les craintes de la Russie sont raisonnables, car, selon la doctrine de l’Otan, Moscou est situé dans le « théâtre d’opération militaire européen » sur l’axe stratégique biélorusse. Cet axe commence à Berlin, traverse le territoire de la Pologne, l’enclave de Kaliningrad et la Biélorussie, traverse Moscou et se poursuit jusqu’à Samara (ancien Kuibishev). Les blindés peuvent avancer rapidement sur cette vaste plaine. Ce parcours est clairement conçu pour envahir Moscou. Les objectifs stratégiques sont des concentrations économiques et politiques vitales (contenant des complexes économiques, des sources d’énergie, des matières premières, des réseaux de transport d’énergie, etc.). Leur conquête ou leur contrôle même temporaire entraîne automatiquement une modification du rapport des forces dans n’importe quel théâtre d’opération militaire.

Par exemple, lors de l’opération Barbarossa durant la Seconde Guerre mondiale, lancée le 22 juin 1941, le Groupe d’armées centre a mené son offensive sur l’axe stratégique biélorusse, avec 50 divisions allemandes concentrées en Pologne, pour conquérir l’objectif stratégique par excellence : Moscou.

La Russie a affirmé à plusieurs reprises que les 5 milliards de dollars US de financement d’Euromaidan à Kiev (selon Victoria Nuland, ancien secrétaire d’État adjoint des États-Unis pour l’Europe [2]) avaient conduit à un coup d’État par lequel l’Ukraine est passée d’ami à ennemi de la Russie. Cette situation permet aux États-Unis d’envisager dans le futur une invasion militaire de la Russie par l’Otan. Cette hypothèse n’est pas sans fondement, car l’invasion pourrait emprunter l’axe ukrainien ; certainement la meilleure route du théâtre d’opération militaire en Europe. Cet axe stratégique débute à Munich en Allemagne, traverse la Pologne, l’Ukraine, la partie sud-ouest de la Russie, passe à Volgograd (anciennement Stalingrad), puis se déplace le long de la Volga jusqu’à son embouchure sur la mer Caspienne.

Le plan Barbarossa d’invasion de l’URSS durant la Seconde Guerre mondiale avait confié la conquête de l’Ukraine au Groupe des armées du Sud qui était composé de 57 divisions allemandes, italiennes, hongroises et roumaines. Une partie de ces forces (totalisant 330 000 soldats) a été encerclée autour de Stalingrad, détruite ou forcée de se rendre aux Soviétiques, le 26 janvier 1943. Si l’Ukraine devait être choisie comme base de départ pour l’offensive de l’Otan, cela aurait l’avantage de permettre à l’Otan d’éviter les combats dans les montagnes des Carpates, qui atteignent 2 061 mètres d’altitude.