Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

WWIII : C'est la Guerre avec TRUMP le TONNERE, c'était prévu dès le 18, MACRON le CHAOS se spécialise dans le Multilatéralisme, le Réchauffement, les Journalistes, le contrat de travail de DARTY, et le Monde Meilleur après le Chaos (lui-même), puisqu'il n'a plus d'adversaires Politiques et que le bon Peuple se rend compte qu'il est JUPITER.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Alerte Rouge après le discours de TRUMP. C'est la Guerre avec TRUMP le TONNERE, nous l'avions prévu dès le 18, MACRON le CHAOS se spécialise dans le Multilatéralisme, le Réchauffement, les Journalistes, le contrat de travail de DARTY, et le Monde Meilleur après le Chaos (lui-même), puisqu'il n'a plus d'adversaires Politiques et que le bon Peuple se rend compte qu'il est JUPITER.

Épicure, au IIIe siècle AVJC, tentait d'expliquer la formation du TONNERRE par plusieurs hypothèses : frottement de nuages transformés en glace, condensation du feu ou roulement du souffle à l'intérieur des nuages. De même il émet l'idée d'une différence de vitesse de transmission pour expliquer le décalage entre l'éclair et le tonnerre. Il n'exclut cependant pas la survenue non simultanée de ces deux phénomènes.

Jupiter, en latin Jupiter ou luppiter (génitif Jovis), est le dieu romain qui gouverne la terre et le ciel, ainsi que tous les êtres vivants s'y trouvant. Il est aussi le maître des autres dieux et est originellement un dieu du ciel, caractéristique que l'on retrouve dans son association aux présages célestes liés aux pratiques divinatoires des prêtres de Rome. Il a pour attributs l'aigle et le Foudre qui lui permet de lancer la foudre et donc le TONNERRE sur la TERRE. Il est assimilé à Zeus chez les Grecs.

Le multilatéralisme est un concept utilisé dans le champ des relations internationales. Il se définit comme un mode d'organisation des relations interétatiques. Il se traduit par la coopération de trois États au moins (USA-EU-COALISION OCCIDENTALE) dans le but d'instaurer des règles communes. Il concerne essentiellement la forme institutionnalisée de ces relations (au sein des organisations internationales comme l'ONU).

La multilatéralisme est situé au point d'intersection de deux tendances, il est un révélateur de la tension existant entre système interétatique et société internationale. Tantôt projet idéaliste de pacification des relations internationales par la coopération, tantôt outil de négociation susceptible d'être instrumentalisé, le multilatéralisme ne se laisse pas facilement cerner.

Edmund Burke affirmait: « Ne peuvent agir avec fruit ceux qui n'agissent pas de concert; ne peuvent agir de concert ceux qui n'agissent pas en confiance; ne peuvent agir en confiance ceux qui ne sont pas liés par des opinions communes, des affections communes et des intérêts communs ». Cette citation décrit bien l'ambivalence du multilatéralisme: d'un côté, l'action concertée améliore indéniablement l'efficacité politique, par exemple dans le domaine de la santé publique internationale (circulation de l'information en cas d'épidémie); de l'autre, la coopération est facilitée par la présence de références communes ou de soucis communs (protéger l'environnement, mais aussi se coaliser au sein d'une alliance pour se prémunir contre un ennemi commun.

Or l'ennemi commun, c'est KIM JONG UN (contre tous), pour ne pas citer la Russie et la Chine, qui sont unis dans des visions divergentes de l'Occident, au sein des BRICS, qui prônent le Multipolarisme.

Le discours d'entrée du Patron de l'ONU (TRUMP), qui en a marre de payer cette institution, pas toujours à ses bottes, mais qui ne veut pas la voir quitter New-York, a fait sensation en disant que tous les maux de la planète provenait de KIM JONG UN, et qu'il donnait l'ordre de le détruire en supprimant la Corée du Nord, comme si nous pour détruire TRUMP, il nous fallait détruire les USA.

Macron plus fin que du gros sel, philosophe de Hegel, mais surtout de Machiavel, adoubé par Rothschild et les 13 familles Illuminati qui gouvernent le Monde, sous son autorité de Jupiter, sait que si rien n'a été fait, dans tous les domaines pour créer ce monde merveilleux que seuls les riches et les exploitants peuvent envisager, qui créent du papier monnaie, pour acheter le travail des travailleurs exploités, au profit de ceux qui les manipulent, sait également que pour maintenir ce monde multilatéral où le puissant parle au faible, normalement sans le contraindre comme TRUMP l'a fait, il faut que ce faible, par la raison, puisse admettre le bien fondé de cette relation, qui doit l'amener à se joindre ipso-facto, au Nouvel Ordre Mondial, que les BRICS récusent.

Méfions nous des Laquais, dont la tâche consiste à nous emmener dans la Gueule du Loup, par notre simple volonté. Les discours emberlificotés de Macron, cachent ses mentors qui lui ont offert son compte aux Bahamas, toujours pas découvert par la Justice, ainsi que l'argent qui a permis à tous les journalistes de la planète de vanter ses mérites, avant même que son nom soit connu du grand public, et sans avoir exercer de mandats politiques, et qui l'a fait passer au Panthéon des bonnes critiques sans jamais dépassé son budget à la Présidentielle, un petit 16 millions.

Et si le «multilatéralisme» de Macron n'était qu'une version édulcorée de la ligne Trump ?

 Source: Reuters
Emmanuel Macron et Donald Trump le 19 septembre 2017

Le discours d'Emmanuel Macron à l'Assemblée générale de l'ONU semble être l'antithèse de celui tenu par Donald Trump un peu plus d'une heure plus tôt. Mais à mieux l'écouter, les différences pourraient n'être que des nuances de style.

S'exprimant peu de temps l'un après l'autre, Donald Trump et Emmanuel Macron ont chacun prononcé leur premier discours devant l'Assemblée générale des Nations unies ce 19 septembre. Très attendues, les allocutions respectives des deux chefs d'Etat ont frappé par leurs dissonances.

Multipliant les références aux menaces futures et invoquant volontiers la force de l'armée américaine, Donald Trump a donné à son discours des accents quasi bellicistes. A l'inverse, évoquant à de multiples reprises des témoignages d'individus confrontés à l'exil, aux catastrophes naturelles ou à la guerre, Emmanuel Macron a misé sur la compassion et l'émotion.

Mais c'est surtout leurs visions respectives des relations internationales qui pourraient sembler, de prime abord, en opposition frontale. Tandis que Donald Trump a clairement donné le ton, réaffirmant la volonté claire des Etats-Unis de se défendre coûte que coûte, Emmanuel Macron a appelé au dialogue et à la négociation, allant jusqu'à citer la Chine et la Russie comme partenaires. Le président français a d'ailleurs répété à l'envi le mot «multilatéralisme», semblant vouloir poser les jalons d'une doctrine contrastant avec ce qui, dans les propos du président américain, a pu ressembler à une défense de l'unilatéralisme. Mais derrière les apparences et les discours, le clivage est-il aussi net et la vision des deux hommes si différente ?

Le «multilatéralisme» de Macron : un concept creux ?

C'est le mot que le président français a souhaité que les commentateurs retiennent. Avec des accents rappelant parfois Barack Obama, susceptibles de plaire à une frange anti-Trump de l'opinion américaine, Emmanuel Macron a martelé sa volonté de «dialoguer avec tous et toutes». S’appuyant sur l'exemple de 1945, convoqué à de nombreuses reprises au cours de son allocution pour évoquer les succès d'un monde capable de surmonter les déchirures de la guerre, il a posé un objectif clair : «Notre défi contemporain, celui de notre génération est de savoir refonder le multilatéralisme.»

D'emblée, la référence historique semble pourtant porteuse d'une certaine contradiction. En effet, l'après-guerre n'est pas la période de notre histoire pendant laquelle le multilatéralisme semble avoir le plus fait florès. Marquée par la constitution de deux blocs ennemis et d'une diplomatie pour le moins parcourue de tensions, elle fait bien plutôt figure d'ère de divisions et d'escalade verbale tant que militaire. Contresens dans la bouche d'Emmanuel Macron, la référence aurait en revanche parfaitement pu seoir à Donald Trump, qui a évoqué «les Etats voyous» et «les Etats vertueux», dans une véritable réactualisation de l'«axe du mal» cher à George W. Bush.

Au-delà des mots, l'ode au multilatéralisme d'Emmanuel Macron pose des questions concrètes. N'y a-t-il pas, en effet, une contradiction à vanter un monde multipolaire tout en regrettant que les Etats aient «trop souvent laissé entendre des dissonances» ? A quoi sert un concert de voix si tous doivent chanter en chœur ? «Nous avons besoin d'un Conseil de sécurité qui puisse prendre des décisions efficaces et ne pas rester enfermé dans le droit de veto quand des crimes de masse sont organisés», a même été jusqu'à affirmer le président français – de quoi rappeler... les propos tenus quelques minutes plus tôt par Donald Trump, qui annonçait vouloir «réformer l'ONU» pour la rendre «plus efficace et plus performante».

Opposés sur la forme, unis sur le fond ?

Loin de représenter une doctrine pacifiste, le multilatéralisme d'Emmanuel Macron n'exclut pas le recours à guerre, comme il l'a précisé lors d'une conférence de presse tenue après son discours. Réciproquement, la vision des relations internationales défendue par Donald Trump, admettant de manière franche l'éventualité d'un conflit armé, n'était pas exempte d'égards et de prise en compte du dialogue diplomatique. «En Arabie saoudite, j'ai eu le grand honneur de m'adresser à plus de 50 chefs d'Etat de pays arabes ou musulmans», a par exemple souligné le président américain, soucieux de battre en brèche l'idée selon laquelle les Etats-Unis seraient isolés et en froid avec le monde musulman. 

Un éloge du dialogue international n'excluant toutefois pas la possibilité d'une guerre est-il foncièrement moins belliciste qu'un discours admettant clairement la possibilité d'un conflit armé tout en appelant à la coopération? Certaines ressemblances entre la ligne d'Emmanuel Macron et celle de Donald Trump accroissent encore davantage le doute. Ainsi, alors que la Chine et la Russie appellent à un «double gel» des tensions dans la crise nord-coréenne, les présidents américains et français estiment à l'unisson que Pyongyang est responsable de l'escalade récente – «la Corée est à la poursuite effrénée de l'arme nucléaire» dans le lexique de Donald Trump, «Pyongyang a franchi un seuil majeur» dans celui d'Emmanuel Macron. Au sujet du Venezuela, difficile également de saisir la nuance entre les partitions jouées par le chef d'Etat français et par le chef d'Etat américain, si ce n'est que le premier parle de «tendances dictatoriales» quand l'autre parle de «dictature socialiste».

Demeurent bien sûr les différends, au premier chef desquels l'accord sur le climat, fustigé par Donald Trump mais au sujet duquel Emmanuel Macron a affirmé qu'il ne reculerait pas... tout en prenant soin de rappeler qu'il s'assurerait qu'il reste toujours une «porte ouverte» pour les Etats-Unis. Faut-il voir là une volonté du locataire de l'Elysée de ne pas assumer d'opposition frontale vis-à-vis de son homologue américain, sur l'un des rares sujets où Washington et Paris sont en désaccord ?

Pour trouver un début de réponse à cette question, il est utile de se pencher sur la manière dont Emmanuel Macron a abordé le second point de divergence profonde entre les deux chefs d'Etat : le traité de Vienne de 2015 sur la question du nucléaire iranien. De nombreux médias rapportent que le président français aurait déclaré : «Dénoncer l'accord sur le nucléaire iranien serait une grave erreur.»

A y regarder de plus près, les propos exacts d'Emmanuel Macron sont légèrement plus subtils : «Le dénoncer aujourd'hui, sans rien proposer d'autre, serait une lourde erreur». Y aurait-il, là aussi, une porte ouverte ?

Lire aussi : Ambition de dictateur ? Trump raillé sur Twitter pour vouloir un défilé militaire à la française

Qui est Bana la jeune «tweeteuse d’Alep» à laquelle Emmanuel Macron a fait référence à l'ONU ?

Qui est Bana la jeune «tweeteuse d’Alep» à laquelle Emmanuel Macron a fait référence à l'ONU ?© Adem Altan Source: AFP
La jeune Syrienne Bana.

Lors de son allocution devant l'assemblée générale des Nations unies du 19 septembre, le président de la République française a dit «entendre la voix» de la jeune Syrienne Bana. De qui s'agit-il ? Petit rappel.

Pour sa première intervention à la tribune des Nations unies le 19 septembre, Emmanuel Macron s'est voulu le porte-voix des citoyens du monde. Aussi a-t-il égrené les prénoms d'anonymes, tel un «Jules» rencontré à Saint-Martin après le passage de l'ouragan Irma, ou tel «Kwamé», migrant livré aux passeurs. «Aujourd'hui, ce sont ces voix que je veux porter», a affirmé le président de la République. Puis, passant au dossier syrien, Emmanuel Macron s'est fait l'avocat d'une petite fille très médiatisée lors de la reconquête d'Alep en 2016, Bana al-Abed. Mais qui est-elle ?

La petite fille s’est hissée au rang de véritable star des médias occidentaux, après des tweets qu’elle aurait envoyés depuis Alep-Est, au cœur des combats entre forces syriennes et groupes rebelles et djihadistes qui tenaient cette partie de la ville.

Mais très vite, ces publications avaient suscité des interrogations, comme le rapportait le journal américain The New York Times en décembre 2016. Certains observateurs ont estimé que les tweets, rédigés dans la langue de Shakespeare et pour certains signés à son nom, étaient un peu trop élaborés pour une enfant de son âge, qui de surcroît, ne parle que quelques mots d’anglais. D’autres ont fait remarquer que l’accès à internet était totalement bloqué à Alep, au moment où les messages ont été postés.

Début avril, Bana Al-Abed, dont le compte Twitter serait géré par sa «maman», avait réagi au bombardement par Washington de la base aérienne syrienne d’Al-Chaayrate, en représailles après une attaque chimique présumée dont l’administration Trump accusait Damas sans preuves.

«Poutine et Bachar el-Assad ont bombardé mon école, tué mes amis et volé mon enfance. Il est temps de punir les tueurs des enfants en Syrie […] J’approuve l’action de Donald Trump contre les tueurs de mon peuple.» Tel est le message qui était apparu le 7 avril sur le compte Twitter de cette fillette syrienne âgée de sept ans...

Des missiles nucléaires tactiques US sont déployés en Corée du Sud depuis plus de 30 ans !

Des missiles nucléaires tactiques US sont déployés en Corée du Sud depuis plus de 30 ans !

Washington tente ainsi de tromper sa propre opinion et l’opinion internationale en présentant la Corée du Nord comme un État paranoïde et craignant à tout moment une annihilation instantanée.

En réalité, Pyongyang n’a cessé de condamner le déploiement par les Américains de 1500 à 5600 ogives nucléaires tactiques en Corée du Sud (chiffres avancées par les services secrets nord-coréens) en soulignant que ces armes visaient moins son territoire que ceux de la Chine voisine et la Russie.

Le déploiement d’armes nucléaires tactiques américaines en Corée du Sud précède l’acquisition par la Corée du Nord d’une arme atomique. De ce fait, c’est Washington qui menace l’ensemble de la stabilité régionale en y déployant non seulement des armes nucléaires mais en menaçant d’y recourir de façon pré-emptive en violation flagrante des principes du Droit international.

Kim Jong-Un est loin d’être irrationnel et ses services secrets sont connus pour leur extrême efficacité, notamment en Corée du Sud et au Japon où ils disposent d’un immense réseau d’influence et de sympathies. Pyongyang connaît la nature de la relation réelle entre Washington et Séoul. Il sait par dessus tout que les Américains ont introduit, les premiers, l’arme nucléaire en péninsule coréenne.

Toute la rhétorique creuse sur la non-prolifération développée par Washington est destinée à tromper leur opinion alors que dans les faits, ils ont non seulement déployé des armes nucléaires en Corée du Sud mais ne cessent de les transférer d’un site à un autre, plus particulièrement depuis le début des années 2010.

Pyongyang est plus qu’exaspéré par les agissements irrationnels US, d’autant plus qu’ils ne sont pas sans rappeler l’hystérie belliciste des sanctions et des blocus ayant marqué les relations entre les États-Unis et l’Empire du Japon entre 1930 et 1941.

L’arme du blocus et des sanctions a déjà déclenché des famines en Corée du Nord.

Pékin et Moscou savent que le déploiement du soit-disant THAAD, un système de défense antimissile à l’efficacité jamais éprouvée cache à peine le déploiement d’armes nucléaires tactiques (obus et projectiles d’artillerie, missiles balistiques à courte portée, missiles de croisière, etc.)

Toute la doctrine militaire du Nord est basée sur ces éléments d’information.

source:https://strategika51.wordpress.com/2017/09/19/des-missiles-nucleaires-tactiques-us-sont-deployes-en-coree-du-sud-depuis-plus-de-30-ans/

«La démocratie ce n'est pas la rue» : Macron, en chute libre dans les sondages, déclenche un nouveau tollé. 

«La démocratie ce n'est pas la rue» : Macron, en chute dans les sondages, déclenche un nouveau tollé© Brendan McDermid Source: Reuters

 

A propos de l'opposition croissante à ses réformes Emmanuel Macron a déclaré, dans un entretien à CNN International, que la démocratie n'était «pas la rue», Il n'en fallait pas plus pour lancer une nouvelle polémique.

«Je crois dans la démocratie, mais la démocratie ce n'est pas la rue», a déclaré le président de la République à la journaliste vedette de CNN, Christiane Amanpour.    

 

 Macron : la fin de la Démocratie ?

Par

L'auteur analyse, à la lumière de l'esprit de Raison du XVIIIéme siècle, le Mouvement "En Marche" d'Emmanuel Macron, dans ses méthodes de lancement et dans l'idée même sur laquelle son Mouvement est fondé. Il y détecte un défaut originel majeur susceptible de mettre en danger la Démocratie, et de conduire à l'instauration d'un pouvoir personnel fascisant au nom de la Sauvegarde du Pays.

combien de ces jeunes ayant au plus 23 ans, qui applaudissent à tout rompre, savent ce qu’est le RSI ! Si Emmanuel MACRON avait déclaré : « Et je supprimerai le RSA », j’imagine qu’ils auraient applaudi de la même manièreJe me dis :

Tonnerre d’applaudissements, agitation frénétique de drapeaux, enthousiasme de la foule des jeunes placés au premier rang ! Bravo pour la scénographie !

« Et puis je supprimerai le RSI ! ».

[i] Lors d’un meeting d’EN MARCHE, Emmanuel MACRON, en plein exaltation devant la foule en délire, lâche, au milieu d’une tirade :


Polytechnicien (61),      doc.es Sciences Math. (1969),     Chef d’Entreprises (groupe INOVATIC)       site : ausecoursvoltaire.fr

Philippe D. VINCENT                              

Bonne chance et … attention à la marche !

« Quand on marche en se regardant le nombril, on a toutes les chances de se casser la gueule ! »

Comme antidote au risque qui guette les chefs d’Entreprise de prendre la grosse tête, je me suis inventé un proverbe que je me récite tous les matins. Il marche aussi pour les hommes politiques, et je le dédie au chef du mouvement En Marche:

4 – Conseil d’ami.

MACRON ratisse large, entend-t-on souvent. En réalité il fait plutôt penser à un rameur dans son canoé-kayak qui donne un coup de rame à droite, un coup à gauche, etc... , pour ramasser à la pelle le plus de soutiens possibles. Le français a un mot pour cet acte désordonné des pagaies : la pagaille.

3 – Un peu d’humour : le Ratissage.

La Démocratie, c’est la possibilité pour les citoyens d’infléchir l’orientation politique du pays selon l’évolution de la pensée majoritaire. Avec E.M. c’est lui qui déciderait de tenir compte ou non de cette évolution.

Ces réserves à l’encontre d’Emmanuel Macron ne signifient pas qu’il soit accusé de mauvaise foi ; ou que ses talents soient contestés ; ou que ses intentions soient suspectées. C’est simplement que la Démocratie n’est pas la délégation à un homme de la conduite du pays, fut-il d’une intelligence exceptionnelle. Une telle conception relèverait du Monarque éclairé.

L’idée de MACRON contient en germe l’instauration d’un régime de Parti Unique.

Le plan de Macron, s’il se réalisait, conduirait de facto à cette confiscation du pouvoir du peuple au profit d’un président qui aurait dans sa main tous les pouvoirs : ce serait un Coup d’Etat Permanent  institutionnalisé par un Macron autoproclamé Monarque éclairé.

La Démocratie repose sur la structuration formelle de la diversité politique afin de rendre visible à tous les échanges d’arguments, et qu’ainsi les citoyens participent à ces débats. C’est une nécessité pour la cohésion nationale, pour éviter qu’il ne se creuse un fossé entre les élites politiques et le peuple, condamné à se laisserait mener par ces élites, le peuple qui, en Démocratie, est censé être la source du Pouvoir (article 3 de la Constitution).

Tuer les partis traditionnels, c’est tuer la Démocratie !

En amalgamant dans un même mouvement des courants de pensée aux logiques différentes, E.M. détruit ce qui constitue l’essence même de la Démocratie : le pluralisme transparent.

De plus, la composition de l’Assemblée Nationale serait décidée par les arbitrages du Chef pour choisir les investitures proposées pour chaque circonscription (on n’imagine pas d’avoir trois candidats pour un même parti, représentant chaque courant présent dans le Mouvement E.M.). L’opinion glisserait-elle à droite ou à gauche, elle n’aurait aucune manière de l’exprimer dans les urnes, puisque le choix serait déjà fait pour chacun, au gré de sa circonscription. Nommer un responsable des investitures ne changerait rien à l’affaire, car une structure démocratique ne saurait dépendre de la bonne volonté d’un responsable. Et puis, les députés s’auto-reconduiraient tous les 5 ans, les décideurs restant les mêmes et la stabilité du Mouvement exigeant cette conservation des équilibres.

Une fois le Parti En Marche au pouvoir, il n’y aurait plus lieu de discuter à l’assemblée entre les conceptions de Gauche, de Droite ou du Centre, puisque toutes ces tendances seraient représentées à l’intérieur du « Mouvement ». Le débat démocratique doit être public, et la structuration de l’Assemblée en Partis est une nécessité pour la transparence et la participation des citoyens.  Avec MACRON, les discussions se feraient "en petit comité".

C’est, malgré les apparences, une mauvaise idée, car elle conduirait à un affaiblissement du Débat Démocratique.

L’idée de base du mouvement « En Marche » est de partir d’un constat : les citoyens en ont marre d’assister aux bagarres incessantes entre les représentants de la gauche, de la Droite, du Centre, des extrêmes. On se dit : ne peuvent-ils se mettre d’accord pour la meilleure politique pour le pays ? Pour répondre à cette exaspération, Emmanuel MACRON propose de créer un grand Parti (même s’il l’appelle Mouvement) où toutes les sensibilités seraient représentées par des gens de bonne foi prêts à sauver le Pays.

2-      Ni Droite, Ni Gauche, Ni centre !

C’est ainsi qu’arrivent les fascismes, par une lente dérive à laquelle on ne prend pas garde. Il y a, dans celui qui a pris pour initiales de son mouvement ses propres initiales, les germes d’un pouvoir personnel autoritaire qui prétendra sauver le pays dans une Union Nationale Musclée limitant les libertés pour la bonne cause de sauver la France. On sait comment ça commence, on ne sait pas comment ça finit.

Après avoir attiré les jeunes en mal de reconnaissance et les vieux en mal de recyclage, avec ses « je vous aime farouchement » (qui voulaient dire en réalité « aimez-moi farouchement »), viendra le temps des « Au secours mes amis, ils veulent nous empêcher de réformer la France ».

Après les flonflons, le Président Macron se retrouve confronté au réel. Il ne peut tenir les promesses démagogiques qu’il a distribuées à droite, à gauche, à tout va. E.M. se raidit. Avez-vous remarqué comme son sourire enjôleur se métamorphose en un regard dur qui fait frémir, quand on lui tient tête, comme Léa Salamé lors du débat sur France 2 du 6 avril ? Cet homme ne supporte pas la contradiction !

On peut imaginer le scenario catastrophe d’un glissement progressif vers un pouvoir personnel fascisant :

Bien sûr, il n’y a pas de raison a priori d’assimiler MACRON à un fascisme de droite, de gauche ou du centre, mais cette similitude de méthode est gênante pour le Candidat d’En Marche, que l’on ne connait pas vraiment.

Ce qui me gêne, dans cette prééminence de la passion, c’est que les régimes fascistes ont suivi la même méthode pour arriver au pouvoir. On se souvient des discours enflammés du Duce (issu du  socialisme italien…). On se souvient de la Marche sur Rome. On se souvient aussi de Juan Perón et de sa « madone » Eva … On se souvient des mouvements des jeunesses péronistes ou mussoliniennes sur lesquelles les deux dictateurs se sont appuyés pour prendre le pouvoir (les jeunes ne sont-ils pas plus malléables, avec leur enthousiasme naturel peu averti des manipulations et pièges qui les guettent ?).

N’eût-il pas mieux valu partir de l’exposé de son programme, pour entrainer l’enthousiasme par l’adhésion à ses idées ? N’a-t-il pas fait les choses à l’envers, en contradiction avec l’esprit du XVIIIé siècle qui a présidé à la création de notre Démocratie Républicaine moderne ?

Dans un premier temps, Emmanuel MACRON a joué sur la séduction, l’émotion et l’affectivité pour s’attacher des partisans fidèles (en particulier, chez les jeunes), prêts à le suivre « par amour », dans toutes ses proclamations ultérieures (voir illustration en [i]).

1-      La passion d’abord.

Mes deux critiques fondamentales portent sur sa méthode et sur l’idée de base de son mouvement.

Et l’observation du phénomène Macron m’a fait détecter, dans son approche, de graves défauts potentiellement dangereux pour notre Démocratie Républicaine.

Toute Raison qui ne se nourrirait pas de Passion ne serait qu'une terre aride incapable de porter de fruits.

Toute Passion qui ne serait pas domestiquée par la Raison serait la porte ouverte à tous les fascismes,

M’étant posé depuis longtemps le problème de l’antagonisme entre passion et raison, j’ai appris à concilier ces deux concepts dans un rapport équilibré exprimé dans mon aphorisme préféré :

Mais, en même temps, élevé à l’Ecole de la Science et de la Raison, écrivain à mes heures, adorant le débat d’idées, je me suis toujours insurgé contre l’irrationalité ambiante qui a envahie notre société. Passionné de philosophie, j’ai toujours cherché à réintroduire, dans le débat public, l’esprit de raison qui a dominé le XVIIIéme siècle, allant jusqu’à appeler mon site internet ausecoursvoltaire.fr.

Polytechnicien, Chercheur en intelligence Artificielle, Créateur de Sociétés « HighTech » dans le domaine de l’Intelligence du Document, Patron d’une PME à forte croissance (↗15 % par an depuis 15 ans, 30% de bénéfices… avant impôts !), tout dans mon profil me destinait à devenir un adepte d’Emmanuel Macron.

Philippe D. VINCENT

In Fiery UN Speech, Trump Delivers The Far-Right Goods. Produits d'extrême Droite, délivrés par TRUMP.

Résumé :Il a promis un grand changement dans la guerre contre DAESH, mais il laisse les commandants régionaux se battre sans avoir à se rendre à la Maison Blanche pour autant, les ordres viennent du Deep State. Il a promis une Amérique «plus exigeante» à tous les pays du monde. Le seul pays dont Trump a dit presque rien mardi: la Russie, mais il a prévenu Poutine que ses généraux, qu'il n'a jamais maîtrisé ont prévu l'affrontement.
Il est peu probable que les États-Unis «détruisent entièrement la Corée du Nord». Mais la Maison-Blanche est susceptible d'affirmer davantage de politiques américaines pour sa «souveraineté». Et les diplomates étrangers et les dirigeants de la sécurité - amis des États-Unis - auront pour mission de continuer à deviner si ils doivent accorder plus d'attention à ce que Trump dit (ou aux tweets) ou à ce que son administration fait réellement.
Après ce discours, tout le monde est en alerte rouge, car le Président ne connaît pas la feuille de route.

President Donald Trump speaks to the United Nations General Assembly, Tuesday, Sept. 19, 2017, in New York.

President Donald Trump just delivered the United Nations speech that ultra-conservatives have been hoping to hear for years.  

John Bolton’s spirit was bigger than Nikki Haley’s presence as Trump held forth in the General Assembly on Tuesday. Haley, the U.S. ambassador who has been welcomed by fellow UN diplomats as a comparatively moderate voice, only looked on and watched as the president delivered a speech filled with far-right, confrontational rhetoric that left foreign diplomats in the audience audibly gasping. Soon afterwards, Bolton, a former UN ambassador whom many conservatives believe too extreme for any national-security post, was praising Trump on Fox News: “I think this was an outstanding speech, and I think it will serve the President very well.”

Kudos to the TV director for repeating showing Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu nodding and clapping enthusiastically. When Trump denounced “radical Islamic extremism” by name, Kellyanne Conway tweeted, “There it is.”

Finally. They have their man. Trump.

The president, in his speech, walked the line on all of this. He repeatedly used the words “sovereignty” and “independence” — keywords that represent the opposite of another term from International Relations 101 class: collective security.  “I will always put America first, just like you, the leaders of your countries, should put your countries first,” Trump said. In a passage on Venezuela’s collapse, he denounced “true socialism and communism.” On Iran, he ripped the nuclear deal, saying, “That deal is an embarrassment to the United States and I don’t think you’ve heard the last of it, believe me.” On terrorism, he slowed down and with emphasis, said the magic words: “We will stop radical Islamic extremism.”

Trump was most forceful on the subject of North Korea, even threatening annihilation: “The United States has great strength and patience, but if it is forced to defend itself or its allies, we will have no choice but to totally destroy North Korea.”

“Rocket Man is on a suicide mission for himself and for his regime,” Trump continued. “The United States is ready, willing and able. But hopefully this will not be necessary. That’s what the United Nations is all about. That’s what the United Nations is for. Let’s see how they do.”

It’s a line that reflects the entirety of the speech. America will and should act alone for its own interests, Trump would say in one breath, but hope for collective approval or direct action, he would add in the next. The president celebrated the United Nations and called for stronger multilateral action in many areas, including human rights, women’s issues, and pushing for democracy in Venezuela.

There are those on the far right who really want no United Nations at all, and call for total U.S. withdraw from the institution. For all his blustery campaign-style rhetoric, Trump didn’t go there.  Still, his first UN speech was yet one more signal that this administration has little appetite for Obama’s calm statesmanship — or that of most other presidencies. This president has little patience to stand by as regimes stir the security pot, from Tehran to the South China Sea and “the Ukraine,” as Trump called it. This kind of tough talk isn’t new to the United Nations, where shoes have banged on tables, vials have been shaken, and red lines drawn on cartoon bombs. But coming from an American president, it is unprecedented.

How will this speech translate into action? Because this president’s words so often do not end up becoming policy, it’s unclear what to take seriously and what to dismiss as Trump talk.

His “new” Afghanistan plan is nearly a copy of the old plan. He denounced NATO on the campaign trail and even from the White House, but seems to have given up that talk; U.S. relations with that organization are pretty much normal. He promised North Korea would never achieve a nuclear bomb that could reach the United States. They have. He promised to scrap the Iran deal. He hasn’t. (Stay tuned on that one.) He promised a big change in the ISIS War, but did little more than let regional commanders fight without having to check in to the White House as much. He’s promised a “tougher” America to every country in the world. The one country that Trump said nearly nothing about on Tuesday: Russia.

The U.S. is unlikely to “destroy North Korea.” But the White House is likely to assert more America-first policies under this new banner of “sovereignty.” And foreign diplomats and security leaders — friends of the United States — are going to have to continue to guess whether they should pay more attention to what Trump says (or tweets) or what his administration actually does.

After this speech, all the world is on alert.