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WWIII : DAESH se redéploye, aidé par les USA. La coalition dont la France prévoit un état d'urgence levé mais permanent grâce aux subventions des Associations qui financent DAESH afin de valider le 15ème Plan de lutte contre le terrorisme. Aucune Loi pour contrer le financement à DAESH.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : DAESH se redéploye, aidé par les USA.

La coalition dont la France, prévoit un état d'urgence levé mais permanent, maintenu grâce aux subventions de l'Etat aux Associations qui financent DAESH afin de valider le 15ème Plan de lutte contre le terrorisme, qui vise en fait tous les Français. 

Aucune Loi pour contrer le financement à DAESH et interdire aux Politiques de le faire, DAESH qui ne vit en France que par les plans anti-terroristes.

Une aubaine pour les fonctionnaires que l'on voulait dégonfler dans les effectifs, et dont le tiers des CRS s'est porté pâle et en maladie pour ne pas participer aux défilés du 12 septembre, relatifs à la Loi Travail, qui rappelons-le, ne comporte plus qu'un article dans le Code "dit" du Travail: Si t'es flexible tu auras un Job précaire de la Pénicaud, si t'es rigide, tu auras un yaourt Danone.

La Banque Mondiale prévoit la fin du régime de Sisi en Egypte, par une insurrection généralisée des Egyptiens, et une "Grande Ethiopie aux mains de DAESH",afin de lui redonner un Etat, la Russie ayant contrecarré ses plans. La pénurie d'eau du Nil et la révolte des Egyptiens, doublée de l'impossibilité pour les Ethiopiens d'utiliser les ressources de leur nouveau barrage, et de le payer, devrait amener le Chaos en Afrique, le tout récupéré par DAESH.

Daesh de son côté évacue les fonds de guerre dans les banques Occidentales avant de rendre le terrain miné à l'Irak et à la Syrie, et changer de front, avec des Pays non intégrés dans les BRICS. On ne va pas tout de même s'épuiser contre la Russie de Poutine, attendons de l'avoir changé (Poutine). On a tellement perdu de recrues chez DAESH, que l'UOIF recrute à tours de bras, ainsi que l'armée française , mais pas pour le même camp.

PUB de l'Armée "Française":

"Pour Toi et Moi, pour les Autres (Daesh), si tu t'engages à te battre, tu gagneras plus qu'un doctorant en droit."

"Les Lois, tu connais pas, mais tu sais déjà les appliquer, comme un Juge, tu tires au Jugé, et si tu survis, tu auras la possibilité de tout dépenser".

"Nos champs de bataille sont "Fair Play", nous donnons à DAESH les mêmes armes que tu auras, et tu cocheras tous les Djihadistes que tu auras dégommés. Bien entendu s'il y a une révolte en France, tu devras pour ton honneur, tuer père et mère s'il le faut, car la République, ne peut sortir que vainqueur de ce combat, pour gladiateurs." 

"Beau Militaire, qui sent déjà bon le sable du désert, tu vas défendre le Monde et le sauver, si c'est dans tes capacités. Ce sera plus jouissif qu'un match de foot avec le PSG-Qatar, où l'on retrouve une équipe de DAESH, contre une équipe de Forcenés qui défendent le Monde. Nos règles sont les mêmes, tu ne dois pas tirer contre ton camp, sauf si on t'en donne l'ordre. Tu dois savoir que dans le Monde, notre cour de récréation, à chaque fois qu'il y a un os à ronger, il y a des Militaires pour se l'approprier à coups d'ogives Nucléaires, c'est pour cela qu'on te forme, pour t'indiquer les bons et les mauvais."

"Le conflit se déplace en Afrique ou l'ETAT ISLAMIQUE devrait avoir sa "terre promise" par la Banque Mondiale et le Congrès Américain. Mais avant de se faire l'Irak et la Syrie, ces Pays doivent donner des terres à Israël comme préjudices de Guerre. Les USA resteront avec la Coalition en bordure de la Syrie, afin de veiller au grain, et l'Irak c'est comme Chirac, il doit payer pour ce qu'il a fait." (Qui Chie Raque).

85 milliards d’euros pour les associations, c’est pour ça qu’elles veulent garder les clandestins en France, UOIF  en tête(frères Musulmans et partenaires de DAESH) !

Le seul et unique objet social de ces associations est de faire du fric. Ils n’ont aucun autre objectif que de survivre

On estime à 1 300 000 le nombre d’associations actives en France.

85 milliards d’euros, soit environ 3,2 % du PIB français : tel est le budget cumulé des associations actives.

165 000 associations sont des associations employeurs, qui gèrent 185 000 établissements ou sections d’associations.

A elles seules, elles emploient 1 800 000 de salariés, à temps plein ou partiel, à 69 % des femmes.
Soit 5 % du nombre de salariés dans le pays.

69 % des associations sont dirigées par des hommes.

63 % des présidents sont des professions libérales, des cadres moyens et supérieurs.

32 % on plus de 65 ans. Ya bon la gamelle?

Alors que, lors du débat entre les deux candidats, Marine Le Pen a accusé Emmanuel Macron d'être "soumis" à l'UOIF, petit rappel de ce qu'est l'Union des organisations islamiques de France.

Les relations entre ladite mosquée et l’UOIF sont d’ailleurs au beau fixe. Mais l’UOIF a pour elle une plus grande adhésion populaire.

Il y a quatre ans que l’UOIF boycottait le CFCM (Conseil français du culte musulman). Elle s’en rapproche aujourd’hui afin de revenir dans le jeu institutionnel, où la Grande Mosquée de Paris est considérée comme un meilleur interlocuteur.

10 - Ils se rapprochent désormais du CFCM

En 2015, un professeur de philosophie démissionnaire dénonce dans deux tribunes, publiées dans "Libération", "l’antisémitisme culturel" de ses élèves et accuse le lycée de diffuser "l’islamisme", "de manière sournoise et pernicieuse". Le lycée attaque alors le professeur en justice. Mais perd : ce dernier est relaxé en février dernier.

En 2013, ce lycée sous contrat connaît son heure de gloire : il est à la première place du classement national des lycées proposant un enseignement général et technologique, sur plus de 2.000 établissements. 100% des lycéens inscrits y obtiennent leur baccalauréat. Il apparaît alors comme un lycée modèle. Il a, depuis, baissé dans le classement.

C’est ce qu’avance un rapport de l’EHESS paru en 2010. Le président Amar Lasfar est aussi le directeur du lycée privé musulman lillois Averroès, du nom du grand philosophe arabe. Ouvert en 2003, cet établissement mixte accueille 800 élèves en 2016.

9 - Ils développent l’enseignement musulman en France

L’Union y appelle à voter Macron pour "faire barrage à la menace incarnée par les idées de Madame Le Pen".

Pour autant, c’est un peu juste pour parler d’accointances. La fédération dément d’ailleurs formellement "ce mensonge éhonté qui revient de façon lancinante. Nous avons du respect à l’égard de monsieur Emmanuel Macron mais n’avons pas de liens particuliers avec son mouvement", écrit l’organisation, le 26 avril, dans un communiqué titré "Les élucubrations de Madame le Pen".

L’UOIF, dans un communiqué, a par ailleurs invité "les musulmans de France" à "donner au candidat Emmanuel Macron le score le plus large", le 24 avril.

Marine Le Pen l’affirme : Emmanuel Macron serait "entre les mains" de l’UOIF. En cause ? Un tweet "Plutôt Macron que le FN", émis par Hani Ramadan, le frère de Tariq Ramadan, le 27 avril. L’homme est connu pour ses propos douteux : "La femme sans voile est comme une pièce de 2 euros, elle passe d’une main à l’autre".

8 - Ils sont pro-Macron

Marine Le Pen n’est pas seule à pointer du doigt l’UOIF, qu’elle propose carrément de dissoudre. En 2015, le Premier ministre d’alors, Manuel Valls, avait affirmé sur Europe 1 qu’il fallait combattre "le discours des Frères musulmans dans notre pays", taclant clairement l’UOIF.

7 - Ils sont régulièrement la cible des politiques

Une danse à deux, aux intérêts réciproques. L’UOIF condamnera d’ailleurs les émeutes de 2005. Mais les relations avec Nicolas Sarkozy se dégraderont de nouveau dès son élection en 2007.

Démarrant sous le sceau de la méfiance, les relations entre le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy et l’UOIF sont devenues très positives à partir de 2003. L’homme de droite, qui tente alors d’organiser la représentation de l’islam en France, en fait ses interlocuteurs privilégiés, dans sa lutte contre la progression du salafisme.

6 - Ils ont été adoubés par Nicolas Sarkozy et honorés par Alain Juppé

En 2011, Al-Nabulsi a tenu sur la chaîne de télévision du Hamas des propos très homophobes, laissant entendre que l’homosexualité était passible de la peine de mort.

Début 2016, Amar Lasfar a par ailleurs été obligé de déprogrammer en catastrophe trois conférenciers attendus à Lille, pour un rassemblement au Grand palais. Le député du PJD marocain (le parti de la justice et du développement, d’inspiration islamiste, au pouvoir à Rabat) Abouzaïd al-Mokri, le Syrien Mohammed Rateb al-Nabulsi et le Saoudien Abdallah Salah Sana’an étaient devenus personae non gratae pour l'Etat français.

Le conférencier star Tariq Ramadan, petit-fils d’un fondateur des Frères musulmans, est régulièrement invité au congrès du Bourget. Ce prédicateur reste controversé, car accusé de tenir un double discours.

5 - Certains de leurs conférenciers y font polémique

Tous les ans, l’UOIF organise le grand raout qu’est la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF), au mois d’avril, au Parc des expositions de Paris-Le Bourget. Plus de 100.000 visiteurs et participants, dans une foire riche en stands commerciaux, y proposent des vêtements islamiques comme des pâtisseries orientales.

4 - Ils organisent le célèbre congrès du Bourget

Quant à son président, Amar Lasfar, est très clair dans "Saphir News", en avril 2017 : "On récuse le projet politique et l’appartenance à un mouvement international", martèle-t-il.

L’UOIF rejette désormais toute affiliation aux Frères musulmans. "Ce [nouveau] nom marque aussi l’intention de se démarquer des organisations dont nous sommes issus, et de couper le cordon avec les Frères musulmans", poursuit l’imam dans "La Croix".

3 - Ils cherchent à adoucir leur image

On peut considérer que s’appeler "Musulmans de France" permet de s’affirmer comme les représentants légitimes de tous les musulmans français, ce que la fédération dément.

"Nous voulons sortir d’une structure qui soit purement organisationnelle pour aller vers quelque chose de plus spirituel", a déclaré Tareq Oubrou, imam de la mosquée de Bordeaux et membre de cette organisation, au journal "La Croix". Selon lui, l’ancien nom devait être changé car perçu de manière trop "négative, voire agressive".

Depuis le 25 février, l’Union des organisations islamiques de France a d’ailleurs changé de nom, optant pour "Musulmans de France". L’UOIF n’avait pas changé de nom depuis 1986. Elle regroupe 250 associations.

2 - Ils ne s’appellent plus l’UOIF

Les Frères musulmans représentent-ils une menace en France ?

Les Frères musulmans, une organisation internationale sunnite fondée en 1928 en Egypte, prônent un Islam politique, contre "l’emprise laïque occidentale". Ils sont classés "organisation terroriste" par plusieurs pays, dont l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. Les Frères sont à l’origine de la fondation en Europe de l’UOIE (Union des organisations islamiques en Europe), dont émanera l’UOIF, en 1983.

"Mais face aux injonctions des autorités et à l'épreuve du terrorisme, il y a un recentrage politique, idéologique et théologique. Ils jouent davantage le jeu du légalisme."

"L’UOIF est historiquement proche des Frères musulmans", explique à "Libération" Vincent Geisser, chercheur au CNRS et à l'Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman.

1 - Ils sont issus des Frères musulmans

Voici dix choses à savoir sur cette fédération controversée.

Mercredi soir, lors du débat d'entre-deux-tours, la candidate frontiste a saisi cette trop belle occasion pour accuser Emmanuel Macron d'être "entre les mains" de cette "dangereuse organisation". Le leader d'En Marche! s'est défendu en déclarant qu'il n'en avait jamais rencontré les dirigeants, et qu'il n'hésiterait pas à interdire la structure si elle venait à contrevenir à la loi.

C'est un acronyme que Marine Le Pen, qui nourrit systématiquement les ambiguïtés sur les liens de ses adversaires avec les instances représentatives du culte musulman, adore brandir : UOIF. Il est pourtant déjà obsolète, puisque l'Union des organisations islamiques de France s'est récemment rebaptisée "Musulmans de France".

La déstabilisation de l’Égypte: le barrage éthiopien sur le Nil

 
Par Thomas C. Mountain, le 12 septembre 2017

Le nouveau grand « Barrage de la Renaissance » en Éthiopie, qui doit être terminé l’année prochaine, drainera près de la moitié (40%) des eaux du Nil chaque année pendant les cinq années qui suivront tandis que son lac de retenue se remplit. Comment le Président égyptien al-Sisi va-t-il survivre aux cinq prochaines années avec à peine plus de la moitié de l’eau provenant du Nil et que le pays souffre déjà de sérieuses pénuries d’eau et de coupures de courant (hydro)électrique, sans parler d’une inflation accablante, de la faim qui s’accroît et d’une insurrection terroriste?

Jusqu’ici le monde a pensé que d’une façon ou d’une autre l’Égypte, populeuse de presque 100 millions et en croissance, qui d’ores et déjà danse sur des sables mouvants économiques, parviendrait sans peine survivre à un phénomène que le pays n’a pas connu en plus de deux mille ans, presque moitié moins d’eau venant du Nil pendant cinq années d’affilée. Et si une sécheresse frappe les hauts plateaux éthiopiens où se trouvent les sources du Nil, ce qui va probablement arriver au moins une fois au cours des cinq prochaines années du fait des tendances de réchauffement climatique, et que l’Égypte en perde plus de la moitié de son eau?

Si l’opinion internationale s’avère avoir tort, et qu’il se révèle impossible de survivre à la division presque par deux de la quantité d’eau disponible en Égypte pendant cinq années de suite, alors une explosion gigantesque couve en Égypte, le plus grand pays du monde arabe, cette explosion étant donc éventuellement provoquée par la construction d’un énorme barrage par l’Éthiopie générant 6 000MW d’électricité, une puissance que de toute façon les infrastructures éthiopiennes sont à ce jour incapables de gérer.

Si l’Éthiopie ne peut même pas distribuer l’énergie issue de cette nouvelle source d’électricité pour que son peuple l’utilise, du fait d’une absence quasi-totale de réseau électrifié national sans parler d’infrastructures au niveau local, pourquoi le pays s’est-il endetté à ce point pour construire un barrage qui causera tant de torts à l’Égypte, son voisin du nord?

Ceux qui sont bien informés posent cette question, car une catastrophe potentielle est peut-être à craindre en Égypte à travers une explosion populaire de rage poussée par la faim contre le pouvoir du Président al-Sisi, menaçant dans ses fondements la capacité des militaires égyptiens à maintenir la cohésion du pays. Comme en Syrie et en Irak, Da’esh s’assurerait de profiter du chaos qui s’ensuivrait pour répandre son insurrection à travers le pays, tout ceci pouvant mener vers une situation d’état égyptien en échec.

Un tel scénario a attiré l’attention vers l’éventualité d’une attaque militaire égyptienne contre le nouveau barrage éthiopien, si jamais la situation domestique commençait à se détériorer sérieusement. L’assèchement des eaux du Nil portera un coup dévastateur à la capacité de l’Égypte à subvenir à ses propres besoins alimentaires, et la rupture de son aptitude à produire des biens alimentaires pour l’exportation provoquera la perte de devises étrangères dont l’Égypte a dramatiquement besoin.

Le peuple égyptien supportera-t-il une telle augmentation de sa disette et de ses difficultés pendant cinq ans, sans une inévitable explosion? Al-Sisi parviendra-t-il à maîtriser les militaires égyptiens et à prévenir l’effondrement du gouvernement, conséquence d’une telle pénurie d’eau et d’une inévitable disette?

Les origines de l’idée de l’Éthiopie endiguant le Nil se trouvent à la Banque Mondiale, qui est majoritairement la propriété des USA. La Banque Mondiale, dont la politique a consisté pendant des décennies désastreuses à favoriser la construction de barrages dans certains des lieux les plus vulnérables de la planète, fut la première à lancer l’idée du « grand barrage » pour maîtriser des flots aux proportions bibliques, au profit d’une « Grande Éthiopie ».

Encore une fois, le problème est que 70% des Éthiopiens n’ont pas accès à l’électricité distribuée par le gouvernement, c’est-à-dire presque 70 millions de personnes. Le gouvernement éthiopien s’est tellement endetté dans la construction de ce nouveau barrage capable de générer 6 000MW d’électricité, qu’il ne reste plus rien pour payer la construction du réseau de distribution dont le pays a désespérément besoin. Ainsi, toute la puissance électrique produite n’ira pas améliorer la vie des Éthiopiens en vue d’une « Grande Éthiopie », mais sera vendue sur le marché est-africain pour rembourser l’onéreuse dette encourue dans la construction de ce machin.

Les besoins éthiopiens en électricité auraient pu être satisfaits pour de nombreuses et longues années par la construction d’une série de barrages plus petits et beaucoup moins chers, qui n’auraient pas causé de telles disruptions dans le flot des eaux du Nil.

Pourtant, à cause de l’insistance de la Banque Mondiale, l’Éthiopie a signé pour le « Grand Barrage » dont la conséquence pourrait être une explosion de colère en Égypte à même de menacer une large part de l’économie mondiale, car l’Égypte contrôle le Canal de Suez à travers lequel les plus grands partenaires commerciaux du monde, l’Asie et l’Europe, font 90% de leurs affaires. Ce sont les troupes égyptiennes, dont les salaires sont payés par les USA, qui surveillent le Canal de Suez et si les militaires égyptiens perdent le contrôle du pays lors d’une révolte populaire similaire à celle qui fit chuter Moubarak, alors la fiabilité militaire égyptienne à conserver le contrôle du Canal de Suez est remise en question. Évidemment, il resterait encore l’armée israélienne en coulisses, toujours prête à s’interposer pour occuper le premier Grand Canal de Suez.

Se pourrait-il que voir s’entre-déchirer l’Égypte et l’Éthiopie, deux des trois plus grandes nations africaines, soit dans les intérêts nationaux des USA, qui désirent à tout prix empêcher l’unité africaine, qu’elle soit politique ou économique?

Une fois de plus nous décelons la politique US de « gestion de crises » en coulisses de ce conflit latent, comprenez la création d’une crise puis sa gestion pour diviser et conquérir, pour pouvoir mieux piller et voler les ressources africaines en y rencontrant le moins de résistance possible.

Par Thomas C. Mountain | 12 septembre 2017

Article original : https://ahtribune.com/world/africa/1893-egypt-ethiopia.html

Traduit par Lawrence Desforges

Source: https://globalepresse.net/2017/09/12/la-destabilisation-de-legypte-le-barrage-ethiopien-sur-le-nil/

Loi antiterroriste débattue à l'Assemblée : «mieux que rien» mais pas assez pour les Républicains
Loi antiterroriste débattue à l'Assemblée : «mieux que rien» mais pas assez pour les Républicains© Patrick Kovarik Source: AFP
Eric Ciotti, député LR, en février 2017 à l'Assemblée nationale

Le projet de loi antiterroriste réexaminé par le Sénat est arrivé le 12 septembre à l'Assemblée nationale. Jugé liberticide par les associations, il ne va pas assez loin pour les députés LR. La loi doit remplacer l'état d'urgence en novembre.

Réexaminé par le Sénat en juillet 2017, l'Assemblée nationale doit se pencher sur le projet de loi antiterroriste proposé par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb. Le texte fera l'objet d'une session extraordinaire le 25 septembre et entrera en vigueur dès le 1er novembre pour remplacer le régime exceptionnel de l'état d'urgence voté pour la sixième fois consécutive en juillet.

Migrants, terrorisme, conflits régionaux : décline les grands axes de sa politique étrangère
+ D'INFOS  https://francais.rt.com/france/42563-emmanuel-macron-decline-axes-politique-etrangere …  

Si Gérard Collomb a tenu à défendre un texte qu'il juge «équilibré» et adaptable «à la marge», plusieurs organisations d'aide aux réfugiés et aux migrants s'inquiètent pour les libertés individuelles.

Liberticide selon les associations

Les deux modifications essentielles introduites par le texte sont les suivantes : une extension du délai de contrôle d'identité aux frontières intérieures et extérieures qui passerait à 12 heures, contre 6 heures précédemment. Et une extension de la zone géographique concernée par ces contrôles aux abords des ports, des gares et des aéroports, dans un rayon de 20 kilomètres.

Selon la Cimade, près d'un tiers du territoire et de la population seraient concernés. Les associations de défense des libertés individuelles s'inquiètent également d'une augmentation des contrôles au faciès dans le cadre du renforcement du dispositif de reconduite aux frontières jugé inefficace par le gouvernement. Le groupe parlementaire Les Insoumis demande purement et simplement une annulation d'un article qui permettrait de fermer des lieux de cultes véhiculant des «idées» ou des «théories» contraires à l'état de droit de la république.

Pas assez dure selon les Républicains

A droite, cependant, les parlementaires LR trouvent le texte trop timoré et ont déposé 30 amendements défendus par Guillaume Larrivé (orateur LR sur le sujet) et Eric Ciotti (rapporteur d'application).

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Le vide les perquisitions adm et les assignations à résidence de leur sens et leur efficacité. C'est un recul !  

Le député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, au micro de la chaîne de télévision LCI a estimé que la loi était «mieux que rien», mais que dans ce contexte de «crise migratoire majeure», cela ne suffisait pas. Guillaume Larrivé, député de l'Yonne, a ajouté que son groupe souhaitait le renforcement d'un «vrai état d'urgence jusqu'à ce que la France gagne la guerre contre les terroristes islamistes».

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Projet de loi antiterroriste : "Il n'est pas raisonnable de sortir aujourd'hui de l'Etat d'urgence !", assure @GLarrive  

Le marathon législatif a donc commencé pour les députés qui devront analyser 250 amendements avant le vote sur cette loi.

  • Un tiers des CRS auraient fait grève le 12 septembre en posant un congé maladie

    Les Brigades anarchistes de l’Otan

    Présenté en Occident comme la réalisation d’une sympathique utopie, le tout nouveau « Rojava » est en réalité un État colonial, voulu et organisé dans le sang par Washington. Il s’agit cette fois de chasser les populations du Nord de la Syrie et de les remplacer par des gens qui n’y sont pas nés. Pour réaliser ce nettoyage ethnique, le Pentagone et la CIA ont mobilisé des combattants dans les cercles d’extrême-gauche européens. Thierry Meyssan révèle ce projet insensé en cours depuis un an et demi.

    Réseau Voltaire | Damas (Syrie)  
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    En février 2016, le « Tsar anti-terroriste » de la Maison-Blanche, Brett McGurk, a été envoyé par le président Obama superviser la bataille d’Aïn al-Arab (Kobané). À cette occasion, il a été décoré par le YPG, dont la maison-mère —le PKK turc— est pourtant considérée par Washington comme « terroriste ».

    « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force ».
    George Orwell, 1984.

    Dans les années 1980-90, la société kurde était extrêmement féodale et patriarcale. Elle était maintenue dans un fort sous-développement, ce qui poussa des kurdes à se soulever contre les dictatures militaires qui se succédèrent à Ankara [1].

    Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) était une organisation marxisme-léniniste, soutenue par l’Union soviétique, luttant contre les dictatures de généraux kémalistes, membres de l’Otan. Il libéra les femmes et rejoignit les combats progressistes. Avec l’aide d’Hafez el-Assad, il installa un camp de formation militaire dans la plaine libanaise de Bekaa, sous la protection de la Force de paix syrienne, jouxtant celui du FPLP palestinien.

    Durant cette période, le PKK n’avait pas de mots assez durs contre « l’impérialisme américain ».

    Lors de la dissolution de l’URSS, le PKK disposait de plus de 10 000 soldats à plein temps et de plus de 75 000 réservistes. Cette guerre de libération détruisit plus de 3 000 villages et fit plus de 2 millions de déplacés. Malgré cet immense sacrifice, elle échoua.

    Arrêté au Kenya, en 1999, lors d’une opération conjointe des services secrets turc, états-unien et israélien, le leader historique de la révolte, Abdullah Öcalan, fut emprisonné sur l’île d’İmralı, dans la mer de Marmara. Le PKK s’effondra, divisé entre son chef prisonnier, favorable à une négociation de paix, et ses lieutenants pour qui la guerre était devenue un mode de vie. Quelques attentats eurent encore lieu sans que l’on sache vraiment lesquels étaient le fait de combattants refusant de désarmer ou d’une fraction de la gendarmerie, le JITEM, qui refusait elle aussi le cessez-le-feu.

    Au début du « printemps arabe », Abdullah Öcalan reconstruisit le PKK depuis sa cellule autour d’une nouvelle idéologie. À la suite de négociations secrètes avec l’Otan à la prison d’İmralı, il abandonna le marxisme-lénisme pour le « municipalisme libertaire ». Lui qui avait toujours lutté contre la Turquie pour édifier son propre État, le Kurdistan, considérait désormais que tout État est en soi un outil d’oppression [2].

    Les militants du PKK qui avaient été contraints de fuir la Turquie durant la guerre civile, avaient trouvé refuge au nord de la Syrie [3]. Au nom des siens, Öcalan s’était engagé par écrit à ne jamais revendiquer de territoire syrien. En 2011, au début de la guerre occidentale contre la Syrie, les kurdes constituèrent des milices pour défendre le pays qui les avait accueillis et qui les avait naturalisés.

    Cependant, le 31 octobre 2014, l’un des deux co-présidents du YPG, la branche syrienne du PKK, Salih Muslim, participa à une réunion secrète au palais de l’Élysée avec le président français François Hollande et son homologue turc, Recep Tayyip Erdoğan. Il se vit promettre de devenir chef d’État, s’il acceptait de s’engager à recréer le Kurdistan… en Syrie.

    Immédiatement, la Coalition internationale, que les États-Unis venaient de créer prétendument contre Daesh, soutint le YPG, lui fournissant de l’argent, de la formation, des armes et un encadrement. Oubliées donc les imprécations contre Washington, désormais devenu un si bon allié. L’organisation kurde commença à expulser les habitants des régions sur lesquelles elle avait jeté son dévolu.

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    Publicité états-unienne

    Comme il n’y avait eu jusque-là aucune bataille du YPG contre Daesh, les États-Unis mirent en scène un terrible affrontement à Aïn al-Arab, rebaptisé pour l’occasion du nom kurmandji de Kobané. La presse internationale fut invitée à couvrir l’événement sans se mettre en danger. Cette ville est située sur la frontière syro-turque et les journalistes purent suivre les combats à la jumelle depuis la Turquie. On ignore ce qui s’est vraiment passé à Aïn al-Arab puisque la presse ne fut pas autorisée à y entrer. Pourtant on dispose d’images filmées au téléobjectif et semblant confirmer de loin les communiqués relatant la sauvagerie des combats. Quoiqu’il en soit, « l’Occident » unanime conclut que les kurdes étaient les alliés dont il avait besoin contre Daesh et la Syrie.

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    « Ni Dieu, ni État ! », venez défendre l’État du « Rojava » et lutter « contre toutes les forces de la réaction », aux côtés de l’Empire américain.

    La presse occidentale assure que la moitié des soldats kurdes sont des femmes, comme statutairement la moitié des instances dirigeantes du PKK/YPG. Pourtant, sur le terrain, leur présence est rarissime. Les journalistes affirment également qu’elles terrorisent les jihadistes pour qui, mourir tué par une femme serait une malédiction interdisant l’accès au paradis. Curieusement, la même presse ignore que l’Armée arabe syrienne comprend aussi des bataillons féminins que les jihadistes attaquent avec la même rage que leurs homologues masculins.

    Malgré les apparences, le YPG n’est pas aussi nombreux qu’il le prétend. Beaucoup de kurdes syriens considèrent les États-Unis comme une puissance ennemie et la Syrie comme leur nouvelle patrie. Ils refusent de suivre les fantasmes de Salih Muslim. Aussi le Pentagone a-t-il adjoint à « ses » kurdes, non seulement quelques mercenaires arabes et assyriens, mais aussi des militants de l’extrême-gauche européenne.

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    De même que la CIA a embrigadé des dizaines de milliers de jeunes musulmans occidentaux pour en faire des islamistes, de même, elle commence à recruter des anarchistes européens pour constituer des Brigades internationales, sur le modèle de celles qui se battirent en 1936 à Barcelone contre les fascistes. On trouve ainsi comme troupes supplétives du YPG/Otan le Bataillon antifasciste internationaliste (Europe centrale), la Brigade Bob Crow (Anglais et Irlandais), la Brigade Henri Krasucki (Français), les Forces internationales et révolutionnaires de guérilla du peuple (Amériques), l’Union révolutionnaire pour la solidarité internationale (Grecs), l’Unité du Parti marxiste-léniniste (Espagnols), et tous les groupuscules turcs pro-US (DK, DKP, MLSPB-DC, PDKÖ, SI, TDP, TKEP/L, TKPML) pour ne citer que les plus voyants [4].

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    Venez lutter contre le Capital, avec les Forces spéciales US, au « Rojava » !

    La bataille d’Aïn al-Arab, censée opposer de jeunes Syriens favorables au Califat à de jeunes kurdes, a surtout coûté la vie, de part et d’autre, à de jeunes Européens en quête d’un monde meilleur. Les pays européens s’inquiètent du retour possible de jeunes jihadistes chez eux, mais pas de celui de jeunes anarchistes, pourtant aussi dangereux. C’est probablement parce qu’il est beaucoup plus facile de manipuler ces derniers et de les recycler dans les prochaines aventures impérialistes.

    En juin 2015, le Parti démocratique des peuples (HDP), nouvelle expression politique du PKK, reçut un abondant soutien financier et un encadrement de la CIA, contre l’AKP de Recep Tayyip Erdoğan. Soudainement, il perça le plancher des 10 % de voix nécessaires pour entrer à la Grande Assemblée nationale et gagna 80 députés.

    Le 17 mars 2016, le YPG proclama l’autonomie du « Rojava », c’est-à-dire du couloir reliant la région du Kurdistan irakien à la Méditerranée, le long de la frontière syro-turque, mais uniquement du côté syrien. Le « Rojava » inclurait donc partiellement la zone d’Idleb actuellement occupée par Al-Qaïda.

    Cet État étant proclamé par des gens qui n’y sont pas nés au détriment des autochtones, il s’agit d’un projet colonial, comparable à celui d’Israël, auto-proclamé en Palestine par des juifs qui y avaient acheté des terres. La dénomination « Rojava » a été choisie pour distinguer ce territoire du « Kurdistan » qui, lui, se trouve en Turquie où il fut proclamé en 1920 par la conférence de Sèvres [5].

    Au moment où l’émirat d’Al-Qaïda d’Idleb et le califat de Daesh à Rakka se rétrécissent comme peau de chagrin, l’Otan poursuit son plan de dislocation de la République arabe syrienne et ambitionne de créer le « Rojava » de Kameshli.

    La presse occidentale observe éblouie ce « Rojava » paré de toutes les vertus à la mode : pacifiste, égalitaire, féministe, écologiste, favorable à la construction du genre, etc. [6]. Peu importe que le YPG soit une armée. Peu importe qu’il lutte contre les habitants historiques du Nord de la Syrie, les arabes et les assyriens, puisque sur le papier il a formé avec eux les Forces démocratiques.


    En Syrie, les Brigades anarchistes européennes combattent sous commandement états-unien.

    Les programmes du YPG syrien et du HDP turc correspondent à la stratégie militaire US. Depuis 2001, le Pentagone prévoit à moyenne échéance « le remodelage du Moyen-Orient élargi », c’est-à-dire la division des grands États en de petits États homogènes, incapables de lui résister. À plus long terme, il prévoit de les opposer les uns aux autres jusqu’à faire régresser la région au chaos.

    Le « Rojava » n’a pas été proclamé en État indépendant car, selon le nouvel Öcalan, tout État-nation serait un mal en soi. Selon l’Otan, c’est juste un État autonome qui devra se confédérer avec d’autres États autonomes comme ceux qui succèderont à l’État-nation syrien, une fois qu’il aura été renversé. Selon le théoricien de référence du « municipalisme », l’États-unien Murray Bookchin, pour fonctionner de manière démocratique, les communautés libertaires doivent être homogènes. C’est pourquoi le « pacifiste » YPG procède actuellement au nettoyage ethnique du « Rojava ».C.Q.FD.Thierry Meyssan

    [1] Blood and belief : the PKK and the Kurdish fight for independence, Aliza Marcus, New York University Press, 2007.

    [2] The Political Thought of Abdullah Öcalan : Kurdistan, Women’s Revolution and Democratic Confederalism, Abdullah Öcalan, Pluto Press, 2017.

    [3] Par défaut, on peut lire The Kurds in Syria : the forgotten people, Kerim Yildiz, Pluto Press, 2005.

    [4] “LGBT Brigades In Syria ? Western Anarcho-Leftists Cutting Their Teeth With Western-Backed Kurdish YPG”, Brandon Turbeville, Activist Post, July 27, 2017. “Le Rojava, un califat d’extrême gauche ? Réseaux "antifascistes" et terrorisme : le laboratoire kurde”, Observatoire des extrêmes de gauche, 16 août 2017.

    [5] « Les projets de Kurdistan », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 5 septembre 2016.

    [6] The PKK : Coming Down From the Mountains, Paul White, Zed Books, 2015. Revolution in Rojava : Democratic Autonomy and Women’s Liberation in the Middle East, Michael Knapp & Ercan Ayboga & Anja Flach, Pluto Press, 2016.

    Militants de Daech aux Philippines

    1.200 terroristes de Daech se trouvent aux Philippines

    © AP Photo/ Bullit Marquez

    URL courte 172350113

    Le ministère de la Défense des Philippines a été surpris d’apprendre de ses collègues indonésiens que 1.200 terroristes de Daech se trouvaient dans le pays, alors que des combats acharnés sont en cours dans l’île de Mindanao depuis le 23 mai.

    Environ 1 200 terroristes du groupe État islamique agissent sur le territoire des Philippines, indiquent des médias citant le ministre indonésien de la Défense Ryamizard Ryacudu.

    Manille

    « La nuit dernière, j'ai appris que 1 200 membres de Daech se trouvaient aux Philippines, dont 40 ressortissants indonésiens », a indiqué le ministre lors du Sommet sur la sécurité en Asie (appelé aussi Dialogue Shangri-La) à Singapour.

    Il a spécialement souligné la menace émanant de terroristes venant de l'étranger et la nécessité d'une approche « universelle » pour faire face à ce défi.

    Pour sa part, le vice-ministre philippin de la Défense Ricardo David s'est dit étonné par les estimations de la partie indonésienne. Les autorités philippines ont estimé que seulement entre 250 et 400 terroristes de Daech combattaient dans leur pays.

    Les terroristes étrangers, selon lui, gagnent l‘île philippine de Mindanao, où des combats contre des groupes terroristes locaux sont en cours, via la mer de Sulu et la mer de Sulawesi.

    La ville philippine de Marawi

    L'un des principaux thèmes du sommet de Singapour est la menace terroriste accrue, notamment les terroristes étrangers qui viennent dans la région après avoir combattu en Syrie et en Irak. Le chef du Pentagone James Mattis participe entre autres à cette réunion.

    Des combats contre les extrémistes islamiques sont en cours depuis le 23 mai près de la ville philippine de Marawi (dans l'île de Mindanao). Le conflit a déjà fait au moins 177 morts dont 120 terroristes.

    Mais jusqu'à 50 terroristes continuent de contrôler le centre de Malawi, dont la population s'élève à 200 000 personnes.