WWIII : Ils se sont fait voler les élections par Macron, et ils se disent victimes du Grand Remplacement, les partis classiques ont tous disparus, au profit d'un coup de Maître illégal et fasciste qu'ils n'ont pas vu venir. Le Pen et Dupont-Aignan se sont poignardé dans le dos, conformément aux ordres de Big Brother, en acceptant comme des laquais, de vivre confortablement. Leur exil en Corse est consommé, la France est de nouveau la France accueillante et multi-raciale, d'hominimés, sous famille des Hominidés comprenant les humains ainsi que leurs ancêtres, ce qui laisse de la place à ceux qui ne sont pas des sous-hommes.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Ils se sont fait voler les élections par Macron et l'on laissé faire en bon interprète de la constitution française, et ils se disent victimes du Grand Remplacement, les partis classiques ont tous disparus, au profit d'un coup de Maître illégal et fasciste qu'ils n'ont pas vu venir.

Le Pen et Dupont-Aignan avec ses militaires rangés derrière le Général Didier Tauzin, son chien et sa femme marocaine, se sont poignardé dans le dos, conformément aux ordres de Big Brother, en acceptant comme des laquais, de vivre confortablement en Corse Nationaliste, seul endroit au Monde, ou ce petit Monde peut encore se prélasser.

Leur exil en Corse est consommé, la France est de nouveau la France accueillante et multi-raciale, d'hominimés, sous famille des Hominidés comprenant les humains ainsi que leurs ancêtres les australopithèques, ce qui laisse de la place à ceux qui ne sont pas des sous-hommes comme les Rwandais, et qui avaient depuis des lustres envie de gouverner pour le lucre et le Pérou. Car c'est en Amazonie qu'on trouve le plus d'espèces animales et de races au cm2.

Il est vrai, qu'ils avaient en commun, une idée de redonner au Peuple sa légitimité, sans toutefois aller trop loin. Ils parlaient de Rebâtir la France et d'œuvrer à remettre la politique au service de l’Homme et l’Etat au service de la nation ; ce par la responsabilisation des citoyens et la pratique d’une authentique démocratie directe, comme la Démon-sophie, qui est une excellente affaire commerciale, et dont l'initiateur tardif, n'est que l'usurpateur de Michel Tozzi, professeur à Montpellier, qui ne vient en France que par la Belgique de peur de se faire prendre à Charles de Gaulle.

Aussi se tapent-il la coulpe, en invoquant des mots latins du genre :

Confìteor Deo omnipotènti et vobis, fratres, quia peccàvi nimis cogitatiòne, verbo, òpere et missiòne : Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa. Ideo precor beàtam Mariam semper irginem, omnes Angelos et Sanctos, et vos, fratres, oràre pro me ad Dòminum Deum nostrum Misereàtur nostri omnìpotens Deus et, dimìssis peccàtis nostris,perdùcat nos ad vitam aeternam.

Ils avaient un programme que chacun se disputait à sa façon, sans jamais vouloir vraiment le mettre en œuvre, car on ne partage pas le pouvoir avec le Peuple, on lui fait croire simplement que c'est dans la Constitution, et que si celle-ci était réécrite, le Peuple aurait son mot à dire.

Ils sont donc partis (les partis), riches à millions, remercié pour avoir participé à une élection, qui était déjà gagnée d'avance par Macron, et dont le scénario, signé par tous, donnait un rôle à chacun et un compte aux Bahamas, libre de tout impôt. Marine Le Pen a failli tout révéler le pot aux roses, mais on l'a reprise en lui confirmant qu'elle serait payée.

La Justice a ouvert un certain nombre d'enquêtes sans convictions, sur le financement particulier des Lobbies Américains, pour les candidats et on ne s'explique pas non plus la puissance publicitaire de Macron pour se faire remarquer des Français, ce qui devrait susciter des jalousies parmi les candidats, on attend à ce propos les confessions du bègue de Pau dans sa prestation pour financer son ardoise de la soupe au Pot, qui n'a pourtant pas sa langue dans sa poche. Mais les Candidats eux-mêmes se remettent en cause, par des mea culpa personnels, mais pas l'élection en elle-même qu'ils jugent satisfaisante.

On a donc retrouvé les trois Présidents, Macron-Hollande-Sarkozy, copains comme cochon, à l'occasion de la cérémonie d'attribution des Jeux Olympiques de 2024 dans un élan sincère qui nous a coûté très cher pour remettre en place une France Nouvelle, complètement remplacée, dont on attend un élan de compassion entre toutes les communautés bigarrées, dont le seul point commun sont les Jeux Olympiques, dont les écuries pensent déjà à doubler les médailles, gagnées à l'aide du nouveau dopant, le Captacon pour les petits et les grands cochons. 

La chose était écrite, la roue tourne, on est maintenant gouverné par Rothschild, à défaut d'avoir pu l'être par Hitler, de la faute à Voltaire et au grand Charles-Jean-Jacques DE GAULLE, mais les choses sont ce qu'elles sont, le bon Peuple servira les intérêts qu'on lui demandera de servir, et nous pratiquerons tous les essais sur lui que Jospef Mengele n'avait pas pu encore pratiquer avec les laboratoires Monsanto, ainsi que cette race de sous-hommes qu'il nous sera permis de faire, uniquement par nos connaissances, afin de la rendre plus apte à la discipline, plus compréhensive aux nécessités, plus jetable selon nos critères, et plus endoctrinée selon nos volontés.

Nous sommes les mêmes que sous Hitler, et nous l'avions mis en place, pour les 1000 ans d'une humanité qui a échouée. A l'époque nous avions prôné l'Eugénisme et la race Arienne en persécutant les Juifs pour leur donner la Palestine comme dommages de Guerre, mais comme cela a échoué, nous prônons le Multi-Culturalisme, et le grand remplacement favorable au Grand Métissage des sous-hommes, et aux essais de création d'une race de faignants, dont nous "Les Lumières", nous pourrions aller à la chasse au gibier, en organisant des réjouissances entre gouvernants, ou le tableau de chasse comporterait des millions de têtes à plumer. « Ce gibier abattu rangé par espèces », « après une partie de chasse », c'est-à-dire le décompte du gibier en fin d'un acte de chasse avant le partage éventuel de la venaison ou des trophées.

On voit bien dans la dernière vidéo, que tous les dégénérés, apatrides, et envoyés par un islam vengeur, sur une chrétienté vouée à Satan, qu'ils ont bien appris la leçon, et nous les envoyons face aux nationalistes, pour effacer leur couleur de peau, par un métissage forcé, de femme blanches violées, ou en PMA, de façon qu'ils ne reste rien d'eux, et c'est en train de se faire, ce sont eux qui le disent, et ils sont fiers de venir en France pour l'annoncer. Beau programme d'intégration forcée.

Cela s'appelle l'Art de la Guerre ou l'Art de gouverner, car nous sommes sur terre, pour être les prédateurs de l'Humanité.

En fait ceux qui crient au Loup, ne sont pas si éloignés de nous "le Peuple Gouvernant", car il n'y a pas si longtemps, ils étaient tous, pour la Solution Finale. Dans la vidéo suivante un plan pour islamiser l'Europe, prévu par les nations Unies, est présenté par Philippe de Villiers, qui se propose de vous donner tous les documents.

 

Cette nécessaire remigration, c’est l’Algérie qui nous en a donné l’exemple…

Publié le 15 septembre 2017 - par Ce dimanche 10 septembre, en Petite Camargue, se déroulait la Fête annuelle de nos amis de la Ligue du Midi, présidée par Richard Roudier. Fête de rentrée de la Ligue du Midi : un formidable succès

A cette occasion, cet autre ami de Riposte Laïque qu’est Renaud Camus a lu un texte d’un de ses amis, appelé Remi Gration. Ce discours, auquel nous avons ajouté des paragraphes pour le rendre plus agréable à la lecture, nous paraît, au-delà de la qualité du verbe de son auteur, un grand moment, que nous avons voulu faire partager à nos lecteurs.

Mes Chers Amis, vous imaginez bien mon regret très vif de ne pouvoir être parmi vous. Vous connaissez la situation, vous comprenez mes raisons. Je ne peux jamais être là où l’on m’attendrait, ni même montrer mon visage. Ayez confiance en moi, je suis avec vous, je suis vous. Mais nous allons devoir désormais procéder par l’absence, le silence, la disparition, l’invisibilité ; et quelquefois aussi l’évidence, le coup d’éclat, le geste emblématique, le mystère en pleine lumière. De toute façon, le temps de la politique est fini.

L’élection de 2017 était notre dernière chance avant le Grand Remplacement, maintenant émigrons en Corse.

Notre ami Renaud Camus a bien voulu se charger de vous lire ce message de ma part, et je l’en remercie chaleureusement. Il avait intitulé un livre d’entretiens, il y a six mois, il y a des lustres, 2017, Dernière chance avant le Grand Remplacement. Je crois qu’il voulait dire dernière chance politique, justement. Il faisait allusion à l’élection présidentielle. Et en effet, maintenant, c’est fini. Cette chance ultime, nous l’avons laissée passer, bien bêtement, à mon avis, et elle ne se représentera pas. Il serait totalement vain de placer notre espérance en 2022 : d’abord parce que c’est trop loin ; deuxièmement parce que le résultat serait le même, en pire ; troisièmement parce qu’il est absurde d’espérer gagner à un jeu où l’adversaire a pris la précaution de s’assurer toutes les cartes et d’établir toutes les règles à son seul profit.

Le peuple de rechange, les remplaçants, pour parler comme Camus puisque c’est lui qui vous parle pour moi, est désormais assez nombreux pour arbitrer toutes les élections : peut-être pas tout à fait encore pour s’assurer directement le pouvoir, mais assez, bien assez, pour choisir ceux qui vont l’exercer et qui, de ce fait, lui devront tout. D’autre part, les remplacistes, ceux qui veulent le changement de peuple et surtout qui promeuvent l’homme remplaçable, la matière humaine indifférenciée, parce qu’elle est seule conforme à leurs intérêts, ceux-là exercent une dictature telle qu’on n’en a jamais vue depuis que le monde est monde.

Le triomphe de Big Brother, c’est qu’il est arrivé à faire croire que 1984 était un roman

Elle ne contraint pas seulement les corps mais s’exerce directement sur les âmes et sur les esprits, qu’elle modèle à sa volonté grâce à l’école, grâce aux sinistres industries culturelles, grâce à la presse, grâce à la drogue — mais tout est drogue. Nous avons affaire à un peuple hébété, saoulé, imbécilisé, qui voit bien ce qui lui arrive mais qui croit que ce n’est pas pour de vrai, que c’est une espèce de jeu vidéo. Le triomphe de Big Brother, c’est qu’il est arrivé à faire croire que 1984 était un roman : ce qui lui permet de le donner à lire en toute quiétude. Les gens n’y croient pas. Ils croient plutôt les statistiques, la sociologie, la démographies, les prétendues “sciences humaines”, tout ce qui leur a le plus menti depuis cinquante ans.

Entendons-nous bien : je ne reproche aux sciences humaines contemporaines d’être des sciences, je leur reproche de n’en être pas assez, de n’être pas assez scientifiques, et de récuser l’essentiel, l’expérience sensible, l’expérimentation par les faits, le regard, la douleur, le réel. Moyennant quoi nous sommes, vous et moi, comme des gens qui essaieraient désespérément de sauver d’un incendie les pensionnaires d’une salle de shoot. Ces toxicomanes en plein trip prennent les flammes pour leurs hallucinations chéries et ne voient pas pourquoi ils se laisseraient tirer de leur rêve. Quel petit Grand Remplacement à guidon chromé au fond de la cour ? Ou bien nous aurions affaire à des suicidés par désespoir, qui trouveraient très mauvais qu’on essaie de les sauver de la noyade et qui nous traiteraient, nous, leurs sauveteurs volontaires, de tous les noms d’oiseaux.

Curieusement il y a un point où nous sommes pleinement en accord avec nos adversaires, et c’est justement celui-ci, la sortie de la politique. Disons qu’il y a là une coïncidence de nos vues, tout à fait par accident. Eux veulent sortir de la politique parce qu’ils pensent en termes d’économie pure, ou plus exactement en termes d’activités bancaires, de finance. Nous, nous voulons sortir de la politique parce que nous voulons rentrer dans l’histoire, dans cette histoire que la politique a oblitérée par unique souci de l’économie, ou du bien-être — des champs où elle n’a guère brillé, pourtant.

26.000 euros de frais de maquillage pour transformer George Soros en Emmanuel Macron, c’est peu

Renaud Camus voudra bien m’excuser, je continue de lui emprunter les termes de son analyse, qui nous est utile dans notre combat. Il a défini le macronisme comme la Section Française du Remplacisme Global, et estimé qu’Emmanuel Macron était l’incarnation la plus parfaite, à travers le monde, de cette idéologie totalitaire. Camus a jugé, même, que vingt-six mille euros de frais de maquillage à l’Élysée, même si la somme a paru astronomique et fait scandale, en juillet dernier, c’était tout à fait raisonnable, au fond, pour transformer George Soros en Emmanuel Macron. Et il a désigné comme mode de gouvernement de ce régime — macronisme ou remplacisme global, sorosisme, si l’on veut — ce qu’il a nommé, en symétrie avec la démocratie directe, la davocratie directe, le gouvernement par Davos, par la finance, par les banques, par l’hyper-classe hors-sol, sans intermédiaire. Davos, Wall Street, Bruxelles et les Bahamas en ont assez des gouvernants, désormais inutiles : ils gèrent directement le parc humain.

Je dois dire que les événements confirment en tout point cette analyse. Le macronisme, depuis qu’il est en place, et même avant, s’est acharné à éliminer, comme le portait son nom, le fameux microcosme de feu Raymond Barre, la caste politique et politicienne, les partis politiques, tous les corps intermédiaires entre le pouvoir et le peuple. Depuis quelques mois, combien de supposés ténors de la vie politique ont-ils disparu, sans doute à jamais ? Presque tous les premiers rôles ont quitté la scène, voyez Fillon ou Sarkozy retournant aux affaires, qu’ils n’avaient à la vérité jamais vraiment quittées ; et ceux qui restent ne paraissent guère connaître les jours les plus brillants de leur carrière.

La prétendue loi sur la moralisation de la vie politique ne fait que renforcer l’exclusion des opposants, proclamer leur mort civile, tandis qu’elle ôte à la carrière d’élus tout attrait et toute dignité pour les ambitieux. Le pouvoir remplaciste dispose d’un parlement à sa solde, et de députés pour lesquels le terme de godillots paraît encore un peu faible : flasque agglomérat de représentants du peuple de hasard, oscillant entre l’hébétude des remplacés et la sauvagerie des remplaçants, tout juste bons à amuser la galerie par leurs attaques à dents armées sur les chauffeurs de taxi, leurs jobarderies de cas sociaux ou leurs défonces de crâne à coups de casque : tous hauts-faits qui valent aussitôt à leurs auteurs, tant leurs collègues ne sont pas plus présentables qu’eux, il faut croire, et tant il s’agit toujours d’humilier davantage la fonction politique, des places de commission, des sièges dans des instances internationales comme on dit, demain des ambassades, qui sait, ou des ministères.

Le Macronisme, c’est la Section française du Remplacisme global

Pour ces obligés du maître il ne s’agit jamais que de n’être rien, et de ne lui faire pas d’ombre. Naturellement, le peuple, même s’il est un peu surpris par les remplaçants qu’on donne à l’ancienne caste politicienne, applaudit à cette humiliation et à l’éradication de celle-ci, qu’il en était venu à détester presque autant que la caste médiatique, et d’ailleurs elles sont de plus en plus difficiles à distinguer. Ce dont il ne se rend pas bien compte, le peuple, abruti et drogué qu’il est par l’école, par les instillations quotidiennes de haine de soi, par la télévision, les jeux vidéos, les divertissement de masse et la sonorisation forcée, c’est qu’il sera le prochain à être mangé, ou a tout le moins remplacé : d’ailleurs il l’est déjà, c’est en cours et c’est même bien avancé.

Mais c’est peut-être à propos des partis politiques que l’action du remplacisme global, c’est-à-dire, en France, du macronisme triomphant, sa section française on l’a vu, a été le plus spectaculaire. Les anciens partis, si on les considère, on croit voir l’école, ou la culture, ou encore la langue, ou bien le paysage, ou encore Paris : mélange de champ de ruines, de chantier de démolition et de poubelle renversée. Les trois grands partis qu’on croyait maîtres du jeu il y un an, et tenir entre leurs mains le destin de la patrie, ne sont plus que des palais déserts, où les derniers courtisans hagards se disputent sous les plâtras, en balançant entre suicide, assassinat et trahison, et en envisageant la possibilité d’une combinaison des trois.

C’est là qu’intervient la bizarre coïncidence d’intérêts que j’évoquais plus haut, entre le remplacisme et nous. Ou, pour parler plus clair, c’est là que se situe notre chance, à mon avis. Le remplacisme a détruit les partis : or, justement, nous disions que le temps n’était plus à la politique, mais à l’histoire. Il ne s’agit plus de savoir quels partis, quelles classes, quels hommes vont gouverner, quels intérêts vont l’emporter. Il s’agit de savoir si la France va survivre, si notre civilisation va perdurer, si notre peuple va conserver une patrie qu’il puisse encore appeler sienne, comme la plupart des peuples du monde. Ce n’est pas de la politique, cela. Ça n’a plus rien à voir avec la politique. Même s’il en entrait nécessairement dans la combinaison, hélas, de Gaulle à Londres ou Jean Moulin à Lyon ce n’était pas de la politique. Gandhi à Calcutta non plus. C’était de l’histoire, et cela d’emblée. C’est à l’histoire et au sort de notre nation, de notre continent, de notre civilisation, que nous sommes confrontés. Et telle est la raison pour laquelle les propos des hommes et des femmes politiques nous paraissent si vains, si dérisoires, si coupés du réel et du destin.

Il va nous falloir nous passer du FN, qui n’assume pas la résistance à l’invasion, le refus de l’occupation, ni la lutte pour la décolonisation

De toutes les fondamentales remises en question de partis, c’est celle du Front national évidemment, qui nous concerne de plus près. J’y vois personnellement une chance. Le Front national, c’est à mes yeux une hypothèque levée. Il est temps désormais de passer outre. À cause du divorce en son sein entre les militants et les sympathisants, d’une part, sa direction d’autre part, ce parti a constitué plus qu’autre chose, ses dernières années, un obstacle et un frein à la prise de conscience de notre peuple. La résistance à l’invasion, le refus de l’occupation, la lutte pour la décolonisation, il ne veut pas les assumer. Dont acte, grand bien lui fasse. Comme c’est pour nous tout ce qui compte vraiment, il va falloir désormais nous passer de lui. Au moins c’est clair. Ne perdons pas plus de temps, il nous en a déjà fait perdre assez, à tâcher de louvoyer entre acceptation du statu quo (qui nous fait horreur) et espérances électorales, dont nous savons désormais qu’elles sont vaines, et qu’elles le seront de plus en plus.

Deux modèles s’offrent à nous. L’un est tout naturel, il vient de notre propre histoire, il est emprunté à la précédente occupation, c’est celui de la résistance. L’autre vous surprendra sans doute davantage, et risque même de vous choquer. C’est la lutte anticoloniale. Souvenez-vous que les indigènes, cette fois, et malgré les usurpations de titre par l’occupant, c’est nous. Et nous sommes bien plus colonisés, cent fois plus, que nous n’avons jamais colonisé. Si je devais être plus précis, au risque de vous choquer encore davantage, et, plus grave, éventuellement de vous peiner, je donnerais comme exemple l’Algérie, dont nous aurions tout intérêt à imiter l’attitude, aujourd’hui ou au siècle dernier.

L’Algérie nous impose son invasion, mais refuse d’être colonisée par les migrants sub-sahariens

Aujourd’hui l’Algérie qui nous impose tant de ses fils oppose une ferme résistance à l’invasion de son territoire par les migrants sub-sahariens, qui sont très mal accueillis chez elle, car le peuple et les gouvernants, là-bas, sont parfaitement conscients des enjeux véritables de l’immigration de masse : ils ne veulent pas être conquis comme ils sont en train de nous conquérir. D’autre part, il y a plus d’un demi-siècle, quand l’Algérie a conquis son indépendance, elle a considéré, et le monde entier a considéré avec elle, qu’elle ne serait jamais vraiment libre tant que demeurerait sur son sol un dixième de sa population qui était étranger à sa culture et à ses traditions ; et cela même si ces colons étaient installés là-bas depuis bien plus longtemps que ne le sont en France nos actuels colonisateurs.

Cette remigration auquel je dois mon nom, c’est l’Algérie qui nous en donné l’exemple le plus clair et le plus retentissant. Souvenez : la valise ou le cercueil, et ces massacres dont on ne parle jamais parce que l’histoire remplaciste est une poule qui picore les seuls grains qui lui siéent. Je ne recommande certes pas d’imiter ces violences et cette brutalité : excellente occasion, au contraire, de montrer la différence entre les civilisations. Il reste qu’aucune décolonisation ne s’est jamais opérée sans le départ du colonisateur. Aucune libération n’est jamais survenue sans le retrait de l’occupant. Et si l’on me demande qui est l’occupant je réponds que c’est celui qui se considère comme tel, et qui se comporte comme tel. Il devra partir. Nous devons être parfaitement clairs sur ce point.

Nous devons d’ailleurs être clairs sur tous les points, affirmatifs et résolus. On ne s’oppose pas à des conquérants déterminés et sûrs d’eux par des tergiversations, des finasseries et des accommodements en retrait : sinon se multiplieront les trahisons et les conversions auxquelles on assiste déjà. Les peuples, et surtout leurs individus les plus faibles, préfèrent appartenir au camp des envahisseurs convaincus qu’à celui des envahis ratiocineurs, et qui prétendent pour gagner du temps qu’ils ne le sont pas — envahis, je veux dire : or nous le sommes, et nous ne voulons pas le rester.

Pour qu’il y ait guerre civile il faut qu’il n’y ait qu’un seul peuple, or il y en a au moins deux si ce n’est davantage…

Je ne comprends pas ceux qui parlent de guerre civile. Il n’a jamais été question de guerre civile. Un combat de libération coloniale, ou de libération tout court, n’a jamais été une guerre civile. Pour qu’il y ait guerre civile il faut qu’il n’y ait qu’un seul peuple. Or il y en a au moins deux si ce n’est davantage, malgré les illusions entretenues par les uns et les autres, y compris, à mon grand regret, par la direction du Front national : il y a les envahisseurs et les envahis, les conquérants et les conquis, les colonisateurs et les colonisés. De tous les mots menteurs, et ils le sont tous, il n’y en pas de plus menteur que français. Il n’y a pas de djihadistes français. S’ils sont djihadistes, ils ne sont pas français. Il n’y a pas de terroristes français. D’ailleurs il n’y a pas de terrorisme. Il y a un occupant, qui de temps exécute des otages, comme l’ont toujours fait tous les occupants. Il n’y a pas là matière à guerre civile, même s’il y a aussi les collaborateurs et les traîtres et s’ils sont, cette fois, particulièrement nombreux : c’est le parti des remplacistes, et il est au pouvoir depuis des lustres, avec ses journalistes et ses juges.

Je conteste civile, donc, et je ne tiens pas non plus à guerre, il va sans dire. J’aimerais mieux mille fois l’éviter, même, quoique je la préfère à la soumission. La seule chance de se la voir épargner c’est de constituer en se rassemblant une force telle que nous n’ayons pas besoin de nous en servir. Il y a des années que Renaud Camus s’y emploie, sans grand succès semble-t-il trouver. Je ne peux que reprendre ses initiatives dans un contexte à présent plus favorable, maintenant que deux hypothèses encombrantes sont dépassées, et ont été dépassées ensemble, les élections et le Front national. Il ne faut pas un nouveau parti, il faut un Conseil national de la résistance. Je suis bien sûr à sa disposition, Renaud Camus l’est aussi je le sais, mais il doit être aussi large que possible. Même le concept d’Union des droites n’est pas suffisant. La lutte pour la libération du territoire n’est ni de droite ni de gauche. Le combat antiremplaciste non plus, et même il serait plus de gauche que de droite, il me semble. De toute façon, encore une fois, l’enjeu n’est pas politique, ce serait beaucoup trop peu dire. Il s’agit du salut de la patrie, et de la survie de notre peuple. Et comme dirait Renaud Camus, que je remercie de m’avoir prêté sa voix : Unissez-vous ! Révoltez-vous ! Pour ma part je suis déjà dans la subversion, et même dans la clandestinité. Ma déradicalisation a lamentablement échoué. Je suis le désespoir des hamsters.

Remi Gration, lu par Renaud Camus

Le 10 septembre, à Petite Camargue

Avec l'arrivée de Renaud Camus, l'esprit du "grand remplacement" souffle sur le FN, toute les têtes anciennes sont parties.

Renaud Camus, le propagandiste du thème raciste de « grand remplacement », vient d’intégrer le SIEL, parti satellite du FN. Non événement ? Pas sûr, tant il donne des indications sur les conflits idéologiques en cours au sein du parti. Le SIEL, purgatoire du FN ?

Petit à petit, pas après pas, l’écrivain Renaud Camus s’approche du Front National. Fondateur du parti de l’In-nocence en 2002, puis du parti du NON (Non au changement de peuple et de civilisation), il vient d’intégrer le SIEL (Souveraineté indépendance et Liberté), parti satellite du FN fondé par le souverainiste Paul-Marie Couteaux, et présidé depuis son éviction musclée par Karim Ouchick, proche de l’Action Française et des Identitaires.

Le ralliement de cet intellectuel marqué par sa mise à l’écart de France Culture en 2000, après avoir tenu des propos antisémites dans l’un de ses ouvrages, n’aurait que peu d’importance s’il n’était le propagandiste du « grand remplacement », thème raciste depuis longtemps véhiculé par l’extrême droite qui pose qu’une substitution de peuple est à l’œuvre, une immigration de « peuplement » remplaçant la population française d’origine avec la complicité d’un « pouvoir remplaciste ».

C’est au nom de la lutte contre le grand remplacement que Renaud Camus, associé à l’association islamophobe Riposte laïque (inventeur des « apéros  saucisson pinard » et des « soupes au cochon »…) a tenté en janvier 2015, tout de suite après les attentats contre Charlie hebdo et l’HyperCacher, d’implanter en France le mouvement allemand islamophobe et violent PEGIDA (Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident), capable de rassembler plusieurs dizaines de milliers de personnes lors de ses manifestations en Allemagne (25.000 en janvier 2015 à Dresde). L’initiative s’est soldée par un échec, tant le FN exerce une hégémonie sur l’extrême droite française.

Or le grand remplacement divise le Front National. Marine Le Pen considère ces théories comme complotistes et son vice-président Florian Philippot y perçoit des relents racistes. Marion Maréchal-Le Pen en revanche y souscrit faisant régulièrement état de ses craintes de voir « disparaître le peuple français » sous les effets d’une substitution des « Français de souche par une population fraîchement immigrée. »

 Mais en ces temps de vagues migratoires et d’attentats islamistes où le FN durcit son discours, le courant identitaire prend le dessus sur la critique économique et sociale. Autrement dit, les idées identitaires portées par Marion Maréchal-Le Pen supplantent les orientations stratégiques de Florian Philippot qualifié « d’étatiste » par ses opposants. L’absence - relative mais significative pour un boulimique de médias - de Florian Philippot des plateaux de télévision et des studios de radio au lendemain des attentats du 13 novembre au profit de Marion Maréchal Le Pen pourrait y trouver son explication. L’heure est donc venue pour Renaud Camus d’apporter son concours au FN tout en continuant à afficher ses différences pour mieux peser sur ses orientations idéologiques. C’est précisément la fonction qu’assigne Marine Le Pen à un parti satellitaire comme le SIEL.

Deux jours après l’annonce de son ralliement, le 22 novembre, il a publié un tweet explicite : « La seule ligne de partage politique qui compte c’est celle qui sépare remplacistes et antiremplacistes. Elle passe à l’intérieur du FN. » Florian Philippot, lui, défend l’idée que la seule ligne de partage qui vaille est celle qui oppose « les mondialistes et les patriotes ». Les contradictions n’ont pas fini de s’exacerber au sein du FN.

 

Immigration : Nicolas Dupont-Aignan s’inquiète d’un "remplacement de population"

Le ministère de l’Intérieur a dévoilé lundi les statistiques de l’immigration pour 2016, année au cours de laquelle 227.550 titres de séjour ont été délivrés, soit une hausse de 4,6% par rapport à 2016. Le lendemain, l’Insee indiquait que la baisse de la natalité en France se poursuivait, le taux de fécondité s’établissant à 1,93 enfant par femme en 2016, contre 1,96 en 2015 et 2 en 2014. Il n’en fallait pas plus à Nicolas Dupont-Aignan pour s’indigner dans un tweet, mardi 17 janvier : « En 2016, les socialistes compensent la baisse de natalité par l’invasion migratoire. Le changement de population, c’est maintenant ! »

Interrogé ce mercredi sur France Info, le candidat de Debout la France à l’élection présidentielle s’indigne d’un « déni de réalité » :

 

« Ces chiffres sont effrayants. Pour la première fois, l’immigration légale - je ne parle pas des clandestins - aboutit à 226.000 entrées légalisées sur le territoire, +30% en dix ans, alors que l’excédent naturel français est l’un des plus bas de ces dernières années, puisque nous sommes passés à 198.000. »

Nicolas Dupont-Aignan cite des chiffres exacts, mais néglige le fait que, selon l’Insee, ce solde naturel - soit la différence entre les naissances et les décès - reste largement supérieur au solde migratoire - soit la différence entre les arrivées et les départs - qui s’élève à 67.000 personnes.

« Il ne peut pas y avoir d’assimilation, c’est à dire d’égalité des droits, de modèle républicain, quand on n’est pas capable de maîtriser les entrées sur notre territoire, poursuit le député de l’Essonne. Je dis qu’on atteint la cote d’alerte et tous les Français qui vivent dans notre pays le constatent. Ça ne peut plus durer. »

La référence au "grand remplacement", "je m'en fous complètement"

En parlant pour la première fois de « changement de population », Nicolas Dupont-Aignan fait clairement écho au « grand remplacement », thèse aux accents complotistes développée par l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus, mais réfutée par Marine Le Pen. « Je m’en fous complètement », balaie-t-il lorsqu’il est interrogé sur ce point. « J’assume ce que je dis. Je dis que si on continue à ne pas maîtriser les flux migratoires dans notre pays, la population change et surtout l’assimilation républicaine ne se fait plus par l’école, par l’emploi, par le destin commun. Je suis élu de banlieue, je sais de quoi je parle. »

Nicolas Dupont-Aignan poursuit :

« Les premières victimes de ce système esclavagiste qui est en train d’être mis en place en Europe, ce sont les migrants qui viennent, qui sont perdus dans notre pays, et les populations défavorisées qui les accueillent. Parce que ce qui est extraordinaire, c’est que les belles âmes favorables à l’immigration de masse vivent dans les beaux quartiers et ne voient jamais les étrangers qu’ils accueillent. Moi je suis élu de banlieue, et les premières victimes ce sont les gamins français, issus de l’immigration, qui n’ont pas de boulot, qui sont abandonnés par les autorités publiques, qui sont au chômage. »

« J’ose le dire, je ne veux pas de ce changement de population massif qui déstabilise la France », martèle Dupont-Aignan. « Si on ne fait rien, on est en voie d’un remplacement de population qui n’est pas bon pour la population française, qu’elle soit française ou étranger (sic), et qui remet en cause notre modèle républicain. » Et aux journalistes qui questionnent ses affirmations, le patron de Debout la France sort l’argument qu’il juge visiblement imparable : « Venez vivre un peu en banlieue et vous verrez ce qui se passe. »