WWIII: LA RUSSIE EN ALERTE ROUGE NUCLEAIRE MAXIMALE. Les chance d'une Paix avec les USA viennent de s'effondrer. Le Président Vladimir Poutine a rejoint les USA dans la soirée, pour éviter le pire.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

Vladimir Poutine a inspecté la corvette Sovershennyy, signifiant «parfait» en russe, qui mouille dans la baie Ajax se situant près de l’île Russkij à Vladivostok où s'est terminé le Forum économique de l’Est. De retour de Vladivostok, il semble qu'il se soit rendu aux USA pour les problèmes d'ambassades fermées et de rencontre avec Donald TRUMP, pour arrêter l'ecalade avec la Corée du Nord, tant les menaces de représailles Américaines sont perceptibles, ce qui entraînera obligatoirement la mobilisation des forces des BRICS et surtout de la Russie et de la Chine.

State Dept to Putin After Lawsuit Threat: 'Welcome to the American Legal System'

© AP Photo/ Alex Brandon

Politics

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State Department Spokesperson Heather Nauert welcomed Vladimir Putin to the US legal system.

WASHINGTON (Sputnik) — State Department Spokesperson Heather Nauert in a press briefing on Thursday said she welcomed Russian President Vladimir Putin to the US legal system after he ordered the filing of a lawsuit over the closure of diplomatic properties in the United States.

"Welcome to the American legal system. Mr. Putin has apparently met the legal system… in the United States," Nauert told reporters.

This photo taken on May 7, 2013 shows Russian and the US flags running up as the US Secretary of State arrives at Moscow Vnukovo Airport

La porte-parole du Département d'Etat, Heather Nauert, a accueilli Vladimir Poutine au système juridique des États-Unis.

WASHINGTON (Sputnik) - La porte-parole du département d'Etat, Heather Nauert, lors d'une conférence de presse, a déclaré qu'elle a accueilli le président russe Vladimir Poutine au système juridique américain après avoir ordonné le dépôt d'un procès pour la fermeture de propriétés diplomatiques aux États-Unis.
"Bienvenue dans le système juridique américain. M. Poutine a apparemment rencontré le système juridique ... aux États-Unis", a déclaré Nauert aux journalistes.
© AFP 2017 / MLADEN ANTONOV
La Russie ne peut pas voir la justice dans les tribunaux américains au sujet du contentieux de la propriété diplomatique
Le porte-parole a également noté que le FBI n'a pas participé à la recherche d'installations diplomatiques russes.
"Le FBI n'était pas impliqué ... dans ces recherches, il s'agissait d'agents de sécurité diplomatiques. Ils font partie du Département d'Etat, ils sont des agents fédéraux formés", a déclaré Nauert aux journalistes.

 

«Des bandits prennent le contrôle des biens» diplomatiques russes aux USA

© Sputnik. Valeri Mélnikov

International

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Washington a exigé que Moscou ferme son consulat général à San Francisco et deux représentations commerciales à Washington et à New York, avant de mener des perquisitions dans deux missions diplomatiques russes. Le ministère russe des Affaires étrangères qualifie les auteurs de ces actes de «bandits».

Les bâtiments des missions diplomatiques restent inviolables même lors des conflits entre les pays, et l’on peut donc qualifier de bandits ceux qui s’emparent de ces biens, a déclaré vendredi à Moscou la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

«Il n’a jamais été question des biens et des atteintes aux biens dans le cadre de relations normales – et je ne parle même pas d’une "normalisation" qui signifie une amélioration des rapports. La prise de contrôle de ces biens relève du banditisme, voilà tout», a indiqué Mme Zakharova lors d’un point presse.

Les relations diplomatiques entre Moscou et Washington sont entrées dans une nouvelle spirale de tensions fin août, lorsque les autorités américaines ont exigé de Moscou la fermeture de son consulat général à San Francisco, ainsi que de ses deux représentations commerciales à Washington et à New York. 

Selon Mme Zakharova, les États-Unis ont informé la Russie qu’ils s’attendaient à la vente des propriétés diplomatiques russes situées à San Francisco et à Washington. Le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié ces décisions de prises de contrôle hostiles. Le 2 septembre, des perquisitions se sont déroulées dans les deux missions en présence d’agents du FBI. Sur sa page Facebook, le ministère russe des Affaires étrangères en a publié des vidéos et des images.

En réaction à la fermeture d'établissements diplomatiques aux États-Unis et au renvoi de diplomates russes, Moscou avait précédemment sommé Washington de réduire à 455 personnes les effectifs de son ambassade en Russie, dans un souci de ramener le personnel des représentations diplomatiques américaines au même niveau que celui du personnel des représentations russes aux Etats-Unis.

Le renseignement américain à la recherche des «bunkers de Poutine» Lifestyle 

 

Où se réfugiera le gouvernement russe en cas de frappe nucléaire? / Vladimir Pesnya / RIA Novosti
Le renseignement américain étudie la capacité de la Russie à contre-attaquer en cas de guerre nucléaire. Une attention toute particulière est portée aux bunkers que les militaires russes prévoient d’utiliser pour abriter les dirigeants du pays en cas de frappe nucléaire.

Dans les années 1980, les États-Unis avaient reconnu l’URSS comme le pays le mieux organisé pour résister à des frappes nucléaires. En 2017, la nouvelle équipe dirigeante américaine est décidée à évaluer le degré de préparation de la Russie contre les armes nucléaires d’un ennemi potentiel.

Les informations que vont bientôt commencer à rechercher le renseignement militaires du Commandement stratégique de l’armée américaine (STRATCOM) sur ordre du Congrès incluent « La position et la description des réseaux souterrains d’importance politique et militaire », annonce RIA Novosti.

Les médias russes ont enquêté pour savoir quels secrets de la défense antiatomique russe étaient déjà connus des américains, et comment les militaires russes prévoient de donner aux dirigeants politiques du pays la capacité de contre-attaquer dans un tel scénario.

« Le bunker de Poutine »

« Le STRATCOM et le renseignement américain savent depuis longtemps qu’il existe en Russie des réseaux de postes de commandement de haut niveau extrêmement bien protégés, de nombreux canaux de secours de commandement et de communication, et des forces stratégiques terrestres et maritimes très actives », a déclaré à Gazeta.ru le général-major Vladimir Dvorkine, ex-dirigeant du 4ème Bureau d’études du ministère russe de la Défense.

Les militaires américains connaissent aussi l’existence d’un autre système russe de défense contre une frappe nucléaire venue d’une grande puissance. « Lorsque l’URSS s’est sentie menacée par les Américains, nous avons créé le système +Perimetr+, (connu à l’ouest comme le système +Fail dead+).

C’est un système de centres de commandement secondaires qui donnerait directement l’ordre de lancement des missiles vers des cibles données en cas de perte du haut commandement du pays », a confié le général-colonel Leonid Ivachov, président de l’Académie des questions géopolitiques, au journal Vzglyad.

Tous les bunkers secrets et « villes spéciales » russes sont surveillés par le FSB et le Haut commandement des programmes spéciaux du président russe, et on sait peu de choses à leur sujet. Cependant, des informations sur le système de villes et de bunkers secrets fuitent régulièrement dans la presse, la plupart provenant d’archives déclassifiées du KGB.

Le journal Vzglyad a donc annoncé que dans le quartier de Ramenki, à Moscou, toute une ville souterraine prévue pour 15000 personnes est enterrée entre l’université de Moscou et la rue Oudaltsov. Et à 60 kilomètres de la ville de Magnitogorsk, dans le mont Yamantau, près de la station de sports d’hiver d’Abzakovo, se trouverait la résidence souterraine du président et de l’état-major militaire russe.

« La ville fermée de Mejgorié, près du mont Yamantau dans le sud de l’Oural, fondée au plus fort de la guerre froide, est souvent citée dans les médias comme le bunker de Poutine », écrit Gazeta.ru.

Triple contrôle

Selon M. Ivachov, les Américains considéraient l’URSS des années 1980 comme le pays le plus résistant à une frappe nucléaire potentielle.

À l’époque soviétique, des bunkers étaient déjà prévus pour le haut commandement du pays, et la Russie moderne a commencé à perfectionner les systèmes de défense antiatomique soviétiques dès les années Eltsine. Ce processus s’est poursuivi sous Vladimir Poutine : « les systèmes d’approvisionnement ont été modernisés et leur durée prolongée jusqu’à trois mois », a affirmé M. Ivachov à Vzglyad.

À l’heure actuelle, la sécurité du gouvernement russe est totalement assurée, a déclaré à Vzgliad Ivan Konovalov, directeur du secteur de politique et d’économie militaire RSI. Et la question ne concerne pas seulement le système de bunkers.

« Il y a aussi la défense spatiale antimissiles, le système d’alerte avancée en cas d’attaque de missiles. Aucun déplacement des forces nucléaires stratégiques ennemies, aucun exercice de lancement, n’échappe à l’attention des forces aérospatiales russes.

Le contrôle est triple. Nous avons notre système d’alerte avancée en cas d’attaque de missiles qui repère les lancements au-delà de l’horizon. Tout ceci est doublé par le groupe orbital dans l’espace », a déclaré à Vzgliad Andreï Bijev, général-lieutenant à la retraite et ancien adjoint du commandant en chef des forces aériennes russes.

La Russie se prépare-t-elle à une guerre «continentale»?

© Sputnik.

International

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La Main du Kremlin
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Le Kremlin se préparerait minutieusement à «une guerre d’échelle continentale». En outre, la Russie serait soutenue dans sa démarche belliqueuse par la dangereuse de Biélorussie. Le Président ukrainien en a même des preuves alarmantes, que la Main du Kremlin vous invite à découvrir sans plus tarder.

Est-ce l'odeur des missiles balistiques nord-coréens et l'écho des déclarations des dirigeants internationaux à propos d'une éventuelle guerre nucléaire qui ont fait tourner la tête au Président ukrainien?

Armée ukrainienne

La Russie se préparerait à pas moins qu'«une guerre d'échelle continentale», assure Piotr Porochenko, probablement inspiré par «la Main du Kremlin » ou je ne sais pas quoi… Qui plus est, le «pays-agresseur» (vous avez deviné qu'il s'agit naturellement de la Russie) serait appuyé par la Biélorussie, un nouveau héros qui fait son apparition dans les contes de Kiev sur une apocalypse provenant de la Russie.

«Il y a de plus en plus de preuves de sa préparation à une guerre offensive à l'échelle continentale», prévient M. Porochenko, évoquant des manœuvres russo-biélorusses «Zapad 2017», alors que naturellement, quand l'Otan entreprend des manœuvres navales, aériennes ou terrestres à grande échelle aux frontières de la Russie, le tout en deux mois et parfois avec la participation de l'Ukraine, elle ne prépare rien du tout.

À force de rappeler aux Ukrainiens les dangers provenant de «l'État-ennemi», M. Porochenko aurait apparemment la mémoire courte lorsqu'il s'agit des appels constants de Moscou à respecter les accords de Minsk.

Évoquer l'ennemi commun serait ainsi plus commode pour étouffer les violences du conflit interne ukrainien dans le Donbass, cette région dont une grande partie des citoyens proclament leur indépendance vis-à-vis de Kiev… qui lutte contre son propre peuple depuis plusieurs années.

Les histoires sur une «menace russe» sont également plus passionnantes que la triste réalité dans laquelle se trouvent des Ukrainiens, mécontents de leur vie et des autorités, ce qu'a pourtant constaté le leader lui-même.

Putin Calls Out US Folly

© AP Photo/ Wu Hong

Columnists

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Finian Cunningham
Hot Button Issue: Latest Launches, Nuclear Tests Escalate Korean Crisis (75)
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Speaking at the BRICS summit this week, Russian President Vladimir Putin deplored the “low political culture” of American leaders.

"It is difficult to dialogue with such people," said Putin, adding: "You can do nothing about it."

Less diplomatically, what the Russian president was lamenting is this: the incorrigible stupidity of US leaders.

To say that is not merely about making a facetious swipe at American politicians. Far more seriously, it points to how difficult and dangerous international relations are when a major party is so evidently obtuse to reason and facts.

As if to illustrate the point, while Putin was castigating American low political culture, the US ambassador to the United Nations, Nikki Haley, was opening her mouth to release more of her habitually inane remarks.

 

Haley told the UN Security Council on Monday that North Korea "was begging for war" and she affected a hilariously innocent pose, saying: "War is never something the United States wants."

What? This is from an envoy whose country has been in a state of permanent war over the past two decades, and which at times has been bombing seven countries simultaneously in flagrant violation of international law.

For the American envoy to make such a patently false rendering of reality is beyond stupid. It is dangerously delusional. This is what Putin was referring to when he said it is difficult to dialogue with such people. It's like trying to reason with someone who's psychotic.

American cognitive disconnect with reality stems from various factors. Ignorance, arrogance, deception, propaganda, parochialism. But a shorthand term for the cognitive impairment is "stupidity".

The trouble too with the Americans is that they seem to think that everyone else is stupid.

On the looming crisis over Korea, the US is pushing China and Russia to impose evermore stringent sanctions on North Korea over its nuclear weapons program. Last weekend the country carried out its sixth and largest underground nuclear test explosion since 2006.

The Americans have set a deadline next Monday for the UNSC to vote for a new round of economic punishments on Pyongyang. Washington wants the drastic sanction of cutting off fuel oil supplies to the country just as the harsh Korean winter approaches. That move is tantamount to an act of war, and yet Washington expects China and Russia to go along with an attack on the vital interests of North Korea.

The stupid arrogance of the Americans is staggering. The US has slapped numerous rounds of sanctions on Russia over dubious claims about interfering in Ukraine and US election meddling. Just last weekend, the Trump administration provocatively seized more Russian diplomatic properties in San Francisco, New York and Washington.

And yet the Americans expect Russia, as well as China whom it is also sanctioning over trade disputes, to go along with its agenda of strangulating North Korea.

As Putin remarked at the BRICS conference: "It's ridiculous to put us on the same sanctions list as North Korea and then ask for our help in imposing sanctions on North Korea."

Economic warfare and ramping up military threats is a road to nowhere, added the Russian leader, warning that to keep pushing on that direction, as the Americans are doing, is risking a global catastrophe.

Many people around the world, including many ordinary American citizens, would agree. They can see the blindingly obvious. That the Korean crisis must be resolved peacefully through diplomacy and dialogue. All that is required is for all parties to sit down and talk to each other as equals without preconditions. China and Russia are indeed proposing such a roadmap for a peaceful settlement.

But the American leaders are so inebriated with their own self-righteousness and hubris they refuse to comply with this basic process of diplomacy. A process mandated by international law.

US ambassador Nikki Haley even lambasted the Chinese and Russian proposals as "an insult".

"When a rogue regime has a nuclear weapon and an ICBM [intercontinental ballistic missile] pointed at you, you do not take steps to lower your guard. No one would do that. We certainly won't," said Haley.

Therein lies the kernel of the problem. The Americans call others a rogue regime not worthy of respect when it is they who constitute the biggest rogue regime on Earth, possessing an arsenal of 5,000 nuclear weapons and willing to use them to annihilate other nations, as they themselves have openly stated on numerous occasions.

On the basis of hyper-sanctimony, the Americans declare that they are not willing to talk with North Korea and that the "only options" are either intensifying sanctions or war.

But who are the Americans to order such an ultimatum? An ultimatum that is surely disastrous and with which the rest of the world has to subordinate to.

The arrogant, ignorant Americans are so besotted with their own hubris that they cannot even conceive of their outrageous hypocrisy. They bomb countries all over the world, point nuclear missiles at every corner of the planet, break countless laws, threaten Armageddon like ordering a hamburger, and yet they claim to be "exhausting diplomacy".

Obdurate American leaders don't even know their own history; how they obliterated North Korea during the Korean War (1950-53) killing up to three million civilians. Is it any wonder North Korea has felt compelled to build nuclear weapons as a matter of survival against the genocidal American behemoth?

As Putin said: "North Koreans would rather eat grass than give up their nuclear weapons program."

North Korea has wholly legitimate security concerns. It wants to be left in peace and not continually threatened by the genocidal United States, which never signed a peace treaty at the end of the Korean War. Despite American and Western demonization of North Korea, it is not offensive. All its actions are about deterrence and defense.

There is a simple and urgent way back from the precipice. Comprehensive talks on all concerns, with North Korea's existential concerns in particular given full recognition.

It is not rocket science. It is a matter of treating other nations with respect.

But this is the thing. The American political leaders are so dense, so stupid, they only know how to drive toward conflict and war, and to sell billions of dollars-worth of weapons. They are so stupid they don't even see how their mentality is putting the whole world in grave peril of final destruction.

The world is being held hostage by idiots. It's like being on a bus careering along cliff top roads, and the driver of this bus is a drunken imbecile.

China and Russia must take world leadership in spite of the Americans. Beijing and Moscow have to reject the US unilateral diktat of sanctions and militarism. As Putin said, there is no use trying to reason with such low-level people. They are beyond reason.

Resolute action is the only way to deal with them. No more sanctions, no military aggression, insist on full compliance with international law. America has gotten away with waging wars of aggression with impunity for far too long. China and Russia must make any US military action over North Korea a red line.