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WWIII : Les agences secrètes CIA, NSA, DGSI, UCLAT, fouillent vos ordinateurs par MICROSOFT et FACEBOOK, même si vous n'avez rien à cacher, seul KASPERSKY peut vous protéger. PUB POUR KASPERSKY qui sera alors le seul à fouiller.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Les agences secrètes CIA, NSA, DGSI, UCLAT, fouillent vos ordinateurs par MICROSOFT et FACEBOOK, même si vous n'avez rien à cacher, seul KASPERSKY peut vous protéger. PUB  POUR KASPERSKY qui sera alors le seul à fouiller.

En fait tout le monde peut, s'il s'en donne les moyens, aller chercher de l'information dans les sites, les réseaux, les ordinateurs, s'il s'en donne les moyens, cela s'appelle un Hacker.

Par contre pour le faire d'une façon systématique, chez "tout le Monde", seul les plus grosses sociétés déjà habilitées et auxquelles nous accordons notre confiance, peuvent le faire, par leurs domaines de compétences : Systèmes d'exploitations, Réseaux, Navigateurs, Stockage, Cloud, WIFI, Bluetooth, Antivirus, etc.

Toutes vos données sont déjà chez un opérateur précédemment cité. Des contrats officiels existent entre ces opérateurs et les Agences de Renseignement, ce qui fait que tout ce que vous publiez, peut-être retenu contre vous.

Des lois existent sur la protection de vos données personnelles, et également sur celles des autres, par rapport à la diffamation où à l'outrage public. Mais elles ne sont pas appliquées, et l'on voit des Juges, qui poursuivent en diffamation non publique, ne tenant pas compte de la date de péremption de la diffamation, pour condamner et donc pour empêcher la libre pensée, et la liberté d'écrire et d'analyser de façon critique, des actes et des comportements préjudiciables, de façon à ne plus pouvoir s'exprimer ni faire usage de sa liberté de penser et d'écrire. Cela devient un régime de censure systématique, où seuls ceux qui sont habilités à s'exprimer, peuvent le faire.

Le temps de la pensée unique est arrivé, laissant les libres penseurs, dans l'incapacité de s'exprimer et d'agir. On gouverne par ordonnances, ce qui équivaut, à se passer même de sa propre majorité à l'Assemblée pour établir des Lois, qui elles seront appliquées, pour maintenir en esclavage de plus en plus marqué, le Peuple, qui selon Macron, n'est souverain de rien, avec une constitution française qui n'est plus appliquée, et dont l'intégration dans un marché mondialisé, ne permet plus de penser Français.

La Guerre est imposée sur ces marchés, les joueurs n'en sont que des multi-nationales ou des Banquiers.

Si on veut se débarrasser d'un gêneur, on installe le Chaos dans sa vie, dans sa famille, dans ses amis, dans son Pays, et on décrète que c'est pour le bien du plus grand nombre des milliardaires qui ont été impactés par cette levée de boucliers pourtant salutaire.

Incapable de faire face à l'afflux de données, la DGSI s'est résolue à passer un contrat avec une entreprise américaine pour l'aider à traiter son Big Data. Il s'agit de Palantir Technologies, une société liée à la CIA.

L’antiterrorisme français a tellement de données à gérer qu’il n’est plus capable de faire face seul, à tel point que les services de renseignement sont désormais obligés de solliciter l’aide d’entreprises étrangères afin de leur déléguer une partie du travail. C’est ce que révèle l’hebdomadaire Paris Match : la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a dû se résoudre à passer un contrat avec une société américaine pour se décharger un peu de la masse d’informations qu’elle a à traiter.

Et ce n’est pas n’importe quelle entreprise qui a été contactée par les agents français. Il s’agit en effet de Palantir Technologies, une entreprise spécialisée dans l’analyse de données en très grand nombre — le Big Data — dont les services sont visiblement très appréciés outre-Atlantique. Un document interne qui a fuité début 2015 montrait que des organisations comme la NSA, la CIA, le FBI, les Marines, le département de la sécurité intérieure, l’Air Force, West Point ou encore les opérations spéciales y recourent, et de ce fait toutes les agences Américaines ont vue sur votre palier.

Palantir Technologies n’est pas très connue de ce côté-ci de l’Atlantique. Son nom avait été associé à une affaire de déstabilisation de WikiLeaks en 2011. Un piratage avait permis de mettre la main sur des mails décrivant tout un mode d’emploi pour détruire le site du lanceur d’alerte Julian Assange. Ces informations avaient été confirmées par le président de la société, qui faisait en fait une liste des actions possibles contre WikiLeaks, mais il avait alors rejeté toute la faute sur l’entreprise HBGary, qui avait vu sa messagerie piratée.

Aux États-Unis en revanche, elle bénéficie d’une notoriété plus importante. Il faut dire qu’on lui prête un rôle important dans la traque d’Oussama Ben Laden en 2011 — qui a été tué cette année-là — et qu’elle est assez proche des sphères de pouvoir américaines. Elle a été financée par la CIA et Condoleezza Rice, secrétaire d’’État sous George Bush, et George Tenet, ancien directeur de la CIA, ont rejoint la société comme conseillers.

C’est à la fin novembre que la DGSI et Palantir Technologies ont fini par trouver un accord après des mois de discussion. Les détails du contrat ne sont évidemment pas connus mais Paris Match indique que la mission confiée à Palantir est d’analyser le Big Data en matière de terrorisme au profit de l’agence française. L’hebdomadaire ajoute que des agents de la DGSI ont d’ores et déjà été formés aux outils de Palantir, mais qu’une partie de ce travail sera quand même confiée à Palantir elle-même.

Question de souveraineté léguée aux USA

Lors de son audition, Patrick Calvar déclarait « qu’il est hors de question de partager notre souveraineté ». Il n’en demeure pas moins que l’accord conclu entre la DGSI et Palantir Technologies pose des questions de souveraineté, car il s’agit ni plus ni moins que de faire sous-traiter du renseignement relatif à la sécurité nationale à une entreprise étrangère. Et cela, même si celle-ci est implantée dans un pays ami et allié — bien que dans les relations internationales, les États n’ont pas de véritables d’amis, mais simplement des intérêts.

Il semble que le contrat avec Palantir n’ait pas vocation à durer trop longtemps (pas plus que le Nouvel Ordre Mondial face aux BRICS). C’est en tout cas ce qu’on peut comprendre entre les lignes de l’audition de Patrick Calvar : « nous ne sommes pas frileux vis-à-vis des nouvelles techniques ; nous les déployons progressivement ». La DGSI se laisse peut-être le temps de monter en puissance ou de permettre aux entreprises françaises de remplacer Palantir. La procédure suivie est la même que pour les drones : on achète d’abord américain avant de développer une filière nationale.

Les renseignements français cèdent à l'américain Palantir la surveillance du web

La DGSI n'a pas les moyens d'analyser l'ensemble des données récoltées par le biais de ses systèmes de surveillance. Elle va déléguer à Palantir, cofondée par un membre du cabinet Trump, le traitement de ces données.

Il n'est pas suffisant de voter des tas de lois antiterroristes et renseignement imposant la surveillances des réseaux télécoms. La quantité de données amassée par ces grandes oreilles numériques est énorme, et il faut par la suite pouvoir les traiter. 

Or, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) s'est rendue compte qu'elle ne possédait pas les moyens suffisants pour le faire. Paris-Match a révélé que l'agence française avait signé un contrat avec la firme américaine Palantir, pour la seconder dans ses missions d'anti-terrorisme. 

Une solution financée par la CIA

Palantir, société très secrète basée dans la Silicon Valley, financée à son lancement par la CIA et qui serait valorisée aujourd'hui 20 milliards de dollars, est spécialisée dans l'analyse big data et travaille pour des clients tels que le FBI et la NSA. Elle aurait, dit-on, contribué à localiser Ben Laden en 2011.  

LIRE AUSSI >> Palantir, l'oeil caché du contre-terrorisme 

D'après les services, la France n'a pas eu le choix, et dû faire appel aux services d'une entreprise étrangère. "Ils sont les seuls à disposer de cette technologie qui nous est nécessaire", explique à Paris Match un agent de la lutte antiterroriste. "Avec Palantir, les services US vont disposer d'une fenêtre grande ouverte sur des informations sensibles et notre lutte antiterroriste. C'est un moindre mal, mais il ne faut pas être dupe".  

"Des problèmes de souveraineté nationale"

Des informations tellement sensibles qu'en février dernier, alors interrogé par L'Express, le ministère de l'Intérieur indiquait: "utiliser une solution américaine, de surcroît financée par la CIA, pose des problèmes de souveraineté nationale".  

Le problème se pose avec d'autant plus d'acuité que l'un des co-fondateurs de Palantir est Peter Thiel, seul soutien notable de Donald Trump dans la Silicon Valley, désormais membre du cabinet du président élu. 

Les Américains furax : Une société russe bloque un logiciel espion de la CIA intégré dans TOUS LES LOGICIELS Microsoft.

Un rapport troublant circulant au Kremlin aujourd'hui, publié par le ministère de l'Industrie et du Commerce, déclare que les États-Unis ont explosé de colère contre la société russe Kaspersky Lab, tout en promettant de la châtier, parce que les experts de Kaspersky ont découvert une «porte dérobée» (qui contourne les mécanismes de sécurité usuels d'un ordinateur) intégrée par la CIA dans tous les produits logiciels Microsoft. Ces mêmes experts de Kaspersky Lab ont ensuite émis un "patch de protection" (qui corrige les vulnérabilités de sécurité informatique) qui "ferme" cette "porte dérobée" de la CIA, et l’empêche d’être à nouveau ouverte.

Kaspersky Labs est l'une des plus grandes sociétés de cybersécurité privées du monde qui opèrent dans 200 pays et territoires et dispose de 37 bureaux dans 32 pays et qui a été fondée en 1997 par Eugene Kaspersky et son épouse Natalya - et qui ont été les premiers au monde à développer des logiciels qui surveillent les virus informatiques et les placent en quarantaine isolée.

 
Les succès de Kaspersky Lab dans la lutte contre les virus informatiques, ont longtemps été célébré mondialement, et plus particulièrement leur capacité à déjouer les logiciels espions des agences de renseignement américaines qui croient que c'est leur droit d'espionner, non seulement chaque Américain, mais aussi le monde entier.
Comme The Economist, en 2015, a décrit:
"Kaspersky Lab a impressionné à plusieurs reprises les sceptiques en exposant des problèmes sérieux de sécurité cybernétique. En 2010, par exemple, il a aidé à découvrir Stuxnet, un ver informatique conçu pour saboter le programme nucléaire iranien.
Le 16 février, Kaspersky a semblé répéter cet exploit, pas une fois, mais deux fois.
D'abord, il a publié un rapport détaillant comment une bande qu'il appelle Carbanak avait piraté les systèmes informatiques des banques à travers le monde. Il a déclaré que le gang avait volé plusieurs centaines de millions de dollars en transférant de l'argent à de faux comptes et en piratant des distributeurs de billets pour les vider de  leur contenu.
Le même jour, la firme a déclaré avoir découvert le "Equation Group", apparemment une partie de la NSA, qui a déclaré qu'elle était capable d'intégrer des logiciels espions dans des ordinateurs qui lui confèrent un contrôle total, même après l'effacement du disque dur et la réinstallation du système. "
Le 12 mai de cette année, WikiLeaks a publié le dernier versement de sa série Vault7 Series [Attention: il est illégal pour les personnes qui détiennent des autorisations de sécurité américaines de cliquer sur ce lien] qui détaillait deux outils de piratage de la CIA surnommés ' AfterMidnight’ ' et 'Assassin' qui visent la plate-forme Microsoft Windows fournissant à ces espions américains un accès total à n'importe quel ordinateur ou téléphone portable qu'ils choisissent.
Les experts de Kaspersky Lab qui examinaient ces outils de piratage de la CIA, ont découvert une «porte dérobée» intégrée dans tous les logiciels Microsoft appelée “PsSetLoadImageNotifyRoutin” qui empêche sadiquement les logiciels antivirus de trouver des logiciels malveillants.  Probablement complice de la CIA, Microsoft a refusé d'émettre un patch de sécurité en faisant cette superbe déclaration : « Nos ingénieurs ont passé en revue les informations et ont déterminé que cela ne représente pas une menace pour la sécurité et nous ne prévoyons pas de l'aborder avec une mise à jour de sécurité ".
Avec Microsoft ne protégeant pas leurs logiciels de cette «porte dérobée» de la CIA, ce rapport continue, Kaspersky Lab a créé leur propre «solution» pour le mois de juin, qu'ils ont ensuite placé dans leur produit antivirus mondial appelé Kaspersky Total Security.
Immédiatement après que Kaspersky Lab a publié ce «correctif» pour protéger les personnes et leurs logiciels Microsoft contre cette «porte dérobée» de la CIA, le FBI a commencé des raids nocturnes contre les employés de cette entreprise vivant aux États-Unis, puis a mené une campagne vicieuse indiquant aux entreprises privées d’Amérique de ne plus utiliser le programme anti-virus Kaspersky Total Security car il s'agissait d'une «menace inacceptable pour la sécurité nationale», mais sans présenter aucune preuve pour étayer cette affirmation scandaleuse, qui est une véritable diffamation.
En réponse à cette attaque diffamatoire contre son entreprise,  Eugene Kaspersky a publiquement offert de fournir aux États-Unis le code source de son antivirus Kaspersky Total Security programmé afin de prouver que ce n'était pas un cheval de Troie pour les espions russes. En outre, il a affirmé être prêt à témoigner devant le Congrès, afin de montrer que sa société est au-dessus de tout soupçon.
Pour en savoir plus, Cliquez ICI.
Au lieu d'accepter l'offre de Kaspersky, cependant, et encore une fois sans offrir de preuves, la sénatrice démocrate, Jeanne Shaheen, a commencé à faire pression pour l'interdiction totale du logiciel de sécurité anti-virus Kaspersky au sein des organismes gouvernementaux.
De son côté, le plus grand distributeur électronique, Best Buy, a déclaré qu'il retirait tous les produits anti-virus de Kaspersky Lab immédiatement de ses étagères de ses magasins. De plus, il offre à ses clients de leur envoyer son équipe Geek Squad afin d'enlever les logiciels Kaspersky de leurs ordinateurs. Mais Best Buy a naturellement oublié de signaler  à ses clients que leurs employés de Geek Squad sont également employés par le FBI pour rechercher secrètement sur les ordinateurs la pornographie juvénile

Le leurre utilisé par les États-Unis contre Kaspersky Lab,  est sa «connexion» supposée avec le gouvernement russe et à ses agences de renseignement, ce qui est une accusation étonnante et scandaleuse d'une nation qui a donné à la CIA le pouvoir de  transformer tous les ordinateurs Microsoft Windows dans le monde en logiciels espions pour le compte de la CIA,- et dont les lois de Patriot Act donnent aux agences américaines d'espionnage le pouvoir illimité d'espionner les ordinateurs de n'importe qui, les courriels , les appels téléphoniques, etc.

Ces «constatations et déterminations» ont été à  la base de la décision du président Poutine qui ordonna à la Russie de s'éloigner des logiciels étrangers pour des raisons de sécurité - et qui a déclaré à tous les Russes: «Vous ne devriez pas proposer des produits IBM, ou des logiciels étrangers. Nous ne pourrons pas le prendre en raison de trop de risques. "

Vous êtes-vous demandé comment toutes
ces entreprises de technologie sont devenues
si rapidement très très riches?

 

 

 

Hannibal GENSERIC

Facebook, nouveau censeur ?

Censure Décryptage France Liberté d'expression
Au commencement était la toile que d’aucuns appellent le net. Le mantra de la toile était simple : neutralité du net, pas de censure, pas d’intervention politique, liberté grande dans le respect du bien commun. Autrement dit, pour autant que vous n’appeliez pas au meurtre de votre voisin ou à celui des Écossais (pour cause de radinerie bien entendu), vous pouvez exprimer votre opinion.

Les réseaux sociaux jusqu’à une période très récente respectaient cette liberté mais les choses sont en train de changer. Facebook a lancé avec huit médias français, l’AFP, Le Monde — qui a créé, dans le même esprit de censure le Décodex –, France Médias Monde (RFI, France 24), L’ExpressLibération20 MinutesBFMTV et Franceinfo, une opération de surveillance des informations figurant sur le réseau. Une information considérée comme « fausse » par deux de ces médias sera signalée comme telle sur Facebook, toute tentative de partage sera accompagnée d’une alerte et toute publicité sera bloquée.

Facebook, qui finance de nombreuses manifestations liées à l’information comme le plus important congrès européen de journalisme, veut être plus en pointe dans le combat pour l’Empire du Bien. Le Vice-Président de Facebook Adam Mosseri avait annoncé la couleur en Italie en avril 2017 comme l’Observatoire l’avait noté.

En complément de l’opération ci-dessus, Mosseri annonce que le réseau social ne veut pas s’impliquer dans la vérification des faux discours ni dans la qualification de ce qu’est un discours de haine ou de violence. Il fera appel à des tiers comme l’université américaine Poynter ou au Désintox de Libération dont le propriétaire l’aimable Patrick Drahi n’a certainement aucun conflit d’intérêt.

Comme le disait justement Guy Debord « dans la société du spectacle, le vrai devient un moment du faux ». L’Observatoire reviendra sur des projets de Google qui vont dans le même sens : surveiller et punir. Devinez qui ?

Source: https://www.ojim.fr/facebook-nouveau-censeur/