WWIII : Nous attendons les chars russes à Paris et même dans le Sud de la France. Nos balcons sont décorés avec le drapeau Russe, et attendons la signature de reddition de Macron à Versailles.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Nous attendons les chars russes à Paris sous l'Arc de Triomphe, et même dans le Sud de la France. Nos balcons sont décorés avec le drapeau Russe, et attendons la signature de reddition de Macron à Versailles.

On entend de la part des Responsables Européens, de l'OTAN, et des Américains, toutes sortes d'âneries concernant ces manœuvres qui pourraient dégénérer en invasion de certains Pays de l'Est de l'Europe.

Cette fois c'est sûr, c'est l'invasion pour étendre l'enclave russe de la mer Baltique de Kaliningrad. On s'y attendait depuis de nombreuses années, à tel point qu'on a déjà reconnu qu'on ne reconnaissait pas à la Russie d'avoir envahi cette enclave.

L'Ours Russe est en pleine forme, il a gagné avec Bachar Al Assad la bataille de reconquête de la Syrie, et Bachar est à nouveau l'homme fort de son Pays, que la Coalition Occidentale a tout fait pour le faire tomber.

La coalition qui prend cet exercice au sérieux, débarque des tonnes de matériel militaire en Pologne, à Gdansk, et s'apprête à tirer également sur tout ce qui viendra de la Russie.

Les tanks américains rejoignent les forces de l'OTAN.
Les énormes jeux de guerre russes suscitent la peur en Europe de l'Est. The Chronicle du 15 Sep 2017,Jamie Seidel News Corp.


Les véhicules militaires de l'armée américaine sont déchargés dans le port de Gdansk, en Pologne. Une brigade de chars américains est arrivée en Pologne au milieu des craintes que Moscou soit sur le point de tenter une autre prise de terre, comme la Crimée.
Les chars de combat principaux, des M1 Abrams et les véhicules blindés de soutien de la 2ème équipe de combat de la Brigade Blindée ont accosté dans le nord de la Pologne pour gonfler la présence de l'OTAN parmi ses Etats membres de l'Europe de l'Est.
Les 1000 pièces de l'équipement militaire américain font partie du plus grand renforcement de l'Europe de l'Est depuis la fin de la guerre froide.
Derrière tout cela, l'annexion de la Russie à la Crimée en 2014 - et sa "guerre de l'ombre" qui soutient les séparatistes pro-Moscou en Ukraine.
Depuis de nombreux mois, l'arrivée des tanks précède les controversés jeux de guerre Zapad 2017 russes avec son allié et voisin Biélorussie.

Ils devraient commencer demain.
La Pologne a exprimé des craintes que les manœuvres soient pratiques pour une invasion future pour étendre l'enclave russe de la mer Baltique de Kaliningrad.
Il a également souligné comment les régions du Bélarus avec de grandes populations de Polonais ont été désignées «insurgés terroristes» dans le cadre du scénario des jeux.
D'autres ont exprimé des craintes que toute tentative de dissimuler la véritable taille des forces qui participent aux manœuvres de la Biélorussie peut indiquer un repositionnement massif et permanent des troupes russes et peut-être même déguiser une prise de contrôle de l'allié pro-Moscou lui-même.
Alors que la Russie affirme que les manœuvres militaires impliquent seulement 12 700 soldats - juste sous le chiffre de 13 000 qui déclenche des accords conventionnels pour des observateurs internationaux - l'Allemagne et la France sont venues affirmer que le chiffre réel est beaucoup plus près de 100 000.
Moscou essaie d'expliquer la présence de troupes et d'équipements supplémentaires en disant qu'ils appartiennent à des exercices séparés, même si simultanés, "snap".
La Russie a utilisé une convergence similaire de «exercices de sécurité» militaires au-delà des chiffres divulgués autour de son exercice de Kavkaz 2008, déguisant le début de sa brève guerre avec la Géorgie.
Les chars américains rejoignent quatre bataillons multinationaux récemment déployés en Pologne, en Lituanie, en Lettonie et en Estonie au milieu d'une résurgence de la postérité armée de la Guerre froide.
Ils sont là pour souligner la détermination de l'OTAN à défendre ses alliés - et les voisins occidentaux les plus proches de Russie.
La brigade des chars nouvellement arrivée sera basée à Gdansk et je rejoindrai l'équipe de combat de la 3ème Brigade dans des pays en tourisme tels que la Bulgarie, l'Estonie et d'autres partenaires de l'OTAN.
"Ce sera la première fois que deux brigades blindées se transforment au sein du théâtre européen, en envoyant un ensemble complet de soldats et d'équipements en Allemagne et en Pologne à l'appui de l'Opération Atlantic Resolve", a déclaré le porte-parole des opérations européennes, le Maître Sergent Brent Williams, au service des Infos "nouvelles Stars and Stripes".

Pendant ce temps, la France s'appauvrit avec Macron, le chômage explose, l'emploi devient très précaire, à tel point qu'un Français sur trois et dans la misère et beaucoup sont dans la rue, sous les ponts, tandis que les immigrés reçoivent logements, solde sur la base du Smic, et sont prioritaires pour l'emploi.

Bien entendu, un Chef comme Vladimir Poutine est redouté, car il redonnerait du pouvoir, du travail, et de l'espoir à la France.

 

Début des manœuvres conjointes Russie-Biélorussie… et suite de la frénésie médiatique

© Ministère russe de la Défense

Malgré leur «caractère purement défensif» selon Moscou, les manœuvres «Zapad-2017» qui commencent le 14 septembre ont déjà fait couler beaucoup d’encre et commencé à «inquiéter» nombre de personnalités politiques occidentales.

La Russie ouvre ce 14 septembre avec la Biélorussie les manœuvres militaires conjointes «Zapad-2017» qui dureront jusqu'au 20 septembre sur le territoire des deux pays. Elles mobilisent selon Moscou environ 12 700 militaires russes et biélorusses, équipés de plusieurs centaines d'armes diverses comme des avions, des hélicoptères, des chars, des lance-roquettes multiples et des mortiers, ainsi que des navires.

Les dirigeants des pays occidentaux et de l'OTAN se sont unis, depuis des semaines, dans un appel collectif à vigilance accrue à l’approche de ces manœuvres, ne manquant pas une nouvelle occasion pour évoquer la fameuse «menace russe». La rhétorique a monté au point que la diplomatie russe a dû émettre une déclaration dénonçant «une hystérie médiatique» servant, selon Moscou, à justifier les dépenses militaires de l'OTAN.

Et à l'occasion de l'ouverture de ces exercices, ce sont les médias qui sont entrés en jeu. «L'armée russe montre ses muscles aux portes de l'UE», titre de l’AFP ce 14 septembre, au premier jour de «Zapad-2017». Repris par plusieurs médias français, ce titre reflète la vision la plus répandue, et une des plus innocentes, des manœuvres russo-biélorusses dans le monde. «Poutine entame des exercices aux frontières de l’OTAN et inquiète l’Europe méfiante», écrit par exemple Bloomberg. Pour le journal en ligne EUobserver, «les manœuvres militaires russes devraient "intimider" les membres de l’OTAN», alors que certains médias, dont Newsweek et Daily Star, vont jusqu'à suggérer «une invasion de Poutine».

Mais sur quoi les médias fondent-ils leur analyse? C'est simple : alors que Moscou affiche un chiffre de 12 700 militaires qui participeront aux exercices, les pays baltes, l’OTAN, ainsi que différents «experts» dans le domaine militaire, avancent un chiffre bien appétissant. Plus de 100 000 militaires russes seraient actuellement en train de se préparer aux manœuvres à travers le pays, selon ces sources. Ce chiffre a notamment été évoqué par la ministre allemande de la Défense, Ursula von der Leyen, qui n'a pas précisé d'où elle tirait ses informations. Difficile de rester calme face à ce nombre gigantesque, surtout lorsqu’il s’ajoute aux «missiles balistiques à capacité nucléaire» qui seront également utilisés pendant les manœuvres, selon les estimations de l’OTAN.

Ces allégations sont pourtant avancées «sans aucune preuve quelconque», soutient le général-colonel russe Andreï Kartapolov, commandant les troupes impliquées dans «Zapad-2017». «Les forces armées russes sont actuellement en pleine période de formation d’été. Il est évident que tous les unités se trouvent sur les terrains de manœuvres pour effectuer des exercices», a-t-il déclaré le 13 septembre, cité par le journal Krasnaïa Zvezda. Un argument qui risque de se noyer dans de nombreuses estimations des «experts».

Твиттере 

Минобороны России @mod_russia  Russian-Belarusian strategic exercise starts today http://s.mil.ru/2y0ADU8   Appels à la transparence: La Russie «ne veut pas d’observateurs», selon un expert interrogé par l’AFP, ou encore «empêche l’OTAN d’observer ses manœuvres», pour GuardianCe dernier cite le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg, qui a accusé Moscou, le 6 septembre, de manquer de transparence et l’a appelé à élargir le groupe d’experts de l’Alliance invités à suivre «Zapad-2017». D’après le responsable qui a répété les estimations de 100 000 militaires supposées participant aux exercices, trois personnes ne suffiraient pas pour observer un événement de si grande envergure. Le commandant en chef de l’armée américaine en Europe, lui, a proposé à la Russie d’inviter la presse occidentale à suivre «Zapad-2017».Il semble effectivement que trois experts ne pourront pas observer de façon efficace les manœuvres, même si on choisit de faire confiance à l’armée russe et de se fier au chiffre de 12 700 militaires. Pourtant, le ministère de la Défense biélorusse avait annoncé en août 2017 avoir invité les représentants de sept pays, dont l’Ukraine, la Pologne, la Lettonie, la Lituanie, l’Estonie, la Suède et la Norvège à cet événement. Plus encore, les membres de l’ONU, l’OSCE, la Communauté des Etats indépendants, l’Organisation du traité de sécurité collective et la Croix-Rouge ont eux aussi reçu leurs invitation, à côté de l’OTAN. Selon les données diffusées par la diplomatie biélorusse le 14 septembre, environ 80 observateurs internationaux, sur un total de 85 invités, seront présents pendant les exercices. En outre, 273 journalistes internationaux ont été accrédités par le ministère biélorusse des Affaires étrangères.«Cheval de Troie ?»L’idée d’une Russie projetant une invasion dans les pays voisins semble hanter pour toujours l’imaginaire de l’Occident. Le ministère russe de la Défense a eu beau souligner le «caractère purement défensif» de l’exercice, soulignant qu’il n’est dirigé «contre aucun pays en particulier», on ne semble pas le croire sur parole. Le commandant en chef de l’armée américaine en Europe, le général Ben Hodges, a par exemple émis la crainte que les manœuvres ne servent de «cheval de Troie» pour effectuer des incursions en Pologne et d’autres pays baltes.Lire aussiUn MiG-29 de l'armée de l'air biélorusse se prépare pour l'exercice «Zapad» conjoint avec la Russie, photo ©Viktor Tolochko / Sputnik Quand l'OTAN, omniprésente en Europe de l'Est, accuse la Russie de vouloir déstabiliser la région Mais que prévoient contrètement les manœuvres «Zapad-2017»? En fait, elles visent à simuler un conflit entre la Biélorussie, ainsi que son allié russe, et trois pays imaginaires sous les noms Veïchnoria, Vesbaria et Loubenia. Pourtant l’image n’est pas si claire si on regarde ce scénario de plus près : ils visent en fait à simuler… une attaque de groupes extrémistes contre la Biélorussie, venant de l’extérieur, et pas l’inverse. Une situation qui «n’est pas lié à cette région» et peut «se produire n'importe où dans le monde», d’après la Défense russe.Répondant à une autre accusation de la part de l’OTAN, qui craint que Moscou ne profite des manœuvres pour accroître son contingent militaire en Biélorussie, les vice-ministres russes et biélorusses ont par ailleurs souligné que les troupes présentes dans le cadre de l'exercice militaire, se retireraient dès la fin des manœuvres.Lire aussi : OTAN : mouvement massif de troupes vers l'Europe du Sud-Est pour «rassurer les populations» Des exercices sans précédent aux frontières russes Pendant que l'attention de la presse internationale est concentrée sur les exercices russo-biélorusses, l'OTAN a lancé quasiment dans le même temps deux autres manœuvres d'envergure, de l'autre côté de la frontière de la Russie. Le 11 septembre 2017, trois jours avant le début de «Zapad-2017», l’Alliance a entamé en Ukraine les exercices «Rapid Trident-2017», mobilisant 2 500 militaires. En Suède, le lendemain; l’OTAN a lancé les manœuvres les plus importantes depuis 23 ans. 

Un tiers des Français ont déjà connu la pauvreté : le Secours populaire tire la sonnette d'alarme

Un tiers des Français ont déjà connu la pauvreté : le Secours populaire tire la sonnette d'alarme
Illustration ©ARNAUD GUILLAUME / AFP
Le rapport annuel du Secours populaire signale une augmentation constante de la pauvreté en France. Avec pour conséquences une peur du lendemain croissante et un accès aux soins problématique pour une partie grandissante de la population.

«La pauvreté s'enracine et s'étend, touchant des pans entiers de la population, y compris les seniors dont un nombre croissant peine à manger à sa faim et à se soigner», s'alarme le Secours populaire français. L'association de lutte contre la pauvreté et la précarité publiait ce 14 septembre 2017 son onzième baromètre sur la pauvreté en France, en collaboration avec l'institut Ipsos. «En 2017, encore plus d’un tiers des Français, 37%, ont déjà fait l’expérience de la pauvreté. Depuis dix ans, cette précarisation ne cesse d'augmenter», déplore encore l'association.

L'étude confirme que la pauvreté s'installe durablement en France. «Plus d’un Français sur deux s'est dit à un moment de sa vie qu'il était sur le point de basculer dans la précarité», s'inquiètent les auteurs du rapport. «Et cette proportion augmente», ajoutent-ils, soulignant que le risque de pauvreté ressenti était perçu comme «beaucoup plus fort» pour la génération à venir.  

RT France @RTenfrancais Les Français pauvres… de plus en plus pauvres selon un rapport de l'Observatoire des inégalités https://francais.rt.com/economie/39065-pauvres-plus-plus-pauvres-selon-observatoire-des-inegalites … «Si les récentes études statistiques nationales font référence aux prémices d’une reprise molle de la croissance, l’aggravation de la pauvreté, elle, est constatée par les responsables du Secours populaire français à travers tout l’Hexagone», s'inquiète encore l'association. Effet de l'appauvrissement selon le Secours populaire, l'enquête estime que près d'un tiers des Français ont dû renoncer à une consultation chez un médecin spécialiste, faute de moyens. 25% de la population n'aurait en outre pas les moyens de s'offrir une mutuelle pour compléter les remboursements de la Sécurité sociale.Sur le terrain, le Secours poulaire fait état d'une augmentation des demandes d'aides en 2017, allant de 15 à 50% selon les départements par rapport à l'année précédente et estime le nombre de pauvres dans le pays à quelque neuf millions de personnes.Lire aussi : «Fainéants» opposés à ses réformes : Macron ne regrette «absolument pas» et en remet une couche