WWIII : Pendant que Macron va insulter les Grecs et leur mémoire, Les Américains de la Coalition Occidentale, évacuent le Haut commandement de DAESH de la ville de DEIR EZ-ZOR conquise par les BRICS. Des chefs du Djihad ont été tué par un avion Russe, le peu de Chefs qui restaient, sera évacué dans les Pays Européens, pour faire face à de nouveaux attentats, qui permettront à la Population Française de saluer le courage de Macron et des forces de Police, suite aux attentats à venir.

Publié le par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Les Américains de la Coalition Occidentale, évacuent le Haut commandement de DAESH de la ville de DEIR EZ-ZOR conquise par les BRICS. Des chefs du Djihad ont été tué par un avion Russe, le peu de Chefs qui restaient, sera évacué dans les Pays Européens, pour faire face à de nouveaux attentats, qui permettront à la Population Française de saluer le courage de Macron et des forces de Police, suite aux interventions à venir, (c'est la méthode Hollande), rien n'est donc changé sous le ciel de France.

On dirait même que les bons Français de France finissent par s'y habituer, de même que les bons Catholiques, à voir leurs prélats et leur Chef suprême, tomber dans le stup et la fornication, sans oublier la pédophilie, l'homosexualité, la mafia et la Franc-Maçonnerie. Le Pape leur a bien dit qu'il fallait être tolérant avec nos petits abbés et nos petits curés qui s'occupent de nos petits enfants, pour leurs apprendre les choses de la vie.

Pour Macron on avait déjà eu droit à la fondation Européenne, qui ne marche pas, et maintenant on est en Marche pour la refondation démocratique de l'Union européenne.

On reconnaît que Macron qui n'a rien de Démocratique, bien qu'il reconnaisse que la Démocratie n'existait pas avant sa refondation, et qu'il se trouve sur une ligne aristocratique et élitiste, sans en avoir le moindre fondement et ses valeurs. Il va insulter en Grèce Solon, Clisthène, Périclès, Démosthène (qui naît dans une famille athénienne riche et commerçante, ce qui lui vaut le mépris des vieilles familles aristocratiques), Macron dis-je n'a ni les valeurs des uns, ni les attributs des autres, et s'il va soutenir Tsipras, qui a viré de bord à 180°, dans sa Politique, c'est pour retrouver un Laquais du Nouvel Ordre Mondial, qui emprunte sans arrêt pour rembourser des dettes de plus en plus volumineuses, et pour donner un coup d'arrêt à la Démocratie Athénienne, qui met les gens à la rue, et qui transfert les entreprises et les installations au privé international, en leur promettant de juteux profits, avec le droit d'expulser les grecs et leur façon de vivre.

On a déjà trouvé en Grèce des fosses marines pour les déchets nucléaires, du pétrole à forer en mer, et des permis de construire pour tous les citadins du monde. Comme les Américains, Macron a acheté un morceau de la Lune, et envisage un petit pied à terre sur Mars, avec son triptyque de famille recomposée.

Petit Problème, la Grèce, par son orthodoxie, premier capital foncier, est liée avec l'orthodoxie Russe, et ses intérêts. Macron qui n'a pas relevé l'invitation Russe, à rencontrer Poutine, mais a quand même prévu l'émission d'un timbre poste conjoint, avec la Russie, pour la fraternité de l'opération Normandie-Niemen de 1941-42. Les Russes viennent de décrocher le premier contrat Français après toutes les sanctions et embargos.

En fait Macron, ni élu convenablement, ni voulu par les Français, n'aura qu'une chose à faire, c'est tenir, si la Justice ferme les yeux sur tous ses trafics, on est bienveillant entre frères et on profite de la situation, Justice où es-tu ?. Macron  se contentera d'ouvrir les vannes de l'immigration, et celles de la vente à la découpe des entreprises et des salariés qui y travaillent, c'est là-dessus qu'il a gagné son argent (bien que ses confrères de la Banque Rothschid lui aient donné un sérieux coup de main pour qu'il y arrive, mais le but était de s'introduire dans la République, comme un voleur, pour les Rothschild et de travailler pour eux, et c'est pour cela qu'il a embauché la Pénicaud, qui s'est fait 25000 euros chez Danone, par salarié expulsé (900 en tout).

Le Président Vladimir Poutine, en voyant le délabrement intellectuel, moral, philosophique, et financier de l'Occident a confié à RT:

"qu'ils n'en n'ont plus pour bien longtemps, et que s'il faut les pousser un peu dans leur chute, nous les Brics, nous n'aurons pratiquement rien à faire, un peu comme si Dieu s'occupait de nous et protège son Peuple reconnaissant et respectueux des lois de Dieu et de la Justice Divine, je n'ai pas mâché mes mots dans mon entretien avec le Pape François, et je lui ai dit que je me battrais contre les illuminati et leur doctrine Sataniste."

et il rajoute : "ils mettent en place des lois scélérates pour se protéger, et ont retiré au Peuple toutes idées de Démocratie réelle et toute liberté de penser, d'agir, et d'être éduqué dans le sens critique."

Sur la colline du Pnyx, Emmanuel Macron se livre à une escroquerie majeure

Sur la colline du Pnyx, Emmanuel Macron se livre à une escroquerie majeure© Alkis Konstantinidis Source: Reuters
Athènes, le 7 septembre : Emmanuel Macron après son discours sur la colline du Pnyx

Lors de son discours d’Athènes, le président français a voulu s’inscrire dans l’histoire millénaire en détournant le concept de souveraineté, analyse Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures

Il s’est posé en successeur de Périclès – l’un des hommes d’Etat les plus illustres de l’antique Athènes. C’est donc du haut de la colline du Pnyx qu’Emmanuel Macron a prononcé son appel à «refonder l’Europe», le 7 septembre, en ouverture de sa visite d’Etat en Grèce. Et il est reparti du pays décoré de la Grand-Croix de l’ordre du Sauveur, ce qui a dû constituer un affront effroyable à sa modestie naturelle.

Le président français n’a pas manqué de s’indigner du sort réservé au peuple grec lors de la crise de l’euro : «Nous avons […] commis des erreurs multiples, qui ont reposé sur des mensonges […]. Mais qui a-t-on fait payer ? Les responsables politiques qui avaient menti ? Non, le peuple qui avait cru des mensonges.» L’ancien ministre français de l’Economie n’a pas précisé qui était ce «nous», ce «on», mais on devine qu’il ne plaide pas coupable à titre personnel.

Il s’exprimait devant un parterre trié sur le volet. On ne sait jamais, des fois qu’un ouvrier du port privatisé du Pirée ou un chômeur ait modérément apprécié cet accès de compassion. En fait, son public de cœur, c’était la jeunesse (au sein de laquelle il se situe volontiers) : «Notre génération, a-t-il déclamé, peut choisir de refonder l'Europe aujourd'hui.» Angela Merkel, 63 ans et en passe de gagner un quatrième mandat à la tête de l’Allemagne, appréciera la galanterie.

L’humilité n’est pas seulement une qualité personnelle de l’ancien banquier de chez Rothschild. A de nombreuses reprises, il n’a pas manqué de souligner que son Europe était «le sel» du monde (une expression qu’il utilisera pas moins d’une demi-douzaine de fois : «le sel de [notre] goût pour la cohésion sociale», «retrouver le sel de cette zone euro», «retrouver le sel de cette démocratie européenne»…).

Ainsi, pour l’orateur, «l'Europe est un des derniers havresoù nous continuons collectivement de nourrir une certaine idée de l'Humanité, du droit, de la liberté, de la justice» ; un peu plus tard, il vantera «cette Europe […] d'une convivialité et d'une civilité qui n'existe nulle part ailleurs» ; et d’interpeller son public derechef : «Y a-t-il un autre continent avec un tel attachement pour la liberté, la démocratie, les équilibres sociaux qui nous tiennent ensemble ?» Nul ne sait comment ces saillies ont été accueillies à Montréal, Dakar ou Tokyo. En outre, force est de constater que l’art oratoire présidentiel ne lésine pas sur les répétitions.

C’est en particulier le cas pour l’idée principale que le président français entendait marteler ce soir-là du haut de sa colline athénienne : il faudrait conquérir «la souveraineté européenne». Le mot de «souveraineté» apparaît pas moins de… 33 fois dans son texte. Une sorte de record d’Europe, avec des paragraphes entiers plusieurs fois réitérés presque à l’identique…

Emmanuel Macron croit sans doute à son destin jupitérien

Car pour Emmanuel Macron, nos «simples nations» sont désormais trop petites pour avoir quelque prétention en matière de souveraineté : cette dernière doit être «ouverte»…

Viser une «souveraineté européenne» relève de l’escroquerie politico-linguistique délibérée. En effet, l’expression est en réalité un oxymore, cette figure de style qui accole deux termes incompatibles, comme l’eau sèche ou l’obscurité lumineuse…

Car la capacité pour un peuple de décider collectivement ne peut exister que… s’il existe un peuple. Or il n’y a pas de peuple européen. Et, quoi qu’il en dise, monsieur Macron le sait fort bien. Il l’avoue du reste ingénument dans son propos puisqu’il martèle : «Nous ne nous battrons jamais assez pour que les Européens prennent conscience […] de ce socle commun.» Manière de déplorer que les intéressés – les Italiens, les Allemands, les Français, les Espagnols, sans même évoquer les Slovènes… ou les Anglais – fassent preuve d’une mauvaise volonté désespérante à fusionner en un seul peuple (au sens politique du terme)…

Du coup, le président français propose d’organiser au premier semestre 2018 «des conventions démocratiques qui seront le temps durant lequel partout dans nos pays nos peuples discuteront de l'Europe dont ils veulent». Car pour lui, il est inacceptable qu’ils n’en veuillent aucune…

Reste que cette insistance repose sur une prise de conscience inquiète des classes dominantes : «Ce qui s'est passé en 2005, c'est qu'une page s'est tournée et nous ne l'avons pas vu tout de suite.» La référence est explicite aux «Non» français et néerlandais au projet de constitution européenne, de même qu’au choix du peuple britannique de quitter l’UE. Conclusion d’Emmanuel Macron : il faut une autre Europe.

Le problème est que la thèse, qui fait largement consensus au sein de la classe politique, est tout sauf nouvelle. Quelques semaines avant le référendum français de mai 2005, un certain Nicolas Sarkozy, qui allait entrer à l’Elysée deux ans plus tard, appelait à voter «Oui»… pour changer l’Europe.

Emmanuel Macron croit sans doute à son destin jupitérien. En attendant, en tentant de détourner le concept de souveraineté, il admet involontairement que l’attachement à cette dernière, au niveau national, reste fort parmi de nombreux peuples européens.

La Grand-Croix de l’ordre du Sauveur ne lui sera décidément pas de trop pour «sauver l’Europe»…

Du même auteur : Une déclaration explosive de Donald Trump passée inaperçue

Depuis Athènes, Emmanuel Macron confirme que la France n'est «pas réformable»

Depuis Athènes, Emmanuel Macron confirme que la France n'est «pas réformable»© POOL New Source: Reuters
Emmanuel Macron à la fondation Stavros Niarchos à Athènes

Le président français Emmanuel Macron a déclaré le 8 septembre à Athènes qu'il assumait les propos polémiques qu'il avait tenus fin août et selon lesquels la France «n'est pas un pays qui se réforme».

S'exprimant le 8 septembre devant la communauté française à l'école française d'Athènes, Emmanuel Macron s'est référé à ses déclarations du 24 août à Bucarest, qui avaient soulevé de vives réactions sur les réseaux sociaux : «La France n'est pas réformable» et «les Français détestent les réformes». 

«Je l'ai souvent dit et je le disais il y a quelques semaines en Roumanie. D'aucuns faisaient semblant de découvrir cette forme de provocation que j'assume. La France n'est pas un pays qui se réforme», a-t-il déclaré au second jour de sa visite d'Etat en Grèce. «Il ne se réforme pas [...] parce qu'on se cabre, on résiste, on contourne. Nous sommes ainsi faits», a-t-il ajouté . 

RT France @RTenfrancais «Les Français détestent les , il faut leur expliquer» : incendié après ses propos https://francais.rt.com/france/42449-internautes-outres-mepris-macron-apres-propos--francais-reforme … De toute façon, pour le président français, en France, l'heure n'est plus aux réformes, mais à «une transformation profonde». Et Emmanuel Macron d'invoquer notamment sa politique en matière de droit du travail : «Nous allons le faire sans brutalité, avec calme, avec explication, avec sens.»«Je serai d'une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. Et je vous demande d'avoir, chaque jour, la même détermination», a conclu le président de la République, s'adressant à ses concitoyens réunis dans le jardin de l'école française.Le locataire de l'Elysée, actuellement en baisse dans les sondages, devait terminer dans l'après-midi du 8 septembre sa visite en Grèce, où il a plaidé pour une «refondation démocratique» de l'Europe et appelé les groupes français à investir en Grèce pour profiter du retour de la croissance.Lire aussi : Moody's se réjouit de l'élection d'Emmanuel Macron et salue ses réformes

 

Pourquoi les USA ont évacué les chefs de Daech de Deir ez-Zor

© Sputnik. Michail Voskresensky

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Bien que Washington nie l'évacuation des commandants de Daech de Deir ez-Zor par les hélicoptères américains, la probabilité qu’elle a eu lieu est presque 100%, a estimé le sénateur Klintsevitch. Selon lui, ce geste américain s’explique par le fait que «les États-Unis voient toujours le but de leur existence dans la confrontation avec la Russie».

Jeudi, Sputnik a été informé qu'en août dernier l'aviation américaine avait évacué plus de 20 chefs de guerre et terroristes de Daech de Deir ez-Zor vers le nord de la Syrie. La coalition internationale a rapidement réagi en affirmant que les hélicoptères américains n'avaient pas évacué les terroristes. Malgré les affirmations de la partie américaine, l'évacuation a certainement eu lieu, estime le premier vice-président du comité pour la défense du Conseil de Fédération (chambre haute du parlement russe), Frants Klintsevitch.

«Peu importe de quelle façon l'on tente, au sein du siège de la coalition dite antiterroriste, de réfuter les rapports sur l'évacuation de plus de 20 commandants de la région de Deir ez-Zor, toute la vaste expérience des actions américaines, y compris en Afghanistan, nous convainc que tout cela a eu lieu avec une probabilité de presque 100%. Ayant vécu cette guerre, je peux dire que nous avons directement ressenti la participation directe des Américains du côté des Mujahideen», a écrit M. Klintsevitch sur sa page Facebook.

«Bien sûr, Deir ez-Zor n'est pas Raqqa. Il ne sera pas possible d'évacuer des centaines de djihadistes de là. Mais il y a plus que ça, il ne s'agit pas seulement du nombre de combattants. Il semble que les États-Unis voient toujours le but de leur existence dans la confrontation avec la Russie, et, pour employer un euphémisme, ce n'est pas encourageant», a conclu le sénateur.

Une source diplomatique et militaire a confié jeudi à Sputnik que le 26 août dernier un hélicoptère militaire américain avait évacué deux chefs de guerre de Daech «d'origine européenne» et les membres de leurs familles de la localité d'al-Treif située au nord-ouest de Deir ez-Zor.

En mai dernier, l'aviation américaine a déjà évacué des chefs de guerre et des mercenaires étrangers d'origine européenne qui combattaient dans la région de Deir ez-Zor. En juin et juillet, des opérations d'évacuation de terroristes se sont déroulées dans la province de Raqqa.

Deir ez-Zor et l'aérodrome militaire situé à 2 km de cette ville ont été encerclés par les terroristes pendant trois ans. La garnison de la ville a résisté aux attaques de Daech malgré de nombreuses attaques de kamikazes et de voitures piégées. Début septembre, l'armée syrienne a rompu le blocus au sud-ouest de la ville avec le soutien des Troupes aérospatiales russes. Les militaires syriens ont rejoint les défenseurs de Deir ez-Zor près des casernes de la 137e brigade mécanisée.Sputnik.

l'évacuation des commandants de Daech de Deir ez-Zor:

L’aviation russe anéantit un bunker où plusieurs commandants de Daesh étaient réunis 8- Avec AFP

L’aviation russe anéantit un bunker où plusieurs commandants de Daesh étaient réunis© Maksim Blinov Source: Sputnik
Un avion russe Su-34 en Syrie
L'armée russe a affirmé avoir tué plusieurs responsables de l'organisation terroriste Daesh, dont «l'émir» de Deir ez-Zor, impliqué dans les attentats du 13 novembre en France, et le «ministre de la Guerre» présumé des djihadistes.

«A la suite d'une frappe ciblée dans les environs de Deir ez-Zor, un poste de commandement, un centre de communication et environ 40 combattants de Daesh ont été tués», a rapporté le ministère russe de la Défense dans un communiqué du 8 septembre, précisant que cette frappe avait eu lieu le 5 septembre.

«Selon des informations confirmées, quatre chefs influents font partie des combattants tués, dont "l'émir" de Deir ez-Zor, Abou Mohammed al-Chemali», peut-on lire dans le communiqué. Il s'agit d'un homme connu sous le nom de guerre de Tarek al-Jarba, un djihadiste d'origine saoudienne chargé de faire passer des combattants étrangers en Syrie. Il serait également responsable de l’entrée en Europe de plusieurs des membres des commandos des attentats du 13 novembre, selon un rapport du Comité contre le terrorisme (Nations unies). Les Etats-Unis offraient cinq millions de dollars pour toute information conduisant à sa capture.

«Il y a des preuves que le "ministre de la Guerre" de Daesh Goulmourod Khalimov était présent à cette rencontre et a été mortellement blessé», annonce encore la Défense russe. Ancien commandant des forces spéciales de la police du Tadjikistan, le colonel Goulmourod Khalimov avait disparu en avril 2015 et avait annoncé le mois suivant avoir rejoint Daesh en Syrie. Washington offrait trois millions de dollars pour la capture de ce tireur d'élite confirmé qui a suivi entre 2003 et 2014 cinq stages d'entraînement aux Etats-Unis et au Tadjikistan.

PoliteMaps @PoliteMaps ★ Точным авиаударом ВКС в р-не Дейр-эз-Зора уничтожен бывший командир ОМОН Таджикистана Гулмурод Халимов https://militarymaps.info/mark/id439828

L'armée russe intervient depuis septembre 2015 en soutien à l'armée syrienne. Avec ce soutien, l'armée syrienne a remporté une importante victoire en brisant le 5 septembre le siège d'une des deux enclaves gouvernementales de Deir ez-Zor assiégées par les djihadistes depuis 2015.

La province de Deir ez-Zor est la dernière de Syrie encore aux mains des djihadistes du groupe Etat islamique (EI) et sa perte devrait sonner le glas de la présence de l'organisation terroriste dans ce pays, trois ans après sa fulgurante montée en puissance.

RT France @RTenfrancais «L'opposition syrienne doit reconnaître sa défaite» : l' appelle les rebelles à négocier https://francais.rt.com/international/42882-onu-opposition-syrienne-doit-reconnaitre-defaite … En juin 2017, l'armée russe avait annoncé avoir très probablement tué le chef de Daesh, Abou Bakr al-Baghdadi. Mais cette information est contestée, notamment par Washington.

 

L’armée russe affirme avoir tué d’importants chefs de Daech, dont son « ministre de la guerre » Depuis 4 heures 8 septembre 2017

colonel_goulmourod_halimov2
colonel_goulmourod_halimovL’armée russe a affirmé vendredi avoir tué plusieurs responsables de la milice wahhabite terroriste Daech (Etat islamique-EI) lors de l’offensive de Deir Ezzor, en Syrie, dont l’ancien chef des forces spéciales tadjikes présenté comme le « ministre de la Guerre » des jihadistes takfiristes et l' »émir » de cette ville stratégique.

Selon le ministère russe de la Défense, ces deux chefs de guerre, dont les têtes avaient été mises à prix par Washington, sont morts à la suite d’une frappe de l’aviation russe mardi, le jour où l’armée syrienne a brisé le siège de Deir Ezzor (est), chef lieu de la dernière province de Syrie encore aux mains de l’EI.

Cette frappe a été décidée sur la base d’un renseignement obtenu par le renseignement russe selon lequel des commandants de l’EI devaient tenir une réunion près de Deir Ezzor pour évoquer l’avancée de l’armée syrienne dans la région, a précisé le ministère dans un communiqué publié sur Facebook.
« Environ 40 combattants de l’EI ont été tués » par cette frappe dont « quatre chefs influents », a-t-il  indiqué, disant s’appuyer sur des « informations confirmées ».

colonel_goulmourod_halimov3Parmi eux se trouvent « l’émir de Deir Ezzor, Abou Mohammed al-Chemali » ainsi que « le +ministre de la Guerre+ de l’EI Goulmourod Halimov (qui) était présent à cette rencontre et a été mortellement blessé », selon la même source.

Ex-commandant des forces spéciales de la police du Tadjikistan, le colonel Goulmourod Halimov avait disparu en avril 2015 et avait annoncé le mois suivant avoir rejoint l’EI en Syrie.
Washington offrait trois millions de dollars pour la capture de ce tireur d’élite confirmé, qui a suivi entre 2003 et 2014 cinq stages d’entraînement aux Etats-Unis et au Tadjikistan. Sa mort avait déjà été annoncée à plusieurs reprises fois depuis sa défection.

Le ministère tadjik de l’Intérieur a indiqué à l’AFP « ne pas avoir encore d’information » sur la mort de Goulmourod Halimov.

colonel_goulmourod_halimov1En juillet, deux frères et deux neveux de Goulmourod Halimov avaient été tués au Tadjikistan après avoir tenté d’attaquer au couteau un policier, selon une source au sein du ministère de l’Intérieur tadjik.

Quant à Abou Mohammed al-Chemali, il s’agit du nom de guerre de Tarek al-Jarba, un jihadiste d’origine saoudienne chargé de faire passer des combattants étrangers en Syrie. Les Etats-Unis offraient cinq millions de dollars pour toute information conduisant à sa capture.

En juin, l’armée russe avait annoncé avoir « selon une forte probabilité » tué le chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, mais un haut responsable militaire américain a récemment estimé qu’il était probablement en vie.

L’armée russe intervient depuis septembre 2015 en soutien à l’armée syrienne. Avec son soutien, l’armée syrienne a remporté une importante victoire en brisant mardi le siège d’une des deux enclaves gouvernementales de Deir Ezzor assiégées par les jihadistes takfiristes depuis 2015.

La province de Deir Ezzor est la dernière de Syrie encore aux mains de Daech et sa perte devrait sonner le glas de la présence de l’organisation extrémiste wahhabite dans ce pays, trois ans après sa fulgurante montée en puissance.

Source: Avec AFP

Deir ez-Zor

L’Occident se montre sélectif quant à l’aide humanitaire à la Syrie

© Sputnik. Mikhaïl Voskressenski

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Libération de la ville de Deir ez-Zor (septembre 2017) (27)
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Le ministère russe de la Défense regrette l’absence d’aide humanitaire européenne dans les régions syriennes libérées des terroristes. Cette passivité, selon lui, fait le jeu de Daech.

Les pays européens et les organisations internationales n'ont pas formulé une seule proposition d'aide humanitaire pour Deir ez-Zor, a regretté vendredi le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov.

Selon lui, des dizaines de milliers de kilomètres carrés de territoire et des milliers de localités sont déjà libérés des terroristes, selon lui. Cependant, «l'angoisse et la préoccupation» du fait de la situation humanitaire ne saisissent Paris et Londres que s'il s'agit de régions syriennes totalement contrôlées par les terroristes. Mais dès que ces localités sont libérées, les médias occidentaux sont en proie à un «temps mort» et les humanistes européens sont atteints d'amnésie, a précisé le responsable.

Après la levée du siège cette semaine de la ville de Deir ez-Zor par les troupes syriennes, pas une seule proposition d'aide humanitaire n'est parvenue aux autorités syriennes ou au Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes, a souligné M. Konachenkov. Une telle passivité, selon lui, fait le jeu des terroristes.